• Fratrie de Louis Antoine

    Fratrie de Louis Antoine 

    Fratrie de Louis Antoine

    Ces photos de la maison natale du Père, à Flemalle-Grande, doivent dater de 1910 environ.

    Les parents de Louis Antoine sont déjà décédés : le père en 1893 et la mère un peu moins d'un an après.
    Pierre Joseph Eloy est décédé en 1838.
    Dieudonnée est décédée en 1840.
    Joséphine Antoine, née en 1843, serait morte en bas-âge.
    Marie Elisabeth est décédée en 1860.

    Marie Catherine, la marraine du Père, s'est mariée à Mathieu Monseur en 1849 et a certainement quittée la maison paternelle pour Tilleur, ville de son mari. On ne lui connaît malheureusement pas d'enfant permettant de confirmer son domicile.
    Marie Josèphe s'est marié en 1861 avec Pierre Joseph Napoléon Dor. Elle habite Jemeppe (hameau de Mons), comme le veut la tradition, au domicile de son mari.

    Jean Joseph est né en 1827 et aurait dans les 80 ans. Est-ce le vieillard moustachu, sur la chambranle droite ? Il est marié avec Elisabeth Monsée (à la droite de son mari avec la raie au milieu ?) et ont une fille née en 1844 (deux ans avant Louis Joseph). Elle a donc dans les 60 ans. Est-ce la dame au chignon ?

    Eloy-Joseph est né en 1841 et a donc environ 65 ans. Est-ce l'homme sur la chambranle gauche ?

     

    Il faudra encore explorer la descendance de cette fratrie pour pouvoir peut-être identifier les autres personnes ?

  •     Fille de Eloi (Eloy) Joseph (ou Georges) Antoine, frère de Louis Anotine, elle se marie avec Napoléon Crommelynck et cette union naît en 1895 à Liège le peintre Robert Crommelynck.

     

    Pôve mame !
        Il ne le disait pas souvent. Il le disait chaque fois qu'il pensait à sa mère ; chaque fois qu'il feuilletait ses albums de photographies de famille ; chaque fois qu'il projetait les films d'amateur qu'il avait tournés (images tremblantes, cliquetis du projecteur, cassures à répétition de la pellicule...). Il le disait du fond du cœur. Deux mots qui exprimaient un amour éperdu pour une femme au physique ingrat, au cœur meurtri par la vie. La vie dans les corons à la fin du siècle passé. Un enfer ! C'est surtout à cause d'elle que Crommelynck a toujours été dans le camp des « damnés de la terre », qu'il a cultivé la haine des exploiteurs petits et grands, qu'il a voté communiste en le disant bien haut.

    Régine Remon, Robert Crommelynck 1895-1968, exposition pour les cent ans de la naissance de l'artiste en 1995 à Liège (p.15).

    Acte de naissance de Josephine Antoine le 17 juin 1843

    Quant au portrait de sa mère, il s'agit de l'unique portrait peint que Crommelynck ait laissé d'elle. Il dévoile le caractère autoritaire et peu accommodant du personnage aigri par des années de sacrifices. « Elle ne souriait guère et non sans cause. Elle était sujette à des sortes de syncopes debout ; elle en avait eu une devant son poêle ouvert ; sa main, tombée dans les charbons ardents, avait été transformée en une sorte d'informe battoir, dont les coups faisaient doublement mal » (COLMAN Pierre, Mon Robert Commelynck, dans le catalogue de l'exposition Robert Crommelynck 1895-1968 Dessins-Monotypes-Gravures, Liège, 1986, p.7) La pove mame, en pantoufles, tient un torchon froisé de la main abîmée que l'artiste n'a pas jugé bon de dissimuler. Aucune complaisance, aucune flatterie superficielle. La gamme assourdie et la banalité des accessoires, tel un seau, un chiffon, une caisse en carton, renforcent l'impression générale de misère et de résignation.

    Régine Remon, Robert Crommelynck 1895-1968, exposition pour les cent ans de la naissance de l'artiste en 1995 à Liège (p.52).

     

    Acte de naissance de Josephine Antoine le 17 juin 1843      La mère par contre est rien moins qu'accommodante. Joséphine Antoine (1843-1938) provient d'une famille de mineurs, du village de Mons-lez-Liège. Elle connaît dès son jeune âge les conditions pénibles du travail dans les mines. Son caractère s'en trouvera aigri. Crommelynck éprouvera toujours une grande tendresse mêlée de pitié pour cette pauvre femme.
        Quand Napoléon rencontre Joséphine, celle-ci a déjà deux garçons, Henry et Mathieu. Ensemble, ils auront deux enfants, Antoinette dite Annette et Robert, de deux ans sont cadet. Les frères aînés deviendront respectivement boulanger et bibliothécaire. Annette sera lingère et se distinguera dans des travaux délicats de couture et de broderie. La famille déménage souvent, dans le quartier du Longdoz, rue Capitaine et dans la région de Flémalle-Haute, aux Trixhes.
        A en croire les notes personnelles de l'artiste, les jours étaient plutôt maussades dans la maison familiale et les fins de mois difficiles. Il évoque sa jeunesse avec amertume : « J'ai retrouvé l'ambiance misérable où vécut mon enfance, la lampe à pétrole, la gêne, l'incommodité, la propreté approximative, (...) la compagne avilissante de la jeunesse, la misère, ma compagne trop fidèle, trop déprimante » (Carnet de notes de 1946, à la date du 10 janvier). 

    Régine Remon, Robert Crommelynck 1895-1968, exposition pour les cent ans de la naissance de l'artiste en 1995 à Liège (p.30).


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  • Mons-les-Liège (carte Ferraris 1770-1778)(balnam.be)

    source : balnam.be

        Mons-Crotteux était une commune belge née en 1795 de la fusion de Mons-lez-Liège et de Crotteux. Lors du redécoupage des communes en 1977, Mons-lez-Liège est devenue une section de la commune de Flémalle et Crotteux une section de la commune de Grâce-Hollogne. Sur une vue plus élargie du lieu, on voit que la rue des Priesses se situe à Mons :

    Mons-les-Liège (carte Ferraris 1770-1778) 


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  • Mons, 346 rue des Priesses (1865)(GoogleMaps 3D)

    source : GoogleMaps 3D

        La maison natale est toujours présente, mais n'est plus reconnaissable. Le 346 rue des Priesses est marqué ici par une punaise rouge. Vous pouvez cliquer sur l'image pour l'agrandir.


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  • Mons, rue des Priesses (1865)(geoportail.wallonie.be, Voyage dans le temps)

    cliquez sur l'image pour l'agrandir

        Cette carte de 1865 indique les environs du village de Mons-les-Liége.

     

    Mons, 346 rue des Priesses (1865)(geoportail.wallonie.be, Voyage dans le temps)

    source : geoportail.wallonie.be, Voyage dans le temps

        Comme on le voit sur cette carte de 1865, la maison natale de Louis Antoine est encore assez isolée et borde la route qui conduit au hameau du Haut Laveu. La rue Harkey conduit au hameau du Bois de Mont.


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  • arbre généalogique de Louis Antoine

    arbre généalogique de Louis Joseph Antoine

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