• Source du Père Antoine

    Quelques précisions au niveau de la source du Père, lors des derniers aménagements, don d'un adepte en contact avec la Soeur du Temple de Waremme, il est apparu que le terrain n'appartient pas à la commune mais bien à un propriétaire anversois, nullement Antoiniste mais bienveillant qui a donné l'autorisation pour ces aménagements.

    La commune est aussi bienveillante et a placé des panneaux "sources du Père Antoine" (je tacherai d'en poster des photos).

    Mais effectivement, pas très loin, d'important travaux d'élagage ont été effectués.

    Nos meilleures pensées

    Message de Pierre Dock du 13 février 2019 sur le groupe FaceBook des Amis d'Antoine le Guérisseur de Jemeppe

    Cf. aussi https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10217811028840630&set=pcb.1173616986166135&type=3&theater&ifg=1

  • 25 juin 2021, à la source du Père - Soeur Jeanne (Temple de Waremme) et Frère Pierre (Temple de Vottem)

    Frère Pierre (Temple de Vottem) et Soeur Jeanne (Temple de Waremme)


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  • Les hêtres de Ry Chéra - the beeches by pally3100 (pont_des_cosaques)(trekearth.com)


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  • Source du Père - Direction (Pierre Dock)


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  • Source du Père - Vue d'ensemble (Pierre Dock)


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  • Source du Père - Vue d'ensemble avec le Ri Chèrâ (Pierre Dock)


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  • Source du Père - Panneau explicatif (Soeur Arlette, Temple de Retinne)


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  • Source du Père - Écriteaux (Soeur Arlette, Temple de Retinne)


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  • Source du Père - Petits panneaux (Soeur Arlette, Temple de Retinne)


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  • Source du Père Antoine (FaceBook Temple Antoiniste de Retinne)


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  • Source du Père - Plaques (Soeur Arlette, Temple de Retinne)


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  •     LA FORÊT
    S é r é s i e n n e

        Promenez-vous dans un parc magnifique, unique en son genre dans la
    région, un véritable musée forestier.
        Laissez-vous mener le long d’un ruisseau auquel on attribuait autrefois des vertus curatives.
        Le « Ri Chèrâ » doit certainement son appellation au ruisseau longeant la voie carrossable.
        Les disciples du Père Antoine (1846 - 1912 ) et lui-même, considéraient des vertus curatives à l’eau d’une source émergeant à cet endroit.
        Qui était le Père Antoine ?
       Vous le découvrirez durant cette visite commentée d’environ 2 heures.


    RENSEIGNEMENTS :
    SERVICE DE LA CULTURE ET DU TOURISME DE SERAING
    Quai des Carmes 45
    à 4101 SERAING (JEMEPPE)
    Tél. : 04 / 330.84.64
    FAX : 04 / 330.84.63

    Documentation : Livre « Seraing à travers ses forêts »
    disponible au Syndicat d’Initiative et au Service de la Culture et du Tourisme de Seraing.
    rue du Val 243 à 4100 SERAING (Porche d’entrée du domaine)
    Tél. 04/336.66.16 (ou à défaut 0475/35.75.95) Fax : 04/385.14.23
    Courrier électronique : s.i.seraing@advalvas.be
    Site Internet : http://www.syndicat-initiative-seraing.be

    Chaque visite peut être commentée par un guide-nature.
    En fonction des desideratas de chaque organisateur, la durée des différentes balades peut être diminuée ou allongée.
    Le balisage des différentes promenades pédestres, VTT, cavaliers, est en cours. Une carte sera disponible au Service de la Culture et du Tourisme de Seraing.

    source : http://www.seraing.be/IMG/pdf/brochure_tourisme.pdf


        Note : Il existe une avenue du Ry Chéra à Neupré (Neuville-en-Condroz), menant à la forêt où se trouve la source. Le sens du nom est "ruisseau du chemin pour charrette" (du liégeois tchérave [vôye], du latin carrabilis [uia]). (source : Jean-Jacques Jespers, Dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, Google Books)
        Régis Dericquebourg précise, en contradiction avec dit plus haut : "Actuellement, l'eau de la source où le Père avait coutume d'étancher sa soif pendant ses promenades fait l'objet d'une dévotion particulière. Même si le Père a lutté contre ses dévotions, imité en ceci par ses suiveurs, elles n'en représentent pas moins une forme de religiosité accessible au plus grand nombre" (Les Antoinistes, p.125).


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  •     La forêt avait retrouvé son aspect figé. Seules les hautes fougères et quelques cimes oscillaient doucement sous le vent.
        Il emprunta une sorte de raidillon strié de filets d’eau. Tout au fond, un étroit passage traversait des fourrés mais il fallait se courber et progresser dans la trouée à l’aveuglette jusqu’à un amphithéâtre naturel où s’écoulait une source parsemée de pierres recouvertes de mousse. Antoine remplit son bidon et pria :
       - Je sais que mes souffrances ne sont que le résultat de mes actes, Père Eternel, mais qu’ai-je fait de mal pour que mon unique enfant soit ainsi plongé dans la douleur… ? Puissé-je prendre sa souffrance dans la mienne – il referma ensuite le bouchon et porta le bidon contre son front – accordez-lui la guérison, ô Dieu tout puissant, pitié !
    [...]
        La voiture s’arrêta un bref moment à l’orée du bois de la Vecquée puis obliqua vers un petit coupe-feu. Il se découpait dans l’ombre des frondaisons comme une porte lumineuse ouverte sur la forêt. L’Oldsmobile avançait en cahotant sur le chemin de terre pour disparaître bientôt comme absorbée dans cette embrasure lumineuse.
        Il faisait un temps superbe. Un vent tiède agitait doucement les cimes.
        Un frère quitta le véhicule en premier afin d’ouvrir la portière à Antoine.
        Il aspira goulûment cet air qui lui manquait tant puis demanda à entrer dans la clairière.
    Les deux frères l’aidèrent à s’asseoir sur une souche non loin d’un filet d’eau.
        Catherine demeura silencieuse à ses côtés. Le soleil venait de disparaître derrière les nuages. Le vent se leva dans un frémissement d’herbe et de feuillages. Les deux frères s’étaient éloignés par respect pour leur intimité. Après de longues minutes, Antoine leva les yeux vers le ciel observant les nuages qui se formaient en visages furtifs puis s’étiraient en s’effilochant.
        - Rien ne dure, pensa-t-il en observant de jeunes pousses et des digitales. Il les effleura de la main, et pourtant la vie est éternelle.
        A ce moment, un frisson lui parcourut le corps.
        - Rentrons, dit tristement Catherine …
        Le chauffeur ôta son caban et le déposa sur les épaules du Père en tapotant doucement ses épaules, comme pour y faire entrer un peu de chaleur.
    Quelques instants plus tard, l’automobile quittait le bois et reprenait la route. Antoine demanda à s’arrêter plusieurs fois pour admirer les bois et les champs de seigle qui s’étendaient à perte de vue.
        - Mes enfants, dit-il sur un ton plaintif en posant sa main sur l’épaule de Catherine, j’ai froid…
    Roland A E Collignon, La Vie tourmentée de Louis Antoine


        Ce jour-là, pour le service des ateliers, on l'envoya à La Neuville, qui est un bourg sur le plateau du Condroz. Pour y aller, il faut traverser de grands bois. Tout le temps qu'il fut dans les bois, Antoine pensa à une seule chose : comme c'était malheureux pour Catherine et lui d'avoir leur fils malade à la maison, et comme c'était malheureux surtout pour le garçon, à cet âge où l'on pense qu'à vivre, à avoir des camarades, à aimer : en septembre, il aurait ses vingt ans... Antoine avait l'impression que tout cela pouvait durer des mois encore. Il portait sur son coeur la fatigue que finit par nous donner un long souci. Mais, à vrai dire, il n'avait pas ce qu'on peut appeler de la crainte. Il se disait : "Nous, les Antoine, nous sommes une famille où l'on s'est toujours bien porté." Et ce lui était une grande assurance que de se répéter que Martin et Tatène avaient largement passé les nonante ans.
        Occupé à ces pensées, il s'était à peine aperçu que le temps était doux, quoique gris, et qu'avril verdissait la lisière des bois.
        A La Neuville, il fit la ommission dont il était chargé, puis, comme il avait soif, il alla boire une limonade dans un estaminet. Il y avait des gens, debout au comptoir, qui parlaient entre eux de la maladie du bétail. Ils avaient l'air soucieux et résigné. L'intérieur de ce café était obscur, à cause du jour gris.
        Au retour, Antoine eut l'impression, tandis qu'il marchait dans les bois, que quelque chose de meilleur était survenu. Il ralentit le pas, il observa comme tout était gonflé de sève. Les taillis de jeunes chênes avaient encore leurs feuilles rousses de l'autre année, mais la mousse et l'herbe commençaient à montrer leur fraîche couleur. Doucement, sans éclat, la nature reprenait le cours de sa vie. Avec une confiance incroyable et tranquille, des arbustes, çà et là, laissaient pointer de petits bourgeons verts. Ainsi, pensa Antoine, nos âmes revivront avec la même confiance tranquille et sans surprise dans le printemps de l'au-delà. Il éprouva subitement une grande hâte de connaître ce printemps de l'autre vie, d'y déposer doucement tout la fatigue de son coeur. Il souhaita aussi que son fils fût ici, dans ces beaux bois de La Neuville, - et soudain il eut peur d'être mal compris, et que l'on crût qu'il souhaitait pour son Louis les bois de l'au-delà, le printemps de l'autre vie. Avec désespoir, il cherchait à formuler une prière efficace et explicite, qui ne laissât aucune place à la confusion. Mais il ne trouva pas la prière. Sans doute s'était-il trop laissé distraire par les choses qui frappaient ses yeux, et la faveur de l'invisible s'était détournée de son coeur.
        Il sortit des bois, traversa les prairies des Biens-Communaux. Par un chemin en pente raide, il descendit vers Seraing.
    Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.186

        - Ils vous tirent le mal du corps avec leurs mains, et ils n'ont même pas besoin de vous toucher. On ne voudrait jamais le croire, si les gens ne le disaient pas.
        - Antoine, je l'ai vu dans le bois de Seraing, l'autre jour. Il regardait tout droit devant lui, avec des yeux... Il est passé tout près, à me toucher, et je jure qu'il ne m'a pas plus remarqué que si j'avais été un arbre. Alors, tout d'un coup, voilà qu'il a commencé à faire ses gestes autour de la tête dans tous les sens, comme s'il avait eu une grosse mouche après lui. Il paraît que c'est comme cela qu'il chasse les mauvais esprits qui donnent les maladies.
        - Bien sûr, il regardait quelque chose que vous ne pouvez pas voir.
        - Cet homme-là ? Je vais vous dire, moi : il voit à travers les murs.
        - Il a toujours été comme ça ?
        - Pas du tout, il était comme tout le monde, mais c'est depuis que leur fils est mort. On prétend qu'ils ne veulent plus s'occuper que des esprits, maintenant qu'ils n'ont plus leur enfant.
        - Mais non, vous vous tromper, c'est en Russie qu'ils ont changé. De ces côtés-là on rencontre toutes sortes de gens, et il a appris leurs manières. Avant, il aimait de rire tout aussi bien qu'un autre.
    Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.205

