• Nantes / Chantenay (1929)

    Nantes / Chantenay (1929)

    Adresse : 11, Rue de la Constitution (de Septembre 1791) - 44100 Nantes


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    Style : Néo-Roman

    Lecture de l'Enseignement du Père, le dimanche à 10 heures et tous les jours à 19 heures, excepté le samedi. Opération au nom du Père, les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures. Le temple est ouvert du matin au soir aux personnes souffrantes. Tout le monde est reçu gratuitement

    Temple avec photos

    Date de consécration (par Mère) : 10 novembre 1929

    Anecdote : Fondé en 1929 par trois soeurs venues du temple antoiniste de Paris.
    Cette année là Mère consacrera 3 temples : Schoten-Anvers et Sprimont en Belgique et Nantes.
    La même année elle fit placer sa photographie à la tribune.
    En 1908, la commune ouvrière de Chantenay-sur-Loire devenait un quartier de Nantes.

  • Temple antoiniste de Nantes (photo d'Yves Leresteux)


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  • Nantes, rue de la Constitution en 1947, le temple et la mairie annexe (remonterletemps.ign.fr)

    Nantes, rue de la Constitution en 1947, le temple et la mairie annexe (remonterletemps.ign.fr)

    Nantes, rue de la Constitution en 1965, le temple (remonterletemps.ign.fr)

    Nantes, rue de la Constitution en 1965, le temple (remonterletemps.ign.fr)

    Nantes, rue de la Constitution en 1967, le temple (remonterletemps.ign.fr)

    Nantes, rue de la Constitution en 1967, le temple (remonterletemps.ign.fr)


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  • Temple de Nante (photo de petitbreton sur picbabun.com)

    photo de petitbreton (sur picbabun.com)


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  • Nantes, inauguration (Le Matin, 10 nov 1929)

              Pour l'inauguration
    d'un temple antoiniste à Nantes

                Un curieux défilé

        NANTES, 9 novembre. – Télégr. Matin. – A la gare de l'Etat, un train spécial, venu de Liége, a débarqué ce matin 500 pèlerins qui vont assister à l'inauguration d'un temple destiné à la célébration du culte antoiniste, à Nantes.
        Les hommes portaient des lévites longues, ressemblant à la soutane des ecclésiastiques français. Ils étaient coiffés de chapeaux à demi hauts-de-forme, et à bords plats. Les femmes étaient vêtues de longs manteaux noirs avec petits chapeaux, et portaient un voile de deuil. Leur présence a suscité dans les rues un vif mouvement de curiosité.
        Les antoinistes déclarent être plus d'un million en Belgique. Ils n'ont ni prêtres, ni offices, ni rites. Ils se reconnaissent à leur uniforme.
        C'est au père Antoine, mineur à Jemmeppes-sur-Meuse, que Dieu, comme à Moïse, aurait fait ses révélations. Un temple a été édifié à Chantenay, et c'est la mère Antoine, âgée de 80 ans, venue avec les pèlerins, qui présidera la cérémonie.

    Le Matin, 10 novembre 1929


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  • Nantes - Journal officiel de la République française. Lois et décrets 27 mars 1926

    23 mars 1926. CULTE ANTOINISTE, boulevard de la Liberté, 24, Nantes (Loire-Inférieure). But : propager l'enseignement moral révélé par le père Antoine dans son temple de Jemeppe-sur-Meuse, de 1906 à 1909.

    Journal officiel de la République française. Lois et décrets 27 mars 1926


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  • Nantes-Chantenay - Rue de la Constitution (openstreetmap.org)

    Nantes-Chantenay - Rue de la Constitution (openstreetmap.org)


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  • Antoinistes à Chantenay (L'Ouest-Éclair 3 mars 1930)

                      L'AFFAIRE EYNARD (1)

