•     La pensée développée par Menahem Mendel Schneerson vers la fin de sa vie est généralement interprétée comme une prétention à être lui-même le messie, et c'est d'ailleurs ainsi que le voient la majorité des chasidim à la veille de sa mort. Le développement de ce messianisme et son impact sur le judaïsme orthodoxe et Habad en particulier fait l'objet de nombreux débats dans la presse juive et les revues spécialisées. La conviction que le défunt Menchem Mendel Schneerson est bel et bien le messie susceptible de revenir à tout moment est extrêmement répandue dans la communauté Habad.

        De nombreux fidèles croient que le concept habituel de mort ne s'applique pas à un vrai tzadik (saint, juste) tel que le Rabbi de Loubavitch M.M Schneerson, dont l'âme est plus proche de Dieu que celle d'un homme ordinaire. Ils considèrent ainsi que leur dernier rabbin n'est pas mort, mais reste vivant d'une façon imperceptible aux humains ordinaires, et qu'il se manifestera de nouveau pour proclamer son messianisme. Beaucoup refusent ainsi de faire suivre son nom de la marque habituelle de respect aux défunts (zt"l pour Zecher Tzaddik Livrocho, "que la mémoire du juste serve de bénédiction").

    Article détaillé : Messianisme Habad.
    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Menachem_Mendel_Schneerson


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  •  La Völuspa

    "Les prophéties de la voyante"
                   

                  

    Je demande l'attention de tous
    Adultes et enfants
    Grands et petits
    Rejetons de Heimdall.
    Père des Occis! Veux-tu que moi
    Je récite bien
    Les anciennes histoires des hommes,
    Mes plus lointains souvenirs?

    Je me souviens des géants
    Nés au commencement.
    Ceux qui naguère
    Me nourrirent;
    Je me souviens de neuf mondes,
    Neuf grandes étendues,
    Où le glorieux arbre a
    Racines sous la glèbe.

    Je sais qu'il est un frêne
    Appelé Yggdrasil,
    Arbre altier, sacré,
    de blanche boue aspergé.
    De là viennent les gouttes de rosée
    Qui tombent dans les vallées.
    Toujours vert, il se dresse
    Au-dessus de la source d'Urd

    D'abord les fils de Burr
    ont élevé les terres
    créé Midgard,
    superbement formée;
    le soleil a brillé au Sud
    Dans la salle de pierre,
    alors du sol poussèrent
    de vertes prairies.

    Le soleil vint au sud, soeur de la Lune,
    Son bras droit reposant au bord du ciel;
    Elle ne savait où se trouvait sa demeure,
    La Lune ne connaissait pas encore son pouvoir,
    Les étoiles ne savaient pas leur place.

    Les dieux s'assemblèrent en conseil
    Dans la grande halle, divinités suprêmes;
    À la Nuit et à la Lune croissante ont donné leurs noms,
    Ils ont nommé Matin et Midi,
    Aube et Crépuscule, pour l'établissement du temps.




    Les Ases se réunirent à Idavold,
    Ils élevèrent sanctuaire et demeure,
    Etablirent une forge à bijoux,
    Ils façonnèrent des pinces et forgèrent des outils.

    Ils jouaient aux jeux dans le bosquet,
    ils étaient rieurs;
    Ils ne manquaient pas d'or
    Jusqu'à ce que trois géantes arrivent,
    Géantes jeunes filles,
    Pleines de force,
    De Joltünheim.

    Les Dieux réunirent leur haut Conseil.
    Dans la salle du jugement;
    Que devaient façonner les nains
    A partir du sang de Brimir et des os de Blain?
    (ndlr : géant hermaphrodite: Brimir et Blain sont les deux autres noms donnés au Géant primordial, Ymir, qui a été tué par "les fils de Burr", et dont le corps a été utilisé pour créer le monde.)

    Mótsognir (preneur d'énergie) devint le plus grand des nains, et Durinn après lui;
    Les nains firent comme Durinn l'avait indiqué, de la terre,
    Un grand nombre de formes humaines.

