• Brux./Schaerbeek (1925)(vendu)

    Bruxelles / Schaerbeek (1925)

    Adresse : Rue Jacques Rayé 29, 1030 Bruxelles (Schaerbeek)


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    Style : Néo-Roman

    Architecte : Jean Tombeur

    Date de consécration (par le Second Représentant du Père, Julien Musin) : 2 août 1925

    Temple vendu en 2010 

    Anecdote : C'est, d'après certains articles, le Second Représentant du Père, le frère Musin, assisté par Soeur Deregnaucourt, qui eut la charge de sa consécration. La même année, le 25 septembre, Mère consacra le temple d'Hellemmes, dans le Nord. Selon le Nieuwe Rotterdamsche Courant, c'est le frère Jeannin et la Mère qui ont procédé à son inauguration. Dans un article de La Nation Belge, on dit que le frère Jeannin en a été le premier desservant.

    C'est le deuxième en date de la région bruxelloise, après celui de Forest, au sud. Les archives de la province de Brabant (Werken aan gebouwen voor eredienst (1894-1975)) indique des travaux au temple Antoiniste entre 1947 et 1955. Le temple est vendu en 2010 et transformé en deux corps d'habitation. Sa transformation reçoit le prix Architecture contemporaine en 2017.

  • Consécration d'un Temple Antoiniste à Schaerbeek (Journal de Bruxelles & Le Vingtième Siècle, 3 août 1925)(Belgicapress)             Consécration d'un Temple
                                   Antoiniste à Schaerbeek

        Le Culte Antoiniste, reconnu par l'Etat depuis août 1924 et qui possède une vingtaine de temples en Belgique et une dizaine en France, a près de deux millions d'adeptes à l'heure actuelle ; les bases de la morale et de l'enseignement des Antoinistes semblent être : la Foi, le Désintéressement et l'Amour. Ce sont gens très simples, trop simplistes, pourrait-on dire, qui portent lévite noire et chapeau rond ; les femmes sont habillées à peu près comme les Auxiliatrices. Ils se considèrent entre eux comme Frères et Sœurs ; il n'y a pas de « ministres » du culte, l'égalité parfaite devant régner entre les membres de cette secte qui a refusé les subsides de l'Etat. Dons reçus, dons remis, soins, consolations, tout y est anonyme. Les renseignements que j'ai pu recueillir au cours de la Consécration du Temple de Schaerbeek semblent démontrer que ces très braves gens « planent » un peu. Leur phraséologie relativement confuse pour un profane tend à simplifier tellement les sentiments, la morale, l'application de leurs enseignements à la vie quotidienne, que cela en devient, pour finir, très compliqué.
        La « Mère » de Rognancourt, remplaçant la « Mère » Antoine – qui est âgée de près de 80 ans et se déplace difficilement – après avoir officié à l'intérieur du Temple, vint au seuil. A sa droite un emblème argenté porte ces mots : « L'Arbre de la Science et de la Vue du mal »(?). Derrière elle le « Frère » Musin prie. La « Mère » prend une attitude concentrée, les yeux fixes, les mains jointes. Le Fr. Musin regarde alors fixement les quelque quinze cents personnes qui sont là, chapeaux bas sous la pluie qui commence et dit : « La Mère Antoine vient de consacrer ce Temple au nom du Père Antoine. Nous allons nous recueillir et vous faire don de sa grâce : chacun en recevra selon sa Foi et ses mérites », puis il fait l'imposition des mains : un profond silence ; une atmosphère d'attaque de nerfs semble grandir. Ça ne rate pas, d'ailleurs, et voilà une femme qui s'évanouit. Heureusement que la pluie augmente et rafraîchit un peu les cerveaux légèrement échauffés. Les yeux fixes du Frère qui tend les bras vers la foule, paumes en avant, font le tour de l'auditoire puis le Frère Janin, ancien commandant de la marine française et officiant du Temple nouveau, lit les « Dix Préceptes du Père », base de la « Révélation ». Cette révélation, d'après les adeptes du Culte Antoiniste, doit remplacer celle de N. S. Jésus-Christ, périmée à leurs yeux. La « révélation » du Père Antoine est moderne et plus logique, disent-ils.
        Le Temple est nu. C'est une grande salle aux murs blancs sans images. Des inscriptions et une chaire. En en faisant le tour, j'ai éprouvé de nouveau cette atmosphère « d'attaque de nerfs » déjà notée. Il y avait près de deux mille personnes à cette Consécration et toute une rangée d'autos attendait dans l'avenue Jacques Rayé. –       Sterpigny.

