• Rouen (1950)

    Rouen (1950)

    Adresse : 145, Boulevard Jean Jaurès - 76000 Rouen


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    Style : Néo-Gothique

    Lecture de l'Enseignement du Père, le dimanche à 10 heures et tous les jours à 19 heures, excepté le samedi. Opération au nom du Père, les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures. Le temple est ouvert du matin au soir aux personnes souffrantes. Tout le monde est reçu gratuitement

    Temple avec photos

    Date de consécration (par Frère Zemeiss, délégué par le Collège des Desservants de France au Nom du Père) : 8 octobre 1950

    Anecdote : L'est de la France est bien pourvu de temple avec Evreux, Bernay, Caen (Cormelles-le-Royal-Ifs), Cherbourg-Octeville et Rouen.

    Mont-Riboudet est un quartier situé à l'ouest de Rouen, "situé à l'origine hors des murs de Rouen, ce quartier fut longtemps tourné vers le commerce et l'activité agricole. De nombreux maraîchers y exerçaient leur activité à l'ombre des coteaux du Mont-aux-malades, en témoigne la rue de la Carue (charrue) tandis que la rue Chasselièvre était, semble-t-il, le sentier aux lièvres" (http://www.rouen.fr/quartier/coteauxouest)

  • Temple de Rouen, les fondations en septembre 1950 (remonterletemps-ign.fr)

    Temple de Rouen, les fondations en septembre 1950 (remonterletemps-ign.fr)

    Temple de Rouen, en septembre 1951 (remonterletemps-ign.fr)

    Temple de Rouen, en septembre 1951 (remonterletemps-ign.fr)


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  • Reims - 145 Boulevard Jean Jaurès (GoogleMaps 3D)

    source : GoogleMaps 3D


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  • Rouen - Boulevard Jean Jaurès (openstreetmap.org)

    Rouen - Boulevard Jean Jaurès (openstreetmap.org)


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  • Notice n° 10073
       
    Série     0081/076-Restauration d'édifice de la Seine-Maritime, série générale
          Architecture / Archives
    Localisation     France ; Haute-Normandie ; 76 ; Rouen
    Edifice     Eglise Saint-Pierre-du-Châtel (ancienne)
    Adresse     Camille-Saint-Saens (rue) , anciennement Nationale (rue)
    Titre     Correspondance : problème de conservation d'une statue ; Occupation ; Restauration ; Utilisation ; Demande d'autorisation d'exercer le culte Antoiniste
          1926-1948

    Dossier travaux     Protection ; Clocher
          1945-1967
    Date tirage     1945
    Lieu conservation     Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont)
    Cote conservation     0081/076/0144
    N° document/(anc. ref.)     0081/076/0270
    Type document     Archives
    Liens Mérimée     PA00100826
          © Ministère de la culture, Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2001.

    source :
    http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/mdp-etudes_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_98=LOCA&VALUE_98=%20Haute-Normandie%20&NUMBER=73&GRP=100&REQ=%28%28Haute-Normandie%29%20%3aLOCA%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=1&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=100&MAX3=100&DOM=All

    cf. http://www.visite-de-rouen.com/st_pierre_du_chatel.htm



    Saint-Pierre-du-Châtel : une ruine perpétuelle…

        Son histoire remonte aux XVe et XVIe siècle. C’était alors une église paroissiale construite à l’emplacement d’une chapelle dédié à saint Pierre et appartenant au chastel des ducs de Normandie.
        En 1791, l’église est vendue à un négociant, Jean-Baptiste Payenneville. Elle fut alors transformée au fil des ans en fonction de ses propriétaires et de ses affectations (magasin ou écuries). En 1921, le propriétaire s’inquiète de l’état de l’église…les statues qui ornaient les contreforts sont sciées puis descendues. En 1926, l'église est classée à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. En 1944, le bombardement du 30 mai détruit les maisons proches et l’église perd sa toiture (pas la charpente) et le pignon ouest. La charpente est mise à l’abri par les Monuments Historiques. En 1951, affaissement à cause d’une tranchée creusée rue Camille-Saint-Saens.
        Aujourd'hui, que faire ? un musée lapidaire ? un dépôt pour protéger des sculptures ? Rien ? Finalement comme si un projet était toujours en attente rien n’a été fait…
    source : http://rouen-ville-art-histoire.ac-rouen.fr/guerres.html

        A partir de 1924, c’est une entreprise de chauffage central qui investit les lieux, juste avant que le classement à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques n’évite la vente de la charpente et son départ probable à l’étranger.
    source : http://rouen.blogs.com/photo/2010/02/l-%C3%A9glise-abandonn%C3%A9e.html


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  •     Aucun des desservants n'est payé. Les testaments sont refusés, parce qu'ils ne sont pas anonymes.
        Malgré ce désintéressement, les dons anonymes (ou le travail non rémunéré des adeptes) ont permis la construction des temples, par exemple celui de Rouen en 1950 : 3.900.000 francs.

    C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.260


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  •     Normandie. - A Rouen, un temple inauguré en octobre 1950 : pour l'inauguration, 48 auto-cars sont venus de tous côtés ; réunions le dimanche, 60 à 80 personnes, milieu ouvrier.
        A Serqueux, séances hebdomadaires très suivies par beaucoup de personnes des environs, généralement malades. Une fois par mois, un "opérateur" vient d'ailleurs faire des visites, imposer les mains, inviter aux réunions du temple.
        Signalés aussi à Sotteville, Le Havre, Dieppe, Saint-Aubin-le-Cary.
    C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.262-63

        Il semble que le mouvement se soit surtout développé dans ses régions dans les années 40-50.

        Une salle de lecture existe actuellement à Creil, 37 rue César Franck : 1° dimanche de chaque mois à 15 heures 3O, tenue par Frère et Soeur Quillent. Une au Havre a disparue.


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  • source : www.cadastre.gouv.fr


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  •     La Normandie accueille la Réforme protestante très tôt et avec beaucoup de ferveur. Le phénomène d'adhésion à la Réforme est tout aussi rural qu'urbain. En Basse Normandie, le monde rural est fortement pénétré, tandis qu'en Haute Normandie, la Réforme est surtout l'affaire des villes.

        Au XVIe, l'Église catholique subit la plus grande crise de son histoire. Un à un, ses fidèles se convertissent au protestantisme.
        Néanmoins, le protestantisme, en seulement trente ans (1520-1550), gagne les cœurs. De façon remarquable, à peu près toutes les couches de la société, qu'elles soient riches ou pauvres, sont touchées : le clergé, les artisans, les marchands, les officiers, les étudiants… Même des nobles se convertissent.
        Si bien que des temples se dressent bientôt à Saint-Lô, Rouen, Dieppe, Caen, Le Havre et Coutances. Ils sont souvent animés par des pasteurs formés à Genève, la capitale du protestantisme. En 1560, 20 % de la population rouennaise serait protestante, plus d'un tiers à Caen, comme à Alençon.
        Pourquoi un succès si foudroyant ? Les historiens identifient une explication culturelle. Par rapport aux autres Français, les Normands semblent assez instruits. Une forte minorité sait lire et écrire. On imprime beaucoup de livres à Rouen et à Caen. Or, la nouvelle religion, parce qu'elle prône une lecture et une méditation de la Bible par chaque fidèle, trouve un terreau favorable en Normandie. Ce facteur est néanmoins insuffisant, car des couches cultivées n'adoptent pas le protestantisme pour autant. Rien n'est simple en matière religieuse.

        Au XIXe siècle, les protestants sont toujours présents en Normandie, regroupés dans les villes, dispersés à la campagne. Ils jouent un rôle important dans le développement social et économique de la région. On compte environ 10 000 protestants en Seine-Maritime et dans l'Orne et le Calvados, ils ne sont plus que 5000.
       Après la guerre de 1870, de nombreux protestants sont arrivés d'Alsace, tel Jules Siegfried (1837-1922), et se sont installés principalement au Havre.
        En Normandie au XIXe siècle le Réveil trouve un terrain favorable. Des méthodistes venus d'Angleterre y sont également très actifs. Les tensions entre protestantisme libéral et protestantisme orthodoxe s'en trouvent renforcées.
        Progressivement l'orthodoxie s'impose à nouveau. Citons les pasteurs David Maurel (1818-1839), Guillaume de Félice (1828-1839) et à Dieppe le pasteur Jean Réville (1826-1860).

        Au XXe siècle, le protestantisme est encore très vivant surtout à Rouen, au Havre et, à un moindre degré, à Caen.
        La plus importante des Églises rurales (25 % de la population) est à Luneray, où le temple a été construit au XIXe siècle.
    source :
    https://actu.fr/normandie/alencon_61001/histoire-quand-protestantisme-est-devenu-deuxieme-religion-normandie_15320899.html
    https://www.museeprotestant.org/notice/le-protestantisme-en-normandie/

        La Normandie a été aussi plutôt réceptive à l'antoinisme, bien que tardivement, puisque c'est la région qui compte le plus grand nombre de temple après le département Nord : Évreux (1948), Bernay (1951), Rouen (1950), Caen (1991 à Cormelles-le-Royal) et Cherbourg-Octeville (1952). Mantes-la-Jolie dans les Yvelines est proche de la région Normandie.
        A Vimoutiers, les Antoinistes qui existaient avant l'arrivée des Pentecôtistes se sont ralliés à ces derniers (C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.262-63). On note une Rue du Temple à Vimoutiers, et l'Église Évangélique y a encore une maison de prières, 20 Rue du Bief. Il existait également des salles de lecture à Sotteville, Dieppe, Saint-Aubin-le-Cary. Au Havre, la salle de lecture a cessée depuis peu son activité (vers 2014).

    Protestants en Normandie
    Luneray - Le Temple

        Les temples protestants de la campagne normande sont ceux de :
    Bolbec (1797) - 17 Rue Pasteur 76210 Bolbec (entrée monumentale construite en 1877)
    Goderville (1834) - 17 Rue de la Poste 76110 Goderville (construit par un fidèle, racheté en 1889 par l'Association cultuelle de Saint-Antoine-la-Forêt, utilisé régulièrement jusqu'en 1993, désaffecté, vendu en 1999)
    Criquetot-l'Esneval (1836) - Rue du Temple/Rue des Chataigners 76280 Criquetot-l'Esneval (Hameau du Temple, désaffecté, actuellement transformé en maison)
    La Remuée (1806) - Rue du Temple 76430 La Remuée (désaffecté en 1874, les fidèles doivent se rendre alors à Saint-Romain-de-Colbosc)
    La Trinité du Mont (1806) - désaffecté
    Saint-Antoine-la-Forêt (1830) - 175 Route de Lillebonne/Rue Pomone 76170 Saint-Antoine-la-Forêt (remplacé par celui de 1897, rénové avant 2010)
    Saint-Antoine-la-Forêt (1897) -  Rue du Temple 76170 Saint-Antoine-la-Forêt
    Saint-Aubin-de-Crétôt (1824) - 1115 Route du Cheval Blanc 76190 Saint-Aubin-de-Crétôt (Ferme du Temple)
    Saint-Romain-de-Colbosc (1874) - Rue Félix Faure 76430 Saint-Romain-de-Colbosc
    Le Tréport (1877) - 7 Route d'Eu 76470 Le Tréport (vendu en 1970, désaffecté)
    Varengeville-sur-Mer (1883) - 450 Route de Vastérival  76119 Varengeville-sur-Mer (construit par l'intermédiaire de vacanciers britanniques, vendu dans les années 1970, désaffecté)
    Étretat (1883) - 66 Rue Guy de Maupassant 76790 Étretat (par les architectes parisiens BÉNARD et Charles LETROSNE, culte estival)
    Harfleur (1948) - Boulevard du Midi 76700 Harfleur (désaffecté et vendu en 1988 à la municipalité puis détruit)
    Montivilliers (1787) - Rue du Temple 76290 Montivilliers (par l'architecte Pierre Bernage, seul temple qui a été construit sous le règne de Louis XVI, sans compter l'Alsace, seul temple subsistant bâti en ovale et en forme d'hôtel particulier, mis en service le 29 novembre 1803, entouré d'un cimetière protestant, inscrit aux Monuments historiques dès 1977, projet de rénovation en cours)
    Sanvic (1914) - Rue Georges Maguin/Rue Maxime Gorki 76620 Le Havre (ancienne chapelle militaire anglicane (protestante) de l'armée britannique au Havre pendant la guerre de 1914-1918, démontée et remontée à Sanvic, rue Maxime Gorki, afin de servir au culte de l'Église évangélique libre de Béthel, affiliée à la Mission Intérieure Baptiste en 1960, après le départ des derniers missionnaires suédois en 2000, rattachée à l'Église Baptiste de Rouelles jusqu'en 2003, vendue en 2007)
    Luneray (1812) - Rue de la République/Square Jean Venable 76810 Luneray (construction autorisée par décret de Napoléon signé en 1807 à Varsovie, sacristie construite en 1824, transformation complète de l'intérieur et seconde dédicace en 1856, clocheton et salle de bibliothèque au premier étage ajoutés en 1892)
    Le Coudray (1832) - Rue du Temple/Rue Maeterlinck (construit pour les libéraux, utilisé ensuite par les évangéliques, désaffecté, actuellement propriété privée)
    Lammerville (1869) - Impasse du Temple 76730 Lammerville (désaffecté en 1960 actuellement propriété privée, sa cloche a été mise en 2007 square Jean Venable à côté du temple actuel de Luneray)
    Notre-Dame-de-Gravenchon (1959) - Rue Alexandre André 76330 Notre-Dame-de-Gravenchon (chapelle des Cités (Esso), désaffectée avant 1980, elle sert de dépôt aux éditions religieuses Foi et Victoire)

