• Livres antoinistes

    Livres antoinistes    La littérature antoiniste est principalement composée des écrits d'Antoine (ses réponses aux questions posées notamment), considérés comme sacrés par les fidèles et ne devant pas être modifiés. C'est également la raison pour laquelle ils furent rarement traduits (même s'il en existe des traductions en néerlandais et en  portugais.
        Ils incluent trois livres doctrinaux groupés en deux volumes qui peuvent être achetés dans les temples et qui sont lus durant le culte :
     - La Révélation par le Père,
     - Le Couronnement de l'Œuvre révélée et
     - Le Développement de l'Enseignement du Père.
        Les deux premiers livres marquent une évolution dans la pensée d'Antoine, ce qui explique certaines contradictions entre les textes selon Debouxhtay. Ces livres sont en vente dans le porche de tous les temples.

        De nombreuses déclarations du couple Antoine sont regroupées dans quatorze livres appelés Tomes, qui sont accessibles uniquement aux membres costumés.
        De mai 1907 à avril 1909, le mouvement publia le journal L'Auréole de la conscience, puis de septembre 1911 à août 1914, L'Unitif.
        En 1936, l'écrivain belge Robert Vivier publia une biographie hagiographique — bien que s'appuyant sur des faits réels — de Louis Antoine : cette biographie est utilisée par les antoinistes pour renforcer leur foi et vendue dans les temples. Vivier a expliqué que l'idée d'écrire sur Antoine lui avait été suggérée par l'écrivain André Thérive, alors qu'il ne connaissait pas grand chose à l'antoinisme ; il fut aidé par le fils de son professeur à l'Athénée de Liège, Delcroix, par ailleurs secrétaire du culte, et rédigea cette biographie en interrogeant les gens des régions de Seraing et de Mons-Crotteux.
        On évoque encore quelques fascicules ou brochures écrits la plupart du temps par des Antoinistes.

    source : d'après Wikipedia

  • Vient de paraître - Léon Meunier, Le vrai message de Jésus (Le Fraterniste, 15 mars 1929)VIENT DE PARAITRE

    Léon MEUNIER
    LE VRAI MESSAGE DE JÉSUS
    Un volume in-8, quad. cour. de 370 pages : 12 fr.
    Les Editions Jean Meyer (B. P. S.)
    8, Rue Copernic, Paris (XVIe)

        L'heure est aux regards en arrière. Tous les génies, tous les héros de l'histoire et de la légende trouvent de Nouveaux Biographes. Il semble que notre génération qui d'année en année voit s'élargir jusqu'à l'infini les horizons du domaine scientifique, sente fortement que, dans l'ordre des sciences morales, les siècles passés constituent une Source de Doctrine et d'exemple dont on n'a pas encore épuisé la valeur et l'efficacité.
        Voici que paraît « Le vrai message de Jésus », analyse de la vie et de l'enseignement – de l'enseignement vécu – du Christ Jésus. Œuvre prenante et étonnante qui offre à tous, sur des sujets vieux de 20 siècles, des aperçus neufs et insoupçonnés. Des millions d'hommes n'ont cessé de se dire disciples de Jésus, mais à leur insu d'un jésus défiguré par l'effort incessant de 20 siècles de gloses et d'explications intéressées.
        Voici une œuvre qui, puisant la doctrine christique dans les paroles et les actes mêmes de Jésus, secouant l'amoncellement des erreurs accumulées par les temps, nous restitue, hors des églises et des religions, un Jésus non pas inconnu, mais méconnu et pour tout dire, un prophète nouveau.
        L'œuvre est belle, l'œuvre est saine, l'œuvre est de bonne foi, car après avoir détruit, sans d'ailleurs la moindre intention de polémique, elle reconstruit sans la moindre intention de propagande ; et ce qu'elle reconstruit, c'est la doctrine du Christ dans son authentique teneur, et la vraie figure du prophète venu il y a 20 siècles pour la révéler au monde.

    Le Fraterniste, 15 mars 1929


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  • A travers les idées - Léon Meunier, Le vrai message de Jésus (Le Fraterniste, 1er avril 1929)