    Journal de Bruxelles & Le Vingtième Siècle, 3 août 1925 (source : Belgicapress)


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  • Inauguration d'un temple antoiniste à Schaerbeek (Le Soir, 2 août 1925)(Belgicapress)

                                CULTE ANTOINISTE A BRUXELLES
        Demain dimanche 2 août, à 10 heures du matin, Mère Antoine consacrera le nouveau temple antoiniste, rue Jacques Rayé, à Schaerb.

    Le Soir, 2 août 1925 (source : Belgicapress)


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  • Inauguration d'un temple antoiniste à Schaerbeek (Le Soir, 3 août 1925)(Belgicapress)L'inauguration du Temple antoiniste
    de Schaerbeek

        Les antoinistes ont maintenant un nouveau temple dans l'agglomération bruxelloise. Celui-ci est situé dans une rue nouvelle de Schaerbeek, la rue Jacques Rayé, près du boulevard Lambermont. C'est un bâtiment de briques jaunes et de pierres blanches, à un étage. Au-dessus de la rangée des cinq fenêtres, une courte inscription : « Culte antoiniste ».
        Ce temple a été inauguré ce matin à dix heures. Aux abords du bâtiment, la foule était considérable. Liége et le Hainaut avaient envoyé des délégations nombreuses. La mère Antoine était là, et l'on voyait réunis autour d'elle les « officiants », vêtus de la longue redingote noire et du petit chapeau haut de forme.
        La cérémonie était présidée par l'officiant du temple, M. Janin, ancien commandant de la marine française. Elle se divisa en deux parties, l'une se déroula à l'intérieur, l'autre à l'extérieur. Devant les adeptes rassemblés dans la rue, la mère Antoine, âgée de 80 ans environ, parut. Les têtes se découvrirent. M. Janin prit la parole, et, tandis que la mère se recueillait et joignait les mains dans un geste d'extase, il dit : « Au nom du père Antoine, la mère Antoine dédie ce temple au culte antoiniste. Nous allons méditer pendant quelques instants, et selon notre piété, nous recevrons des grâces. »
        Après les minutes de recueillement, M. Janin lut les dix principes de la foi antoiniste, et la foule se dispersa.
        Les curieux interrogeaient les antoinistes qui, voyant là un moyen de propagande, s'empressaient de répondre à leur question ; ainsi, une certaine animation continuait de régner dans les rues avoisinant le temple.

    Le Soir, 3 août 1925 (source : Belgicapress)


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  • L'inauguration du temple antoiniste de Schaerbeek (Le Soir, 4 août 1925)(Belgicapress)

    L'inauguration du temple antoiniste de Schaerbeek
    Trois adeptes du culte antoiniste dans leur curieux costume

    Le Soir, 4 août 1925 (source : Belgicapress)


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  • L'Antoinisme à Bruxelles (La Nation Belge, 11 août 1925)(Belgicapress)

    L’Antoinisme à Bruxelles

    Un entretien avec le Frère Janin, officiant du temple
    qui vient d’être inauguré dans la capitale

        On vient d'inaugurer à Bruxelles un temple antoiniste. C'est pour le quartier environnant le gros événement de l'année. Vers la façade neuve, haute d'un étage, qui s'orne de l'inscription « Culte Antoiniste », les passants tournent des regards curieux, les enfants, un doigt sur la bouche, s'arrêtent devant la porte massive et la contemplent comme si elle allait s'ouvrir brusquement devant une apparition de l'autre monde ; les commères des environs jettent de temps à autre un coup d'œil reconnaissant sur la mystérieuse demeure qui leur promet une moisson inépuisable de ragots et de cancans ; il n'y a que les hirondelles pour n'attacher aucune importance à ce bloc de maçonnerie, qu'elles frôlent de l'aile, au cours de leurs circuits vertigineux, avec la même familiarité que la maison du cantonnier ou la flèche de la vieille église campagnarde.

    Aimez vos ennemis !

        Un temple suppose des fidèles. On n'entasse pas les briques sur les briques pour le plaisir. Il y aurait donc des antoinistes dans la capitale ? Nous n'en avions jamais entendu parler. Nous savions qu'à Liége le père Antoine avait laissé de très nombreux adeptes et que son enseignement, continué par sa veuve, n'avait rien perdu de sa faveur auprès d'une population dont le scepticisme apparent dissimule des trésors de crédulité ; mais nous croyions bien que la zone de diffusion s'arrêtait aux limites de notre bonne province wallonne.
        Intrigué par la nouvelle de cette inauguration, nous avons voulu en avoir le cœur net. Nous avons franchi le seuil du Temple Antoiniste.
        Un homme d'aspect austère, sanglé dans la longue redingote noire boutonnée au col qui est l'uniforme des antoinistes, s'aidant de deux cannes pour mouvoir son corps foudroyé, les yeux fixes et pénétrants dans un visage émacie, vint à notre rencontre et, après un moment d'hésitation, consentit à nous recevoir dans un petit parloir aux murs blanchis à la chaux, meublé d'une table, d'une chaise et d'une armoire, sans style, comme on en trouve chez les plus pauvres. Du coup, notre attention fut attirée vers le seul objet qui rompit la triste monotonie du lieu, une pancarte sur laquelle nous lûmes cette inscription tracée avec un certain souci de coquetterie typographique :
        Un seul remède peut guérir l'Humanité : la Foi.
        C'est dans la Foi que naît l'Amour, l'Amour qui nous montre dans nos ennemis Dieu lui-même.
        Ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu, car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de le servir : c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer, parce qu'il est pur et de vérité.
       
    A deux pas de la rue populeuse et du fracas de la grande ville, ces mots sonnent étrangement. Mieux que n'y parviendrait une mise en scène recherchée, ils placent instantanément le visiteur dans une atmosphère très « thébaïde ». On est prêt à toutes les surprises et l'on ne songe plus à sourire, si tant est qu'on soit venu avec de mauvaises dispositions.

    Tout par le recueillement

        L'homme austère aux yeux fascinants n'est autre que le Frère Janin, l'officiant du Temple. Il est chez lui, mais sa main ne nous indique pas la chaise sur laquelle nous nous appuyons. Lui-même reste debout, droit comme un i, malgré le pauvre appui de ses jambes vacillantes. Et la conversation s'engage.
        Si les antoinistes sont nombreux Bruxelles ? nous dit le Frère Janin en réponse à la question que nous lui posons. Je serais bien en peine de vous le dire, car si nous accueillons tout le monde dans nos temples, nous ne demandons rien à personne, pas même les noms qui nous permettraient d'établir des listes et de dresser des statistiques.
        Nous sommes quatre pour desservir cette maison. J'ignore si par delà des murs, d'autres hommes confirment leur conduite aux préceptes de notre « Père » et acceptent sa révélation. Nous ne nous en préoccupons pas.
       
    Et comme, à ces mots, nous marquons notre étonnement, le Frère Janin poursuit, du même ton uni, les yeux fixant les nôtres ou détournés vers quelque vision intérieure :
        – Non, nous ne nous en préoccupons pas, car notre but n'est pas de grossir nos rangs. Le prosélytisme nous est inconnu. L'œuvre de perfectionnement moral et de soulagement physique à laquelle nous nous adonnons est complètement désintéressée. Sur cent malades qui s'en vont guéris après avoir sollicité notre assistance, il n'y en a pas deux qui nous restent. C'est ainsi qu'en 1910, il s'est trouvé 100,000 personnes pour signer la requête demandant la reconnaissance légale de l'Antoinisme, mais nous ne possédons probablement pas 1,000 antoinistes agissants dans tout le pays.
       
