• Cato Waller-Van Marken - Hoe worden ouders opgevoed (1909)

    Auteur : Cato Waller-Van Marken
    Titre : Hoe worden ouders opgevoed?
    Éditeurs : van Dishoeck, Bussum, 1909
    À lire en ligne sur le site http://leesmuseum.rozet.nl/LM01968.

        L'auteur a traduit également en langue néerlandaise l'Enseignement. Il s'agit ici de sa traduction du troisième chapitre du livre Sermons out of Church (1875) intitulé How to train up a parent in the way he should go (Comment préparer un parent à la vie qu'il doit mener), sorte de guide de bonne conduite pour les enfants et les parents. La version originale est disponible à la page suivante.


        Dinah Crake est surtout connue pour son roman John Halifax, Gentleman (1856), histoire de John Halifax, un orphelin déterminé à faire son chemin dans le monde grâce à un travail honnête et acharné. Il est recueilli par un tanneur, Abel Fletcher, qui se trouve être un quaker. John finit par réussir dans les affaires et l'amour, et devient un homme riche. La tradition familiale raconte que le Clarence Dobell inspira à Dinah Craik d'écrire l'histoire de son père John Dobell, un marchand de vin. Clarende Dobell est l'auteur des illustrations de la collection Our Year: A Child's Book in Prose and Verse (1860) de Dinah Craik.
        Sur les Sermons, on peut lire dans la Revue britannique (1er janvier 1875) : Est-il nécessaire de rappeler que l'auteur de John Halifax est une femme, et que ses romans sont d'une morale irréprochable ? On ne pourrait en contester l'orthodoxie, ce dont je ne suis pas juge, que sous prétexte qu'ils charment et édifient également les lecteurs catholiques et les lecteurs protestants. Ces prétendus Sermons ne sont pas l'essai d'une théologienne ; les questions exclusivement théologiques n'y sont pas discutées. A vrai dire, ils plairont surtout à ceux qui cherchent dans les lectures religieuses une règle de conduite plutôt qu'une définition de la doctrine chrétienne. Le titre de chaque « essai » (ce sont plutôt des « essais » que des sermons) pourrait nous tromper, par exemple : Sacrifice de soi-même, etc., le Gardien de mon Frère (mon « frère », synonyme de « prochain »).


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  •      Pour révéler le niveau moral, pour arrêter ces deux courants de la superstition et du scepticisme, qui aboutissent également à la stérilité, ce qu'il faut à l'homme, c'est une conception nouvelle du monde et de la vie, qui, en s'appuyant sur l'étude de la nature et de la conscience, sur l'observation des faits, sur les principes de la raison, fixe le but de l'existence et règle notre marche en avant. Ce qu'il faut, c'est un enseignement d'où se dégage un mobile de perfectionnement, une sanction morale et une certitude pour l'avenir.

    Léon Denis, Après la mort (p. 130)
    Dervy-Livres, Paris, 1977


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  •      Les conceptions catholiques ont créé la civilisation du moyen âge et façonné la société féodale, monarchique, autoritaire. Alors, sur terre comme au ciel, c'était le règne de la grâce et du bon plaisir. Ces conceptions ont vécu ; elles ne trouvent plus de place dans le monde moderne. Mais, en abandonnant les anciennes croyances, le présent n'a pas su les remplacer. Le positivisme matérialise et athée ne voit plus dans la vie qu'une combinaison passagère de matière et de force, dans les lois de l'univers qu'un mécanisme brutal. Aucune notion de justice, de solidarité, de responsabilité. De là, un relâchement général des liens sociaux, un scepticisme pessimiste, un mépris de toute loi et de toute autorité, qui pourraient nous conduire aux abîmes. 

    Léon Denis, Après la mort (p. 124)
    Dervy-Livres, Paris, 1977


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  •      Le « connais-toi toi-même » du philosophe grec est resté, pour l'immense majorité des humains un appel stérile.

    Léon Denis, Après la mort (p. 120)
    Dervy-Livres, Paris, 1977


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  •     Il n'en résulte pas moins logiquement qu'en supprimant le libre arbitre, en faisant des facultés intellectuelles et des qualités morales la résultante de combinaisons chimiques, les sécrétions de la substance grise du cerveau, en considérants le génie comme une névrose, le matérialisme abaisse la dignité humaine, enlève à l'existence tout caractère élevé. 

    Léon Denis, Après la mort (p. 110)
    Dervy-Livres, Paris, 1977


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