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Congrès Spirite International à Liège, du 26 au 29 août 1923

Publié le par antoiniste

Congrès Spirite International à Liège, du 26 au 29 août 1923

Le Fraterniste, 1er août 1923

&

Le Fraterniste, 1er octobre 1923

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Nombre de costumés au temple de Paris 13e

Publié le par antoiniste

    Les adeptes, appelés des « costumés », majoritairement des femmes, sont au nombre de 49 à servir bénévolement au temple de la rue Vergniaud.

source : https://www.unadfi.org/groupes-et-mouvances/sectes-de-moon-a-la-scientologie-comment-elles-s-implantent-dans-le-13e/

 

    Le texte dans sa totalité :

L’antoinisme est-il une secte ?
Un temple du culte antoiniste, facilement repérable à sa couleur blanche, se dresse rue Vergniaud dans le 13e arrondissement.
La journaliste s’est jointe, un lundi matin, à la quinzaine de fidèles venus assister à la lecture des « dix principes de Dieu par le Père », autrement dit le « credo antoiniste ».
Le « Père » en question, Louis Antoine, est le créateur du culte. En 1884, il s’intéresse au spiritisme puis, se découvrant des dons de médium, rompt avec la religion catholique pour se consacrer à des pratiques de « guérison » sur ses disciples, tout en leur prescrivant des remèdes. Après des ennuis avec la justice, seuls des « moyens spirituels » seront employés par la suite. Aujourd’hui, ce sont des « guérisseurs » qui sont censés avoir hérité du don du Père Antoine. Ils reçoivent en « consultation ». Pour Anne-Cécile Bégot, une sociologue qui a fait une étude sur le culte antoiniste, la formation de ces « guérisseurs » est très sommaire : « ils ne sont pas là pour guérir » mais servent « d’intermédiaire » avec le Père Antoine.
Les adeptes, appelés des « costumés », majoritairement des femmes, sont au nombre de 49 à servir bénévolement au temple de la rue Vergniaud. Il existe 32 temples en France.
Le culte antoiniste figurait dans la liste des sectes du rapport parlementaire de 1995. Pour sa part, le président de la Miviludes, Serge Blisko, signale que ce culte n’a pas fait l’objet de signalements.

Source : Le 13 du mois, Rozenn Le Carboulec, n°28, 13 avril / 13 mai 2013

cf. le billet suivant

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Unitif Juillet 1941 - Cérémonial du culte antoiniste

Publié le par antoiniste

 CÉRÉMONIAL DU CULTE ANTOINISTE.

     La 15 Août 1910, le Père Antoine sanctifia le Culte Antoiniste et consacra le Temple de Jemeppe-sur-Meuse.
    Il en résulta qu'à cette époque, le Père avait terminé sa révélation et mis au point la structure morale et religieuse du Culte Antoiniste.
    Remarquons avant tout que pour ne point déroger à son Enseignement, le Père avait jugé que le cérémonial en serait entièrement sobre.
    Afin de garder à l'œuvre son caractère fondamental, toute la grandeur morale qu'elle inspire et de la répandre en nous basant uniquement sur l'exemple du Père ; il est de notre devoir de relever de quelle façon Il procédait pour chaque cérémonie.
    Commençons par rappeler que le Temple réservé seulement aux offices du Culte revêtait partout la plus grande simplicité.
    Une seule figure représentative : l'Emblème, l'Arbre de la Science de la Vue du Mal, sur lequel repose tout l'Enseignement, était placé au centre devant la grande tribune.
    Sur le mur, en haut de cette tribune, on pouvait lire :
" Culte Antoiniste " sur la partie gauche : " Tous les dimanches à 10 heures : Lecture de l'Enseignement du Père ". Sur la partie droite : " Les quatre premiers jours de la semaine à 10 heures : Opération Générale. " Puis " l'Auréole de la Conscience " : Un seul remède peut guérir l'humanité : la FOI ; c'est de la foi que naît l'amour ; l'amour qui nous montre dans nos ennemis Dieu Lui-même ; ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu ; car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis, qui nous rend dignes de Le servir ; c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer, parce qu'il est pur et de vérité.
    Pour ne rien omettre, signalons qu'un avis concernant la fontaine du Temple subsistait déjà au-dessus de celle-ci.
    Un petit tableau noir sur lequel on inscrivait l'annonce d'une consécration ou d'un enterrement, était placé dans le porche du Temple.
    À chaque cérémonie, un huissier revêtu d'un uniforme spécial était chargé de maintenir l'ordre et le silence dans le Temple.

 

LECTURE DU DIMANCHE.

    Quelques minutes avant 10 heures, le lecteur prenait place sur son siège à la petite tribune et se recueillait jusqu'au moment de commencer la lecture. Sans se lever ni faire le moindre geste, il débutait par ces mots " Mes Frères ". La lecture se faisait dans l'Enseignement, elle durait de 25 à 30 minutes.
    Le dimanche suivant, la lecture commençait à la fin de la précédente et ainsi de suite jusque la fin du livre d'Enseignement. On continuait alors par la lecture du Développement. Pour terminer la séance, le lecteur se levait et après s'être recueilli un instant, remerciait les assistants en ces termes : " Mes frères, au nom du Père, merci. "
    Rappelons encore qu'aucune lecture spéciale n'était faite pour commémorer un jour de fête quelconque ; en plus, on ne lisait pas l'avant-propos ni les dernières paroles du Père.
    Un seul lecteur était préposé pour la lecture du dimanche.

 

OPÉRATION GÉNÉRALE.

    Devant les malades réunis dans le Temple, le Père faisait l'Opération Générale les quatre premiers jours de la semaine, c'est-à-dire, les lundi, mardi, mercredi et jeudi. Au moment de l'Opération une annonce se faisait en ces termes : " Le Père entre au Temple 10 heures. Il monte à la tribune mais ne dit rien. Il se recueille puis Il tend la main ; là commence son Opération qui ne dure qu'un instant. Le Père ne prescrit ni drogues ni médicaments ; soit pour contrariété ou maladie, celui qui aura foi en notre Père trouvera satisfaction. "
    L'huissier annonçait l'arrivée du Père par trois coups de sonnette ; après son Opération le Père se retirait dans son cabinet et l'huissier donnait le signal de la fin par trois nouveaux coups de sonnette.
    Ici encore, nous nous permettons de rappeler qu'au temps du Père, la lecture des dix principes après l'Opération n'avait pas lieu ; elle porte à croire que l'Opération seule est insuffisante pour nous donner satisfaction.

 

CONSÉCRATION DU TEMPLE.

