• Jumet (1919)(fermé)

    Jumet (1919)(fermé)

    Adresse : rue Chaumonceau, 140 (anc. rue Jules Destrée, vers Lodelinsart) - 6040 Charleroi (Jumet Gohyssart)


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    Style : néo-roman

    Architecte : François Tinlot

    Panneau : LECTURE DE L'ENSEIGNEMENT DU PÈRE
    tous les dimanches à 10 heures
    et les 4 premiers jours de la
    semaine à 19 heures
    OPERATION GENERALE
    les 4 premiers jours de la
    semaine à 10 heures
    Tout le monde est reçu
    gratuitement

    Temple sans photo

    Date de consécration (par Mère) : 20 avril 1919

    Anecdote : Une salle de lecture existait au 20 rue Bara en 1914 et à Marcinelle, rue du Cherbois dans les années 20. C'est le seul temple de Charleroi, Jumet en faisant partie depuis 1977. Le plus proche est à Courcelles (Souvret), puis un autre se trouve à La Louvière (temple vendu maintenant). Il y a encore peu de temps, ce temple servait au Solidarité de Groupe, mais il a maintenant un desservant.

  • Évolution de la population de Jumet (Statbel)


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  • Fraternistophobie (Le Fraterniste, 13 février 1914)


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  •     Une Fraternelle de l'Institut général de Psychosie a existé à Charleroi (Dampremy) :

    Fraternelle de Charleroi de l'Institut général de Psychosie

    Fraternelle n°46 de Charleroi (Belgique)(Le Fraterniste, 2 mai 1913)


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  • Jumet (Charleroi) - Rue Jules Destrée 140 (Google Satellite - Vue 3D)

    source : Google Satellite - Vue 3D


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  •     Ernage comptait parmi ses habitants durant la guerre et après, un antoiniste (L'antoinisme est un mouvement religieux essentiellement présent en France et en Belgique où il compte 64 temples dont 31 en France et 1 à Monaco ainsi que des salles de lecture). Les épouses de prisonniers venaient rendre visite à ce monsieur qui leur tirait les cartes. Grâce à ces cartes il pouvait donner des nouvelles des maris retenus en Allemagne. Il avait la réputation de donner des nouvelles très sûres régulièrement confirmées par le courrier qui arrivait finalement. 

    Souvenir de Georgette Noël
    Quand la mémoire ne « Quand la mémoire ne «RAM» pas !
    Texte : Michel et Corinne Dufrasne
    L’R N A JOIE Avril 2011 (n°391), p.2
    source : http://www.ernage.be/ernage_old/arch2011/391.pdf


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  • Antoinistes français au temple de Jumet le 23 juillet 1994


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  • Jumet - Rue Jules Destrée - vue de la façade

    Jumet - Rue Jules Destrée - vue de la façade

    source : bing.com


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  •     Nous possédons le compte-rendu détaillé d'une séance d'évocation. Le 17 août 1902, des spirites de Jumet-Gohissart, près de Charleroi, vinrent à Jemeppe, et, "pour rendre un tribut de gratitude et de reconnaissance" à Louis Antoine, ils publièrent le récit de cette visite dans Le Messager (n° du 1er-15 septembre 1902) :
        "... L'heure venue, après présentations et connaissances faites, la séance commença par la réception d'un jeune adapte, un joli bébé qui débutait dans la vie terrestre en venant recevoir les souhaits fraternels d'une assemblée spirite d'au moins 200 personnes. Cérémonie touchante en sa simplicité mais d'une portée morale considérable pour les nombreux assistants qui écoutèrent avec un religieux intérêts les instructions pleine d'à-propos, données par le président M. Antoine. Le sujet, toujours d'actualité était : La façon d'élever les enfants, les devoirs des parents vis-à-vis de ceux qu'une Volonté souveraine leur a confiés dans un but de progrès mutuel.
        Viennent ensuite les manifestations d'Esprits par une dizaine de médius-écrivains. Bien qu'habitués des réunions spirites, où l'on recueille les enseignements de ceux qui nous ont précédés dans l'Au-delà, nous pouvons dire que rien ne pourra effacer de notre mémoire le souvenir de la belle et instructive séance à laquelle nous assistâmes avec une émotion bien naturelle. Ces esprits souffrants ou ignorants, que des entités invisibles amies amenaient près de nous dans un but bien défini, nous ont dépeint leur situation malheureuse. Ils nous ont dit leurs peines, leurs regrets, leurs douleurs, s'accusant les uns, du mal qu'ils ont commis de leur vivant sur la terre, les autres, d'un égoïsme natif, fruit de l'ignorance fanatique intéressée au maintien de préjugés séculaires. Parlant à ces disparus de notre monde un langage de bonté, toujours approprié au degré d'avancement intellectuel et moral de chacun, M. Antoine nous a laissé l'impression d'un maître en cette science d'apôtre qui, chez lui, marche de pair avec l'exercice de ses hautes facultés de guérisseur.
        Entr'autres faits remarqués en cette assemblée attentive qui, sans trouble ni impatience, écoutait les réponses obtenues et lues par les médiums-récepteurs, nous notons de belles et douces paroles de reconnaissance émanant d'Esprits non appelés, mais venus spontanément remercier parents ou amis présents de leurs bonnes pensées charitables... Après la séance qui dura deux heures, il nous fut infiniment agréable de faire plus ample connaissance tous bien chaleureusement.
        Un déjeuner familial fut vite préparé dans la salle même des séances où nous fîmes un repas frugal en compagnie de divers amis de notre hôte.

    Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.112-13


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  • Jumet et son temple protestant
    Jumet - Rue du Commerce (Temple protestant)

        Jumet possède son temple protestant depuis 1875 dans la Rue François Dewiest n° 42. Son architecte est Siméon Dupont de Mont-sur-Marchienne. Mais la commune possède également une Rue des Protestants, une des rares qui existe, alors qu'on ne compte plus les Rues des Juifs.
        Le temple protestant, le temple antoiniste et la rue des Protestants se trouvent à quelques encablures les uns des autres sur les quartier Coupe et Sarty, entre Jumet et Roux (commune qui accueillit le Père Dor).
       Un peu plus au sud se trouve encore l'APEB (Assemblées Protestantes Évangéliques de Belgique) dans la Rue de Bayemont n° 35, dont le plus grand nombre se trouve dans le Brabant wallon et dans le Hainaut (dont Pâturages, Rue des Frères Defuisseaux, 41). Il n'en existe qu'une en province de Liège, à Verviers (rue Donckier). L'exemple de Jumet confirme que le Borinage est une terre protestante.

    Jumet et son temple protestant
    Jumet - Intérieur du Temple des Protestants


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  • JUMETZ, commune du canton et à 1 lieue 1/4 S. S.O. de Gosselies, de l'arrondissement et à 1 lieue 1/3 N. O. de Charleroy, et à 8 lieues E. du chef-lieu de la province.

    Elle est bornée au N. par Gosselies, à l'Е. par Ransart, au S. par Lodelinsart, et à l'О. par le Roux.

    Cette commune se compose de son chef-lieu situé à l'extrémité septentrionale du territoire, sur la gauche de la chaussée de Charleroy à Bruxelles, et des hameaux de Trieu-Charlier, Sart-le-Moine, Spinoy, Saint-Rochi, Pont-Bergerond, Quareille, Guasiette, Montagnard, Pavé, Notre-Dame-au-Bois, Notre-dame-de-Tongres, Carrosse, Traux, Mallaver, Marine (la), Bois-d'Elville, Houblois, Lagasse, Heigne, Garde-de-Dieu, Fond-Bourguignon, Goysaux, Coupe, Bayement, Altrée, Trien-Monchon, Amendes, Bruante et Bruyère-de-Haine.

    Hydrographie : Les ruisseaux qui circulent sur ce territoire sont formés par les eaux que l'on extrait des houillères ou qui descendent des coteaux ; ils sont peu importans et se trouvent à sec pendant l'été.

    Sol : Le terrain, assez uni vers l'Е., est très-montueux sur tous les autres points. Il est argileux, sablonneux et humide ; la couche végétale varie de 5 à 10 pouces de profondeur. On y trouve la houille feuilletée, le psammitemicacé, schistoïde et calcaire, et le poudingue psammitique.

    Agriculture : Le froment, le seigle, l'escourgeon, l'épeautre, l'avoine, les féveroles, le trèfle, le foin, les pommes de terre et les légumes sont les principales productions de cette commune. On y cultive très-peu de plantes oléagineuses. Les bois occupent un cinquième de la surface ; leur essence consiste en chênes, charmes, bouleaux, aunes et noisetiers ; on les coupe à dix-huit ans. — On élève des chevaux, des bêtes à cornes et des moutons. — Fréquentation du marché de Charleroy.

    Population : Six mille cinq cent vingt huit habitans.

    Habitations : Il y a mille vingt-cinq maisons. On y remarque un ancien prieuré et plusieurs maisons bien bâties. Trois écoles primaires dont une, pour les filles, est tenue par les sœurs de Notre-Dame.

