• O sêle mîn
    genk ûz, got în!
    sink al mîn icht
    in gotis nicht,
    sink in dî grundelôze vlût!    
    vlî ich von dir,
    du kumst zu mir.
    vorlîs ich mich,
    sô vind ich dich,
    ô uberweselîches gût! 
    O mon âme
    sors et Dieu entre!
    Fait naufrage mon ego
    Dans le divin néant,
    sombre dans le fleuve sans fond!
    Que je fuis,
    tu viens.
    Que je me perde
    je me trouve,
    Ô félicité suprême!


    Dernière strophe en allemand ancien et en français du poèce attribué à Maître Eckhart Granum Sinapis, (« Grain de sénevé ») de la fin du XIIIe siècle. Typique des mystiques rhénans, il reprend les idées et les thèmes du courant philosophique non-dualiste.

    source : https://fr.wikisource.org/wiki/Granum_Sinapis


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  • Nous sommes dans le vrai (Le Fraterniste, 1er février 1927)


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  • H. Lormier - Guérissons notre Esprit (Le Fraterniste, 15 mars 1928)Guérissons notre Esprit

        C'est bien la cure la plus difficile à réaliser pour l'humain, car notre pauvre petit esprit est si indiscipliné qu'il n'obéit pas toujours aux conseils et aux remontrances qui lui sont tant de fois répétés.
        Cependant si nous savions avoir un peu plus de courage et de persévérence nous pourrions nous débarrasser de bien des maux qui nous font souffrir.
        Nous ne faisons pas assez attention aux lois de la pensée. Il y a trop d'orgueil en nous qui nous empêche de nous incliner devant le langage de la raison et de la Vérité.
        Nous nous plaisons à ne ressentir que ce qui est vibration matérielle, nous ne recherchons que la satisfaction des sens de notre nature physique et nous négligeons complètement ceux de l'esprit.
        Cependant si le corps a besoin d'une saine nourriture pour bien se porter de quelle bien plus saine et fortifiante manne la pensée doit-elle se nourrir pour que l'équilibre soit parfait entre l'Esprit et la Matière ! (le corps et l'âme).
        Il est dit quelque part : si vous n'avez l'Amour en vous, vous n'êtes que des arbres ne donnant que de mauvais fruits et l'Amour c'est TOUT, par conséquent hommes qui avez la même origine de Vie, qui vous agitez dans le même Univers, sachez donc guérir votre petit esprit, en vous nourrissant de toutes les vertus qui feront de vous des êtres supérieurs d'autant que vous reconnaîtrez votre humilité, votre petite valeur, puisque, un souffle, un rien, peut suspendre au moment où vous y pensez le moins, toute la force vitale que vous croyez détenir en toute propriété.
        Votre vie sera vraiment forte et féconde si vous voulez bien comprendre ce qu'est la Bonté, avec tous ses attributs et que, en vrai gourmet des mets de l’Esprit, vous vous en nourrissiez abondamment ce qui sera pour vous la Santé, la Force, la Domination.
        Ce faisant, vous serez toujours en règle avec les lois qui vous gouvernent spirituellement et votre attirance sera tellement puissante que vos bras ne seront pas assez grands pour étreindre avec Amour, tous ceux qui cherchent un refuge, un asile de Paix et de Fraternité.
        C'est la route du Ciel qui vous est ainsi ouverte, souffrants de toutes sortes. Voulez-vous la suivre ? C'est votre bonheur qui vous attend.
                                                                               H. LORMIER

    Le Fraterniste, 15 mars 1928


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  • Aimez vos ennemis (Le Fraterniste, 1er mars 1927)


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  • Le Fruit et l'Arbre (Le Fraterniste, 24 avril 1914)


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  • Connais-toi toi-même (Le Fraterniste, 15 sept 1927)


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  • Morale stoïcienne (Le Biéniste, 15 novembre 1922)


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  • Les grandes âmes (Le Fraterniste, 15 mars 1924)


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  • Dieu ne s'achète ni ne se vend (Le Fraterniste, 15 juin 1924)


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  • Dans l'amour, le séparé existe encore (Guy Debord)

        Puisque chaque sentiment particulier, n'est que la vie partielle, et non la vie toute entière, la vie brûle de se répandre à travers la diversité des sentiments et ainsi de se retrouver dans cette somme de la diversité. Dans l'amour, le séparé existe encore, mais non plus comme séparé, comme réuni et le vivant rencontre le vivant.
    Guy Debord, La société du spectacle, 1974


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  • La faute est en nous-mêmes (William Shakespeare)

        “The fault, dear Brutus, is not in our stars
        But in ourselves, that we are underlings.”

    William Shakespeare

    Traduction :

        “La faute, cher Brutus, n'est pas dans nos étoiles
        Mais en nous-mêmes, si nous sommes de sous-fifres.”

    (Jules César, Acte I, Scène 2, v. 140-141).