    Afin de ne rien perdre de l'exemple du Père, nous nous permettons de remémorer comment se passa la journée du 15 Août 1910.
    Pour cette circonstance exceptionnelle, le Père avait fait aménager au pied de la tribune une estrade sur laquelle siégèrent les membres du Conseil pendant toute la cérémonie ; tous étaient revêtus de la robe antoiniste.
    Le Père avait porté à notre connaissance son intention de consacrer à cette date le Temple de Jemeppe-sur-Meuse et de sanctifier le Culte Antoiniste.
    L'annonce de cet événement amena une foule considérable au Temple. Car, depuis le 9 mai 1909, nous n'avons plus entendu la voix du Père à la tribune et voilà que nous apprenions : le Père va nous parler de nouveau. En effet, ce jour le Père prit la parole devant la foule massée dans le Temple mais ce fut court, beaucoup trop court, car nous aurions voulu longtemps encore entendre sa voix douce, pleine de réconfort et d'amour vrai.
     Revenons à notre cérémonie. Il est dix heures. Un frère vient annoncer : " Le Père va venir à la tribune, avant d'opérer, Il se recueille. Respecter ce moment solennel. Ranimer votre foi car toux ceux qui auront foi au Père seront guéris ou soulagés. "
    Après avoir sonné, l'huissier ouvre la porte du cabinet du Père, Celui-ci entre au Temple, monte à la tribune et s'exprime comme suit : " Mes enfants, je regrette de vous voir aujourd'hui si nombreux et que je n'ai plus rien à vous dire. Cependant, je tiens à remercier les personnes qui se sont dévouées pour récolter les signatures en vue d'obtenir la personnification civile de notre Culte. Nous aurions pu en récolter davantage, mais le nombre est déjà plus que suffisant. Maintenant, nous avons formé un Conseil, vous avez un Enseignement et vous avez un Temple, il vous appartient, vous pouvez y faire tout ce que vous voulez. "
    L'émotion fut tellement grande parmi les assistants que la plupart ne purent s'empêcher de verser des larmes de bonheur. Le Père venait de confirmer une fois de plus, son complet désintéressement puisque après tant d'années de labeur, le Père nous abandonnait tout.
    Après un moment de calme pour laisser passer notre émotion, le Père reprend : " Maintenant par une pensée, nous allons consacrer ce Temple ". Le recueillement est très profond pendant un instant puis le Père dit : " C'est fait... Nous allons par une pensée également sanctifier le Culte ". Le même déroulement se produit et le Père répète : " C'est fait ".
    Pour terminer la cérémonie qui fut d'une extrême sobriété le Père nous remercie pour le bon travail que venons d'effectuer.
    L'après-midi, nous nous assemblions en la salle des Comtes de Méan à Liège pour élaborer les statuts de la fondation de notre Culte.
    Cette journée reste inoubliable pour nous.
    Le 10 septembre 1911, le Père allait consacrer le Temple de Stembert.
    A l'occasion de cette cérémonie, le Père avait fait annoncer qu'il recevrait tous les malades réunis dans le Temple à 10 heures comme il le faisait Jemeppe. Leur nombre était si grand qu'Il dut renouveler cinq fois de suite l'Opération. Après, le Père remercia les assistants. Ainsi se termina la consécration du Temple de Stembert.
    Remarquons qu'en aucun cas le Père ne recevait en particulier après son Opération Générale ni le jour de la consécration d’un Temple.

 

ENTERREMENT.

    Comme dans les autres cérémonies, l'enterrement par les soins du Culte Antoiniste revêt un caractère de pure simplicité.
    A la levée du corps, pendant la lecture des dix principes révélés par le Père, l'Emblème est haut porté. Il prend ensuite la tête de cortège jusque la tombe. Pendant le cortège le lecteur accompagne le porteur d'Emblème. Tous deux sont revêtus de la robe. Sur la tombe, il est fait lecture du chapitre " Réincarnation ".
    Après cette lecture, avant de quitter les lieux, le lecteur remercie les assistants au nom du Père puis au nom de la famille du défunt.
N. B. – L’Emblème peut figurer aux obsèques de tous ceux qui le réclament avant de se désincarner, mais si le défunt n’est pas antoiniste et que la famille désire le faire enterrer par les soins de notre Culte, l’Emblème ne doit pas y figurer. Sauf ce point, on fera tout comme pour un adepte.

 

CONSULTATION.

    C'est le lundi de Pâques 1910 que le Père remonta à la tribune pour la première Opération Générale.
    Avant cette date, le Père recevait les malades en particulier tous les jours exceptés le samedi et le dimanche. Le dimanche, le Père se faisait remplacer l'après-midi seulement pour recevoir les malades.
    On sait comment le Père a commencé à guérir par la Foi. Tout est relaté à ce propos dans le premier chapitre du Développement.
    Le Père faisait aussi l'Opération Générale les jours fériés à date fixe quand ceux-ci tombaient le vendredi ou le samedi.
    Quand un de ces jours fériés tombait le dimanche on faisait la lecture de l'Enseignement tout comme les autres dimanches.
    Ajoutons maintenant, qu'à la dernière séance du Conseil à laquelle le Père assista en 1911, Il dit ceci : Puisque vous m'honorez de m'appeler Père, je me vois obligé aujourd'hui de dire : " Mes enfants " et le Père continua ainsi par la suite à nous appeler ses enfants.
    En conséquence, il fut décidé que dans les livres d'Enseignement on remplacerait le nom Antoine ou Maître comme certains adeptes l'avaient déjà surnommé, par le mot " Père ". Et les mots " Mes Frères " comme le Père s'exprimait alors furent remplacés par les mots " Mes Enfants ".

