•     Sous ce nom, des articles ou de petites annonces proposent leur aide à tous les inquiets. Le nom officiel du mouvement est Unité Métaphysique Chrétienne.
        Centre mondial à Kansas-City, Etats-Unis. Centre français, 22, rue de Douai, Paris 9°. De ce siège sort une revue de métaphysique et psychologie qui porte le titre : "Unité Universelle".
        Le culte de la secte se réduit à des prières silencieuses. Le ministère du service silencieux est donné gratuitement aux malades comme aux médecins.
        L'Unité s'efforce d'aider les hommes à comprendre et vivre les vérités profondes enseignées par le Christ Jésus. L'esprit de vérité nous délivre de tout mal physique ou moral. Le but est l'union de la créature à son créateur et l'unité entre les hommes.

    Gérard Dagon, Petites églises et grandes sectes en France aujourd'hui
    Les petites sectes en France, p.110
    S.C.E., Paris, 1961

    cf. le site internet : www.unite-universelle.com


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  •     Charles Hippolyte Louis Jules Binet, dit Binet-Sanglé, né le 4 juillet 1868 à Clamecy et mort le 14 novembre 1941 dans les Alpes-Maritimes, était un médecin militaire et psychologue français. Il est essentiellement connu pour son livre sur La Folie de Jésus.

        Penseur original, il appliqua aux croyances religieuses les théories de la psychologie. Pour le professeur Binet-Sanglé, la nature des visions de Jésus, telles qu’elles nous sont décrites dans les Évangiles, permet de conclure que le fondateur de la religion chrétienne était atteint de paranoïa religieuse.

        Il s'intéressa également aux thèses eugénistes et fut un précurseur de la réflexion sur l'euthanasie et le suicide assisté.
        Un prix du Dr Binet-Sanglé (philosophie) décerné par l'Académie Française a été créé en 1952 en hommage à son oeuvre.

    Publications :
    - « Physio-psychologie des religieuses. Les religieuses de Port-Royal », in Archives de neurologie, 1903, n°88-89.
    - Les Prophètes juifs, étude de psychologie morbide, des origines à Elie, Dujarric et Cie, 1905.
    - Les Lois psychophysiologiques du développement des religions, l'évolution religieuse chez Rabelais, Pascal et Racine, Paris, Maloine, 1907
    - La Folie de Jésus, son hérédité, sa constitution, sa physiologie, Maloine, 1908, réédité en 1929 par Albin Michel.
    - L'Art de mourir. Défense et Technique du suicide secondé, Albin Michel, 1919, réédité en 2007.
    - Demain ? Programme de réformes sociales, 1919
    - La Fin du secret. Applications de la perception directe de la pensée, Albin Michel, 1922
    - Les Ancêtres de l'homme, Albin Michel, 1931

    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Binet-Sanglé


        Son intérêt pour les études portant sur la psychologie du sentiment religieux, éveillé par la lecture des travaux médicaux de Gilbert Ballet (description du dégénéré mental contenue dans le Traité de médecine de Charcot, Bouchar et Brissaud, t. VI, que Binet-Sanglé avouera n'avoir fait que paraphraser dans La forlie de Jésus), Henry Meige ("Prophètes et thaumaturges au XIXe siècle", Journal des connaissances médicales, avril-mai 1986) et Richter ("Anomalie de formation des aliénés, Allgemeine Zeitschrifft für Psychiatire, XXXVIII, I) le conduit à suivre les cours de l'Ecole de psychologie (fondée en 1889), dirigée par le Dr Bérillon. Devenu professeur à cette même Ecole, il publie son premie ouvrage : Les prophètes juifs, étude de psychologie morbide (1905). Il adopte le nom de Binet-Sanglé, préférant conserver l'anonymat dans le milieu militaire auquel il continuaut d'appartenir (Dr Lamoureux, Le Fureteur, avril 1943).
        Le résultat de ses recherches sur l'origine de l'installation des idées eligieuses dans l'esprit humain se trouve développé dans Les lois psychopshysiologiques du développement des religions (1907), où il distingue la créditivité (l'inclination native à croire) de la croyance elle-même, examinée dans ses rapports avec le sentiment et la volonté. La suggestion, la transmission orale et le sentiment constituent, selon lui, les trois agents de l'enracinement des idées religieuses dans la conscience. La docilité, la 'surémotivité", la "suramativité (l'égoïsme social des dévots), la "surcraintivité", la faiblesse d'esprit et l'ignorance, la maladie, la tristesse, etc., sont autant d'états et de sentiments - adjuvants - favorisant l'autosuggestion religieuse, au cours des méditations pieuses et des examens de conscience. Constat qui débouchera sur l'opposition entre une moralité suggérée "obtenue par la promesse du paradie ou la menace de l'enfer" et une moralité raisonnée (Le haras humain, 1918).
        Publiée en quatre tomes, entre 1908 et 1915, La folie de Jésus, se veut être létude de la personnalité du Christ (Ieschou bar Iossef) au point de vue anthropologique et mental. L'auteur critique l'admiration "poétique" d'un Renan à l'égard de la personne du Christ (La vie de Jésus). Selon lui, les idées mystiques, mégalomaniaques, hypocondriaques, persécutives, tournant autour de l'idée fixe qu'il est l'envoyé et le fils de Dieu, se succèdent sans cesse dans l'esprit de Jésus. "Délire chronique systématisé et polymorphe des dégénérés mentaux" et "folie religieuse" constituent les termes du diagnostic établi. Les évangélistes auraient ainsi "vu évoluer sous leur yeux, sans en comprendre la nature, un cas de magalothéomanie  [et] de paranoïa religieuse", et les croyances de l'humanité occidentale, depuis près de vingt siècles, reposeraient, de fait, sur une "erreur de diagnostic". Conclusions qui ne manquèrent pas de faire grand scandale.
        Des thèses non moins provocantes, d'un point de vue moral et politique et religieux, inspirées par la lecture de Francis Galton (Inquiries into human Faculty and its development, 1883), Vacher de Lapouge (Les sélections sociales, 1896), Herbert Spencer (De l'éducation), Prosper Lucas (Traité philosophique et psychologiques de l'hérédité, 1847) et Théodule Ribot (L'hérédité psychologique, 1882), se trouvent exposées dans le Haras humain (1918). Ouvrage sur lequel l'auteur préconise un eugénisme actif ("prophylaxie antoconceptionnelle", avortement prooqué) et le recours à l'infanticide, en cas de pathologie congénitale, au nom de l'application des principes de l'anthropogénétique, tendant à la réalisation du "bonheur de l'humanité" ! Il appelle également de ses coeux la création d'un institut d'euthanasie, rattaché à l'assistance publique, l'Etat devant "réparer" ses défaillances en matière de contrôle du bon assortiment des géniteurs, d'application des règles de l'hygiène publique, et de prévention des maladies (l'Art de mourir, 1929). La nécessité d'une substitution du "mariage rationnel" (résultant d'une sélection méthodique des partenaires) à l'union de convenance ou libre constitue ainsi l'un des devoirs fondamentaux de l'Etat.
        Cette redéfinition des conditions sociales de pratique de l'"acte générateur" se trouve accompagnée de l'affirmation de la nécessité d'une hygiène sexuelle précoce. D'où la dénonciation des "mensonges conventionnels de notre civiliation" (Max Nordau, 1908), dont les injonctions de la morale sexuelle du christianisme.
        L'oeuvre de Binet-Sanglé lui valut l'accusation d'avoir confondu les exigences de la recherche scientifiques et de la réflexion philosophique avec la phobie religieuse (P. Farez). De même, les pouvoirs qu'il prêta à l'autosuggestion religieuse (les transformations physiologiques et psychologiques que la volonté seule serait incapable d'obtenir) se trouveront-ils mis en doute (Pierre Janet, La médecine pshychologique, 1930).

    Eric Hamraoul
    in Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine.
    9. Les sciences religieuses : le XIXe siècle : 1800-1914, p.65-66
    Editions Beauchesne, 1996, 678 pages
    source : GoogleBooks


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  •     Simon Kimbangu, né le 12 septembre 1887  à Nkamba près de Mbanza-Ngungu  et décédé le 12 octobre 1951 à Élisabethville (actuelle Lubumbashi), est un religieux congolais.
        Né dans l'État indépendant du Congo (futur Congo belge), il devient prédicateur dans les années 1920 et commence son ministère de prédication et de guérison le 6 avril 1921 à Nkamba. Connu pour ses enseignements qui donneront par la suite naissance au kimbanguisme.

        Fils de Kuyela et Luezi Kimbangu, Simon est baptisé par la Baptist Missionary Society en 1915 et devient alors catéchiste. C'est à cette époque qu'il dit recevoir une vision divine, qui lui ordonne d'aller prêcher et guérir les malades. L'histoire veut qu'il ait alors guéri une jeune femme dénomée Nkiantondo au nom de Jésus-Christ, dans son village natal de Nkamba. Il acquiert vite la réputation de ressusciter les morts, de rendre la vue aux aveugles, de faire parler les sourds et muets, de marcher les paralytiques et de chasser les esprits démoniaques. C'est ainsi qu'il attire à ses prêches des milliers d'auditeurs et qu'il cause la méfiance des autorités belges. On le surnomme Ntumua ya Nzambi'a Mpungu, traduction en kikongo d'« envoyé de Dieu tout puissant ».
        Bien que la prédication de Kimbangu n'ait pas de contenu politique affirmé, il prédit néanmoins la libération de l'homme noir sur un plan spirituel et physique, l'indépendance du Congo et la reconstitution de l'Empire Kongo, prophétisant la « deuxième indépendance » (dipanda dianzole en kikongo). Il ajoute qu'un jour l'homme blanc deviendra noir et l'homme noir deviendra blanc. Les autorités belges, alertées par les missionnaires catholiques et protestants, le font arrêter, ainsi que ses plus proches fidèles, le 12 septembre 1921 et l'accusent de sédition. Il est condamné à mort avant d'être finalement gracié par le roi Albert Ier de Belgique ; il voit sa sentence commuée en détention à perpétuité accompagnée de 120 coups de fouet.
        Durant ses trente ans d'emprisonnement, Kimbangu continue d'être considéré comme un leader spirituel malgré l'absence de contact avec ses fidèles. Il devient également un symbole du nationalisme congolais. Il meurt finalement à la prison d'Élisabethville (actuelle Lubumbashi) en 1951.

        En 1959, son Église est reconnue par le gouvernement belge et autorisée à exercer ses activités. En août 1969, elle devient membre du Conseil œcuménique des Églises, lors de la réunion de son comité exécutif à Canterbury  en Angleterre.
        De nos jours, l'Église kimbanguiste est établie dans plusieurs pays à travers le monde. À la mort de Kimbangu, c'est son fils Joseph Diangienda qui prend la tête de l'Église jusqu'à sa mort survenue le 8 juillet 1992, avant d'être remplacé par son frère Dialungana Kiangani (1992-2001) puis par son petit-fils Simon Kimbangu Kiangani.

    source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_Kimbangu
    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_kimbanguiste


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  • Rencontre avec des membres de la communauté des Frères du plateau

    Le Progrès 12 juin 2003 par Fabienne Mercier

    [Texte intégral]

    A la suite de la conférence de l'Avife, des membres de la communauté des Frères de Plymouth du plateau Vivarais-Lignon ont accepté de répondre à nos questions. Ils nous livrent les grandes lignes de leur pratique religieuse et évoquent certains aspects de leur mode de vie.

    A la suite de la conférence de l'Avife (Association d'aide aux victimes des frères exclusifs) au Chambon-sur-Lignon, il nous a paru souhaitable de demander aux personnes appartenant à la communauté des Frères de Plymouth résidant sur le plateau Vivarais-Lignon, de réagir.
    Cinq d'entre eux, présents mercredi soir à la maison des Bretchs, ont bien voulu le faire, lundi.

    Il s'agit d'Yves Chastagnier, responsable d'une entreprise de métallurgie à Tence ; de Paul Mas, retraité de l'agriculture à Fay-sur-Lignon ; d'Edmond Pelissier, commerçant en matériel de protection contre l'incendie au Chambon-sur-Lignon ; de Gérard Vergnon, chef d'une entreprise de stores, protections solaires, à Saint-Agrève et son père, Jean, aujourd'hui retraité.

    En préambule, ils exprimèrent le sentiment « d'avoir vécu une forme de lynchage, mercredi soir. Nous regrettons que l'Avife ne nous aient pas invités à assister à sa conférence. Aussi, avons-nous adressé, ce jour, un courrier au président de l'Avife, lui demandant qu'à l'avenir, si d'autres conférences sur ce thème devaient être organisées, nous puissions en être informés au préalable ».

    Combien comptez-vous de membres dans vos rangs, sur le Plateau ?
    « Autour de 250. En France, nous sommes 1 125 et dans le monde, quelques 45 000, plutôt concentrés dans les pays anglo-saxons, mais aussi en Espagne, en Italie, en Argentine etc. »

    Où vous réunissez-vous ?
    « Nous disposons de six lieux de rencontres : trois assemblées au Chambon-sur Lignon (une principale et deux plus modestes), une à Fay-sur-Lignon, une à Tence, une à Saint-Agrève. Ces assemblées sont gérées dans le cadre d'associations régulièrement déclarées, l'une au nom de l'association chrétienne du Grand pré, l'autre du Haut-Vivarais ».

    Comment résumeriez-vous votre mode de fonctionnement ?
    « S'il n'y a pas de hiérarchie, ce n'est pas l'anarchie pour autant. Dans nos assemblées, chacun peut prendre la parole (NDLR : les hommes uniquement et la langue habituellement en usage est l'anglais). La conduite parmi les Frères est totalement dénuée de caractère officiel. Des « Frères conducteurs » émergent dans les assemblées locales et, en ce qui concerne la communion universelle, il existe un Frère reconnu, spécialement aimé, dont la parole est considérée comme exprimant les instigations du Saint-Esprit Le dimanche est la journée du Seigneur, marquée par trois rencontres. Puis, chaque soir de la semaine, entre 20 et 21 heures, nous nous réunissons, dans l'une ou l'autre assemblée, pour des prières, des études de thèmes bibliques ».

    Quelles sont les grandes lignes de votre mode vie ?
    « Notre vie de chrétien est centrée sur la Cène du Seigneur. Notre vie sociale sur la communauté. Nous accordons un grand intérêt à la famille. La place des femmes est celle qui découle d'un principe établi dans la Bible. Il est exact qu'elles doivent garder la tête couverte, comme les écritures saintes le préconisent. Nous ne partageons de repas, de boissons qu'avec des membres de notre communauté. Nous n'écoutons ni radio, ni télé, n'utilisons pas l'informatique ».

    Comment se déroule la scolarité des enfants ?
    « Nous avons à coeur que nos enfants aient un bagage correct car nous sommes bien conscients que, pour une bonne insertion économique, un minimum est indispensable. Nous encourageons les filles, comme les garçons, à aller jusqu'au bac mais pas au-delà. Car nous considérons qu'il faut vivre sa foi chrétienne dans la simplicité. Il est clair que notre vie religieuse passe avant notre vie professionnelle. Toutefois, il faut noter qu'aucun d'entre nous n'est au chômage.
    En primaire, en général, les enfants vont à l'école publique. Ensuite, nous considérons que la vie dans un collège est rarement compatible avec nos valeurs (problèmes de moralité, violence, drogue). Aussi, les enfants poursuivent leur scolarité avec les cours à distance. Cependant, nous avons souhaité les aider et avons mis en place, depuis deux ans, un centre de soutien, à Tence, les Cardamines, où sept professeurs diplômés - et non Frères - prennent en charge vingt élèves de la 6e à la 3e ».

    Quels sont les motifs qui peuvent conduire à l'exclusion d'un membre de votre communauté ?
    « Ils sont extrêmement rares et découlent principalement d'une conduite incompatible avec les enseignements de la Bible, ainsi la fornication, l'adultère, le mariage hors de la communauté, les erreurs de doctrine M. Darby a écrit « la discipline d'exclusion est toujours effectuée en vue de la restauration de la personne qui y a été soumise et jamais dans le but de se débarrasser d'elle ».

    source : http://www.prevensectes.com/rev0306.htm#12a


    pour en savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Brethren


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  • Malaki, Musajjakawa
    c. 1875 to 1929
    Malakite Church
    Uganda