    Nyi, Nidi,
    Nordri, Sudri,
    Austri, Vestri,
    Althiof, Dvalin,
    Nar et Nain,
    Niping, Dain,
    Bifur, Bafur,
    Boer;mbur, Nori,
    An et Anar,
    Oin, Moedvitnir.

    Veigr et Gandalfr,
    Vindalfr, Thrain,
    Thekr et Thorin ,
    Thror, Vitr et Litr,
    Nar et Nyradar -
    Voici les nains
    - Reginn et Radsvidar -
    Parfaitement énumérés.

    Fíli, Kíli,
    Fundinn, Nali,
    Hepti, Víli,
    Hanarr, Sviorr,
    Frar, Hornbori,
    Frægr et Loni,
    Aurvangr, Iari,
    Eikinskjaldi.

    Humains, sachez la lignée de Dvalin
    Qui remonte au temps lointain de Lofar,
    Ils allèrent à Iörovellir et Aurvangar,
    Abandonnant leurs habitations sous la roche.

    Il y avait Draupnir
    et Dolgþrasir,
    Har, Haugspori,
    Hlévangr, Gloi,
    Skirvir, Virvir,
    Skafidar, Ai,
    Alfar et Ingvi
    Eikinskjaldi,
    Fialarr et Frosti,
    Finnr et Ginnar;
    Aussi longtemps que les hommes se souviendront,
    La lignée remontera à Lofarr.

    Jusqu'à ce que trois Dieux quittèrent le groupe,
    Puissants, aimants, Ases de la Grande Halle,
    Ils trouvèrent sur le rivage un Frêne et un Orme,
    Sans force, ni destinée.

    Ils ne possédaient ni souffle, ni sens, ni sang,
    Ni son, ni couleur de vie:
    Odin leur donna le souffle, Höenir les sens,
    Lothur leur donna le sang et les couleurs de la vie.

    D'ici vinrent les filles
    Savantes en toutes choses,
    Trois, venant de la mer,
    qui s'étend sous l'arbre;
    L'une est appelée Urd,
    Verdandi l'autre
    - elles gravaient des bâtonnets -
    La troisième est Skuld:
    Elles ont fait les lois
    Elles ont fixé les vies
    Des fils des hommes
    La destinée des mortels.

    Elle se souviennent parfaitement
    De la première guerre dans le monde,
    Quand Gellveig était fichée à la pointe des lances
    Et dans la demeure de Har, elle fut brûlée.
    Trois fois brûlée, trois fois née à nouveau,
    Malgré tout, elle vivait toujours.

    Ils l'appellèrent Heidr lorsqu'elle entrait en leurs demeures,
    Une völva aux bonnes prophéties, sage en charmes.
    Factrice d'incantations, savante en magie.
    Toujours bien accueillie par les mauvaises femmes.

    A nouveau les dieux se rendirent à la grande halle
    Tinrent conseil pour décider si
    Les Ases paieraient le tribut
    Ou tous les Dieux devraient recevoir une offrande.

    Odin lança sa lance sa lance au dessus des armées,
    Dans la première bataille du monde;
    L'enceinte de la forteresse des dieux,
    fut brisée
    Champ libre fut laissé aux Vanes vainqueurs,
    Ayant rompu le rempart
    De la forteresse des Dieux.

    Une fois encore les dieux se rendirent en leur salle de jugement,
    Tinrent conseil pour découvrir qui
    Avait empester l'air de putréfaction
    Et offert la femme d'Oder aux géants.

    Seul Thor se battit, ivre de colère,
    - Il restait rarement tranquille lorsqu'il entendait de telles paroles!
    Les promesses furent oubliées, les voeux et les serments brisés,
    Les accords sollennels jurés entre eux.