 

AVIS

    Pour bien comprendre le DÉVELOPPEMENT de la RÉVÉLATION il faut avoir lu le livre d'ENSEIGNEMENT dont il reprend, pour les compléter et les éclaircir, certaines questions : ces deux œuvres se donnent un mutuel appui, elles s'expliquent l'une par l'autre.

Unitif, Numéro spécial, Juillet 1941

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Unitif Juillet 1941 - Pourquoi l'exemple du Père est-il notre point de mire

Publié le par antoiniste

 POURQUOI L'EXEMPLE DU PÈRE EST-IL NOTRE POINT DE MIRE.

     Si nous avons cœur de travailler à notre avancement moral, nous ne cesserons de rechercher le moyen le plus simple et le plus efficace pour arriver à notre but.
    Nous devons savoir que toute pensée puisée en dehors de la Révélation ne pourrait que la falsifier ; puisqu'en dehors de l'amour, c'est l'intelligence, la matière, le doute, en un mot, l'imperfection. En conséquence, il ne nous viendra jamais à la pensée d'ajouter la moindre chose à tout ce que le Père a établi soit avec intention d'embellir, ou de donner plus d'attrait, ou encore d'en faciliter la compréhension. L'Enseignement étant raisonné par un fluide d'amour pur, puisé au sein de Dieu, est assimilable à tous les êtres quel que soit leur degré d'avancement. C'est toujours notre propre effort qui nous donnera le mérite de comprendre la Révélation. Celle-ci nous dit : " Le meilleur moyen de propager une doctrine, c'est de la pratiquer, par elle-même, elle n'est rien, sa force n'est que dans l'exemple ". Voilà ce que le Père n'a jamais cessé de démontrer, car toujours Il prêcha d'exemple.
    Pourrions-nous rendre un plus grand témoignage à sa grandeur morale, que de suivre le chemin qu'Il nous a tracé, que de respecter en tout, la structure morale et religieuse qu'Il donna au Culte.
    Le Père s'étant acquis une très grande sensibilité morale était mille fois mieux placé que nous pour juger que telle chose devait se pratiquer d'une telle façon plutôt que d'une autre. Disons-le tout court, la mise au point de son Œuvre est impeccable et nous avons pour devoir de la défendre contre toute souillure.
    C'est en suivant l'exemple du Père, que nous arriverons à nous reformer, à résoudre le grand problème de l'univers, à savoir où nous sommes, d'où nous venons et où nous allons.
    Si nous nous rapportons à l'exemple du Père nous agirons en tout avec amour, car nous devrions comprendre que nous ne pouvons rien faire de bon, ni de durable, sans puiser dans l'amour. Nous n'aurons plus l'intention de surpasser les autres, parce que nous savons que chacun agit d'après son degré d'avancement. Nous formerons la chaîne car les forts aideront les faibles. Nous aurons la patiente de ceux-ci, sachant que la Providence place toujours sur notre chemin ce qui est nécessaire à notre progrès. Ce n'est qu'en travaillant de la sorte que nous parviendrons à répandre les enseignements qui sont appelés à régénérer l'humanité.
    Dans un autre passage de l'Enseignement, le Père nous dit : " Il est de mon devoir de respecter cette Révélation autant que j'ai voulu l'enseigner. " N’ayons donc nulle crainte de proclamer, qu'en suivant l'exemple du Père, nous mettons son Enseignement en pratique.
    Si l'Enseignement est le plan que l'on doit suivre pour s'acquérir les vertus qui nous sont indispensables pour prétendre au bonheur suprême ; ci-contre, nous donnons le tableau reproduisant le plus fidèlement possible comment le Père procédait dans chaque cérémonie, lequel doit nous servir de guide, afin que le Culte puisse se propager sur les bases que le fondateur Lui-même a établies et que nous avons pour devoir de respecter intégralement, si nous voulons nous conformer à tout ce qui peut ressortir d'un enseignement moral.
                                                                          Le Conseil d'Administration du Culte.

