• Le cimetière d'Ixelles, une ville miniature

     

        D'autres religions et cultures sont reconnaissables à des caractères d'imprimerie et à des symboles : grecs, vietnamiens, nord-africains, juifs, orthodoxes, protestants. On y trouve même un emblême du mouvement antoiniste fondé en 1910 par le Liégeois Louis-Joseph Antoine, qui se prétendait guérisseur. Tous ces éléments témoignent du caractère cosmopolite du cimetière d'Ixelles, eflet d'une ville dans la ville.

    Le cimetière d'Ixelles, une ville miniature, 2017

     

    Nota : On trouve d'autres tombes antoinistes à, en Begique, Antoing (près de Tournai) et, en France, à Garches (Hauts-de-Seine, Île-de-France)

    Cf: https://www.landrucimetieres.fr/spip/spip.php?article394


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  • Lyon-Villeurbanne et Retinne sont les seuls temples où soit inscrit TEMPLE sur la façade. Le temple de Rétinne ne porte pas de date. Le temple de Verviers portait anciennement l’inscription TEMPLE au-dessus de la porte.

     

    Le Temple de Spa porte deux fois la date, en façade et au pignon. Le Temple de Forest porte la date en petit suivant le nom de l’architecte.

     

    Les autres temples ne portent pas la date de consécration mais seulement "Culte Antoiniste" :

    -   Le Temple de Liège-Hors Château (1917).

    -   Le Temple de Momalle (1915).

    -   Le Temple de Schaerbeek (1925) porte le nom de l’architecte.

    -   Le Temple de Montegnée (1919).

    -   Le Temple de Rétinne (1968) et porte la mention TEMPLE – ANTOINISTE et non CULTE ANTOINISTE.

    -   Le Temple de Seraing (1915).

    -   Le Temple de Souvret (1913).

     

    Tous les temples de France porte la date d’inauguration. Seul celui de Monaco ne semble pas l’indiquer. Est-ce à comprendre comme une volonté de montrer l’évolution du culte en France (le temple de Monaco sera certainement toujours le seul de ce territoire confetti) par la multiplication des temples qui, rappelons-le, est la seule forme de prosélytisme que se permet le culte. 


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  • Construction des temples antoinistes

    Jehovas Zeugen in Europa, Geschichte und Gegenwart (Band 1, 2013)

        Deuxièmement, la construction d'églises ne s'accompagne pas obsolument d'un aggrandissement significatif du nombre d'adeptes. C'est ce que montre l'exemple des "Antoinistes" dont le fonctionnement est à l'opposé. Dès qu'un certain nombre d'adeptes sont présents régulièrement, ils organisent une salle de lecture ou un temple dans l'espoir que celui-ci attire d'autres adeptes. La seule condition préalable est qu'il se trouve un responsable qui s'occupe du temple. C'est ainsi que leurs lieux de culte ne surviennent pas après, mais avant la création d'une communauté. Quant à l'édification des lieux de culte, les Témoins de Jéhovah et les "Antoinistes" procèdent de deux manières différentes. Les premiers construisent une Salle du Royaume des suites de la création d'une communauté, alors que pour les derniers, le temple constitue une offre religieuse (quand bien même les "Antoinistes" ne cherchent pas systématiquement à convertir de nouveaux croyants).

    Les Témoins de Jéhova en Europe, histoire et présent (Tome 1, 2013)


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