    Je connaîs aussi Heimdal et son cor,
    Cachés au pied d'Yggdrasil,
    Habitué au ciel transparent;
    Il est aspergé par la rosée blanche
    De la promesse de Alfadir.
    Voulez-vous en savoir plus et d'avantage ?


    Je pratiquais le Seidr assise seule lorsque tu es venu,
    Terreur des dieux, et que tu as scruté en dessous.
    Que me veux-tu? Pourquoi railler?
    Odin, je sais où se tient ton oeil ; il est caché,
    Au fond du puits de Mimir.
    Chaque matin, Mimir boit l'hydromel
    A la promesse de Valfadir.
    Voulez-vous en savoir plus?

    Anneaux serre-bras et colliers,
    Odin lui offrit
    Afin acquérir son savoir, connaître sa magie,
    De plus en plus étendu est son savoir
    Sur les neuf mondes.

    J'ai vu les Valkyries, arrivant du plus reculé,
    Désireuses de chevaucher vers les dieux savants
    Skuld portant la targe, Skogul un bouclier, Gunn, Hild, Gondul et Geirskogul:
    Légitimement j'ai nommé les servantes du Seigneur des Armées,
    Indomptables cavalières, les Valkyries.

    J'ai vu Balder, le Dieu ensanglanté, le fils d'Odin,
    Son destin encore en attente.
    Grande, élevée au-dessus de la plaine, une plante poussait,
    Merveilleusement fine, le gui.

    De cette plante, aussi fine fut-elle, vint, tiré par Hoder,
    La flêche fatale qui abatti le dieu;
    Le frère de Balder est bientôt né,
    Bien qu'âgé d'une seule nuit,
    Il tua, le fils d'Odin.

    Cheveux sales et non peignés,
    Celui qui tira sur Balder ne fut pas voué à l'oprobre;
    Mais Frigg(mère de Balder) pleurait dans Fensalir
    Le malheur du Valholl.
    Voulez-vous en savoir plus?

    Villi savait comment nouer des liens,
    Forts et rêches étaient
    Les liens faits des intestins tendus.

    J'en connais un attaché dans le boqueteau près des sources ardentes;
    Une forme à l'aspect rusé, c'est Loki;
    Sigyn, son épouse, est assise au près de lui,
    Quoique ce qu'il lui arrive ne lui plait guère.
    Voulez-vous en savoir plus?

    Venant par l'Est à travers la vallée vénimeuse,
    Coule Slider, une vague de haches et d'épées.
    Au Nord, dans Nidafioll, se trouve la demeure des parents de Sindri,
    Au mur doré.
    Dans Okolnir il y a aussi une autre halle,
    La salle de la bière du géant Brimir.

    J'en vois une troisième , que la lumière du soleil n'atteint pas,
    Dans Nastronn: les portes sont face au nord,
    À travers les grilles s'égoutte le venin,
    Les squelettes des serpents ossaturent cette maison.

    Ici trempent les hommes tourmentés par l'épaisse boue,
    Les parjures , les infâmes assassins,
    Ils ont trahi celles à qui l'on chuchotait les runes,
    Nidhogg ôte le sang du corps des morts,
    Fenrir les dépèce
    Voulez-vous en savoir d'avantage?

    A l'Est, siège une vieille femme, dans la forêt de fer:
    Elle nourrit les parents de Fenrir,
    Celui-ci, loup colossal,
    Dévorera, à la fin, le soleil.

    Rassasié de la chair des hommes promis à la mort,
    Il répand le sang sur le siège des Dieux;
    Le soleil brillera d'une couleur noire
    Durant les étés suivants,
    Terribles seront toutes les tourmentes
    Voulez vous en savoir d'avantage?


    Le guetteur des géants, le joyeux Eggthir,
    Est assis sur son éminence jouant de la harpe;
    Le coq rouge, nommé Fjalarr,
    Chante du haut de la potence.


    Gullinkambi chante dans la demeure des Ases,
    Il réveille les guerriers d'Odin:
    Un coq rouge, lui aussi, comme le sang, appelle
    Sous terre depuis la demeure de Hel.

    Garmr, le chien géant, hurle furieusement devant l'entrée de Hel,
    Les chaînes se romperont, la bête se libèrera:
    Je connais de nombreux charmes, je devines loin dans le futur
    Le jugement des dieux qui donnent la victoire.

    Le frère frappera le frère et les deux tomberont,
    Les parents tromperont leur filiation;
    Le chaos sera sur la terre, une époque d'adultère,
    Le temps de la hache, le temps de l'épée,
    Des targes brisées,
    Une période de tempête, l'ère des loups,
    Jusqu'à ce que le monde s'écroule sur lui-même;
    Nul homme n'aura pitié de quiconque.

    Les fils de Mimir peuvent jouer,
    La destinée s'enflamme rudement à l'incantation du viel Galarhorn;
    Heimdal souffle fort dans son cor,
    Odin interroge la tête de Mimir.

    Yggdrasil , le frêne géant , tremble et gémit;;
    Fenrir s'est délié, tous frémissent sur le chemin de Hel,
    Avant qu'il ne soit dévoré par Surt(le feu: mangé par le..).

    Que font les Ases?
    Que font les elfes?
    Joltunheim geint, les Ases tiennent conseil
    Les nains grondent devant les portes de pierre,
    Les maîtresses murailles.
    Voulez-vous en savoir encore plus?

    Hrym surgissant de l'Est, lève haut son bouclier;
    Iormungandar se tord de rage
    En proie à la transe des géants.
    Le serpent immense fouette les ondes
    Nelfor, l'aigle au blanc bec, dévore les morts,
    La barque des Ombres est libre.

    Le Navire vogue vers l'Est, gouverné par Loki
    Accompagné des enfants de Muspellheim,
    Lignage des monstres, alliés du loup,
    Tout ils suivent le frère de Byleist.(Loki)

    Surtr vient du Sud, lui le dévoreur de branche(le feu, langage scaldique)
    L'épée de Hel foudroie tout,
    Les rochers s'éffondrent, les géants bougent,
    Les hommes sont en route pour Hel,
    Les cieux s'ouvrent en deux.

    Un désatre de plus s'abbat sur Hlin
    Lorsque Odin vient combattre le loup;
    Le vaillant vainqueur(Frey) de Beli combat Surtr;
    Ainsi meurt l'époux(Odin) de Frigg.

    Voici qu'arrive le vaillant fils de Sigfader,
    Vidar, afin de tuer le loup,
    Il plonge son épée dans le coeur du fils de Hvedrung,
    Et d'un fatal coup, venge son père.

    Gueule béante,
    Celui qui entoure la Terre,
    L'illustre serpent
    Ecarte ses mâchoires terribles.
    Empoisonnant le fils d'Odin,
    Qui tuera le monstre.

    Le fils de Hlodyn surgit,
    Le fils d'Odin survient,
    Le plus valeureux des guerriers
    Afin combattre le serpent;
    Blesse terriblement le dragon de Midgard,
    Les hommes quittent leurs demeures;
    Le fils de Fjorgin recule de neuf pas
    Fuyant devant le ver sans crainte de la déchéance.

    La mer engloutit la terre,
    Le soleil s'obscurçit,
    Les étoiles luisantes changent de place dans le ciel,
    Les fumées volent, les flammes rugissent,
    Le ciel s'embrase.

    Je vois alors la terre surgir une seconde fois
    Hors de l'écume, belle et verte;
    Les cascades s'écoulent, et plus haut qu'elles, par dessus les montagnes, l'aigle vole et pêche le poisson.

    Les Ases se réunissent à nouveau dans Idavold:
    Du puissant ver de Midgard ils devisent,
    Se souvenant des temps anciens,
    Et des runes ancestrales que grava Fimbultir.