        On le vit plus d'une fois errer dans les bois à la recherche du silence et des fluides.
        Un jour, le docteur Delville l'y rencontra. C'était l'automne. Antoine marchait dans le chemin couvert de feuilles jaunes, et par moments il faisait de grands gestes de côté et d'autre pour attirer à lui les forces invisibles. Le docteur Delville connaissait bien Antoine : il l'avait soigné, il avait soigné les siens.
        - Que faites-vous par ici ? lui demanda-t-il.
        - Je cherche les esprits, répondit Antoine.
        Il ajouta :
        - Moi, je travaille avec les esprits.
        - On dit que vous me faites concurrence, observa le médecin.
        Antoine hocha la tête :
        - C'est parfois l'âme qui est malade, murmura-t-il d'un ton distrait et absorbé.
        Le docteur le regarda s'éloigner d'un pas saccadé, rapide. Avant le tournant, il avait repris ses grands gestes. Des feuilles attardées, quittant les branches d'un arbre, voletèrent autour de lui. Le docteur haussa les épaules et poursuivit son chemin.
    Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.245

        C'est pourquoi aussi, une fois ou deux, dans une auto de louage, le Père fit avec Mère une promenade sur les hauteurs, par la route qui traverse les bois, vers La Neuville et Nandrin.
        Le 8 de juin, ils partirent encore une fois de ce côté-là, accompagnés de deux adeptes, Nihoul et Deregnaucourt. Bientôt ils furent sur la hauteur. L'auto roulait lentement à travers les bois. Le ciel était gris.
        C'étaient ces bois où il était passé souvent, où il était venu méditer pendant les années du spiritisme. Alors son oeuvre ne lui apparaissait pas nettement, - il ne savait pas encore quelle sérénité l'attendait au-delà de la région des épreuves.
        Tandis que le moteur trépidait à petit bruit, Antoine laissait errer ses yeux sur l'horizon de la forêt. [...]
        L'air était un peu lourd, comme il arrive au mois de juin, et le vieillard avait de la peine à respirer. Il demanda qu'on s'arrêtât. Les deux adeptes l'aidèrent à descendre. Il but de l'eau d'une fontaine qui était là. Puis il s'assit sur un tronc d'arbre.
        Comme on était tranquille, ici. Les chants des oiseaux, actifs, paisibles, intarissables, détaillaient sans le blesser le silence du jour. Au sortir de son tuyau rouillé, le filet d'eau de la fontaine glougloutait doucement, et s'apaisait dans un petit bassin sombre. Alentour, l'herbe était lustrée. Les arbres immobiles semblaient couverts depuis l'éternité par l'épaisseur de leurs feuilles. A leur pied se balançaient imperceptiblement, sur leurs hampes droites, des digitales, mystérieuses.
    Robert Vivier, Délivrez-nous du mal, p.342

        L'Antoinisme est encore à son aurore et déjà l'intelligence est en mouvement pour déformer la réalité. Dernièrement, on me fit part d'un pèlerinage antoiniste au lieu dit : Quatre-Bras, endroit où le Père affaibli s'est rendu en voiture un peu avant sa désincarnation afin de respirer un peu d'air pur; là, deux adeptes soutenaient le vénérable vieillard pour L'aider à marcher, Mère suivait en silence, résignée dans cette grande épreuve et combien recueillie ! Ah ! ne faisons pas de ce lieu de souffrance un lieu de réunion, si nous voulons faire revivre des instants d'épreuves, partons seuls ou en communion, silencieux et respectueux ! Certains ont découvert que le Père s'est rendu dans ces bois quatorze fois, qu'Il y a fait quatorze stations ! Je suis allé aux informations et quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre par les personnes qui ont accompagné le Père dans ses pénibles promenades, que le Père avait été à cet endroit une ou deux fois. Voilà comment débutent les pèlerinages, ils sortent en entier de l'imagination du peuple, voilà comment naissent les légendes, nous avons pour devoir de les extirper à leur naissance afin d'éviter pour l'avenir le mensonge et l'erreur.
    L'Unitif, nov. 1913, p.10-11,
    in Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.225

