Eklablog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

albert jeannin

Certificat de la Légion d'Honneur de frère Albert Jeannin

Publié le par antoiniste

Certificat de la Légion d'Honneur de frère Albert JeanninCertificat de la Légion d'Honneur de frère Albert Jeannin

 

 

 

Procès-verbal de réception de la Légion d'honneur (1924) (leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr)

 

Certificat de la Légion d'Honneur de frère Albert Jeannin

Récépissé de brevet de la Légion d'honneur (leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr)

Certificat de la Légion d'Honneur de frère Albert JeanninCertificat de la Légion d'Honneur de frère Albert Jeannin

 

 

 

Procès-verbal de réception d'un commandant de la Légion d'honneur (1936)

 

 

 

 

 

 

(leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr)

Voir les commentaires

Consécration d'un Temple Antoiniste à Schaerbeek (Journal de Bruxelles & Le Vingtième Siècle, 3 août 1925)(Belgicapress)

Publié le par antoiniste

Consécration d'un Temple Antoiniste à Schaerbeek (Journal de Bruxelles & Le Vingtième Siècle, 3 août 1925)(Belgicapress)             Consécration d'un Temple
                               Antoiniste à Schaerbeek

    Le Culte Antoiniste, reconnu par l'Etat depuis août 1924 et qui possède une vingtaine de temples en Belgique et une dizaine en France, a près de deux millions d'adeptes à l'heure actuelle ; les bases de la morale et de l'enseignement des Antoinistes semblent être : la Foi, le Désintéressement et l'Amour. Ce sont gens très simples, trop simplistes, pourrait-on dire, qui portent lévite noire et chapeau rond ; les femmes sont habillées à peu près comme les Auxiliatrices. Ils se considèrent entre eux comme Frères et Sœurs ; il n'y a pas de « ministres » du culte, l'égalité parfaite devant régner entre les membres de cette secte qui a refusé les subsides de l'Etat. Dons reçus, dons remis, soins, consolations, tout y est anonyme. Les renseignements que j'ai pu recueillir au cours de la Consécration du Temple de Schaerbeek semblent démontrer que ces très braves gens « planent » un peu. Leur phraséologie relativement confuse pour un profane tend à simplifier tellement les sentiments, la morale, l'application de leurs enseignements à la vie quotidienne, que cela en devient, pour finir, très compliqué.
    La « Mère » de Rognancourt, remplaçant la « Mère » Antoine – qui est âgée de près de 80 ans et se déplace difficilement – après avoir officié à l'intérieur du Temple, vint au seuil. A sa droite un emblème argenté porte ces mots : « L'Arbre de la Science et de la Vue du mal »(?). Derrière elle le « Frère » Musin prie. La « Mère » prend une attitude concentrée, les yeux fixes, les mains jointes. Le Fr. Musin regarde alors fixement les quelque quinze cents personnes qui sont là, chapeaux bas sous la pluie qui commence et dit : « La Mère Antoine vient de consacrer ce Temple au nom du Père Antoine. Nous allons nous recueillir et vous faire don de sa grâce : chacun en recevra selon sa Foi et ses mérites », puis il fait l'imposition des mains : un profond silence ; une atmosphère d'attaque de nerfs semble grandir. Ça ne rate pas, d'ailleurs, et voilà une femme qui s'évanouit. Heureusement que la pluie augmente et rafraîchit un peu les cerveaux légèrement échauffés. Les yeux fixes du Frère qui tend les bras vers la foule, paumes en avant, font le tour de l'auditoire puis le Frère Janin, ancien commandant de la marine française et officiant du Temple nouveau, lit les « Dix Préceptes du Père », base de la « Révélation ». Cette révélation, d'après les adeptes du Culte Antoiniste, doit remplacer celle de N. S. Jésus-Christ, périmée à leurs yeux. La « révélation » du Père Antoine est moderne et plus logique, disent-ils.
    Le Temple est nu. C'est une grande salle aux murs blancs sans images. Des inscriptions et une chaire. En en faisant le tour, j'ai éprouvé de nouveau cette atmosphère « d'attaque de nerfs » déjà notée. Il y avait près de deux mille personnes à cette Consécration et toute une rangée d'autos attendait dans l'avenue Jacques Rayé. –       Sterpigny.

Journal de Bruxelles & Le Vingtième Siècle, 3 août 1925 (source : Belgicapress)

Voir les commentaires

Inauguration d'un temple antoiniste à Schaerbeek (Le Soir, 3 août 1925)(Belgicapress)

Publié le par antoiniste

Inauguration d'un temple antoiniste à Schaerbeek (Le Soir, 3 août 1925)(Belgicapress)L'inauguration du Temple antoiniste
de Schaerbeek

    Les antoinistes ont maintenant un nouveau temple dans l'agglomération bruxelloise. Celui-ci est situé dans une rue nouvelle de Schaerbeek, la rue Jacques Rayé, près du boulevard Lambermont. C'est un bâtiment de briques jaunes et de pierres blanches, à un étage. Au-dessus de la rangée des cinq fenêtres, une courte inscription : « Culte antoiniste ».
    Ce temple a été inauguré ce matin à dix heures. Aux abords du bâtiment, la foule était considérable. Liége et le Hainaut avaient envoyé des délégations nombreuses. La mère Antoine était là, et l'on voyait réunis autour d'elle les « officiants », vêtus de la longue redingote noire et du petit chapeau haut de forme.
    La cérémonie était présidée par l'officiant du temple, M. Janin, ancien commandant de la marine française. Elle se divisa en deux parties, l'une se déroula à l'intérieur, l'autre à l'extérieur. Devant les adeptes rassemblés dans la rue, la mère Antoine, âgée de 80 ans environ, parut. Les têtes se découvrirent. M. Janin prit la parole, et, tandis que la mère se recueillait et joignait les mains dans un geste d'extase, il dit : « Au nom du père Antoine, la mère Antoine dédie ce temple au culte antoiniste. Nous allons méditer pendant quelques instants, et selon notre piété, nous recevrons des grâces. »
    Après les minutes de recueillement, M. Janin lut les dix principes de la foi antoiniste, et la foule se dispersa.
    Les curieux interrogeaient les antoinistes qui, voyant là un moyen de propagande, s'empressaient de répondre à leur question ; ainsi, une certaine animation continuait de régner dans les rues avoisinant le temple.

Le Soir, 3 août 1925 (source : Belgicapress)

Voir les commentaires

L'Antoinisme à Bruxelles (La Nation Belge, 11 août 1925)(Belgicapress)

Publié le par antoiniste

L'Antoinisme à Bruxelles (La Nation Belge, 11 août 1925)(Belgicapress)

L’Antoinisme à Bruxelles

Un entretien avec le Frère Janin, officiant du temple
qui vient d’être inauguré dans la capitale

    On vient d'inaugurer à Bruxelles un temple antoiniste. C'est pour le quartier environnant le gros événement de l'année. Vers la façade neuve, haute d'un étage, qui s'orne de l'inscription « Culte Antoiniste », les passants tournent des regards curieux, les enfants, un doigt sur la bouche, s'arrêtent devant la porte massive et la contemplent comme si elle allait s'ouvrir brusquement devant une apparition de l'autre monde ; les commères des environs jettent de temps à autre un coup d'œil reconnaissant sur la mystérieuse demeure qui leur promet une moisson inépuisable de ragots et de cancans ; il n'y a que les hirondelles pour n'attacher aucune importance à ce bloc de maçonnerie, qu'elles frôlent de l'aile, au cours de leurs circuits vertigineux, avec la même familiarité que la maison du cantonnier ou la flèche de la vieille église campagnarde.

Aimez vos ennemis !

    Un temple suppose des fidèles. On n'entasse pas les briques sur les briques pour le plaisir. Il y aurait donc des antoinistes dans la capitale ? Nous n'en avions jamais entendu parler. Nous savions qu'à Liége le père Antoine avait laissé de très nombreux adeptes et que son enseignement, continué par sa veuve, n'avait rien perdu de sa faveur auprès d'une population dont le scepticisme apparent dissimule des trésors de crédulité ; mais nous croyions bien que la zone de diffusion s'arrêtait aux limites de notre bonne province wallonne.
    Intrigué par la nouvelle de cette inauguration, nous avons voulu en avoir le cœur net. Nous avons franchi le seuil du Temple Antoiniste.
    Un homme d'aspect austère, sanglé dans la longue redingote noire boutonnée au col qui est l'uniforme des antoinistes, s'aidant de deux cannes pour mouvoir son corps foudroyé, les yeux fixes et pénétrants dans un visage émacie, vint à notre rencontre et, après un moment d'hésitation, consentit à nous recevoir dans un petit parloir aux murs blanchis à la chaux, meublé d'une table, d'une chaise et d'une armoire, sans style, comme on en trouve chez les plus pauvres. Du coup, notre attention fut attirée vers le seul objet qui rompit la triste monotonie du lieu, une pancarte sur laquelle nous lûmes cette inscription tracée avec un certain souci de coquetterie typographique :
    Un seul remède peut guérir l'Humanité : la Foi.
    C'est dans la Foi que naît l'Amour, l'Amour qui nous montre dans nos ennemis Dieu lui-même.
    Ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu, car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de le servir : c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer, parce qu'il est pur et de vérité.
   