    Cette doctrine est étrange. Alors que toutes les autres réclament de leurs fidèles le zèle à la propagande, elle ne fait rien pour attirer et retenir les masses. Elle les sert, elle les soulage, mais elle ne vise pas à les annexer. Bien mieux, le Père Antoine estimait que les grandes affluences nuisent au succès des réunions. Pourquoi ? Le Frère Janin va nous l'expliquer :
        – Nous n'obtenons rien que par le recueillement. C'est en concentrant notre pensée, par la prière muette, mais ardente et unanime, que nous parvenons à créer en nous les dispositions favorables à la venue des grâces. Or, là où beaucoup d'hommes sont assemblés, le recueillement devient difficile, et il suffit de quelques curieux qui ne soient pas à l'unisson pour rompre le faisceau des âmes convaincues et détruire l'effet de leur exaltation. Je parle sans doute un langage qui ne vous est pas familier. Eh bien ! je prendrai une comparaison. La boussole que le capitaine du navire consulte en plein Océan lui indique la route à suivre, sans risque d'erreur. Mais si quelqu'un s'approche avec une barre d'acier, l'instrument perd par le fait même toute efficacité et ses indications égarent le capitaine. Ainsi en va-t-il pour nos réunions quand le recueillement n'est pas complet.
       
    Quel est le programme de vos réunions ?
        – Tous les soirs, une séance de recueillement et trois fois par semaine la lecture de la « Révélation ».
       
    Quelle est votre altitude à l'égard du catholicisme ?
        – Nous respectons tous les cultes et nous ne demandons à personne quel Dieu il adore ou s'il en adore un.

    Les guérisons

        Vous dites que vous poursuivez le soulagement de l'Humanité souffrante. L'antoinisme a-t-il des guérisons à son actif ?
        – Des milliers ! Il n'est pas un village de la province de Liège qui ne compte plusieurs miraculés.
        Le jour de l'inauguration, ici même, j'ai vu une paralytique se lever et marcher sans aucune difficulté et sans le secours de personne. Moi-même, blessé pendant la guerre (j'ai servi dans la marine française), abandonné par les médecins qui m'avaient enlevé tout espoir de quitter la couche où j'étais étendu, c'est le père qui m'a guéri.
        Excusez-moi, mais je me rappelle fort exactement avoir vu le Père Antoine sur son lit de mort, à Jemeppe, pas mal de temps avant la guerre ?
        – Le père est mort, réplique le Frère Janin, mais son esprit lui survit.
        Mais un bourdonnement confus s'élève dans le corridor. Des consultants sans doute, qui ont hâte de confier le souci qui les accable et de recueillir la parole d'espoir.
        Déjà une fois notre entretien a été interrompu par un coup discret frappé à la porte. Le Frère Janin nous pria de l'excuser et disparut quelques instants. Nous eûmes le temps d'apercevoir une dame de la plus sûre élégance et dont le visage trahissait une intense préoccupation. Maintenant ce sont trois femmes du peuple, en cheveux et en tablier. Et nous sommes ici depuis une demi-heure à peine ! Il n'y a pas huit jours que le Frère Janin donne ses consultations !
        La clientèle vient vite à qui se penche sur la misère humaine.                    LIONEL

    La Nation Belge, 11 août 1925 (source : Belgicapress)


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  • Temple Antoiniste Rue Jacques Rayé 29, Schaerbeek, en 1930 (ici.be)


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  • Chaire de lecture (Temple de Schaerbeek, arch. Jean Tombeur)

    détail du plan du Temple par Jean Tombeur
    Il s'agit d'une projet, voici à quoi elle ressemblait.


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  • Temple de Schaerbeeck (deskgram.co, fredfourdinier)

    à donner

    (source : deskgram.co, auteur : fredfourdinier)


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  • Rénovation du temple pour transformation en deux logements par Architecture Vivante

    Temple Antoiniste de Schaerbeek avant rénovation (facebook architecturevivante)Temple Antoiniste de Schaerbeek avant rénovation (facebook architecturevivante)

     

     

     

     

     

     

    Temple Antoiniste de Schaerbeek avant rénovation (facebook architecturevivante)Temple Antoiniste de Schaerbeek avant rénovation (facebook architecturevivante)

     

     

     

     

     

     

     

    Temple Antoiniste de Schaerbeek avant rénovation (facebook architecturevivante)Temple Antoiniste de Schaerbeek avant rénovation (facebook architecturevivante)


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  • Inauguration du Temple de Schaerbeek (De Zeeuw, 3 augustus 1925)

        De Antoinistische godsdienst heeft gisteren te Brussel een nieuwen tempel in gebruik genomen. Moeder Antoine, de weduwe van Vader Antoine, den stichter van den godsdienst, leidde den openingsdienst.
    De Zeeuw, 3 augustus 1925

    Traduction :
        La religion antoiniste a inauguré hier un nouveau temple à Bruxelles. La mère Antoine, veuve du père Antoine, fondateur de la religion, a dirigé le service d'ouverture.
    De Zeeuw, 3 août 1925


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  •     On en sait peu sur lui. Voici les édifices qu'on lui doit que j'ai pu glaner sur internet :
    - Temple antoiniste (1924), Rue Jacques Rayé 29 (Schaerbeek)
    - Petit cottage (1928), Coppietersstraat 16 (De Haan / Le Coq sur Mer)
    - Crèche Cardinal Mercier (1932-1939), Rue Souveraine 48 (Ixelles)
    - Villa (1933), Avenue du Hockey 41 (Woluwe-Saint-Pierre)
    - Groupe de villas en briques, (1936) (Antwerpen / Anvers)
    - Bâtiment magasin/habitation De Phare (1935), Constantin Meunierstraat 18-20 (Leuven / Louvain)

    Jean Tombeur, architecte du Temple de Schaerbeek (signature)

    signature


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  • Bruxelles Schaerbeek - Rue Jacques Rayé (bing.com)

    Vue d'ensemble du site cartes bing.com


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  • Square Mauranne

    Ce petit square triangulaire de la rue Jacques Rayé à Schaerbeek portera désormais le nom de Maurane, qui y était domiciliée.

    Schaerbeek ne perd pas de temps: un square rebaptisé du nom de Maurane
    Home > Régions - 08/05/2018 à 11:45 - Belga

     

    Maurane habitait Schaerbeek depuis longtemps. La chanteuse belge décédée ce 7 mai était domiciliée au 32 de la rue Jacques Rayé. Dont le square portera désormais son nom.

    Le collège de la commune de Schaerbeek réuni mardi matin a décidé de renommer le square sis dans la rue Jacques Rayé «Square Maurane». La chanteuse belge qui est décédée dans la nuit de lundi à mardi y était domiciliée au numéro 32.

    Les bourgmestre et échevins schaerbeekois ont également acté qu’un livre de condoléances virtuel serait ouvert ce mardi sur le site de la commune. Celui-ci est encore en cours d’élaboration.

    Un hommage sera également rendu le 25 mai lors du prochain conseil communal et une gerbe de fleurs sera envoyée à la famille de l’artiste.

    De son vrai nom Claudine Luypaerts, Maurane âgée de 57 ans a été retrouvée inanimée dans son lit dans la soirée de lundi. Un médecin légiste ainsi qu’un laboratoire de la police fédérale sont descendus sur les lieux et une information judiciaire a été ouverte, mais aucune intervention d’un tiers n’a été constatée à ce stade.


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  • Aujourd’hui, deux habitations accueillent deux familles. L’architecte en charge du projet a reçu le prix d’architecture contemporaine de la commune de Schaerbeek.

