• Auteur : Régis Dericquebourg
    Titre : Mystagogie et religions de guérison : Max Weber revisité
    in Archives de sciences sociales des religions, Éditions EHESS, 113 | janvier-mars 2001 : Varia, p. 149-158


        Dans cet article, l’auteur tente de reconstituer la définition de la mystagogie chez Max Weber à travers les mentions que ce dernier en fait dans sa sociologie de la religion. En s’intéressant aux applications possibles de cette notion, l’auteur montre qu’elle permet d’interpréter la naissance et l’évolution de certaines religions de guérison occidentales en prenant comme point d’appui la biographie de leurs fondateurs : l’Église de la Science chrétienne, l’Antoinisme, la Scientologie et Invitation à la Vie.

    source : https://journals.openedition.org/assr/20196

    à lire en ligne sur le site https://journals.openedition.org/assr/20196


    votre commentaire
  • Régis Dericquebourg (Bibliographie nationale française, 28 février 1996)


    votre commentaire
  • Gestions religieuses de la Santé (1993)

    Auteurs : Françoise Lautman & Jacques Maître (sous la direction de)
    Titre : Gestions religieuses de la santé
    Éditions : L'Harmattan (santé, sociétés et cultures), Paris, 1995

        Régis Dericquebourg se propose, lors de ce colloque, de montrer "que les religions de guérison ne pratiquent pas seulement la cure spirituelle des maladies au sens large (physiques, psychiques, infortunes) mais qu'elles proposent aussi aux fidèles et aux consultants une ascèse ou entrainement pour écarter la maladie. Ainsi, il devient aussi important de ne pas tomber malade que de guérir."
    source : https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00009981

        Sa contribution est disponible également sur son site :
    De la cure à la prévention dans les religions de guérison


    votre commentaire
  • Auteur : Régis Dericquebourg
    Titre : La guérison par la religion 
    Éditions : Revue française de psychanalyse, juillet 1997
    source : gallica
     
    Résumé — Dans le champ des groupes religieux minoritaires, nous pouvons isoler dans une catégorie des mouvements qui ont comme pratique essentielle le traitement des maladies et qui incluent celui-ci dans une voie de salut. Nous les avons appelées : religions de guérison. En nous appuyant sur l'exemple de l'Antoinisme, de la Science chrétienne, de la Scientologie et d'invitation à la vie, nous avons réuni leurs caractéristiques communes afin de montrer qu'elles forment une réalité sociale bien délimitée et qu'elles peuvent constituer un objet d'étude. Au-delà de cette visée sociologique, nous avons souhaité montrer comment le désir d'en finir avec la souffrance peut conduire à une réinterprétation du cosmos et à un « enchantement » du monde. 
    Mots clés — Religion. Santé, maladie. Science chrétienne. Antoinisme. Scientologie. Invitation à la vie. 

    votre commentaire
  •     Louis Antoine (1846-1912), ouvrier autodidacte wallon, un temps attiré par le spiritisme, rompit avec le catholicisme ambiant pour fonder une religion nouvelle basée sur une doctrine et des écritures monothéistes originales : le mal et la maladie viennent de la matière ; l'homme peut s'en débarrasser en prenant conscience de sa nature spirituelle. Le charisme et la réputation de thaumaturge du "Père Antoine" lui attirèrent beaucoup de sympathisants dans les couches populaires en voie de déchristianisation. Après la mort du "Père", son épouse, la "Mère", le relaya dans l'organisation de la nouvelle foi, largement décentralisée et dotée de rites fort sobres. Il existe ainsi en Wallonie et dans le Nord de la France une cinquantaine de temples antoinistes qui accueillent des fidèles, en nombre relativement restreint, mais aussi tous ceux qui cherchent un remède à leurs souffrances.
        Maître de conférences en psychologie sociale à l'Université de Lille, Régis Dericquebourg a mené une enquête sur le terrain. Resituant l'antoinisme dans le cadre des religions de guérison dont il est spécialiste, il donne ici la première description systématique et impartiale de cette religion méconnue, dont il souligne l'extrême discrétion, explicite la doctrine, cite les textes principaux et dévoile le fonctionnement concret.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique