• Momalle (1915)(ouvert)

    Momalle (1915)

    Adresse : 14, rue Lenoir (vers Hodeige) - 4350 Remicourt (Momalle)


    Agrandir le plan

    Style : éclectisme

    Architecte : François Tinlot

    Panneau : LECTURE DE L'ENSEIGNEMENT DU PÈRE
    tous les dimanches à 10 heures
    et les 4 premiers jours de la
    semaine à 19 heures
    OPERATION GENERALE
    les 4 premiers jours de la
    semaine à 10 heures
    Tout le monde est reçu
    gratuitement

    Temple sans photo

    Date de consécration (par Mère) : le 25 décembre 1915

    Anecdote : un des rares temples construit en pleine campagne hesbignone, loin de toute usine, il y avait une siroperie à Momalle.
    En 1930, il y avait une demi-douzaine d'adeptes costumés fréquentant le temple (Pierre Debouxhtay, p.288)

  •     Grâce à un Unitif des années 20, on apprend qu'il existait à Hodeige (chez Warnier) ainsi qu'à Limont (chez Delvaux) une lecture de l'enseignement.


    votre commentaire
  • Die Fortschritte des Antoinismus (Psychische Studien-Heft 8-August 1914)

        Die Fortschritte des Antoinismus. Diejenigen, welche geglaubt haben, daß mit dem Tode von Antoine, dem Heiler, die antoinistische Bewegung rasch absterben würde, haben sich geirrt. Dieselbe breitet sich im Gegenteil in Belgien und Nordfrankreich noch weiter aus. Beweis dafür ist die bevorstehende Eröffnung von zwei neuen antoinistischen Tempeln. Solche sind soeben in Verviers und in Momalle fertig gestellt und sollen dieser Tage von der Frau des verstorbenen Heilers, der „Mutter Antoine“, eingeweiht werden. Freudenberg - Brüssel.

    Psychische Studien (Heft 8, August 1914)

     

    Traduction :

        Les progrès de l'antoinisme. Ceux qui croyaient qu'avec la mort d'Antoine, le guérisseur, le mouvement antoiniste allait rapidement s'éteindre, se trompaient. Au contraire, celui-ci se répand encore plus loin en Belgique et dans le nord de la France. La preuve en est l'ouverture imminente de deux nouveaux temples antoinistes. De tels temples viennent d'être achevées à Verviers et à Momalle et doivent être inaugurées ces jours-ci par l'épouse de feu le guérisseur, "Mère Antoine". Freudenberg - Bruxelles.

    Études psychiques (Numéro 8, Août 1914)


    votre commentaire
  • Momalle - Rue de Hodeige

    la Rue de Hodeige était l'ancien nom de la Rue Lenoir


    votre commentaire
  • source : antoinisme-documentation.skynetblogs.be


    votre commentaire

  • votre commentaire

  • votre commentaire

  • votre commentaire

  • votre commentaire
  • source : cartocit1.wallonie.be


    votre commentaire
  •     Dans Pierre Debouxhtay, on apprend qu'une première maison de lecture existait à Momalle en septembre 1912. Lecture de l'enseignement du Père le dimanche à 2 h 1/2, chez Jules Halleux :

    Le groupe de Momalle, comment je suis arrivé à apprécier l'Enseignement

    Unitif de 1914


        L'Unitif numéro 3 nous compte l'origine du groupe de Momalle : Comment je suis arrivé à apprécier l'Enseignement.

