• M. Gaumier: trois guérisons
        Le cas le plus connu est celui du Frère Janin, officier français de la guerre 14-18 que l'on amena à Jemeppe sur une civière, à moitié mort. Mère fit sa pensée au Père ; et plus tard, ce frère était présent à l'inauguration du Temple de Rétinne en 1968, sans canne ni béquille.
    [...]
    SERAING, OUGRÉE, JEMEPPE au passé Trimestriel: nº6 - 1995-96, p.8
    source : https://fr.scribd.com/document/334006545/Seraing-Ougree-Jemeppe-Au-Passe-No-6-1995-96

    Lettre de M.A.R.
    [...]
        En ce qui concerne M. "Janin" dont parle M. Gaumier, il est exact que l'antoinisme contribua à son rétablissement. Officier supérieur français, M. Jeannin fut gazé et blessé au front en 1917 ou 1918. Souffrant et ayant entendu parler du Père Antoine (décédé en 1912) et de l'antoinisme, son épouse et lui prirent contact avec les desservants du temple antoiniste de Jemeppe. Il leur fut recommandé de venir habiter quelque temps sur place et ils louèrent une maison dans la rue longeant le temple (cette maison existe toujours). Ils y résidèrent deux ou trois ans, je pense. Après guérison, les Jeannin retournèrent habiter dans la ville de Paris et en reconnaissance, y établirent un temple antoiniste aux environs des Buttes Chaumont, dans le 19e arrondissement.
    [...]
        A Paris, la fille de M. et Mme Jeannin poursuit l'oeuvre entamée par ses parents. Il existe aujourd'hui trois temples antoinistes dans cette ville.
    SERAING, OUGRÉE, JEMEPPE au passé Trimestriel: nº7 - 1996, p.30

    source : http://lmn-alter.domainepublic.net/IMG/pdf/Seraing_Ougree_Jemeppe_au_passe_-_no_7_1996.pdf


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  • Recensement 1936, Albert Jeannin rue du Pré-Saint-Gervais


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  • Acte de naissance d'Albert Jeannin en 1894

     

    Jeannin Albert

    Du seize Juin mil huit cent quatre-vingt-quatorze à deux heures du soir. Acte de naissance de Albert Jeannin du sexe masculin, née à Mantes hier à midi trente minutes, au domicile de ses père et mère, avenue de la République, numéro 107 ; fils légitime de Victor Jeannin, officier de l’Instruction publique, Inspecteur de l’enseignement primaire, âgé de quarante-neuf ans et de Emma Bonfils, son épouse, sans profession, âgée de trente-neuf ans. Le présent acte dressé par nous Marc Frumence Lohy, officier d’Académie, mairie de la ville de Mantes sur la représentation de l’enfant, sur la déclaration du père et en présence de messieurs Victor Eugène Grave, pharmacien, âgé de cinquante-trois ans et Louis Aristide Beaumont, libraire, âgé de quarante-trois ans, tous deux demeurant à Mantes lesquels, déclarant et témoins ont signé avec nous Maire, après lecture. (suivent les signatures).

     

    En marge :
    Marié à Bruxelles (Belgique), le dix-huit Mars mil neuf cent vingt-quatre avec Yvonne Eugénie Marie Vachter. Mantes le vingt-deux Juin mil neuf cent vingt cinq.
    Décédé à Paris 19° le 4 Juin 1970.

     

    On apprend par l’arbre généalogique d’Olivier de BEAUSACQ (odebeausacq) qu’ils auront deux enfants, tous deux né à Jemeppes au milieu des années 20, et dont le fils sera médecin.


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  • J'étais présent lors des funérailles du frère Jeanin (Janin?), qui fit énormément pour la pénétration du Culte en France. Je n'ai, bien entendu, pas compté les adeptes présents, mais il y en avait plusieurs centaines, voire un millier, dont de nombreux "costumés", ce y compris des enfants. Contrairement à l'habitude, la lecture des Dix Principes se fit au temple, avant le départ pour le cimetière de Baigneux-parisien. A l'époque temples belges et français s'étaient "réconciliés". La lecture au temple et au cimetière fut d'ailleurs faite par le frère Lucien Miot, qui avait été l'artisan de cette "réconciliation" et qui avait créé une revue, le "Journal d'informations morales".

    Jacques Cécius,   Lundi 29 Juin 2009

     

    Cf. le commentaire de frère Robert Pierrefeu pour l'orthographe correcte du nom de famille du frère Jeannin.


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  • Albert Jeannin

    Albert Jeannin

     

    Né le 15 juin 1894 à MANTES (Yvelines) - Décédé le 4 juin 1970 à PARIS XIXe

    Entre dans la Marine en 1911

    Enseigne de vaisseau de 2ème classe le 5 octobre 1914, port ROCHEFORT.

    Enseigne de vaisseau de 1ère classe le 26 avril 1916.

    Affecté au Bataillon de Fusiliers Marins, il est cité à l'ordre de l'Armée navale en février 1919 : "Officier particulièrement brave ; le 14 septembre 1918, a entraîné superbement sa troupe à l'attaque. Bien que blessé une première fois, a continué à diriger énergiquement son unité jusqu'au moment où un éclat d'obus lui fracturant gravement la jambe l'obligea à abandonner le commandement. A donné à tous un superbe exemple de courage et d'énergie.".

     

    Lieutenant de vaisseau le 25 février 1919.

    Il est à nouveau cité en mars 1919 : "Etant enseigne de vaisseau, lieutenant de la 2e compagnie de bataillon de fusiliers-marins, est parti à l'attaque le 14 septembre 1918, au moulin de Laffaux, à son poste derrière le barrage roulant. Blessé une première fois, il continua sa progression, mais il fut peu après atteint une seconde fois ; il remit le commandement de sa troupe au chef de demi-section, fut pansé sur le terrain et évacué. Sa conduite au feu, pleine de bravoure, fut un exemple rempli d'encouragement pour ses subordonnés. Trois citations.".

    Chevalier de la Légion d'Honneur.

    Croix de Guerre.

    Au 1er janvier 1921, port ROCHEFORT.

     

    source : http://ecole.nav.traditions.free.fr/officiers_jeannin.htm


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