    Protestants en Normandie
    Rouen - Temple Saint-Eloi


        Dans les villes, au temps de la Réforme, il n'est pas rare qu'une église sert aux Protestants pour en faire leur temple. Les temples actuellement en service sont ceux de :
    Dieppe (1835) - 69 Rue de la Barre 76200 Dieppe (ancienne chapelle des Carmélites de 1631 détruite lors du bombardement de 1694, reconstruite entre 1735 et 1745, acquise par la ville en 1832 pour en faire le temple protestant)
    Elbeuf (1851) - 17 Rue Guérot 76500 Elbeuf
    Fécamp (1885) - Rue Jules Ferry 76400 Fécamp
    Lillebonne (1860) - 27 Rue Victor Hugo 76170 Lillebonne (par M. Marage, architecte à Bolbec)
    Le Havre (1857) - 47 Rue Anatole France (anc. Rue Napoléon, puis Rue du Lycée) 76600 Le Havre (par l'architecte Deconchy, bombardé en 1940, le clocher et la rosace ne seront pas reconstruits pour sa réhabilitation en 1953, seul édifice du Havre réunissant en un même bâtiment l'architecture XIXe siècle et l'architecture de l'école Perret)
    Rouen (XVIème s.) - Temple Saint-Éloi, Place Martin Luther King 76000 Rouen (après un temple en forme de dodécagone, se situait dans la commune actuelle de Grand Quevilly, les protestants n'ayant pas le droit d'avoir un temple dans leur ville selon l'Édit de Nantes, qui a été fermé en 1685, une église de Rouan a été attribuée en 1803 par Bonaparte alors Premier Consul aux protestants, en partie détruit par les bombardements de mai 1944, les travaux de restauration n'ont été achevés qu'en 1955)

    http://huguenotsinfo.free.fr/temples/departements/dep76.htm


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  •     Une Fraternelle Solidariste et Déterministe de l'Institut général de Psychosie a existé à Rouen :

    Fraternelle Solidariste et Déterministe N°9 - Rouen (Le Biéniste 1er mai 1922)

    Fraternelle Solidariste et Déterministe N°9 - Rouen (Le Biéniste, 1er mai 1922)


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