    Les merveilleuses tablettes d'or seront retrouvés dans l'herbe verte,
    A nouveau les trésors distribués

    Les champs stériles donneront de nouvelles récoltes,
    Balder reviendra, les maux vaincus;
    Balder et Hoder habiteront ensemble dans la salle de Hropt le victorieux,
    Le maître de la halle des guerriers morts au combat.
    Voulez-vous en savoir plus ?


    Hoenir sait comment tirer les runes,
    Les fils des deux frères vivront dans la vaste plaine des vents.
    Voulez-vous en savoir plus?

    Je vois une halle, plus brillante que le soleil, au toit couvert d'or du nom de Gimlé:
    Là, vivra pour toujours dans la plénitude les troupes fidèles.

    Chevauchant vers eux le magnifique souverain borgne.

    FIN



    source : http://www.sagesse-primordiale.com/Voluspa.htm


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  • Ou comment ne pas voir plus loin que le bout de son nez : relire notamment Le Nez de Gogol, qui raconte l'histoire d'un homme qui trouve un nez, et de celui qui l'a perdu son nez. Les deux en sont bien sûr très embêtés... On n'a toujours peur de perdre ce que l'on possède...


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  • La femme gourou Gabrielle Witteck, née en 1934, se dit "la prophétesse du Seigneur", ou encore "l'insignifiante messagère de Sa Divine Volonté, de Sa Sagesse et de Son Amour". Elle fonde à la fin des années 70 "l'OEuvre de Réintégration Christique", alias "La Vie Universelle". Par sa "bouche prophétique", le Christ communiquerait avec elle ou avec les disciples par téléphone (de Wurtzbourg), et se révélerait aux hommes de notre temps. De plus, elle prétend guérir par la force de la pensée, sans médicaments ni produits végétaux. Elle a créé une clinique christique, des maisons de la santé.

    LE FIGARO 7 février 2003

    Gabriele Wittek, «prophétesse» professionnelle, se présente comme une «porte-parole de Jésus». Cette femme a déjà rassemblé autour d'elle 40 000 adeptes en Allemagne. Son «Eglise», une secte baptisée la «Vie universelle», qui a son siège à Würzburg, en Bavière, gère des «entreprises du Christ» : des jardins d'enfants, une école, une clinique, des exploitations agricoles et des magasins. En marge de leurs activités, ces «entreprises» répandent «la parole» de Mme Wittek.

    Depuis 2001, les dirigeants de la Vie universelle ont enfourché un cheval de bataille qui leur attire beaucoup de sympathisants : la lutte contre la chasse.
    Chaque premier samedi de chaque mois, ils organisent une «manifestation antichasse». L'avant-dernière, à Berlin, a réuni une centaine de personnes qui ont défilé d'Alexander Platz à la Porte de Brandebourg en qualifiant les chasseurs de «rabat-joie» et la chasse de «guerre sanglante».
    [...]
    En 2001, la «prophétesse» Gabriele Wittek avait prédit l'Apocalypse si «les humains continuent à ignorer (sa) parole», des tempêtes, des épidémies et autres catastrophes. Bref, des choses qui arrivent malheureusement régulièrement. Mme Wittek ne risque guère de se tromper.

    source : http://www.prevensectes.com/vu.htm

    La nouvelle chaîne que l'on capte sur le câble en Allemagne, Die Neue Zeit TV, donne un aperçu de la virulence contre l'église.


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  •     Tout ce qui existe est éternel, rien n'a commencé ni rien de finira, la création l'est également. On pourrait se demander où est la justice, puisque d'autres êtres ont pu jouir du véritable bonheur des milliards d'années avant nous. Mais nous ne devons pas ignorer que le temps et la distance n'existent que matériellement, tout ce qui est réel, est éternel, c'est-à-dire que le passé et l'avenir sont le présent. Rien ne tient de place dans l'univers ; l'amour n'y diminue pas, la vie qui en est la conséquence, pas davantage, rien ne s'agrandit ni ne s'amoindrit.

    Le Développement de l'OEuvre Révélée, Nous sommes tous des Dieux, p.93


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