Unitif, Numéro spécial, Juillet 1941

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Introduction et Notice sur le travail du Père

Publié le par antoiniste

 INTRODUCTION

     Je suis le livre précieux, car je me nomme Charité.
    Je renferme tous les moyens pour acquérir l'Amour Vrai. Je possède les leçons du devoir : miséricorde, compassion, pardon, sacrifice pour tous.
    En toutes circonstances, j'apaise, je rends l'espérance.
    Je suis une source inépuisable de Force ; je suis enfin le médium sacré de la vraie vie qui porte l'âme dans la hiérarchie des mondes Bienheureux.
    Chaque victoire remportée sur un mouvement de haine, de vengeance, d'antagonisme et d'orgueil vous rapproche de moi.
    Que les penseurs, chercheurs avides du Bien me lisent, et me relisent surtout ; ils ne regretteront certes pas leurs peines.
    J'enseigne en faisant comprendre ce que Jésus le Christ n'a dit qu'en paraboles, parce que le monde en ce temps-là n'était pas assez mûr pour comprendre la justice. Mais à présent, les temps sont arrivés où les idées morales doivent se développer pour accomplir les progrès qui sont dans les dessins du Vrai, du Bon, du Juste. Ces idées suivront le chemin de la liberté qui en est l'avant-coureur. C'est-à-dire que l'homme qui pratiquera le bien, deviendra libre. Mais il ne faut pas croire que ce développement se fera sans lutte, et que cette rénovation ne rencontrera pas l'opposition des hommes de parti contraire de la morale nouvelle.
    Jésus a dit : « Que ceux-là entendent qui ont des oreilles pour entendre » ; moi, j'ouvre les yeux et les oreilles, car je raisonne sans figures et sans allégories ; je lève le voile laissé à dessein sur certains mystères ; j'apporte une suprême consolation à tous ceux qui souffrent, en donnant une cause juste aux souffrances qu'ils endurent.
    Lisez-moi donc : Seul, en famille, entre amis, de çà et de là.
    Lisez-moi attentivement, et vous ne tarderez pas comprendre que je suis le grand médecin de vos âmes.
    Pratiquez-moi, vous tous qui souffrez et qui fléchissez sous le fardeau de l'adversité et de la douleur, et vous serez soulagés, consolés et enfin vous serez sauvés.

 _________

 

NOTICE SUR LE TRAVAIL DU PERE

     1. – Pour traiter toute maladie, toute peine, Il se sert du fluide Amour : force acquise par un travail basé sur le désintéressement.
    Il dégage sur l'âme malade et découragée, son fluide réparateur dont elle absorbe les effluves bienfaisantes et régénératrices, selon la bonne confiance qu'elle a en Lui. Quand il vous dit : « la confiance en Lui », le Père entend la pratique de ses instructions, afin d'arriver à l'amélioration de son « Moi ».
    2. – Il vous prévient qu'il est tout à fait inutile de le consulter pour un malade qui serait soigné par une ou par des personnes qui seraient hostiles à son travail. La raison est que ceux-ci, par leur manque de confiance, ne font qu'empoisonner le fluide guérisseur, et naturellement empêcher la guérison ou le soulagement. S'Il vous dit le soulagement, c'est parce qu'Il rencontre des cas mortels Pour L'avoir consulté tard.
   
Par ces faits, Il ne peut donner qu'un soulagement à seule fin que le moribond s'éteigne sans douleur et courageusement.

Christ parle à nouveau, p.15-16

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Résumé biographique de la vie du Père Dor

