• Marseille (1959)

    Marseille (1959)

    Adresse : 32, Traverse de Tiboulen - 13800 Marseille


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    Style : Néo-Roman 

    Lecture de l'Enseignement du Père, le dimanche à 10 heures et tous les jours à 19 heures, excepté le samedi. Opération au nom du Père, les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures. Le temple est ouvert du matin au soir aux personnes souffrantes. Tout le monde est reçu gratuitement

    Temple avec photos

    Date de consécration (par un délégué du Collège des Desservants au Nom du Père) : 18 octobre 1959

    Anecdote : les autres temples proches sont ceux d'Orange, de Nice et de Monaco.

    La Pointe Rouge est un quartier du 8e arrondissement de Marseille (Canton de Marseille-La Pointe-Rouge), situé au Sud de la ville entre Vielle-Chapelle et Montredon. Le port de la Pointe Rouge est le plus grand port de plaisance de Marseille, construit entre 1964 et 1972.

  • source : www.cadastre.gouv.fr


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  •     Immense labeur d'affaires, de transactions de chiffres, sans égal dans tout le bassin de la Méditerranée : le centre en est sur la Cannebière même, au seuil du port dans le fastueux palais de la Bourse, où quelques centaines de négociants et de courtiers règlent les cours de presque toutes les denrées orientales. C'est le véritable cœur de Marseille, il lui imprime le mouvement, la vie; par lui affluent à son port les blés de Russie, de Turquie et des Balkans, les cotons de l'Inde et de l'Egypte, les sucres des Antilles, les cafés de la Côte Ferme, les vins d'Espagne, les bois du Canada, les thés et les soies de la Chine, les cuirs d'Amérique du Sud, les guanos du Pérou, les pétroles des Etats-Unis, les graines oléagineuses de l'Afrique occidentale, les bestiaux de l'Espagne et de l’Italie, les laines et les minerais de fer de l'Algérie, contre lesquels s'échangent les produits de l’industrie provençale: l’huile, le savon, les pâtes alimentaires, les salaisons, les conserves, sans oublier les vins français.

        Il faut voir le de marchandises sur les quais de la Joliette, des docks, de la gare maritime, l’Arenc, du bassin national, leur entassement dans les magasins et les hangars des docks, le fourmillement de débardeurs et de portefaix occupés à charger des wagonnets, à porter des bagages, à pousser des fardeaux, a rouler des tonneaux. Travail incessant, infatigable d’hommes et de machines: celles-ci soufflant, mugissant, grinçant ; ceux-là, le torse ou les bras nus, la peau bronzée, luisante, en sueur, et poussant de rauque han ! Ici et là, des cabarets, d'ambulantes fritures, des vendeuses d’oranges, des écaillères avec leur éventaire d'huîtres, de moules, d'oursins, de coques, flottent dans une buée de vapeur chaude, dégagent un mélange inouï d'odeurs. Et sur  l’incroyable mêlée plonge la ruisselante lumière du soleil qui en rehausse la vulgarité jusqu'à la magie du tableau pittoresque.

    Louis Barron, Le nouveau voyage de France (1899)
    souce : gallica


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