    Commerce et Industrie : On trouve à Jumetz plusieurs verreries très-importantes où l'on fabrique du verre blanc, du verre commun et des bouteilles ; huit brasseries, des distilleries, une tannerie et quatre moulins à farine dont trois sont mus par le vent. L'extraction et le transport de la houille, la verrerie et la clouterie sont les principales branches d'industrie. Tous les ans, pendant l'été, un assez grand nombre de briquetiers émigrent avec leurs familles et vont exercer leur profession dans l'intérieur du pays.

    Routes et Chemins : Elle est traversée dans son plus grand diamètre par la route de Charleroy à Bruxelles, et dans la partie occidentale par une chaussée qui conduit aux houillères de la société d'Amercœur.


    Dictionnaire géographique de la province de Hainaut (Philippe Vandermaelen) - 1833


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  • "PAYS NOIR" (EXTRAIT DE LA BELGIQUE)

    Il faut voir du haut des "terris" de Monceau ou de Couillet le fourmillant panorama des usines qui, de toutes parts et sans interruption, se succèdent jusqu'au fond des horizons, pour saisir la prodigieuse vitalité de ce coin de la Belgique. Si pendant le jour la variété et l'originalité du tableau s'émoussent un peu dans la monotonie d'un incessant nuage de fumées, brouillant les perspectives sous un pâle crépuscule de suies où les formes s'atténuent, l'âme de cette immense forge se fait, en revanche, clairement sentir aux ténèbres embrasées de la nuit. Comme des chapelles, les hautes façades des charbonnages allument leurs fenêtres en rouge: échancrures sur les noires tentures de l'espace. Les fours à coke disséminés çà et là ressemblent à des escadres vomissant la mort et le feu par leurs sabords. Et, pareils à des torchères, les gueulards des hauts fourneaux échevèlent des crinières ardentes que le vent tord à pleins poings. Un cercle de flammes ceinture l'horizon où, comme un firmament de soleils écarlates, fulgurent partout des cratères, élançant leurs gerbes jusqu'au scintillement effacé des étoiles. Chaque fois qu'une de ces énormes langues de feu darde des profondeurs de l'usine, le ciel s'éclabousse d'une traînée de pourpre, comme si le sang d'un monstre immolé rejaillissait jusqu'à lui. Couillet, Châtelineau, Montigny, Monceau, Marchiennes, Lodelinsart, Marcinelle sont autant de soupiraux de fournaises ouverts sur l'espace, et leurs réverbérations font passer à travers l'amas oscillant des fumées comme le frisson et la phosphorescence d'un éclair. En tous sens la nuit s'attise de rougeurs, revêt une illumination d'aurore boréale, s'embrase de furtifs incendies qui suspendent dans l'air des gloires d'apothéoses; et, par grandes pluies, des vols de flammèches tournoient et s'abattent sur le sol, accrochant comme des clous de rubis aux pans de l'étendue, après avoir décrit des orbes, des moulinets et des astragales qui, sur le noir plafond d'azur, étincellent en un prodigieux Mané, Thécel, Pharès (*).

    (*) Mané, Thécel, Pharès: il s'agit d'une prophétie de ruine imminente. Dans la Bible (Livre de Daniel), un doigt mystérieux écrit sur le mur, à la fin d'un festin chez le roi chaldéen Balthazar, ces trois mots qui signifieraient "pesé, compté, divisé". Daniel l'interprète comme la menace de la fin du royaume de ce roi, ce qui fut le cas. L'expression a été utilisée assez souvent en littérature, notamment chez Verlaine et Proust.

    Camille Lemonnier, La Belgique
    source : http://www.restode.cfwb.be/francais/_ARTS/Divers/HAINAUT/08Lemonnier.htm


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  • Dans l'herbe noire
    Les Kobolds vont.
    Le vent profond
    Pleure, on veut croire.

    Quoi donc se sent ?
    L'avoine siffle.
    Un buisson gifle
    L'oeil au passant.

    Plutôt des bouges
    Que des maisons.
    Quels horizons
    De forges rouges !

    On sent donc quoi ?
    Des gares tonnent,
    Les yeux s'étonnent,
    Où Charleroi ?

    Parfums sinistres !
    Qu'est-ce que c'est ?
    Quoi bruissait
    Comme des sistres ?

    Sites brutaux !
    Oh ! votre haleine,
    Sueur humaine
    Cris des métaux !

    Dans l'herbe noire
    Les Kobolds vont.
    Le vent profond
    Pleure, on veut croire.


    Paul Verlaine, Romances sans paroles
    Paysages belges, Charleroi (1874)
    source : http://www.restode.cfwb.be/francais/_ARTS/Divers/HAINAUT/10Verlaine.htm


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