Publié le par antoiniste

Résumé biographique de la vie du Père Dor

RÉSUMÉ BIOGRAPHIQUE

DE LA

VIE DU PERE DOR

    Pierre Dor, dit Père Dor, est né à Mons-Crotteux (lez-Liége) Belgique, le 15 mai 1863, de parents nécessiteux, dans une maisonnette dont le loyer ne s’élevait qu'à 6 francs par mois. Il fut l'aîné de 7 enfants, dont 5 filles et 2 garçons.
    Jusque l'âge de 18 ans, Il supporta avec la plus grande résignation la douleur et les souffrances dont la vie semblait l'accabler particulièrement. Cependant, ceux qui vivaient avec Lui l'avaient surnommé « le plaisant » et nul n'aurait pu dire qu'Il n'était pas heureux.
    Vers l'âge de 35 ans, par suite d'un accident de travail, Il dut abandonner son état de mécanicien. Pauvre ouvrier, qu'allait devenir petite famille composée d'une femme et de deux enfants ?
    Sa digne compagne se mit alors courageusement au travail et se livra au commerce. Bientôt une occasion favorable se présenta qui lui permit de faire face aux mille nécessités de la vie.
    Par sa mère, Marie Antoine, Père Dor était le neveu d'Antoine dit le Guérisseur, dont la puissance magnétique soulageait tant de malades. Sa femme ouvrit à côté du temple, un café ou les nombreux visiteurs de Monsieur Antoine pouvaient se restaurer.
    Son commerce marcha si bien qu'après 5 années elle put acheter huit maisons d'une valeur de 18,000 francs et elle possédait encore 5,000 francs.
    Quant à Lui, Il assista assidûment aux instructions de son oncle Louis Antoine, Il les étudia, s'y appliqua et voulut les mettre en pratique.
    Une voie nouvelle semblait s'ouvrir à ses yeux, Lui faisant entrevoir le bonheur. Pour ce, Il sentit qu'il fallait se détacher des biens matériels et pour réaliser cette pensée, Il abandonna le commerce qui Lui permettait cependant de vivre dans l'aisance avec sa famille. Cédant à ses désirs, sa compagne remit son négoce et ils allèrent se fixer à Grivegnée (province de Liége).
    Père Dor avait alors 46 ans. Là, Il subit une terrible épreuve ! Sa compagne habituée maintenant à satisfaire largement ses désirs et ceux de ses deux petits garçons, âgés respectivement de 5 et 9 ans, ne put pourvoir avec ses maigres revenus aux besoins habituels du ménage. C'est alors qu'elle regretta amèrement d'avoir abandonné un commerce si lucratif et c'est profondément découragée qu'elle se fit colporteuse !
    Cette nouvelle tâche fut pour elle, rude et pénible. C'était poignant de la voir rentrer le soir, le cœur débordant d'amertume, exténuée de fatigue, les paniers pleins de marchandises qui n'avaient pas trouvé d'acquéreurs.
    Le Père s'avouent intérieurement auteur de tant de détresse se fit un devoir de l'encourager et de lui faire espérer des jours meilleurs. Malgré cela, la malheureuse mère craignant la misère pour ses enfants, se découragea, se fit tellement de la peine que sa santé s'ébranla à tel point que bientôt la mort la guetta. Allait-Il donc laisser mourir sa compagne pour suivre la voie nouvelle entrevue, Lui cependant sensible à la pitié, si prompt à porter secours à toute misère humaine, car déjà Il guérissait bon nombre de malades.
    Une lutte douloureuse s'engage dans son âme. D'un côté, Il voyait le chemin de l'inspiration parsemé de bonheur pour l'humanité, et de l'autre, Il avait sa pauvre épouse minée par la tristesse et le découragement. Les sentiments et l'affection décidèrent de la victoire.
    Il ôta sa plaque de guérisseur, se rendit chez son oncle Louis Antoine qu'il avait quitté avec la pensée de ne plus le revoir, car Il avait pris la résolution de vivre d'une vie retirée, c'est-i-dire de ne plus jamais sortir. Mais ce moment n'était pas venu. Il devait encore souffrir. En se présentant devant Antoine et ses adeptes, Il dut avouer s'être trompé (quoiqu'en Lui-même Il sentait qu'Il ne se trompait pas), car ceux-ci n'avaient vu en Lui qu'un orgueilleux, mais non un guérisseur, et en s'humiliant à ce point, Il savait les rendre contents. Ce fut là qu'Il faillit ! A ce moment, M. Antoine formula le désir de vendre des brochures pour propager ses ouvrages parmi toute la Belgique dans le but de créer une religion nouvelle. Des adeptes se présentèrent. Il fut de ce nombre dans l'espoir de regagner l'estime de son oncle et de ses amis. Après quelques efforts, Il fut accepté et désigné pour colporter les brochures dans la capitale. Aussitôt installé dans cette ville, Il se mit à l'œuvre pour remplir sa tâche, mais on ne tarda pas à l'arrêter parce qu'il vendait sans autorisation. Il fit plusieurs démarches pour obtenir ce droit, mais ce fut en vain ; Il dut quitter alors et revint se fixer dans une de ses petites maisons à Jemeppe-sur-Meuse. Il voulut comme auparavant assister aux réunions d'Antoine, son oncle, mais malgré l'amour qu'il avait pour lui, Il ne se sentait plus à l'aise, au contraire, Il y était obsédé d'une façon effroyable.