        Sortant de sa chambre un jour de mai 1912, il s'en va, en compagnie de la Mère et de deux ou trois adeptes proches, se promener en voiture dans les bois situés près de Neuville-en-Condroz. Là, avant de rentrer, il boit une gorgé d’eau fraîche à une source qui existe encore et où certains adeptes vont chercher de l'eau qu'ils considèrent comme étant un remède, et qui sert même parfois, à certains "d'eau bénite" pour exorciser (!) alors que le Culte lui-même ne lui reconnaît ni une valeur thérapeutique, ni aucun pouvoir que se soit. Cependant, aujourd'hui encore, des personnes superstitieuses se servent du buis bénit attaché au crucifix, pour asperger les mûrs de leur maison de cette eau de Neuville, disant en patois "Diâles è macrales, fout'chal!" ("Diables et sorcières, dehors!")
    Jacques Cécius, Une religion de guérison, l'Antoinisme, p.34


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  • Du Temple Antoiniste de JEMEPPE au Temple Antoiniste de NANDRIN, en passant par la source dite "du Père ANTOINE".

    Trajet du pèlerinage effectué autrefois par les Antoinistes. Ce pèlerinage n'est pas reconnu comme tel par le Culte Antoiniste. Le jour anniversaire de la désincarnation du Père Antoine ( 25 juin ), il est encore effectué par de nombreux fidèles, mais à titre individuel. Au Temple de NANDRIN, ce jour-là, plusieurs OPERATIONS GENERALES ont lieu, puisque du monde se présente continuellement.

    La source se trouve sur le territoire de SERAING, Route de ROTHEUX.

    Pour y arriver, on passe devant le Temple Antoiniste de SERAING, situé Rue de TAVIER.


    Cette source se trouve sur le territoire de la commune de SERAING, sur la route que le Père ANTOINE emprunta lors de sa dernière promenade en voiture , quelques semaines avant sa désincarnation. Elle se trouve sur le bord de la route allant de JEMEPPE, via SERAING, en direction de NANDRIN. Le Père était déjà très malade et, sur le chemin, il se sentit mal, très fiévreux. On s'arrêta auprès de cette source qu'il connaissait pour avoir fait plusieurs fois ce chemin lorsqu'il travaillait pour son dernier patron et qu'il partait en courses pour celui-ci. On s'arrêta et on put lui rafraîchir le visage. C'est là tout l'origine de cette histoire. A l'origine, les Antoinistes faisaient le parcours "JEMEPPE - NANDRIN " à titre de pèlerinage pour honorer la mémoire du Père ANTOINE. Le but final étant le Temple Antoiniste de NANDRIN ( lieu dit " AUX QUATRE- BRAS ". Maintenant, le CULTE ANTOINISTE précise bien que cette source n'a rien de miraculeux . C'est à peu près la même mise au point que pour la fontaine qui se trouve dans le fond du Temple de JEMEPPE.

    Cet endroit continue toujours, malgré tout, à faire l'objet d'une véritable vénération, même de la part de personnes qui ne partagent  pas la FOI Antoiniste. On peut s'en rendre compte en voyant de quelle façon elle est fleurie et garnie d'ex-votos. Cette source est donc liée aux deux Temples de JEMEPPE et de NANDRIN. Le 25 juin, beaucoup de personnes, après avoir assisté à l'OPERATION GENERALE au Temple de JEMEPPE, se rendent au Temple de NANDRIN et s'arrêtent, au passage, à la source.