A deux pas de la rue populeuse et du fracas de la grande ville, ces mots sonnent étrangement. Mieux que n'y parviendrait une mise en scène recherchée, ils placent instantanément le visiteur dans une atmosphère très « thébaïde ». On est prêt à toutes les surprises et l'on ne songe plus à sourire, si tant est qu'on soit venu avec de mauvaises dispositions.

Tout par le recueillement

    L'homme austère aux yeux fascinants n'est autre que le Frère Janin, l'officiant du Temple. Il est chez lui, mais sa main ne nous indique pas la chaise sur laquelle nous nous appuyons. Lui-même reste debout, droit comme un i, malgré le pauvre appui de ses jambes vacillantes. Et la conversation s'engage.
    Si les antoinistes sont nombreux Bruxelles ? nous dit le Frère Janin en réponse à la question que nous lui posons. Je serais bien en peine de vous le dire, car si nous accueillons tout le monde dans nos temples, nous ne demandons rien à personne, pas même les noms qui nous permettraient d'établir des listes et de dresser des statistiques.
    Nous sommes quatre pour desservir cette maison. J'ignore si par delà des murs, d'autres hommes confirment leur conduite aux préceptes de notre « Père » et acceptent sa révélation. Nous ne nous en préoccupons pas.
   
Et comme, à ces mots, nous marquons notre étonnement, le Frère Janin poursuit, du même ton uni, les yeux fixant les nôtres ou détournés vers quelque vision intérieure :
    – Non, nous ne nous en préoccupons pas, car notre but n'est pas de grossir nos rangs. Le prosélytisme nous est inconnu. L'œuvre de perfectionnement moral et de soulagement physique à laquelle nous nous adonnons est complètement désintéressée. Sur cent malades qui s'en vont guéris après avoir sollicité notre assistance, il n'y en a pas deux qui nous restent. C'est ainsi qu'en 1910, il s'est trouvé 100,000 personnes pour signer la requête demandant la reconnaissance légale de l'Antoinisme, mais nous ne possédons probablement pas 1,000 antoinistes agissants dans tout le pays.
   
Cette doctrine est étrange. Alors que toutes les autres réclament de leurs fidèles le zèle à la propagande, elle ne fait rien pour attirer et retenir les masses. Elle les sert, elle les soulage, mais elle ne vise pas à les annexer. Bien mieux, le Père Antoine estimait que les grandes affluences nuisent au succès des réunions. Pourquoi ? Le Frère Janin va nous l'expliquer :
    – Nous n'obtenons rien que par le recueillement. C'est en concentrant notre pensée, par la prière muette, mais ardente et unanime, que nous parvenons à créer en nous les dispositions favorables à la venue des grâces. Or, là où beaucoup d'hommes sont assemblés, le recueillement devient difficile, et il suffit de quelques curieux qui ne soient pas à l'unisson pour rompre le faisceau des âmes convaincues et détruire l'effet de leur exaltation. Je parle sans doute un langage qui ne vous est pas familier. Eh bien ! je prendrai une comparaison. La boussole que le capitaine du navire consulte en plein Océan lui indique la route à suivre, sans risque d'erreur. Mais si quelqu'un s'approche avec une barre d'acier, l'instrument perd par le fait même toute efficacité et ses indications égarent le capitaine. Ainsi en va-t-il pour nos réunions quand le recueillement n'est pas complet.
   
Quel est le programme de vos réunions ?
    – Tous les soirs, une séance de recueillement et trois fois par semaine la lecture de la « Révélation ».
   
Quelle est votre altitude à l'égard du catholicisme ?
    – Nous respectons tous les cultes et nous ne demandons à personne quel Dieu il adore ou s'il en adore un.

Les guérisons

    Vous dites que vous poursuivez le soulagement de l'Humanité souffrante. L'antoinisme a-t-il des guérisons à son actif ?
    – Des milliers ! Il n'est pas un village de la province de Liège qui ne compte plusieurs miraculés.
    Le jour de l'inauguration, ici même, j'ai vu une paralytique se lever et marcher sans aucune difficulté et sans le secours de personne. Moi-même, blessé pendant la guerre (j'ai servi dans la marine française), abandonné par les médecins qui m'avaient enlevé tout espoir de quitter la couche où j'étais étendu, c'est le père qui m'a guéri.
    Excusez-moi, mais je me rappelle fort exactement avoir vu le Père Antoine sur son lit de mort, à Jemeppe, pas mal de temps avant la guerre ?
    – Le père est mort, réplique le Frère Janin, mais son esprit lui survit.
    Mais un bourdonnement confus s'élève dans le corridor. Des consultants sans doute, qui ont hâte de confier le souci qui les accable et de recueillir la parole d'espoir.
    Déjà une fois notre entretien a été interrompu par un coup discret frappé à la porte. Le Frère Janin nous pria de l'excuser et disparut quelques instants. Nous eûmes le temps d'apercevoir une dame de la plus sûre élégance et dont le visage trahissait une intense préoccupation. Maintenant ce sont trois femmes du peuple, en cheveux et en tablier. Et nous sommes ici depuis une demi-heure à peine ! Il n'y a pas huit jours que le Frère Janin donne ses consultations !
    La clientèle vient vite à qui se penche sur la misère humaine.                    LIONEL

La Nation Belge, 11 août 1925 (source : Belgicapress)

Voir les commentaires

Yves Montreuil (?) - Aperçu sur l'Antoinisme (1953 ?)

Publié le par antoiniste

    Le manuscrit Aperçu sur l'Antoinisme fait partie du Fonds Maurice Magre déposé à la Bibliothèque d'étude et du patrimoine de Toulouse. H.Ch. Chéry cite un fascicule du même nom et qu'il dit avoir été écrit par le frère Albert Jeannin, desservant du temple du Pré-Saint-Gervais et qu'il date de 1953.


Description du contenu
    
Cote     Ms. 3817 (B)
Titre     Aperçu sur l'Antoinisme .
Support     Papier.
Importance matérielle     1 cahier de 25 pages et 2 photographies.
Technique     Tapuscrit.
Dimensions     270 x 210 mm.
Conditionnement     Couverture en carton titré "Aperçu sur l'Antoinisme". Agrafé.


Permalien : https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/06871/004a1399593

Voir les commentaires

Albert Jeannin et sa famille à Jemeppe

Publié le par antoiniste

M. Gaumier: trois guérisons
    Le cas le plus connu est celui du Frère Janin, officier français de la guerre 14-18 que l'on amena à Jemeppe sur une civière, à moitié mort. Mère fit sa pensée au Père ; et plus tard, ce frère était présent à l'inauguration du Temple de Rétinne en 1968, sans canne ni béquille.
[...]
SERAING, OUGRÉE, JEMEPPE au passé Trimestriel: nº6 - 1995-96, p.8
source : https://fr.scribd.com/document/334006545/Seraing-Ougree-Jemeppe-Au-Passe-No-6-1995-96

Lettre de M.A.R.
[...]
    En ce qui concerne M. "Janin" dont parle M. Gaumier, il est exact que l'antoinisme contribua à son rétablissement. Officier supérieur français, M. Jeannin fut gazé et blessé au front en 1917 ou 1918. Souffrant et ayant entendu parler du Père Antoine (décédé en 1912) et de l'antoinisme, son épouse et lui prirent contact avec les desservants du temple antoiniste de Jemeppe. Il leur fut recommandé de venir habiter quelque temps sur place et ils louèrent une maison dans la rue longeant le temple (cette maison existe toujours). Ils y résidèrent deux ou trois ans, je pense. Après guérison, les Jeannin retournèrent habiter dans la ville de Paris et en reconnaissance, y établirent un temple antoiniste aux environs des Buttes Chaumont, dans le 19e arrondissement.
[...]
    A Paris, la fille de M. et Mme Jeannin poursuit l'oeuvre entamée par ses parents. Il existe aujourd'hui trois temples antoinistes dans cette ville.
SERAING, OUGRÉE, JEMEPPE au passé Trimestriel: nº7 - 1996, p.30

source : http://lmn-alter.domainepublic.net/IMG/pdf/Seraing_Ougree_Jemeppe_au_passe_-_no_7_1996.pdf