    A TRAVERS LES IDEES

    LE VRAI MESSAGE DE JESUS

        Ce bel ouvrage que l'auteur, Léon Meunier, a dédié à M. Jean Meyer nous change des vies de Jésus et de la manière habituelle dont on traite ce sujet, (8, rue Copernic, Paris 16).
        Ici, l'existence du Premier Chrétien n'est qu'humaine, rien qu'humaine, mais elle l'est dans toute sa douleur, dans toute sa grandeur et fait mieux ressortir le caractère divin de son œuvre.
        Léon Meunier a examiné la grande figure de Jésus au point de vue spiritualiste, plus spécialement spirite mais on sent qu'il n'agit pas au profit d'une cause ou d'une doctrine particulières, il s'élève au-dessus de celles-ci, le Jésus qu'il nous donne n'en est que plus humain, plus vivant plus proche de nous.
        Dans un but facile à comprendre – à vouloir faire de l'anti-cléricalisme, on tombe quelquefois dans des extrêmes absurdes – de nombreux auteurs ont mis en doute l'existence du Maître ; l'auteur ne partage pas cette opinion – moi non plus – et dans son « Avertissement » il nous dit ceci.
        « Nous pensons que Jésus, en tant que « personnalité » a existé, qu'il a vécu, parlé, agi et est mort sur la Croix. Notre opinion ne ressort pas d'un texte quelconque nouvellement découvert ou autrement interprété, mais de la preuve multiple faite de la tradition et des mille et un témoignages qui, venus de toutes parts et de tous les temps, s'entrecroisent à ce point fixe qu'ils rendent manifestement irrécusable ».
        Dans sa Préface Léon Meunier nous parle des innombrables biographies de Jésus ; qu'en dit-il ? Ceci, et avec raison. « Une suite de faits volontairement dénaturés ou « surnaturalisés », un catalogue de prodiges systématiquement arrangés pour l'établissement et la justification d'une croyance, un assemblage de récits établi sans liens, sans ordre, où se perdent les droits de l'histoire, de la logique et de la saine philosophie ».
        Voici maintenant qui nous explique pourquoi ce livre fut écrit... pour notre plaisir.
        « A la vérité, ce n'est plus le Jésus d'images d'Epinal qu'il faut étudier, mais le Jésus profondément humain, vivant dans le milieu terrestre, tressaillant au contact des choses et des êtres, et aussi profondément divin par la révélation et l'exemple qu'il donne au monde et qui lui vaut d'être rangé parmi les Sages et d'être élevé à la hauteur d'un Bouddha ».
        Puisque ce fut là le but de l'auteur, nous devons dire qu'il a parfaitement réussi, avec un beau talent et une plume éprise de ce qu'elle décrit, examinant les faits bibliques... « à la lumière du spiritisme scientifique, de la métapsychique et de l'éthique du XXe siècle ».
        Et voyons maintenant le livre lui-même.
        C'est d'abord l'origine de Jésus et sa vie cachée et Léon Meunier nous donne en termes que j'approuve la raison de cette Venue. « La raison de la Venue de Jésus est, au contraire, la vraie notion de la bonté de Dieu et de l'amour universel à rétablir dans l'esprit des hommes. Jésus devait annoncer au monde « la bonne nouvelle », c'est-à-dire le salut de tous dans l'amour infini ».
        M. Léon Meunier se refuse à croire à une naissance « miraculeuse » de Jésus, pour lui, point de « Vierge » Marie et Joseph est bien le père de l'enfant, il le reconnait néanmoins « fils de Dieu » lui comme tous les hommes. On connait la vision qu'eut Marie à propos du Messie qu'elle devait mettre au monde, ce fait et quelques autres du chapitre, est examiné par l'auteur au point de vue spirite, pour lui, c'est une prémonition, il n'y a là rien de surnaturel comme certain dogme veut nous le faire digérer aujourd'hui et depuis longtemps. Nous basant sur ce principe, les faits bibliques nous apparaissent simples et clairs, rien du miracle, rien d'irréel.
        Je passe, vu la place qui m'est réservée, sur des pages qui retiennent l'attention, la naissance, l'adoration des Mages, la fuite en Egypte. Léon Meunier nous montre Jésus, simple ouvrier charpentier, œuvrant de ses mains, vivant de son salaire, menant une vie vulgaire, monotone, peu conforme, on s'en doute, à ses aspirations. Jésus grandit, il s'instruit, mais il est dans un milieu réfractaire, hostile, l'auteur nous dépeint bien son état d'âme dans ces lignes : « Jésus fut l'être incompris : ses pensées, ses désirs, ses aspirations, tout ce qui faisait battre son cœur, illuminait son esprit, transportait son âme, demeurait étranger et incompréhensible à son entourage ».
        L'Evangéliste ne dit-il pas à propos de son père et de sa mère : « Quant à eux, ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait ».
        Léon Meunier nous parle de Jean-Baptiste et de sa rencontre avec Jésus sur les bords du Jourdain et c'est motif à de belles pages, de même que La Tentation que l'écrivain traite en profond psychologue. Voici maintenant les premiers disciples, puis les noces de Cona où l'auteur démontre de façon péremptoire la non authenticité du miracle de l'eau changée en vin, en appuyant sa thèse d'aperçus très justes et originaux. Nous en arrivons maintenant à la Vie Publique.
        C'est d'abord Jésus et les marchands du Temple, l'entretien avec Nicodème, affirmant la réincarnation « si un homme ne naît de nouveau, dit Jésus, il ne peut voir le royaume de Dieu ». Jésus va en Judée et c'est la foule de ses guérisons, puis en Samarie et en Galilée. Le Maître est à Jérusalem et c'est alors la guérison du paralytique de Bethesda qui montre – et Léon Meunier nous fait toucher du doigt cette vérité – que c'est par le seul levier de la volonté que les guérisons de Jésus s'opèrent.
        L'auteur nous montre ensuite Jésus affirmant la filiation divine de l'homme, affirmation corroborée par ces paroles accusatrices des pharisiens : « Non seulement il viole le sabbat, mais il ose appeler Dieu son père en se faisant l'égal de Dieu » (Jean V. 18). Le Maître est revenu à Nazareth mais ses prédications ne sont pas comprises, la population voulait, pour croire au Messie, des miracles. Jésus n'en voulait pas faire car il savait qu'on ne viole pas les lois naturelles, mais il savait aussi que la foi est capable de soulever les montagnes, ce fut là sa force mais on ne la comprenait pas, sauf ceux qui crurent et qui furent guéris.
        Léon Meunier nous parle maintenant de la pêche miraculeuse, de la guérison du possédé qu'il nous explique avec clarté, voici également les guérisons du lépreux, du paralytique, de la fille de Jaïrus, etc. toutes habilement commentées. Nous en arrivons à cette phase fameuse de l'existence du Maître : le Sermon sur la Montagne. C'est là, pour l'auteur, occasion à nous donner de belles pages, d'une pénétrante et clairvoyante psychologie, généreuses et réconfortantes, saines et logiques. Léon Meunier se refuse à croire à la résurrection du fils de la veuve de Naïna, pour lui, et de même que Jésus l'affirma pour la fille de Jaïre. « Cette fille n'est pas morte, elle n'est qu'endormie », cet homme doit être vraisemblablement dans un état léthargique que nos méthodes scientifiques observent parfaitement et que l'hypnotisme même provoque pour un temps limité.
        Malgré qu'ils soient intéressants, je suis obligé de passer sur de nombreux chapitres. Les envoyés de Jean-Baptiste, Marie-Magdeleine. Les Paraboles, Le Fils de l'Homme. Le Pain de vie, Le Culte Extérieur. Jésus et les Miracles, où nous avons une idée fort nette de ce que pensait le maître à leur sujet. Un chapitre spécial sur la Réincarnation nous montre la logique de cette doctrine en harmonie avec la pensée du Christ.
        Nous touchons à la fin de la vie de Jésus et Léon Meunier sous le titre : L'Acte Suprême lui consacre une importante partie de son livre. Je ne puis détailler, malgré mon vif désir, mais cette partie de l'ouvrage est superbe, criante de vérité, la Passion de Jésus est peinte admirablement, on sent la note juste, l'enthousiasme et l'admiration du disciple pour le Maître, la douleur aussi dans la Vision du Christ sur le Golgotha.
        Léon Meunier a écrit là un livre passionnant, attachant, vivant, il se base sur l'Ecriture, donc rien des inventions fantaisistes, mais il a su renouveler le récit biblique en l'étudiant avec l'esprit scientifique, qui constate et qui ne nie rien par idée préconçue, en l'éclairant à la lueur que lui procurent les sciences psychiques ; en disséquant l'Homme et sa doctrine il nous a montré sa vraie grandeur, sa véritable mission.
        Je ne connais pas M. Léon Meunier, mais je tiens à le dire c'est un bel écrivain, à la plume ardente qui sait séduire, charmer, émouvoir.
        Le Vrai Message de Jésus est un livre d'une noble beauté qui suffit à classer son auteur.

                                                                                        René DORGEVILLE

    Le Fraterniste, 1er avril 1929


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  • Revue Mensuelle de l'Enseignement du Nouveau Spiritualisme / de la Révélation, L'Auréole de la Conscience

        En 1905, Louis Antoine, qu'on appelle encore Maître ou Antoine le Guérisseur, fait bâtir pour son groupe spirite un temple du Nouveau Spiritualisme. Il publie alors l'Enseignement, dont il brûlera les exemplaires restants.
        La Revue Mensuelle de l'Enseignement du Nouveau Spiritualisme est fondé par Antoine le Guérisseur en avril 1908. En juin 1908, le titre fut modifié en Revue Mensuelle de l'Auréole de la Conscience. En juillet 1908, le titre devient Revue Mensuelle de la Révélation : L'Auréole de la Conscience. Il restera tel jusqu'à la fin de la revue. On la retrouve encore en 1910 faisant partie des principaux ouvrages et périodiques français et étrangers en relation avec le Fraterniste.
        La plupart des articles parus dans l'Auréole puis dans le Couronnement se retrouvent, revus et corrigés, dans l'Enseignement (édition 1910), puis dans la Révélation et le Couronnement de l'oeuvre révélée. Ce qui parut dans les Unitifs sera en partie repris dans le Développement de l'Enseignement du Père.


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  • Unitif n°12 (derniers moments du Père), 1914

     

        SOMMAIRE : 1. Les dernières paroles du Père à ses adeptes. – 2. L'affaiblissement physique et la désincarnation du Père. – 3. La dernière opération visible du Père. – 4. Après la désincarnation du Père. – 5. Les obsèques du Père. – 6. Le fluide éthéré.


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  •     Le manuscrit Aperçu sur l'Antoinisme fait partie du Fonds Maurice Magre déposé à la Bibliothèque d'étude et du patrimoine de Toulouse. H.Ch. Chéry cite un fascicule du même nom et qu'il dit avoir été écrit par le frère Albert Jeannin, desservant du temple du Pré-Saint-Gervais et qu'il date de 1953.


    Description du contenu
        
    Cote     Ms. 3817 (B)
    Titre     Aperçu sur l'Antoinisme .
    Support     Papier.
    Importance matérielle     1 cahier de 25 pages et 2 photographies.
    Technique     Tapuscrit.
    Dimensions     270 x 210 mm.
    Conditionnement     Couverture en carton titré "Aperçu sur l'Antoinisme". Agrafé.


    Permalien : https://ccfr.bnf.fr/portailccfr/ark:/06871/004a1399593


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  • Les Tomes (consultables dans les Temples français par les costumés)   Dans chaque bibliothèque des temples français, on trouve une douzaine de classeurs dont les feuillets sont parfois reliés. Appelés les Tomes, ils sont mis à la disposition des adeptes costumés. Ces bulletins ont été rassemblés vers 1945 par trois adeptes : le couple Jeannin, qui a vécu auprès de la compagne de Louis Antoine, aidé par M. Lovinfosse. Ils rassemblent des pensée s de Louis Antoine qui n'ont pas été reprises dans ses oeuvres, mais ils contiennent surtout des lettre dictées par la 'Mère' ou des avis qu'elle a donnés à propos de certaines questions. C'est pour cela qu'on connaît ces textes sous le nom de "Pensées de Mère".
    source : Regis Dericquebourg, Les Antoinistes, Brépols, 1993 (p.62)


        La cultuelle antoiniste française s’inscrit dans la lignée de Mère. Il existe cependant une distinction majeure entre les écrits de L. Antoine et les « pensées » de Mère. Analphabète, Mère n’a pas pu rédiger les modifications qu’elle a apportées au culte antoiniste. Des fidèles s’en sont chargés. L’ensemble de ces modifications ainsi que diverses indications et prescriptions sont consignées dans les Tomes. Ces ouvrages sont présents dans chaque Temple mais inaccessibles aux fidèles ne portant pas le costume antoiniste. Circonscrite à un cercle d’initiés, l’œuvre de Mère ne peut prétendre à la même légitimité que celle de son mari (les livres du Père sont en vente dans le porche de chaque Temple). Alors que les écrits de Louis Antoine sont connus et reconnus par tous, ceux de Mère sont accessibles seulement à quelques-uns, les costumés. Dès lors, deux types de questions se posent. D’une part, quelle place occupe l’œuvre de Mère au sein de l’antoinisme français ? D’autre part, dans quelle mesure cette œuvre n’escamote-t-elle pas la dimension éthique préconisée par Louis Antoine ?
    source : Anne-Cécile Bégot, « Les Mutations de la représentation du divin au sein d’un groupe à vocation thérapeutique », Archives de sciences sociales des religions, 111 (2000) - Varia, [En ligne], mis en ligne le 19 août 2009. URL : http://assr.revues.org/index20222.html. Consulté le 11 janvier 2010.


        Attaché au libre arbitre et à la liberté de conscience, Louis Antoine n'a jamais voulu produire de texte réglementaire. Il existe bien les Tomes, divisés en quatorze volumes, dont il est difficile d'en avoir une vision d'ensemble. De plus, ils sont consultables uniquement sur place, dans les Temples, et seuls les adeptes portant le costume antoiniste peuvent les lire. Autrement dit, les différentes prescriptions du groupe ne sont pas accessibles à tous et, diffusées de manière orale, elles peuvent facilement faire l'objet de distorsions.
        Les Tomes sont des ouvrages qui recueillent les « pensées » de Mère, qui était analphabète. Ils contiennent également les dispositions à suivre pour l'organisation des Temples.
    source : A.-C. Bégot, Formes organisationnelles et pratiques thérapeutiques : comparaison de deux groupes religieux minoritaires (Science chrétienne et antoinisme), in Convocations thérapeutiques du sacré, Karthala, 2002


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  • Paul Richard - The Eternal Wisdom Vol. I (1922)

    Auteur : Paul Richard (Marsillargues, 17 juin 1874 - New-York, juin 1967) cf. https://www.wikitree.com/wiki/Richard-5377
    Titre : The Eternal Wisdom, Vol. I
    Éditions : Ganesh & Co., Madras, 1922Paul Richard - The Eternal Wisdom (1922)

        Après avoir été membre de l'Église réformée de France à Lille, il se tourne vers la théosophie et sera le second époux de Mirra Alfassa (appelée Douce Mère ou la Mère, connue pour son parcours spirituel avec Sri Aurobindo, ses écrits, et pour être à l'origine de la cité d'Auroville en Inde).
        Pasteur à Lille, il fut avocat à la cour d'appel de Paris / homme politique (Parti républicain, radical et radical-socialiste) / journaliste (Le Siècle, puis l'Aurore) / conférencier / écrivain. Il est l'auteur de To the Nations, The Lord of the Nations, The Scourge of Christ, The Dawn Over Asia, The Challenge of the Future, To India: The Messages of the Himalayas, New Asia, Messages from the Future, The Eternal Wisdom and The Seven Steps to the New Age.
        On ne trouve pas de trace du Volume II. Le volume I regroupe des citations d'auteurs divers et variés (des textes sacrés hindous et chinois à la Bible, en passant par les philosophes grecs, Tolstoï, Eckhart ou Leibnitz), dont parmi les Modern Authors "Antoine the Healer", Antoine le Guérisseur. À lire en ligne sur https://archive.org/details/in.ernet.dli.2015.237715/page/n5/mode/2up

        Voici in extenso les citations d'Antoine the Healer (entre parenthèses les chapitres) :
    - The Catholic is our brother but the materialist not less. We owe him deference as to the greatest of believers. (WISDOM AND THE RELIGIONS)
    - The physical world is only a reflection of the spiritual. (THE GOD OF ALL ; THE GOD WHO IS IN ALL - I - THE SOLE ESSENCE)
    - Love which overflows on every side, which is found in the centre of the stars, which is in the depths of the Ocean — Love whose perfume declares itself everywhere, which nourishes all the kingdoms of Nature and which maintains equilibrium and harmony in the whole universe. (THE DIVINE ESSENCE)
    - God is not where we believe Him to be ; He is in ourselves. (GOD IN ALL)
    - One must be God in order to understand God. (TO BECOME GOD IN ORDER TO KNOW HIM)
    - There is nothing greater than the practice of the precept which says, “Know thyself”. (KNOW THYSELF)
    - To know is not to be well informed ; it is our own effort that must reveal all to us and we can owe nothing to other than ourselves. / We must distinguish between the knowledge which is due to the study and analysis of Matter and that which results from contact with life and a benevolent activity in the midst of humanity. (THE TRUE SCIENCE)
    - All the knowledge one can require emanates from this love. (THE WAY OF LOVE)
    - Often man is preoccupied with human rules and forgets the inner law. (MORAL INDEPENDENCE)
    - So long as we are attached to the form, we shall be unable to appreciate the substance, we shall have no notion of the causes the knowledge of which is the true knowing. (TO RENOUNCE THE ILLUSION OF THE WORLD)
    - When a thought rises in us, let us see whether it is not in touch with the inferior worlds. (THE MASTERY OF THE MIND)


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  • Soeur Yvette (dite Soeur Louise) - Le Père Antoine, sa biographie de A à Z (1993)

    Auteur : Soeur Yvette (dite Soeur Louise)
    Titre Le Père Antoine, sa biographie de A à Z, d'après divers documents
    Éditions : travail personnel daté de 1993

        Évoqué par Alain Lallemand (Les sectes en Belgique et au Luxembourg, 1994) sous le nom "Soeur Yvette, Biographie du Père", il est maintenant introuvable dans les temples).
        Le Frère d'où provient la photo (source FaceBook Oliver Pepin) possède un exemplaire du Temple de Hors Château.


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  • (Paul) Pillault, (Jules) Jésupret, (Jean) Béziat - La Vie (1909)

    Auteurs : (Paul) Pillault, (Jules) Jésupret, (Jean) Béziat (de l'Institut des Forces Psychosiques)
    Titre : La vie : révélations nouvelles dues au spiritisme, maximes et pensées du 10e plan, obtenues par Pillault, Jésupret, Béziat. Tome 1er
    Éditions : Imprimerie nouvelle, Douai, 1909

    Disponible sur le site archive.org : https://archive.org/details/BSG_8RSUP5502/

    (Paul) Pillault, (Jules) Jésupret, (Jean) Béziat - La Vie (1909)

     

     

     encart dans Le Fraterniste du 1er décembre 1910

     

     

        Paul Pillault raconte (p.19) un fait étrange qui lui arriva.

        Un samedi de Novembre 1907, en Belgique, à Jemeppe-sur-Meuse, près de Liège, où j'étais allé pour causer et me renseigner auprès du grand guérisseur, (il reçoit fréquemment 900 visiteurs et plus dans la même journée), le grand inspiré M. Antoine, je fus, pendant que je lisais les sept premiers numéros de sa publication, « l'Aurore de la Conscience » (sic), de 9 heures du soir à 4 heures du matin, l'objet d'une sérénade, et combien agréable ! Un simulacre de roulement de tambour sur une cloison de la chambre que j'occupais ; eh bien ! je les lus jusqu'au bout et quand même ; je fus instruit de la beauté de l'enseignement d'Antoine avant de me rendre à la conférence qu'il faisait le lendemain malin, conférence qu'il donne chaque dimanche, à 10 heures, dans la chapelle qu'il a fait construire auprès de son habitation. Je m'y étais rendu avec l'idée bien arrêtée de rapprocher sa conception du panthéisme et de l'interroger à ce sujet. Je n'eus pas cette peine, ses premières paroles furent la démolition de ce que j'avais échafaudé. En dix minutes, ma question avait été résolue sans que j'ai eu besoin de la poser. Les esprits m'avaient devancé.

     

        Dans le chapitre Plans et Ciels, Paul Pillault retranscrit une conversation avec un Esprit (p.18) :

        P. Il existe, à Jemmepe-sur-Meuse, un guérisseur qui obtient des résultats merveilleux presque instantanément, les devrait-il à ce qu'il reçoit les fluides guérisseurs des plans élevés ?
        Non, du tout. Mais si son intention de guérir est sincère, il peut guérir sans avoir recours aux plans les plus élevés. Un incarné pur, guérira mieux avec des conseils du 7e plan, qu'un, moins pur, avec des conseils du 9e.
        P. Ce guérisseur m'a semblé de plus être un inspiré, et peut-il en être autrement, puisqu'il m'a déclaré lui-même qu'il était un illettré. Je l'ai entendu, dans sa chapelle, où il n'existe aucun Christ ni aucune image cherchant à représenter la Divinité, donner des conseils et faire un discours d'une heure durant à un millier de personnes venues pour l'écouter, dans un langage parfait, du plus pur français, et d'une puissance morale telle, que jamais je n'ai rien entendu de pareil.
        N'aurait-il pas, lui, en Belgique, reçu en communications, ce titre distinctif : Monsieur.
        Un Inaudi n'opère-t-il pas de façon identique dans un autre ordre d'études ? Antoine est un inspiré qui peut recevoir des idées inconsciemment des plans les plus élevés, mais le mot : Monsieur n'a pas encore été inscrit. De même, vous verrez que je ne vous dirai pas bonsoir.
        Je vous quitte donc et vous souhaite, mes amis, une âme sœur de la Divinité, en vous présentant mes hommages sympathiquement dévoués.

     

        Un peu plus loin (p.100), Paul Pillault encore cite une lettre de M. Derégnaucourt sur le fait de savoir d’où émanent les pensées ou les dires d’un médium :

        Avant d'entrer en pourparlers avec un éditeur quelconque je voulus consulter M. Derégnaucourt de Liège, l'imprimeur de l'« Aurore de la Conscience » (sic) et avec lui M. Antoine, le guérisseur de Jemmepe-sur-Meuse de qui émanent les enseignements que contient cet opuscule mensuel.
        A ma lettre, voici ce que M. Derégnaucourt répondit :

                                                            Liège ce 17 Septembre 1908.
                Mon cher Monsieur Pillault,
        En réponse à votre amicale du 16 courant, je crois devoir vous dire que la question dont vous m'entretenez n'est plus aujourd'hui de ma compétence et que je serais bien embarrassé si je devais vous donner un conseil concernant les communications dont vous me parlez, car moi, lorsque j'ai quelque chose à demander, je m'empresse de recourir à M. Antoine.
        Voyez d'abord si les communications en question sont de bonne source, si la base en est bien morale, si elles n'ont pas été dictées par des esprits intelligents – c'est-à-dire par des esprits mystificateurs –, car ceux-là imitent parfaitement la morale, et savent donner des communications dont les beaux mots et les belles phrases font verser des larmes. Voyez également si elles ne touchent pas au libre-arbitre et si elles ne viennent pas imposer des lois. Ce sont là les points principaux.
        Vous devez savoir qu'un esprit dématérialisé ne revèle pas des lois morales par la médiumnité ; quand il a des communications ou lois à dicter, il les révèle par l'intermédiaire d'une personne sensible à l'inspiration.
        Je crois que vous trouverez déjà dans ces quelques lignes de quoi pour agir avec plus de certitude. Si néanmoins vous croyez que je puisse vous être utile, je suis à votre disposition.
        Veuillez agréer, cher Monsieur Pillault, mes sentiments de confraternité.       DEREGNAUCOURT.

        Certes, monsieur Derégnaucourt ne pouvait prévoir l'importance et la complexité de cet ouvrage, ni comprendre que par l'écriture nous ayons pu obtenir de si belles et si importantes communications, pour cette simple raison qu'il ignorait qu'il y eut un genre d'inspiration encore inconnu, non dévoilé.
        Or, si la médiumnité de l'inspiré proprement dit est grande, celle de mon ami Béziat est non moins grande, mais plus parfaite, si je puis dire. Chez lui, l'inspiration s'opère par intussuception (du latin intus, dedans ; suscipio, je reçois), elle est totale.
        Et c'est ici surtout que j'appelle l'attention de tous ceux qui liront cet ouvrage, et principalement celle des spirites qui ont déjà entendu soit M. Antoine, soit d'autres médiums inspirés, afin de bien en établir la distinction : l'inspiré proprement dit parle lentement, attendant, pour ainsi dire que le mot à mot lui soit donné. De temps à autre il récite bien une série de mots, mais chez lui, le récit n'est pas courant ; tandis que l'intussuceptique, lui, reçoit l'idée, le sujet au complet qu'il développe presque sans arrêt. L'inspiré ne se rappelle pas des paroles prononcées, tandis que l'intussuceptique sait les sujets qu'il a traités.
        Les grands orateurs sont des intussuceptiques puissants, inconscients de leur médiumnité. Qu'ils préparent ou non leurs discours, sans s'en douter, ils sont aidés.
        Ces dernières lignes seront peut-être désagréables à quelques personnes, mais qu'y faire ? Je crois être dans le vrai, je ne puis faire autrement que de le déclarer !
        Si ceux qui se croiront visés – bien à tort – réfléchissaient un instant à ce que le grand philosophe Descartes écrivait : « Pour atteindre à la vérité, il faut une fois dans sa vie se défaire de toutes les opinions que l'on a reçues et reconstruire de nouveau, et dès le fondement, tous les systèmes de ses connaissances. » et s'ils prenaient la peine d'étudier ce qu'ils repoussent si dédaigneusement le spiritisme, de combien se trouveraient-ils grandis ! Mais, mais !.... Combien de temps encore faudra-t-il pour que cette science cependant absolument exacte soit comprise...... des grands ?
        Ah ! médiums inspirés, lettrés ou illettrés, quand vous travaillez pratiquement le spiritisme, n'ayez jamais peur de réciter les belles inspirations ou d'écrire les belles communications qui vous viendront, ne craignez jamais comme, à ses débuts, c'était le cas de notre cher médium Béziat d'être un inventeur, vous n'inventerez rien, vous ne ferez que traduire ou inscrire les inspirations que vous suggèreront vos aînés, vos amis de l'espace, vos frères, les désincarnés qui ne cherchent, qui ne veulent qu'une chose : le plus grand bonheur de votre humanité ! la recherche de la République universelle.


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  •  Recension sur Léon Meunier, Le vrai Message de Jésus (Revue spirite, février 1930)-Echo des Amis    L'Echo des Amis (déc. 1929), sous la signature de M. Eug. Rossignol, publie une critique très belle de l'ouvrage de Léon Meunier : Le vrai Message de Jésus, paru à nos éditions. En voici l'essentiel :

        « L'auteur est un ancien catholique qui fit dans sa jeunesse des études théologiques très approfondies.
        Son histoire est celle de beaucoup d'autres personnes placées dans les mêmes conditions.
        Intellectuel d'une haute culture doublé d'un mystique, il aperçut dans la doctrine chrétienne orthodoxe des contradictions logiques et une telle opposition avec les découvertes scientifiques des temps modernes qu'il perdit toute confiance en la vérité dogmatique. Cette lutte entre les exigences de son esprit et les besoins de son cœur produisit en lui une crise douloureuse, un profond déchirement dont le résultat fut qu'il perdit complètement sa foi catholique et même toute croyance spirituelle.
        M. Léon Meunier retrouva cependant la foi qui était pour un mystique comme lui une nécessité vitale, mais dans une autre direction que le christianisme orthodoxe.
        Il avait conservé malgré tout un profond amour pour le Maître de sa jeunesse, mais il vit ou crut voir que son message contenu dans les Evangiles avait été complètement déformé par les églises traditionnelles. Léon Meunier pense en donner la véritable signification à la lumière de la pensée philosophique de l'Inde antique, rendue plus évidente encore par les sciences occultes, la métapsychie et les manifestations spirites.
        Le Message de Jésus est à la fois quelque chose de très simple au cœur du croyant et de très inaccessible à l'intelligence livrée à ses propres forces, l'inconnaissable Réalité qui se cache derrière les phénomènes nous déborde de toutes parts, mais il n'en reste pas moins que l'auteur a écrit un livre d'une belle tenue littéraire qui contient des vérités morales profondes et pourra être lu avec profit par beaucoup de ceux qui cherchent en dehors des voies traditionnelles. »

    Revue spirite, février 1930

     

    L’Écho des Amis était un périodique créé en 1922 destinés au Quakers de France. Il parut jusqu’en 1942 et Eugène Rossignol y publiera de nombreux articles.


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  • Revelação pelo Pai (Couverture rigide)

     Revelação pelo Pai

     CULTO ANTONISTA

     Direção : Culte Antoiniste, Jemeppe-sur-Meuse (Belgique)

        Il s'agit d'une édition en couverture cartonnée bilingue, au contraire d'une autre édition.

     

    Revelação pelo Pai (Couverture rigide)

     PREMIER VOLUME

    (p.3)    Biografia do Pai
    (p.5)    Um adepto do Pai

    (p.9)    Révélation des dix principes de Dieu par le Père / Revelação dos dez princípios de Deus pelo Pai

    (p.16)  La prière / A prece
    (p.20)  La charité morale / A caridade moral
    (p.24)  Réincarnation / Reencarnação

    (p.28) 
    Comment le Père a commencé à guérir par la Foi / Como o Pai começou a curar pela Fé

    La croyance en Dieu résulte de l’intelligence; la Foi qui en est l’opposé, le rend palpable dans le connais-toi / A crença em Deus resulta da inteligência; a Fé, que lhe é o oposto, torna-o palpável no conhecimento de nós mesmos

    (p.32)
    Le rôle de Dieu / O papel de Deus

    La non-existence du mal / A não-existência do mal

    (p.40)
    La Foi ne peut se tromper / Não pode a Fé enganar-se

    (p.44)
    La sanction morale / A sanção moral

    Les dernières paroles du Père à ses adeptes / As ultimas palavras do Pai aos seus adeptos

     

    ______________________________

    Revelação pelo Pai

    DEUXIÈME VOLUME

    (p.2)
    La science et la Foi / A ciência e a Fé

    (p12)
    L’importance de la pensée / A importância do pensamento

    (p.20)
    L’intelligence et la Foi / A inteligência e a Fé

    (p.26)
    Lois dites de Dieu / Leis chamadas de Deus

    (p.36)
    Comment nous progressons / Como progredimos

    (p.46)
    Tout savoir c’est tout aimer / Tudo saber é tudo amar

    (p.53)
    Le devoir impose la pratique des lois morals / O dever impõe a prática das leis morais

    (p.69)
    L’efficacité des lois morales / A eficácia das leis morais

    (p.88)
    Le moi conscient & le moi intelligent / O eu consciente e o eu inteligente

    (p.98)
    L’arbre de la science de la vue du bien / A árvore da ciência da vista do bem

     

    Revelação pelo Pai (Couverture rigide)Revelação pelo Pai (Couverture rigide)
                   Revelação pelo Pai (première page)                              Revelação pelo Pai (dernière page de couverture)

    On voit que l'adresse de la salle de lecture a été ajoutée à la main : Rua Benjamin Constant 35 (Gloria), adresse qui n'existe plus. L'adresse actuelle est Rua General Polidoro, 141, (sobrado) Botafogo.


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  • Démonstrations (n° 1 Février 2003, n° 2 Mars 2004, n° 3 Avril 2005)

    Démonstrations
    Culte Antoiniste (Jemeppe)
    2003-2004-2005

    Démonstrations N° 1 - Février 2003
    (p.1)    Introduction.
    Vous trouverez rassemblées dans cette brochure des inspirations reçues pour faciliter la compréhension de certains textes de l’Enseignement.
    Parlant de l’histoire d’Adam, le Père dit : « Je ne doute pas toutefois qu’il ne puisse y avoir des démonstrations qui la rendraient plus claire… ».
    Prenant ceci en exemple, nous souhaitons pouvoir apporter à ceux qui désirent comprendre et pratiquer la Révélation une plus grande facilité.
    Ceci est le premier numéro. Nous attendons vos questions ou vos suggestions.
    Bon travail donc à vous tous.

                                  Le Représentant du Père

    (p.3)  Démonstrations
    (p.6)  La prière
    (p.7)  La Foi
    (p.9)  La Foi, c’est voir l'œuvre accomplie avant de la
                        commencer
    (p.11) La Lumière
    (p.13) Connaître ce n’est pas savoir
    (p.14) Ne craignons rien, ni personne, si ce n’est nous-même,
                        notre faiblesse
    (p.16) Nos instruments de progrès
    (p.18) Mystère de la réincarnation
    (p.20) Le bien et le mal n’existent pas en réalité
    (p22) Faire tourner sa langue 7 fois dans sa bouche
                        avant de parler
    (p.24) Dieu est : ici et maintenant
    (p.26) L’Antoinisme
    (p.28) Les Prophètes
    (p.30) Deux mondes
    (p.32) L’amour divin et l’amour humain
    (p.34) Le Connais-toi
    (p.37) Le désintéressement
    (p.39) Les rêves
    (p.40) La solidarité


    Démonstrations N° 2 - Mars 2004
    (p.1)    Introduction.
    Comme nous vous l’annoncions lors de la parution de notre première brochure, d’autres inspirations sont venues s’ajouter aux précédentes.
    Vous les trouverez rassemblées dans ce livre.
    Nous vous en souhaitons bonne compréhension et bonne mise en pratique.
    Si vous désirez en raisonner avec d’autres personnes, vous pouvez vous adresser aux adeptes à votre disposition dans les Temples ainsi que dans les classes de l’école du nouveau spiritualisme.
                                   Merci à vous tous,

                                  Le représentant du Père

    (p.3)  La mise en pratique
    (p.5)  “ Sans ma présence en vous, que seriez-vous,
                        bien moins encore qu’une motte de terre ”
    (p.6)  L’erreur d’Adam : un monde d’apparence
    (p.8)  Voyons en nous ce qui est réel et ce qui ne l’est pas
    (p.10) La souffrance physique et la souffrance morale
    (p.12) La personnalité
    (p.14) La croyance
    (p.18) Le libre arbitre
    (p.20) Un seul remède peut guérir l’humanité : la FOI
    (p.22) Si vous respectez toute croyance et celui qui n’en a pas…
    (p.24) L’amour ou le parti pris ?
    (p.27) La Vue du Mal : sensibilité de l’intelligence
    (p.29) Conscience et conscience
    (p.31) Dieu pourrait-il avoir créé la souffrance ?
    (p.34) Trouver la clef...
    (p.36) Les plaies du corps sont la conséquence des plaies de l’âme
    (p.38) Vénérer le Père Antoine, ce n’est pas respecter l’Enseignement

    Démonstrations N° 3 - Avril 2005
    (p.1)    Introduction.
    Ce livret est le troisième numéro de nos « Démonstrations ».
    Comme les précédents, il contient des inspirations mais, en plus, quelques textes repris d’autres philosophies correspondant à l’Enseignement que nous pratiquons.
    Ils viennent tous de la même Source et tous ils peuvent nous aider à aller vers la Lumière.
    Merci donc à tous ces instruments placés sur notre chemin.

                                  Le représentant du Père

    (p.3)  Résister n’est pas combattre
    (p.5)  Que savons-nous de l’emblème du culte ?
    (p.7)  Je ne crois plus à rien !
                        A quoi doit-on encore croire, à quoi se raccrocher ?
    (p.9)  Pourquoi sommes-nous susceptibles ?
    (p.11) Copie d’un extrait d’une lettre autographe du Père
    (p.13) Quelle conception se fait-on de la divinité ?
    (p.16) Réflexion...
    (p.18) Réflexion d’un frère après s’être rendu à la classe de France.
                        Visite à Ecommoy
    (p.21) Le recueillement
    (p.29) Réflexions d’un frère sur la robe Antoiniste
    (p.41) L’affreux cauchemar qu’est l’incarnation
    (p.43) Réponse d’un adepte à un autre adepte…
    (p.44) L’amour et la solidarité
    (p.46) Réflexions...
    (p.48) Pensées d’un frère
    (p.51) nous nous baserons toujours sur l’Enseignement

                          TEXTES ET RÉCITS DIVERS

    (p.59) De l’art d’accueillir les évènements agitant notre vie
    (p.61) De l’ermitage au bureau ?
    (p.64) Il en reste une


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  • Enseignement du Christ (Développement)

    Édition du Développement avec en page de titre l'inscription

    L'ENSEIGNEMENT DU PÈRE
    C'EST
    L'ENSEIGNEMENT DU CHRIST

    Révélé à cette époque

    PAR LA FOI


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  • Unitif - Numéro spécial - Juillet 1941

    Unitif - Numéro spécial - Juillet 1941

    1. Quelques mots sur les formes religieuses.
    2. Version du Père sur les enterrements, les mariages et les baptêmes.  « Unitif n°2, Octobre 1911 ».
    3. Pourquoi l'exemple du Père est-il notre point de mire ?
    4. Le Cérémonial du Culte Antoiniste (Lecture du Dimanche - Opération Générale - Consécration du Temple - Enterrement - Consultation).
    5. Comment le Père a commencé à guérir par la Foi.
    6. La morale est tout désintéressement.

        Ce numéro spécial fait suite aux décisions du frère Joseph Nihoul, Premier Représentant du Père, de retrouver l'état du culte comme le Père l'a laissé à sa désincarnation.


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  • Enseignement par Antoine le Guérisseur (Vignerons du Seigneur)

    Enseignement par Antoine le Guérisseur (Vignerons du Seigneur)

    TEMPLE d'Antoine le Guérisseur

        « En vérité, en vérité, je vous le dis : Celui qui croit en moi fera les œuvres que je fais et il en fera même de plus grandes, parce que je m'en vais à mon Père. » (Evangile St-Jean, ch. 14, v. 12.)
        Ce serait faire erreur que de prendre cet enseignement à la lettre. Sachons bien que notre croyance en Jésus-Christ ne nous confère nullement la puissance de faire les œuvres qu'il a faites, mais nous pouvons acquérir cette puissance dans la pratique de ses enseignements. Voilà ce que Jésus a enseigné et déjà ses apôtres, il reproche leur manque de foi, nonobstant le peu de temps que ceux-ci le suivaient : « Si vous aviez la foi comme un grain de sénevé, leur dit-il, vous diriez à cette montagne : transporte-toi d'ici-là, et elle s'y transporterait, et rien ne vous serait impossible » (St-Mathieu, ch. 17, v. de 14 à 19.)
        Ce langage symbolique nous fait comprendre que les disciples de Jésus n'observaient pas toujours ses enseignements.
        Il faut posséder la foi pour comprendre la foi.
        Jésus ne dit pas que la croyance seule suffit pour être sauvé mais, il donne dans ses enseignements les moyens d'acquérir la foi : « Ceux qui me disent : Seigneur ! Seigneur ! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seulement entrera qui fait la volonté de mon père qui est dans les cieux. » (Evangile St-Mathieu, ch. VII., v. 22.)
        Il nous la révèle comme une puissance acquise par la pratique de la loi d'amour qui permet à celui qui la possède de penser et d'agir avec certitude suivant son élévation morale. Nous qui croyons avoir la foi, ne serions-nous pas grandement embarrassés s'il nous fallait la prouver comme Jésus l'a enseignée ? Ne serions-nous pas confus d'avoir aussi laissé à désirer dans la pratique de ses enseignements ?
        Quand nous comprendrons ces enseignements de Jésus nous saurons que l'amour naît de la foi, car sans la foi on ne peut avoir de l'amour et sans amour comment aimer son prochain ?
        Sans la foi, on ne peut être sauvé, on ne peut entrer dans le royaume des cieux.
        C'est cependant au royaume des cieux que Jésus nous convie par la pratique de ses enseignements, c'est le seul moyen de jouir du bonheur promis.
        Voyons ce qu'il répond au docteur de la loi qui lui pose cette question : « Maître, que faut-il que je fasse pour posséder la vie éternelle ? – Qu'y a-t-il d'écrit dans la loi, lui dit Jésus, qu'y lisez-vous ? » Il répondit : « Vous aimerez le Seigneur, votre Dieu, de tout votre cœur, de toute votre âme, de toutes vos forces et de tout votre esprit, et votre prochain comme vous même. »
        – « Vous avez fort bien répondu, reprit Jésus, faites cela et vous vivrez. »
        Sachant qu'on ne peut vraiment aimer Dieu sans aimer son prochain ni aimer son prochain sans aimer Dieu, Jésus a donné les moyens d'acquérir l'amour.
        La foi est à ce prix et tous nous pouvons l'acquérir.
        Ne croyons pas qu'il y ait d'autre religion, puisque la loi et les prophètes sont renfermés dans ces deux commandements. (Evangile St-Mathieu, ch. 22, v. de 34 à 40.)

        Rendez la santé aux malades, ressuscitez les morts, guérissez les lépreux, chassez les démons. Donnez gratuitement ce que vous avez reçu gratuitement. (Evangile St-Mathieu, ch. 10, v. 8.)

     

    LA FOI

        La foi par laquelle Jésus obtenait toutes ses guérisons ne doit pas être considérée comme une faveur donnée à certains hommes privilégiés, elle est plutôt la récompense de tous ceux qui pratiquent la loi d'amour et de charité. Il ne faut pas confondre la foi acquise par le travail moral avec celle que nous appelons la croyance en Dieu.
        Croire en Dieu sans pratiquer ses lois ne nous sert à rien qu'à nous rendre encore plus coupable que celui qui n'y croit pas.
       Celui qui a le désir d'acquérir la foi doit comprendre que la prière est plutôt dans les actes que dans les paroles et prendre pour exemple celui qui a dit : « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent et vous persécutent. »
        Pour être vraiment chrétien, il faut voir dans ses ennemis Dieu lui-même ; ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu, car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de le servir, c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer, parce qu'il est pur et de vérité. (I)

        Rappelons-nous cette belle maxime : « SAVOIR TOUT, C'EST TOUT PARDONNER ».

     

    (I) Livre : ENSEIGNEMENT par Antoine le Guérisseur
                  de JEMEPPE-SUR-MEUSE (Belgique).

    Ce livre est en vente chez M :

     

     

        Pour l'illustration de Jésus Esprit consolateur, voir le billet suivant. Pour le Temple d'Antoine le Guérisseur, voir la rubrique suivante.


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  • Unitif n°12, vers 1920 avec l'inscription L'enseignement du Christ


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  • ... et la Lumière luit dans les ténèbres
    par Léon Meunier.

      Ce petit livre eût pu porter pour titre : Elévations. Il renferme, en effet, une suite de pensées dont le mysticisme n'échappera pas à un lecteur averti. Ces pensées peuvent être considérées ou comme sujets de méditations ou comme conclusions de thèses morales, c'est-à-dire que, dans leur expression très précise, elles éveillent dans l'esprit du lecteur l'idée des nombreux arguments d'où elles sont sorties ; et c'est là un exercice salutaire de réflexion.
        On sait, d'autre part, que l'auteur est un spiritualiste sans étiquette. Son livre témoigne qu'il a étudié tout particulièrement la théologie catholique et la doctrine antoiniste ; il préfère celle-ci à celle-là : gardez-vous, toutefois, de conclure qu'il est inféodé à la secte antoiniste. Il parle d'Antoine de Jemeppes comme d'un guide spirituel dont il faut étudier la doctrine, à son sens, très profonde et qui accorde le positivisme le plus exact avec le mysticisme le plus élevé, mais il ne va pas plus loin. Son petit livre est d'ailleurs, assez mal apprécié des antoinistes « officiels » et l'on rapporte qu'une guérisseuse, gardienne d'un temple antoiniste, après avoir brûlé le livre, en a, par circulaire, déconseillé la lecture aux centres antoinistes !
        Mais qu'importe ? Pour nous, spirites, qui accueillons sans crainte toute recherche de Vérité, ce petit livre est de ceux qu'il faut lire et surtout « méditer ».
        (Se trouve chez l'auteur M. Meunier, 10, rue Perceval. Paris 14e (3 fr. 50).

    Recension dans Revue scientifique et morale du spiritisme, volume 27, 1924 (pp.60-61)
    http://iapsop.com/archive/materials/revue_scientifique_et_morale_de_spiritisme/revue_scientifique_et_morale_du_spiritisme_v27_1924.pdf


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  • L'Auréole de la Conscience (La Vie Mystérieuse, n°8, 25 avril 1909)

    Le mouvement psychique

        Un de nos abonnés de Liège nous adresse la collection d'un journal que vous ignorez peut-être, cher lecteur, bien qu'il en soit à sa 2° année ; c'est l'Auréole de la Conscience, sous la direction d'Antoine le Guérisseur.
        Antoine le Guérisseur habite un village de Belgique. Vous pensez bien qu'en France, pays de liberté, si jamais un guérisseur s'avisait de publier un journal destiné à célébrer ouvertement sa méthode de guérison, il prendrait vite le chemin du Dépôt. Mais, en Belgique, sous l'égide du roi Léopold, pourvu que le repos du royaume ne soit pas troublé, chacun fait ce qu'il veut, sans avoir à craindre les gendarmes ou les syndicats de morticoles.
        Antoine reçoit des malades de toutes les régions, qu'il guérit par une simple imposition de mains, comme remèdes il conseille la prière, la bonté, la concentration de la pensée souveraine. Et il paraît qu'il obtient des miracles, tout en étant complètement illettré ; car son journal est fait par son secrétaire.
        En somme le guérisseur est un simple magnétiseur. Et à tout prendre il vaut mieux s'adresser à notre collaborateur le docteur Mesnard, qui lui, au moins, connait l'anatomie du corps humain, ou au docteur Encausse, qui à l'Ecole de Magnétisme dirige une clinique où il guérit également par l'imposition des mains.

    La Vie Mystérieuse, n°8, 25 avril 1909

     


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  • Encart de publication pour L'Unitif (Le Fraterniste, à partir du 25 juillet 1913)

    Encart de publication pour L'Unitif (Le Fraterniste, à partir du 25 juillet 1913
    dans les Principaux Périodiques français et étrangers faisant échange avec « LE FRATERNISTE ».)


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  • Encart de publication L'Auréole de la Conscience (Le Fraterniste, dans les numéros de décembre 1910)

        La revue de l’Auréole de la Conscience est mentionnée dans les Principaux ouvrages et périodiques français et étrangers – traitant du Spiritisme – Spiritualisme – Magnétisme – Théosophie, etc., à la fin du journal Le Fraterniste dans les premiers numéros (décembre 1910). L’avis disparaît pour les années 1911 et 1912. À partir du 25 juillet 1913 apparaît une annonce pour l’Unitif dans les Principaux Périodiques français et étrangers faisant échange avec « LE FRATERNISTE ».


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