rouen
Consécration du temple en 1991

Sœur Edmonde Cochard, à droite, desservante du Temple de Tergnier.
Je me souviens de la consécration du Temple de Caen. Il y avait beaucoup, beaucoup de monde. Il y a eu plusieurs Lectures et j'ai eu, avec d'autres Sœurs et Frères, la chance de pouvoir entre dans le Temple à 10h d'autant plus que la Desservante qui officiait à cette heure était Sœur Routier - qui était la Desservante du Temple de Rouen.
Nous venions de Reims avec notre desservante Sr Gilouppe. Nous connaissions Sr Delarue depuis mon enfance puisque c'est à la salle de Lecture de Caen que mes parents ont fait la connaissance de l'antoinisme en 1959. La première personne qui a prié à leur demande (pour moi-même) était Fr Raux, desservant du temple de Bernay à l'époque et la sœur de la salle de lecture Sr Alzire (?) d'après ma mère... Bonnes pensées.
Souvenirs de Sœur Betty
Bernay - Culte Antoiniste - Consécration le 16 septembre 1951
source : page FaceBook "Y avait ça chez mémé"
Frère ZEMEISS fait l'Opération devant la foule rassemblée.
Frère Robert Pierrefeu ajoute que frère Zemeiss avait été envoyé par le PERE en Normandie pour guérir les malades et propager l'Enseignement. Il fut délégué par le Collège des desservants de France pour consacrer les Temples d'Evreux, de Rouen et aussi de Bernay. Frère RAUX a été formé par lui et a été le premier desservant du Temple de Bernay. Il s'est désincarné au début de l'année 1986. Son fils est le desservant actuel (souvenirs de Sœur Betty)
vue d'ensemble du temple de Rouen
Rouen - vue de la façade - entrée et fenêtres
pignon du temple
détail de la porte d'entrée du temple
Eglise Saint-Pierre du Châtel, à Rouen

Notice n° 10073
Série 0081/076-Restauration d'édifice de la Seine-Maritime, série générale
Architecture / Archives
Localisation France ; Haute-Normandie ; 76 ; Rouen
Edifice Eglise Saint-Pierre-du-Châtel (ancienne)
Adresse Camille-Saint-Saens (rue) , anciennement Nationale (rue)
Titre Correspondance : problème de conservation d'une statue ; Occupation ; Restauration ; Utilisation ; Demande d'autorisation d'exercer le culte Antoiniste
1926-1948
Dossier travaux Protection ; Clocher
1945-1967
Date tirage 1945
Lieu conservation Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont)
Cote conservation 0081/076/0144
N° document/(anc. ref.) 0081/076/0270
Type document Archives
Liens Mérimée PA00100826
© Ministère de la culture, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2001.
source :
http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/mdp-etudes_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_98=LOCA&VALUE_98=%20Haute-Normandie%20&NUMBER=73&GRP=100&REQ=%28%28Haute-Normandie%29%20%3aLOCA%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=1&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=100&MAX3=100&DOM=All
cf. http://www.visite-de-rouen.com/st_pierre_du_chatel.htm
Saint-Pierre-du-Châtel : une ruine perpétuelle…
Son histoire remonte aux XVe et XVIe siècle. C’était alors une église paroissiale construite à l’emplacement d’une chapelle dédié à saint Pierre et appartenant au chastel des ducs de Normandie.
En 1791, l’église est vendue à un négociant, Jean-Baptiste Payenneville. Elle fut alors transformée au fil des ans en fonction de ses propriétaires et de ses affectations (magasin ou écuries). En 1921, le propriétaire s’inquiète de l’état de l’église…les statues qui ornaient les contreforts sont sciées puis descendues. En 1926, l'église est classée à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. En 1944, le bombardement du 30 mai détruit les maisons proches et l’église perd sa toiture (pas la charpente) et le pignon ouest. La charpente est mise à l’abri par les Monuments Historiques. En 1951, affaissement à cause d’une tranchée creusée rue Camille-Saint-Saens.
Aujourd'hui, que faire ? un musée lapidaire ? un dépôt pour protéger des sculptures ? Rien ? Finalement comme si un projet était toujours en attente rien n’a été fait…
source : http://rouen-ville-art-histoire.ac-rouen.fr/guerres.html
A partir de 1924, c’est une entreprise de chauffage central qui investit les lieux, juste avant que le classement à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques n’évite la vente de la charpente et son départ probable à l’étranger.
source : http://rouen.blogs.com/photo/2010/02/l-%C3%A9glise-abandonn%C3%A9e.html
Rouen, le prix de la construction du temple
Aucun des desservants n'est payé. Les testaments sont refusés, parce qu'ils ne sont pas anonymes.
Malgré ce désintéressement, les dons anonymes (ou le travail non rémunéré des adeptes) ont permis la construction des temples, par exemple celui de Rouen en 1950 : 3.900.000 francs.
C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.260
Les adeptes à Rouen
Normandie. - A Rouen, un temple inauguré en octobre 1950 : pour l'inauguration, 48 auto-cars sont venus de tous côtés ; réunions le dimanche, 60 à 80 personnes, milieu ouvrier.
A Serqueux, séances hebdomadaires très suivies par beaucoup de personnes des environs, généralement malades. Une fois par mois, un "opérateur" vient d'ailleurs faire des visites, imposer les mains, inviter aux réunions du temple.
Signalés aussi à Sotteville, Le Havre, Dieppe, Saint-Aubin-le-Cary.
C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.262-63
Il semble que le mouvement se soit surtout développé dans ses régions dans les années 40-50.
Une salle de lecture existe actuellement à Creil, 37 rue César Franck : 1° dimanche de chaque mois à 15 heures 3O, tenue par Frère et Soeur Quillent. Une au Havre a disparue.


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