    source : http://antoinisme-documentation.skynetblogs.be/


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  •     Sortant de sa chambre un jour de mai 1912, il s'en va, en compagnie de la Mère et de deux ou trois adeptes proches, se promener en voiture dans les bois situés près de Neuville-en-Condroz. Là, avant de rentrer, il boit une gorgé d’eau fraîche à une source qui existe encore et où certains adeptes vont chercher de l'eau qu'ils considèrent comme étant un remède, et qui sert même parfois, à certains "d'eau bénite" pour exorciser (!) alors que le Culte lui-même ne lui reconnaît ni une valeur thérapeutique, ni aucun pouvoir que se soit. Cependant, aujourd'hui encore, des personnes superstitieuses se servent du buis bénit attaché au crucifix, pour asperger les mûrs de leur maison de cette eau de Neuville, disant en patois "Diâles è macrales, fout'chal!" ("Diables et sorcières, dehors!")

    Jacques Cécius, Une religion de guérison, l'Antoinisme, p.34

        L'Antoinisme est encore à son aurore et déjà l'intelligence est en mouvement pour déformer la réalité. Dernièrement, on me fit part d'un pèlerinage antoiniste au lieu dit : Quatre-Bras, endroit où le Père affaibli s'est rendu en voiture un peu avant sa désincarnation afin de respirer un peu d'air pur; là, deux adeptes soutenaient le vénérable vieillard pour L'aider à marcher, Mère suivait en silence, résignée dans cette grande épreuve et combien recueillie ! Ah ! ne faisons pas de ce lieu de souffrance un lieu de réunion, si nous voulons faire revivre des instants d'épreuves, partons seuls ou en communion, silencieux et respectueux ! Certains ont découvert que le Père s'est rendu dans ces bois quatorze fois, qu'Il y a fait quatorze stations ! Je suis allé aux informations et quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre par les personnes qui ont accompagné le Père dans ses pénibles promenades, que le Père avait été à cet endroit une ou deux fois. Voilà comment débutent les pèlerinages, ils sortent en entier de l'imagination du peuple, voilà comment naissent les légendes, nous avons pour devoir de les extirper à leur naissance afin d'éviter pour l'avenir le mensonge et l'erreur.

    L'Unitif, nov. 1913, p.10-11,
    in Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.225


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  •     A cette source ou Fontaine, Père et Mère Antoine se recueillaient

        Endroit de méditation, de réconfort et assistance morale Selon Votre Foi.

    (C'est une des nouvelles inscriptions mise il y a peu de temps).


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  •      Texte de la plaque ex-voto : Je suis venu prier avec vous pour ... mes beaux parents ... (plusieurs parties illisibles)


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  • Elle est également utilisé par les aquariophiles (voir le forum suivant) : "En fait, cette source est un symbole religieux de la région. Autrement nommée "La source du Père Antoine", elle est utilisée par des pèlerins qui viennent s'y désaltérer lorsqu'ils sont de passage dans la région. Maintenant il est claire qu'elle n'est pas déclarée officiellement potable et que les informations dont je dispose viennent soit de l'Internet soit de l'avis d'aquariophiles. J'ai eu l'occasion de discuter avec un aquariophile qui l'utilise depuis de nombreuses années pour ses aquariums d'eau douce sans avoir eu de problèmes. Il le fait justement parce que son eau est également fort calcaire et il arrive ainsi à obtenir une végétation qui se développe bien."


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  • LA SOURCE DU PERE ANTOINE
    A
    SERAING.

    La source, dite du Père ANTOINE, est située à SERAING, à gauche de la route en direction de NEUPRE, peu avant d'arriver à NEUPRE.

    Les ANTOINISTES tiennent bien à préciser que cette source n'est nullement "miraculeuse". Il est même fortement déconseillé de boire de son eau.

    La seule raison de la vénération des ANTOINISTES est purement sentimentale: il s'agit de l'endroit où le Père s'est arrêté pour se reposer lors de son de son dernier voyage, quelques jours avant sa désincarnation.

    Il s'agissait d'une promenade en voiture qui le conduisit de JEMEPPE-sur-MEUSE à NANDRIN.

    http://antoinisme-documentation.skynetblogs.be/


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