    Malgré tous ses déboires, Il fit de grands efforts pour résister, pour persister, mais tout fut inutile. Il lui fut impossible de continuer ; le fluide qui l'entourait n'était plus assimilable avec cette société et Il abandonna de nouveau.
    Le hasard le servit alors. Par l'intermédiaire d'une tierce personne, Père Dor fut mis en rapport avec un malade, gravement atteint, qui était venu se faire soigner dans un sanatorium de Liége, après avoir subi une opération en Russie. Après plusieurs entrevues, par le fluide que le Père dégageait sur ce malade, ce dernier ne tarda pas à en sentir les effluves bienfaisantes. De ce fait, il le pria de vouloir être son guérisseur, ce qu'il accepta de tout cœur. Pour que son fluide put mieux agir, la première pensée du Père fut de lui faire suivre le régime végétarien. Au bout de quelques mois, le malade sentit en la force et une amélioration si grande, qu'il se décida à retourner en Russie pour surveiller les travaux entrepris. Incomplètement guéri, le convalescent lui demanda de l'accompagner et ce fut chose convenue. A peine rentré en Russie, ce malade reçut la visite d'amis venant s'informer de sa cure à Liége et c'est tout fier qu'il leur présentait son docteur et à leur grande stupéfaction un docteur n'ordonnant aucun médicament.
    Cette nouvelle se communiqua d'une façon si rapide qu'Il fut au bout de quelques jours, assailli par des milliers de malades, au point qu'Il dut quitter, non par crainte du trop de besogne, mais parce qu'Il n'avait aucune intention de professer le métier de guérisseur en Russie. Au bout de quarante jours, Il revint en Belgique, mais on ne tarda pas à le rappeler à grand crie.
    Ayant pitié de ces pauvres souffrants, Il y retourna ; à peine arrivé à Lubimovsk-Poste, gouvernement d'Ekaterinoslaw, II reçut la visite de milliers d'affligés lui venant de toute parts. Au bout de quinze jours, on comptait six à sept mille personnes par semaine de cinq jours de travail. Mais bientôt les médecins s'alarmèrent, réclamèrent son expulsion et la police, par un ordre du gouvernement, l'arrêta. Il se rendit alors à Taganrog, où son arrivée fut vite connue. Une quantité de souffreteux vinrent de nouveau le consulter, mais au bout de huit jours, Il fut encore arrêté par la police.
    De hauts personnages Lui conseillèrent de se laisser traîner devant les tribunaux, Lui promettant d'user de leur influence pour que les juges Lui accordent le droit d'exercer l'art de guérir, mais Il refusa, sentant qu'il était appelé ailleurs.
    Il reprit donc le chemin de Jemeppe s/Meuse. De retour au pays, sa compagne insista pour qu'il reprit une maison de commerce : quoiqu'Il sentit un fluide ténébreux, Il accepta d'un cœur sincère. C'est ce qui lui fit entrevoir un nouvel horizon.
    Journellement, Il recevait un grand nombre d'étrangers qui rendaient chez son oncle Antoine. C'est ainsi qu'Il connut de personnes du Pays de Charleroi. Parmi celles-ci, Il chargea l'une d'elles de Lui trouver une demeure convenable pour recevoir des malades.
    Huit jours après, Il avait loué une maison à Roux-Wilbeauroux et s'y installait le 1er août 1909.
    Le nombre de malades qui venaient le visiter grandissant chaque jour, après 15 mois, Il se vit dans la nécessité de chercher une salle plus grande. Dépourvu de fonds, sans se soucier, ni douter de l'avenir, Il vendit les huit petites maisons qui faisaient toute sa richesse et qui Lui permettaient de se procurer le strict nécessaire. Mais là, sa digne compagne avait compris le but de son existence, et de ce fait elle se résigna à tout. Avec le produit de cette vente, il fit construire à Roux, rue de Courcelles, une salle de 10 mètres de long sur 6 de large ainsi qu'une petite et simple demeure.
    Par le grand nombre de guérisons opérées, sa réputation de guérisseur, d'homme de bien, se répandit de plus en plus et des milliers de malades eurent recours à Lui.

    Quoique sans instruction, sachant à peine lire et écrire, IL reçut l'inspiration de donner chaque dimanche une causerie sur la morale. Sachant que l'instruction n'influe pas sur celle-ci, Il s'est dit que l'expérience de la vie lui suffisait pour ce travail.

    Une nombreuse assemblée, grossissant sans cesse, vint l'écouter régulièrement chaque dimanche. Bientôt Il dut se rendre l'évidence que se salle était trop petite, et résolut d'en faire construire une plus vaste. Sans argent, Il se vit dans la nécessite de faire appel aux cœurs dévoués afin de pouvoir réaliser l'édification de ce bâtiment.
    C'est pour ce motif que les personnes qui le consultèrent, trouvèrent dans son cabinet un tronc dans lequel chacun put déposer sa part selon ses moyens et son dévouement ; au bout d'un an, Il trouva le nécessaire pour payer la nouvelle salle de 21 mètres sur 14, appelée aujourd'hui « l'Ecole Morales », surnommée le « Temple de la Vertu », car on y enseigne le Culte de la Miséricorde.
    Maintenant, le Père y reçoit journellement des centaines de souffrants. Voulant rester en concordance avec ses instructions, lesquelles ont pour base le désintéressement, Il reçoit gratuitement, ne désirant pour salaire que la pratique de ce qu'il enseigne : « L'Amour du Bien. »

Christ parle à nouveau, p.9-14

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Père Dor plus âgé (photographie)

Publié le par antoiniste

Père Dor (photographie)

    Cette photographie était inséré un dans un exemplaire du livre Christ parle à nouveau. Elle était accompagnée d'un bout de papier avec écrit : Abbé Thomas à Soheit. S'agit-il donc de cet abbé Thomas ? Le col blanc peut nous le faire penser. Jean-Paul D'Haeyer soutient qu'il ne s'agit pas du Père Dor. Cependant un document en possession de aduclee (cf. son commentaire) prouve la grande ressemblance. Il doit donc bien s'agir du Père Dor, mais plus âgé.

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Toutes-boîtes du Père Dor de 1914-1915

Publié le par antoiniste

Toutes-boîtes Père Dor 1914-1915

    Une partie sera reprise dans son livre Christ parle à nouveau et annonce la suite le Complément et couronnement du livre précieux '"Christ parle à nouveau".
    On peut en lire un extrait concernant un message censé être un porte-bonheur.

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Publication d'une Lettre adressée au Père Dor

Publié le par antoiniste

Publication d'une Lettre adressée au Père Dor (couverture)

Publication d'une Lettre adressée au Père Dor

    On lit dans l'avis de fin de page :
    Les instructions du dimanche cesseront le 9 du mois d'AOUT 1914.
    Les malades seront reçus tous les jours de 7 heures à 12 heures à l'exception du Samedi et du Dimanche.
    Pour tous remèdes, demandez le livre précieux : Christ parle à nouveau.
    Pou recevoir ce livre adressez à l'École Morale, rue de Courselles, n°2, à Roux (Hainaut-Belgique), un mandat-poste de 2 fr. 75 pour la Belgique, et 3 francs pour les autres pays. Envoi recommandé, 0 fr. 25 en plus.
    L'administration n'est pas responsable des envois non recommandés. A l'Ecole même on peut se procurer le livre pour 2 fr 50.

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LE PÈRE ou le Messie du 20ème siècle

Publié le par antoiniste

LE PÈRE ou le Messie du 20ème siècle

    Il s'agit de la même photo (plan plus large), prise dans le Temple de la Vertu, qui a été inséré dans son fascicule Discours du jour de la Toussaint. On y voit le parquet et le chauffage central, sujet de la discorde entre Mme Délisée et le Père Dor, qui aboutira à un procès.

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