    Audrey et Gilles ont ainsi emménagé, il y a presque un an, dans une partie de l’ancien temple. “Par hasard, on a trouvé une annonce qui parlait d’un ancien temple. On s’est dit: ‘Ça, ça risque d’intéressant. Il pourrait y avoir de l’espace. Pourquoi ne pas aller voir?’, raconte Gilles. “C’est assez fou d’avoir de tels espaces à Bruxelles. Et je me dis régulièrement: ‘C’est quand même incroyable!'”, ajoute la voisine qui occupe le deuxième logement.

    Conserver des traces de l’ancien temple tout en transformant en même temps radicalement le bâtiment: tel était un des défis auquel a dû faire face l’architecte Alexandra Bautista. Au départ, tout était en effet à refaire. “On est dans un bâtiment des années 30, vraiment typiquement bruxellois. J’ai par exemple choisi de conserver les arrondis et les formes et de conserver certains matériaux comme les carrelages en ciment. On a conservé des portes et des luminaires”, explique Alexandra Bautista.

    Visite des lieux avec Sabine Ringelheim et Charles Carpreau.

     

     

    source : https://bx1.be/schaerbeek/ancien-temple-schaerbeekois-transforme-logement/


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  • temple antoiniste (Schaa/erbeek Info 272 12-03-2018)

    temple antoiniste (Schaa/erbeek Info 272 12-03-2018)

     

    Composition du jury

    • Fabienne Lontie, Architecte (Bureau du Bouwmeester / BMA) ;
    • Cédric Libert, Architecte, directeur du Département Architecture Contemporaine de la Fondation CIVA ;
    • Benoît Moritz, Architecte (bureau MSA) et enseignant à la Faculté d’Architecture de l’ULB ;
    • Nicolas Boroukhoff, Directeur de RenovaS ;
    • Marc Mawet, Architecte (bureau Matador) et enseignant à la Faculté d’Architecture de l’ULB).

    Lauréats

     

    1er prix : Transformation d'un lieu de culte en maison bi-familiale, rue Jacques Rayé, 29

    Architectes : Alexandra Bautista
    Maître d'ouvrage : Logement 1 : Audrey Moureau et Gilles Mourlon Beernaert ; Logement 2 : Amanda Bautista et Philippe Mullier

    Le lieu de culte antoiniste a été construit en 1924, sa façade avant est inscrite à l’inventaire du patrimoine architectural de la Région de Bruxelles-Capitale. Le bâtiment initial se composait d’espaces de vie destinés à la communauté antoiniste, côté rue, et d’un temple, côté jardin. Désacralisé en 2010, le lieu a été laissé à l’abandon pendant 4 années avant d’être racheté par deux jeunes couples séduits par la façade et les possibilités de transformations qu’offrait ce bâtiment aux espaces si particuliers.

     

    L’intention était de donner une nouvelle âme au lieu en conservant le cachet de la façade et le volume du temple, tout en réfléchissant à une nouvelle manière de vivre à deux familles sous un même toit.

    Le bâtiment original étant assez large, le parti pris a été d’opérer la division sur la hauteur et la profondeur du bâtiment. Ainsi, chaque maison de quatre chambres se déploie sur trois niveaux. La partie « temple » a été divisée en deux parties qui accueillent aujourd’hui des espaces de vie sur double hauteur. La façade arrière a été ouverte au maximum et des lanterneaux ont été placés au-dessus des nouvelles cages d’escaliers et des séjours pour amener un important apport de lumière naturelle au seins des volumes.

    Au delà de l’entrée commune et d’un hall qui donne accès à certains espaces partagés (local à vélo, buanderie, caves), chaque famille dispose de sa propre entrée privative. À l’arrière, le jardin est également partagé.

     

    Le jury a souligné les qualités suivantes du projet : spatialité et pénétration de la lumière naturelle via les circulations et le travail en coupe, développement d’un habitat groupé et urbain, réaffectation d’un bien déclassé, qualité environnementale et artisanale du projet, souci de singularisation des deux espaces en fonction des besoins et des envies des deux familles, rénovation discrète, modestie, attention vis-à-vis de la logique d’origine du bâtiment permettant de transformer des contraintes en opportunités.

     

    http://www.architecturevivante.be 


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