                     Les guérisseurs nantais

        Il y a, dans Nantes, 218 médecins et 232 guérisseurs. Chacun de ces derniers faisant, comme M. Eynard, des guérisons à jet continu, on se demande par quel miracle il peut encore rester des malades pour les pauvres médecins.
        Si les résultats obtenus par les guérisseurs sont identiques et s'ils guérissent tous la méningite, les hernies, l'appendicite, les paralysies, etc..., les procédés qu'ils emploient sont variés. Les uns magnétisent avec ou sans diplôme, les autres soufflent, d'autres font des croix sur la partie malade avec leur pouce mouillé de salive. Une guérisseuse, installée rue de Carcouët, obtient de grands succès en rouant ses malades de coups et une vieille pêcheresse, repentie depuis peu de temps, s'est mise à guérir par des prières.
        N'oublions pas la « Dame aux Fleurs » qui fait apparaitre des violettes et des roses à volonté et qui, jusqu'à ces derniers temps, a exercé rue de Rennes.
                     Mam'zelle Vallée, magnétiseuse
        Les premiers jours de mon installation dans l'hôtel que j'habite, je fus très intrigué par ce qui se passait en face, au no 112 de la rue des Hauts-Pavés.
        Matin et soir, c'était un défilé continuel de gens qui portaient tous à la main paniers, sacs ou cabas, desquels, souvent, un goulot de bouteille sortait.
        La plupart du temps, c'étaient des paysans et des bonnes femmes à pignon, qui entraient le plus naturellement du monde ; mais parfois aussi, c'était une dame élégante qui jetait, avant de pousser la porte, des regards inquiets à droite et gauche, comme si elle allait à un rendez-vous galant et craignait d'être surprise. Je m'informai. C'étaient des malades qui se rendaient chez Mm'zelle Vallée, magnétiseuse. Elle n'était pas diplômée, mais tenait son pouvoir de guérison de sa mère, qui avait exercé toute sa vie rue Saint-Similien où elle était en même temps matelassière.
        J'eus bientôt des échos de ce qui se passait chez elle. Comme M. Eynard, elle ajoutait au magnétisme d'autres moyens thérapeutiques inconnus de la Faculté. C'est ainsi qu'une femme lui amena un jour son fils, qui avait été mordu par un chien. Le fluide ne suffisant pas, Mam'zelle Vallée se mit à tourner autour du petit malade en secouant ses cotillons. Comme elle n'est pas aussi jolie ni élégante que l'était Loïe Füller, le résultat de cette originale médication fut de donner à l'enfant une nuit d'insomnie coupée de cauchemars. C'est pourquoi la mère jugea préférable de le confier à un médecin qui fit cicatriser rapidement la morsure avec une pommade au baume du Pérou.
        Craignant – elle avait bien tort, – que je ne gênasse sa fructueuse industrie, Mam'zelle Vallée se fit construire, avec l'argent qu'elle a gagné en magnétisant – car le métier rapporte, n'est pas M. Eynard ? — une maison, route de Rennes, qu'elle habite actuellement. Elle a fait apposer, dans l'embrasure de sa porte, une belle plaque de cuivre, comme en ont les médecins, où sont indiqués sus heures de consultation. Elle aurait bien tort de se gêner, puisque personne ne lui dit rien.
                     La mère Poisson
        Celle-là exerçait « en Chantenay » le quartier le plus pittoresque de Nantes, où l'on trouve des Antoinistes, des Hiéromoines, des églises de toutes les hétérodoxies et mon excellent et spirituel ami Chapiet.
        La mère guérissait en soufflant sur les parties malades. Le fluide ne lui sortait pas des doigts, mais de la bouche, c'est pourquoi, souvent, elle sentait l'ail. Sa clientèle était aussi nombreuse.
        Mais la mère Poisson vint à mourir, accident fâcheux qui arrive à tout le monde, même aux guérisseurs. Des malades de la campagne, qui ignoraient son décès, continuèrent à venir demander la mère Poisson. Un quiproquo se produisit parfois et plusieurs furent envoyés chez une marchande de poissons. Celle-ci protesta d'abord qu'elle n'était point guérisseuse ; mais voyant les clients si nombreux, elle s'avisa sagement qu'il y avait là une source de profits qu'elle serait bien sotte de laisser perdre et elle se mit à souffler à son tour. Elle souffle maintenant comme feu la mère Poisson elle-même et a une grande réputation pour la cure des... hémorrhoïdes.
        Je pourrais continuer cette revue des guérisseurs nantais et en emplir tout un numéro de ce journal, mais la place m'étant limitée, je n'accorderai plus qu'une brève mention au
                     Père Bouillon-Blanc
        C'était un vieux paysan, illettré et sale à souhait, qui venait de la campagne et descendait dans un petit cofé de la place du Bouffay, où il consultait dans l'arrière-boutique. Il soignait par les plantes qu'il avait ramassées le long de la route et avait naturellement une grosse clientèle, tant ses guérisons étaient nombreuses et extraordinaires.
        Mais un jour néfaste, deux clients se présentèrent en même temps, après avoir absorbé la chopine de muscadet obligatoire. Chez l'un il diagnostiqua aussitôt une maladie d'estomac, chez l'autre une maladie de foie. Il leur donna d'ailleurs les mêmes plantes. Le résultat fut extraordinaire : aussitôt les deux clients déclinèrent leur qualité d'inspecteurs de police et emmenèrent le père Bouillon-Blanc au commissariat. Il passa en correctionnelle et nul ne l'a plus revu.
        Je me demande pourquoi ce traitement de défaveur pour ce pauvre bonhomme, tandis que d'autres guérisseurs plus dangereux florissent dans tous les quartiers de notre bonne ville.
        Ce n'est pas seulement pour vous offrir une distraction dominicale que je vous ai compté tout cela, mais pour vous prouver que le fluide de M. Eynard n'est ni indispensable, ni même nécessaire pour obtenir les mêmes guérisons qu'il lui attribue. D'ailleurs ce fluide thérapeutique n'existe pas, ainsi que je vous l'ai déjà dit, et comme va vous le dire à son tour le plus célèbre magnétiseur des temps modernes :
                     Pickmann
        Qui ne l'a vu, celui-là ? Il était vraiment extraordinaire. Non seulement il donnait des représentations publiques, mais il se rendait à domicile et opérait des guérisons auprès desquelles celles de M. Eynard ne sont que du pros-plant. Il y gagna cinq millions. Sur la fin de sa vie il fit ses confidences à M. Paul Heuzé, le pourfendeur de fakirs – bien connu des lecteurs de l'Ouest-Eclair – qui les a publiées dans plusieurs numéros de Candide. Il les réunira prochainement en un volume où vous pourrez tous lire ceci :
        « Le fluide magnétique que l'on m'attribue n'existe pas, je n'en ai point, et les guérisons que j'ai faites ont été opérées par un mécanisme tout autre et bien connu de tous les médecins. »
        Car Pickmann, qui était fort intelligent, avait compris, par l'observation seule, ce à quoi étaient arrivés, de leur côté, les savants que je vous ai cités : Liébault, Bernheim, Grasset, Charcot et Babinski.
        Ce mécanisme de guérison, je pourrai vous l'expliquer quelque jour dans un autre article en faisant la critique scientifique et par conséquent impartiale, des guérisons de M. Eynard.