        Musajjakawa Malaki was a Christian leader who formed a separatist church, the Society of the One Almighty God, popularly known as the Malakites.
        Malaki, a Baganda, was twice refused baptism by Anglican missionaries, and in 1914 he founded the Malakite movement, which soon developed into a formal denomination that claimed more than 90,000 adherents within seven years. The Malakites were also the first independent church in Uganda.
        Although the Malakites were a religious group, they also carried the seeds of anticolonial dissent. The movement was confined almost entirely to the Baganda, Uganda's dominant ethnic group, which by 1914 was substantially Christian. Malaki taught that Western medicine was to be rejected, which created conflict with both the missionaries and the government. Perhaps more serious was his advocacy of land redistribution. The Malakites proposed that ancestral lands be the property of clans rather than of individuals. This proposal was a threat to the local chiefs. The incident that brought about the suppression of the Malakites by the colonial government, however, was their refusal to cooperate in a vaccination program. Malaki himself died as the result of a hunger strike.
        The movement declined swiftly from its peak in 1921 until it disappeared around 1930. The Malakites' church was among the very few large independent churches in Africa that have collapsed. Its appearance caused the missionary churches to reconsider their attitudes toward African religious aspirations.
    Norbert C. Brockman

    Bibliography:
    Lipschutz, Mark R., and R. Kent Rasmussen. Dictionary of African Historical Biography. 2nd edition. Berkeley: University of California Press, 1986.

    This article is reproduced, with permission, from An African Biographical Dictionary, copyright © 1994, edited by Norbert C. Brockman, Santa Barbara, California. All rights reserved.
    source : http://www.dacb.org/stories/uganda/malaki_musaj1.html


        The Bamalaki (followers of Malaki) who called their movement K.O.A.B.-- an abbreviation of Katonda omu ayinza byona which means "God is omnipotent"-- were dissident protestants whose faith rested on their devotion to the Bible. Malaki was a disciple of Joswa Kate Mugema, a rich and influential Buganda chief who refused to recognize any authority but the Bible and differed from the protestants on many religious principles. He regarded Saturday as the Sabbath and requested the British authorities to accept this officially. To do so would have created difficulties at work and administrative problems, and thus Mugema clashed with the British on this issue. He began comparing himself to Moses who was sent by God to Pharoah (in this case, the British Government) and gave his nation a new code of laws. Mugema violently fought any sign of idol worship. He forbade his followers to eat pork, but allowed polygamy, claiming that the patriarch Abraham married more than one wife. In this too, he deviated from accepted Christian practice. But the most important principle in the new faith, which spread rapidly through Uganda (in 1921 there were about 100,000 believers), was violent opposition to the use of medicines and immunizations for humans and animals. Doctors were regarded as Satan's representatives. If God could save man from the burning fiery furnace (Daniel 3), he could definitely help them in time of illness, no matter how severe. There was no need for human aid--faith alone would suffice. The Malaki referred to the Old Testament on this question, quoting amongst many other verses, Jeremiah 46:11: In vein shall you use many medicines; for you shall not be cured. Their objection to immunization during an outbreak of plague resulted in violence between them and the British authorities. Their leader Malaki was exiled to northern Uganda in 1926 and died that year of a protracted hunger strike.
    source : http://www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/Judaism/uganda1.html


        The main proponent of the spread of Malakitism in eastern Uganda was Semei Kakungulu, who - embittered with the colonial authorities after his retirmeent from the 'presidency' of Busoga in 1913 - heartily embraced the anti-establishmentarianism of the breakaway faith. Kakungulu withdrew from politics to focus his attention on spiritual matters, he soon started to develop his own variations on the established Malakite doctrines, leading to a dispute that would eventually split the Mbale Malakites into two opposing factions. The key issue was male circumcision, which most other Malakites regarded as sacrilege. The true reason behind the widespread Malakite objection to circumcision was rooted in Kiganda tradition, which forbade bodily mutilation of any sort. But this was rationalised away by claiming that circumcision was the way of the Abayudaya, people who don't believe in Jesus Christ.
        The present-day Abayudaya communitu was founded in 1920, when Kakungulu, fed up with the wuarrelling, announced to the Malakites that 'because of your insults... I have separated completely from you and stay with those who want to be circumcised: and wa wil be known as the Jews'. Kakungulu - at the age of 50 - was circumcised along with his first-born son. He circumcised all his subsequently born sons eight days after their birth, and gave all his children Old Tertament names. In 1922, he published an idiosyncratic Luganda religions text steeped in the Jewish religion, demanding complete faith in the Old Testament and all its commandments from himself and his followers.

    Philip Briggs, Uganda, 5th: The Bradt Travel Guide, p.438-39
    Bradt Travel Guides, 2007 - 512 pages
    source : Google Books


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