    Pour en savoir plus (en anglais)


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  • La recherche de la Vérité (Le Biéniste, 1er novembre 1922)


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  • Le mot et le fait (Le Fraterniste, 21 novembre 1913)


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  • Emile Zola, Mes Haines (Le Biéniste, 15 juillet 1922)


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  • Pour être vraiment bon (Le Fraterniste, 30 janvier 1914)


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  • Cato Waller-Van Marken - Hoe worden ouders opgevoed (1909)

    Auteur : Cato Waller-Van Marken
    Titre : Hoe worden ouders opgevoed?
    Éditeurs : van Dishoeck, Bussum, 1909
    À lire en ligne sur le site http://leesmuseum.rozet.nl/LM01968.

        L'auteur a traduit également en langue néerlandaise l'Enseignement. Il s'agit ici de sa traduction du troisième chapitre du livre Sermons out of Church (1875) intitulé How to train up a parent in the way he should go (Comment préparer un parent à la vie qu'il doit mener), sorte de guide de bonne conduite pour les enfants et les parents. La version originale est disponible à la page suivante.


        Dinah Crake est surtout connue pour son roman John Halifax, Gentleman (1856), histoire de John Halifax, un orphelin déterminé à faire son chemin dans le monde grâce à un travail honnête et acharné. Il est recueilli par un tanneur, Abel Fletcher, qui se trouve être un quaker. John finit par réussir dans les affaires et l'amour, et devient un homme riche. La tradition familiale raconte que le Clarence Dobell inspira à Dinah Craik d'écrire l'histoire de son père John Dobell, un marchand de vin. Clarende Dobell est l'auteur des illustrations de la collection Our Year: A Child's Book in Prose and Verse (1860) de Dinah Craik.
        Sur les Sermons, on peut lire dans la Revue britannique (1er janvier 1875) : Est-il nécessaire de rappeler que l'auteur de John Halifax est une femme, et que ses romans sont d'une morale irréprochable ? On ne pourrait en contester l'orthodoxie, ce dont je ne suis pas juge, que sous prétexte qu'ils charment et édifient également les lecteurs catholiques et les lecteurs protestants. Ces prétendus Sermons ne sont pas l'essai d'une théologienne ; les questions exclusivement théologiques n'y sont pas discutées. A vrai dire, ils plairont surtout à ceux qui cherchent dans les lectures religieuses une règle de conduite plutôt qu'une définition de la doctrine chrétienne. Le titre de chaque « essai » (ce sont plutôt des « essais » que des sermons) pourrait nous tromper, par exemple : Sacrifice de soi-même, etc., le Gardien de mon Frère (mon « frère », synonyme de « prochain »).


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  •      Pour révéler le niveau moral, pour arrêter ces deux courants de la superstition et du scepticisme, qui aboutissent également à la stérilité, ce qu'il faut à l'homme, c'est une conception nouvelle du monde et de la vie, qui, en s'appuyant sur l'étude de la nature et de la conscience, sur l'observation des faits, sur les principes de la raison, fixe le but de l'existence et règle notre marche en avant. Ce qu'il faut, c'est un enseignement d'où se dégage un mobile de perfectionnement, une sanction morale et une certitude pour l'avenir.

    Léon Denis, Après la mort (p. 130)
    Dervy-Livres, Paris, 1977


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  •      Les conceptions catholiques ont créé la civilisation du moyen âge et façonné la société féodale, monarchique, autoritaire. Alors, sur terre comme au ciel, c'était le règne de la grâce et du bon plaisir. Ces conceptions ont vécu ; elles ne trouvent plus de place dans le monde moderne. Mais, en abandonnant les anciennes croyances, le présent n'a pas su les remplacer. Le positivisme matérialise et athée ne voit plus dans la vie qu'une combinaison passagère de matière et de force, dans les lois de l'univers qu'un mécanisme brutal. Aucune notion de justice, de solidarité, de responsabilité. De là, un relâchement général des liens sociaux, un scepticisme pessimiste, un mépris de toute loi et de toute autorité, qui pourraient nous conduire aux abîmes. 

    Léon Denis, Après la mort (p. 124)
    Dervy-Livres, Paris, 1977


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  •      Le « connais-toi toi-même » du philosophe grec est resté, pour l'immense majorité des humains un appel stérile.

    Léon Denis, Après la mort (p. 120)
    Dervy-Livres, Paris, 1977


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  •     Il n'en résulte pas moins logiquement qu'en supprimant le libre arbitre, en faisant des facultés intellectuelles et des qualités morales la résultante de combinaisons chimiques, les sécrétions de la substance grise du cerveau, en considérants le génie comme une névrose, le matérialisme abaisse la dignité humaine, enlève à l'existence tout caractère élevé. 

    Léon Denis, Après la mort (p. 110)
    Dervy-Livres, Paris, 1977


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