        L'an 1889 je commençai à subir de grandes souffrances : je suffoquais car j'étais atteint d'asthme. Je frappai à bien des portes dans l'espoir de trouver ma guérison mais en vain. Je fus condamné par la science et toutes les personnes qui me connaissaient croyaient bien que je ne pourrais en réchapper. Aigri par la souffrance, je maltraitais et torturais ma femme malgré les soins qu'elle me prodiguait. Elle et moi devenus neurasthéniques, nous formions la plus malheureuse famille qui se pût voir. Ah ! mes frères, dans quel abîme peut tomber notre pauvre humanité !
        On m'avait déjà parlé de notre Père, mais je n'y croyais pas, je L'aurais plutôt blâmé ; ma croyance me faisait douter de Lui, imaginer que son Enseignement était l'oeuvre d'un démon. Cependant l'an 1905, le premier dimanche d'octobre, je m'en souviens comme si la chose datait d'hier, la pensé de Le consulter surgit en moi avec une telle force que je m'empressai d'aller à Jemeppe. Comme Il n'opérait pas le dimanche, je demandai à pouvoir assister à l'instruction qu'Il donnait. Accueilli comme un frère dans ce milieu, je bus les saintes paroles de notre Père sur l'amour et la solidarité. Quand je rentrai chez moi, je trouvai ma femme dans la plus vive impatience de connaître le résultat de mon voyage. Je lui racontai tout ce que j'avais vu et entendu, elle de son côté ne se lassait pas de me questionner ; nous étions si heureux que nous oubliions le petit repas qu'elle avait préparé pour mon retour. Nous prolongeâmes notre entretien bien tard dans la soirée. Mais au moment de me coucher, je ne sais pourquoi, le doute que m'avait suggéré si longtemps ma croyance resurgit et je redevins très malheureux. Alors je me recueillis bien sincèrement comme j'avais vu faire notre Père avant de commencer l'instruction et suppliai Dieu de me montrer pendant le repos du corps le chemin qui conduit à Lui. Je n'oublierai jamais cette nuit car j'entendis mille voix qui me disaient : "Suivez le chemin que vient de vous indiquer votre guide sur la terre, c'est celui du travail moral suscitant l'égalité et la vraie fraternité, il est le seul qui vous ramène à moi." Ah ! tous mes doutes s'évanouirent dans cet instant, j'eus la certitude que nous sommes tous frères, enfants d'un même Père.
        Voilà comment j'en vins à l'Enseignement. En le pratiquant j'ai compris que les plaies du corps sont la conséquence des plaies de l'âme. J'apprends de jour en jour à mieux me connaître et je m'efforce d'être aussi bon, aussi compatissant que je l'était peu autrefois tout en croyant le contraire. Tout mon bonheur est de raisonner l'épreuve à ceux qui souffrent et gémissent sans savoir pourquoi et qui se désespèrent comme je le faisais auparavant ; je les opère au nom de Celui qui m'a guéri, Le priant de les entourer du même fluide éthéré dont Il m'a entouré et de les amener également à la morale.
        Nous avons fondé un groupe pour y lire la Révélation nouvelle. Nous nous réunissons tous les dimanches à six heures chez Monsieur Emile Heyne et beaucoup de personnes viennent se réconforter à cette source d'amour pur. C'est ainsi, mes frères que j'ai pris l'Enseignement pour guide et que je tâche à l'exemple de notre Père d'effacer cette maudite vue du mal qui m'a fait tant souffrir, j'espère que je parviendrai un jour à rentrer comme Lui dans l'unité de l'ensemble au sein de Dieu.
                                                    J.[ules] H.[alleux]

    source : L'Unitif, numéro 3, pp.14-16


    votre commentaire
  • MOMALLE, commune du canton de Hollogne-aux-Pierres ; bornée au N. par Fize-le-Marsal, N.E. par Kemexhe, E. par Freloux, Fexhe-le-haut-Clocher et Noville, S. par Jeneffe et Remicourt, O. par Lamine et Hodeige.

    A 1/2 l, de Fize, Freloux, Fexhe, Noville, Jeneffe, Lamine et Hodeige, 3/4 de Kemexhe et Remicourt, 1 de Lens-sur-Geer, et 1 3/4 E. de Waremme.

    Le territoire présente une surface unie. Le terrain est argileux, et la couche végétale a 45 à 60 centim. de profondeur.

    Il y a 192 maisons, réparties comme suit : Momalle (chef-lieu), 159; Momelette, 31; le Moulin-à-vent, 1, et la Chapelle, 1. La plupart sont bâties en briques et couvertes en paille, très-peu en ardoises et en tuiles ; disséminées. Un ancien château à Momalle et un autre à Momelette. — 1 église, dédiée à la Ste.-Vierge ; 1 chapelle.

    On y cultive le froment, le seigle, l'èpeautre, l'orge, l'avoine, les féveroles, vesces, pois, navettes, colza, chanvre, etc. Fourrages assez abondans, lègumes et fruits. — Environ 200 chevaux, 190 vaches, 200 moutons. — Commerce de porcs. — 1 moulin à farine, mu par le vent ; 2 brasseries. — L'ancienne chaussée des Romains longe le territoire de la commune.

    Population : 878 habitans.

    Superficie : 666 h. 00 a. 72 c., la majeure partie en terres labourables.

    Ci-devant : pays de Liège ; baillage de Hesbaye.


    Dictionnaire géographique et statistique de la province de Liège (Henri Joseph Barthélemi Del Vaux) - 1835


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique