• Cherbourg-en-Cotentin (1952)

    Cherbourg-Octeville (1952)

    Adresse : 79, rue Saint-Sauveur (au sud sur les hauteurs, vers Octeville) - 50130 Cherbourg-en-Cotentin



    Style : Art Roman

    Panneau : Lecture de l'Enseignement du Père, le dimanche à 10 heures et tous les jours à 19 heures, excepté le samedi. Opération au nom du Père, les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures. Le temple est ouvert du matin au soir aux personnes souffrantes. Tout le monde est reçu gratuitement

    Temple avec photos

    Date de consécration (par un délégué du Collège des Desservants au Nom du Père) : 13 juillet 1952

    Anecdote :     Les propriétés géographiques et techniques du port de Cherbourg attirent à partir de 1847 les compagnies maritimes reliant les ports européens à la côte est des États-Unis. L'essor des Trente glorieuses entraîne la modernisation de l'économie et la féminisation de l'emploi. Sous l'impulsion du général de Gaulle, Cherbourg devient à partir de 1964 le pôle de construction des Sous-marin nucléaire lanceur d'engins, dont le premier, le Redoutable, est lancé en 1967. La métallurgie a longtemps représenté une grande source d'emploi dans l'agglomération.
        Cherbourg et son agglomération se sont urbanisés autour des ports et le long de la côte. Avec la reconstruction de l’après-guerre puis l’essor économique des Trente Glorieuses, la ville connaît une crise du logement due au boum démographique, contre laquelle on construit sur les derniers terrains vagues. En effet, un rapport de 1954 évalue à 1 000 familles les habitants vivant dans des taudis, et réclame 1 500 logements.
        Cherbourg-en-Cotentin est la ville la plus importante du département de la Manche. Elle est créée le 1er janvier 2016 par la fusion de Cherbourg-Octeville, Tourlaville, Équeurdreville-Hainneville, Querqueville et La Glacerie.
        Le temple se trouve au sud de la ville sur les hauteurs, non loin des quartiers du Roule et du Maupas, traditionnellement ouvriers.

  • Temple de Cherbourg (creator.nightcafe.studio)

    Temple de Cherbourg-en-Cotentin

    image créée avec creator.nightcafe.studio

     


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  • Octeville (Journal officiel de la République française 1er février 1952)

    4 janvier 1952. Déclaration à la sous-préfecture de Cherbourg. Association cultuelle antoiniste. But : propager l'enseignement du Père et gérer le temple d'Octeville. Siège social : 31, rue Saint-Sauveur, Octeville.

    Journal officiel de la République française. Lois et décrets, 4 octobre 1923


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  • Cherbourg, rue Saint-Sauveur en 1966, le temple sans dépendance (remonterletemps.ign.fr)


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  • Chervourg-Octeville - Rue Saint-Sauveur (openstreetmap.org)

    Chervourg-Octeville - Rue Saint-Sauveur (openstreetmap.org)


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  •     Normandie. - Un temple à Cherbourg (Octeville) ; lors de son inauguration en 1951, plusieurs cars avaient amené des adeptes de la région de La Haye-Pesnel, voisine de Granville. Actuellement, le mouvement est en pleine décadence, après avoir atteint plus d'une centaine de personnes (petite bourgeoisie, retraités, petites gens).
    C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.262

        Il semble que le mouvement se soit surtout développé dans ses régions dans les années 40-50.


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  • CHERBOURG - TEMPLE ANTOINISTE - RUE ST SAUVEUR - OCTEVILLE - 13 JUILLET 1952

    Cherbourg - Temple Antoiniste (carte postale noir et blanc)


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  • source : www.cadastre.gouv.fr


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  •     Le temps gris de Cherbourg est un merveilleux excitant au souvenir. Dans ces pays du Nord, on vit autant dans le passé que dans le présent. Par exemple, parce qu'il avait vu dans la cour du quartier ce jeune engagé, il pensa à cette femme qu'il avait jadis mené mourir à Voulangis et qui y était partie dans un vert et lumineux printemps, il y avait huit ans déjà. Pendant son deuil, le capitaine s'était consolé par d'interminables parties de chasse, — il avait essayé plutôt, car la chasse est une occupation terrible pour un coeur dolent. Mais pourtant, ce qui lui faisait du bien alors, c'était la qualité rare de ses émotions. Le petit clocher patriarcal, les glèbes riches foulées aux pieds pendant des heures, tandis que les grosses chaussures s'alourdissaient de terre grasse, ces paysages si parfaitement équilibrés, ce vieux sol, l'antique berceau, la terre de Mérovée, de Glodion, des rois fainéants dans leurs chariots à boeufs, ce vieux fief, l'harmonieux pays où il semblait reprendre racine, sentant sa force décuplée par les millions de forces ancestrales qui vivaient encore là, ces ruisseaux aimables qui lui disaient des choses fraternelles, ces jardins, la route nationale avec ses deux rangées d'arbres en plumeaux, les petites maisons emplies de bonheur simple, — tout cela lui avait composé une émotion si intense qu'elle avait presque effacé ses douleurs particulières.

    Ernest Psichari, L'appel des armes, p.82
    source : archive.org


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