                                                       Dr Gilbert CHARETTE.

    (1) Voir les numéros de l'Ouest-Eclair des 12, 21 et 24 février 1930.

    L'Ouest-Éclair, 3 mars 1930


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  • Nantes (Le Finistère du 2 nov 1929)

     

    Il y a du nouveau à Nantes !
        D'un train venu de Liège sont descendus, en gare de l'Etat, cinq cents pèlerins antoinistes, venus de tous les coins de la Belgique et du Nord de la France pour assister à l'inauguration d'un temple destiné au culte antoiniste.
        Les hommes étaient drapés dans de courtes robes ; ils avaient le chef couvert d'un chapeau demi haut de forme, à bords plats, et allant en s'évasent vers le fond. Les femmes étaient vêtues de longs manteaux noirs et coiffées de minuscules chapeaux ornés d'un voile de deuil.
        A Nantes, cette religion a groupé un noyau d'adeptes dans le quartier de Chantenay, et c'est pour eux qu'a été édifié le temple à l'inauguration duquel sont venus participer les antoinistes belges. La mère Antoine, c'est ainsi que l'appellent les fidèles, a tenu, malgré ses 80 ans, à présider cette cérémonie.

    Le Finistère du 2 novembre 1929


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  • Nantes - Encore une religion nouvelle (L'Echo d'Alger 10-11-1929)

     

    ENCORE UNE RELIGION
           NOUVELLE !

        Nantes, 9 novembre. – Un curieux cortège de pèlerins belges a débarqué à Nantes, ce matin, amenant de Liège, cinq cents antoinistes qui sont venus assister à la consécration d'un temple édifié à Chantenay où un petit noyau d'adeptes constitue la religion antoiniste.
        Cette religion, en lutte avec les autres se propose de fondre tous les hommes de toutes religions. Dieu aurait révélé, en 1903, cette religion à Antoine, ouvrier mineur-métallurgiste à Jemmepe-sur-Meuse, comme autrefois il avait révélé sa loi à Moïse.
        Cette nouvelle religion est sans ministre, sans culte. Le seul enseignement transmis à Antoine en dirige les croyants.
        Avec leurs longues robes noires et leurs chapeaux demi hauts de forme à bords plats, les frères ont provoqué une vive curiosité.
        Les femmes sont simplement vêtues et drapées dans de grands manteaux. Elles sont coiffées d'un chapeau recouvert d'un voile de deuil.
        La mère Antoine, femme du fondateur de l'antoinisme, est venue malgré ses 80 ans, présider la cérémonie.

    L'Echo d'Alger, 10 novembre 1929


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  • Une mission d'« antoinistes »
    La « Mère Antoine », 80 ans, était là...
        Nantes, 9 Nov. - Un curieux cortège de pèlerins belges a débarqué à Nantes, ce matin, amenant de liége cinq cents Antoinistes venus assister à la consécration d'un temple édifié à Chantenay où un petit noyau d'adeptes constitue la religion antoinise, que fonda jadis Antoine, ouvrier mineur métallurgiste à Jemmeppe-sur-Meuse. Avec leurx longues robes noires et leurs chapeaux demi haut de forme à bords plats, les frères provoquèrent une vive curiosité. Les femmes sont simplement vêtues et drapées dans de grands manteaux, elles sont coiffées d'un chapeau recouvert d'un voile de deuil. La mère Antoine, femme du fondateur de l'antoinisme, est venue, malgré ses 80 ans, présider la cérémonie.
    Le Petit Journal du 10 Novembre 1929
    source : Gallica


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  •    Bretagne. - Un temple à Nantes-Chantenay ; prière quotidienne à 10 h. ; réunion le dimanche (distribution d'eau et de papiers magnétisés) ; une centaine de personnes aux réunions, milieu populaire, surtout féminin, malades et infirmes. Quelques militants résident à Chantenay ou dans les paroisses limitrophes ; il en vient parfois de Belgique. Les "soeurs" visitent volontiers les enfants, pour opérer des guérisons. - Des adeptes à Rennes, mais pas encore de temple.
    C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.262

        Un commentaire s'impose. La liberté étant laissée aux adeptes, il semble que ceux-ci aient gardés l'habitude de distribuer de l'eau et des papiers magnétisés, comme le faisait le Père lui-même avant son procès en 1901. A partir de cette époque, il abandonna tout autre moyen que la prière pour guérir.

        Il existait une salle de lecture à Chantenay déjà en juillet 1913 (au Bois Hardy, Cité Ouvrière n°26), et une autre existe encore en 1920 (Boulevard de la Liberté). Le chanoine E. Leroux (Antoine le Guérisseur) indique déjà la présence d'un temple antoiniste à Nantes en 1925. Il deviendra réélement un temple en 1929 par sa consécration. L'antoinisme ne s'est pas plus développé dans l'extrême Ouest de la France, le mouvement ne pouvant continué porté qu'il était par des adeptes ne suivant pas les méthodes du Père.


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  • Temple antoiniste de Nantes

    Culte antoiniste

    Temple antoiniste (XXe), 11 rue de la Constution, Chantenay. Ce temple antoiniste a été fondé en 1929.

    Fondé par Louis ANTOINE dit le PERE, le culte antoiniste est une religion basée sur la Foi et la guérison des souffrants. Parti de Belgique le 15/08/1910, le culte fut reconnu à égalité avec les autres cultes par le gouvernement belge en 1922. Le fondateur du mouvement, Louis Antoine, ouvrier né à Mons-Crotteux (Belgique) en 1846, a assisté pendant vingt-deux ans des malades, auxquels il a consacré sa fortune. Influencé par les écrits d'Allan Kardec, il fonde d'abord une association nommée "Les Vignerons du Seigneur"et dans laquelle il exploite ses talents médiumniques. Il examine en moyenne près de 60 malades par jour qu'il se propose de guérir gratuitement. Néanmoins, le 19 février 1901, il est condamné à 60 F avec sursis devant le tribunal correctionnel de Liège pour pratique illégale de la médecine (il guérissait par contact avec du papier magnétisé et du thé). Puis il évolue vers une guérison suite à un enseignement. Son expérience, relatée dans ses écrits, est lue aux fidèles dans les temples et les salles de lecture. Les adeptes du mouvement l'appellent aujourd'hui le Père, et son épouse, la Mère (elle a pris la succession du mouvement de 1912 à 1940). Deux dissidences du mouvement, dont l'une dirigée par un proche d'Antoine, ont pris très rapidement fin.

    Il y a aujourd'hui 31 temples en France pour 2500 fidèles environ. L'antoinisme bannissant tout prosélytisme et n'étant plus un mouvement strictement guérisseur depuis les années 20, il est difficile de le ranger parmi les sectes. Tout au plus peut-on dire que c'est un culte chrétien particulier, dont les structures se calquent sur le christianisme (10 principes comme 10 commandement, vénération d'un enseignement aux accents christiques, expériences du Père ressemblant étrangement aux paraboles du Christ etc...)

    Type d'Edifice: temple antoiniste
    Nom de l'Edifice : Culte antoiniste de Nantes
    Siécle de l'édifice: XXe
    Forme du clocher : sans
    Clocher en péril : non

    source : http://lafrancedesclochers.xooit.com/t32-Nantes-44000-a-443000.htm


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