Voir les commentaires

André et Aurore di Mauro, 16, Rue Labruyère à Paris

Publié le par antoiniste

André et Aurore di Mauro, 16, Rue Labruyère à Paris

J’ai acheté plusieurs cartes postales représentant des temples antoinistes, donc plusieurs étaient signées Jeannin et toutes adressées à M. et Mme Di Mauro, habitant à Paris rue Labruyère dans le 9e arrondissement.

Les Archives numérisées de la ville de Paris permet de retrouver dans la liste du recensement de l’année 1936 à la même adresse André et Aurore di Mauro. Malheureusement les autres années ne sont pas disponibles.

André et Aurore di Mauro, 16, Rue Labruyère à Paris

On apprend là qu’André est né en Italie en 1898 et que son épouse Aurore est née dans la Marne en 1888. Lui est peintre artisan et elle est concierge.

On n'en sait pas plus sur ces Antoinistes parisiens amis des Jeannin, mais on peut imaginer qu'il fréquentaient un des temples parisiens.

Voir les commentaires

Recensement 1936, Albert Jeannin rue du Pré-Saint-Gervais

Publié le par antoiniste

Recensement 1936, Albert Jeannin rue du Pré-Saint-Gervais

source : https://archives.paris.fr/s/11/denombrements-de-population/?

Voir les commentaires

Acte de naissance d'Albert Jeannin en 1894

Publié le par antoiniste

Acte de naissance d'Albert Jeannin en 1894

 

Jeannin Albert

Du seize Juin mil huit cent quatre-vingt-quatorze à deux heures du soir. Acte de naissance de Albert Jeannin du sexe masculin, née à Mantes hier à midi trente minutes, au domicile de ses père et mère, avenue de la République, numéro 107 ; fils légitime de Victor Jeannin, officier de l’Instruction publique, Inspecteur de l’enseignement primaire, âgé de quarante-neuf ans et de Emma Bonfils, son épouse, sans profession, âgée de trente-neuf ans. Le présent acte dressé par nous Marc Frumence Lohy, officier d’Académie, mairie de la ville de Mantes sur la représentation de l’enfant, sur la déclaration du père et en présence de messieurs Victor Eugène Grave, pharmacien, âgé de cinquante-trois ans et Louis Aristide Beaumont, libraire, âgé de quarante-trois ans, tous deux demeurant à Mantes lesquels, déclarant et témoins ont signé avec nous Maire, après lecture. (suivent les signatures).

 

En marge :
Marié à Bruxelles (Belgique), le dix-huit Mars mil neuf cent vingt-quatre avec Yvonne Eugénie Marie Vachter. Mantes le vingt-deux Juin mil neuf cent vingt cinq.
Décédé à Paris 19° le 4 Juin 1970.

 

On apprend par l’arbre généalogique d’Olivier de BEAUSACQ (odebeausacq) qu’ils auront deux enfants, tous deux né à Jemeppes au milieu des années 20, et dont le fils sera médecin.

Voir les commentaires

le frère Jeanin

Publié le par antoiniste

J'étais présent lors des funérailles du frère Jeanin (Janin?), qui fit énormément pour la pénétration du Culte en France. Je n'ai, bien entendu, pas compté les adeptes présents, mais il y en avait plusieurs centaines, voire un millier, dont de nombreux "costumés", ce y compris des enfants. Contrairement à l'habitude, la lecture des Dix Principes se fit au temple, avant le départ pour le cimetière de Baigneux-parisien. A l'époque temples belges et français s'étaient "réconciliés". La lecture au temple et au cimetière fut d'ailleurs faite par le frère Lucien Miot, qui avait été l'artisan de cette "réconciliation" et qui avait créé une revue, le "Journal d'informations morales".

Jacques Cécius,   Lundi 29 Juin 2009

 

Cf. le commentaire de frère Robert Pierrefeu pour l'orthographe correcte du nom de famille du frère Jeannin.

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 > >>