• Lyon / Villeurbanne (1922)

    Lyon / Villeurbanne (1922)

    Adresse : 25, rue du Docteur Ollier - 69100 Villeurbanne (banlieue de Lyon)


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    Style : Art Nouveau, éclectisme

    Panneau : Lecture de l'Enseignement du Père, le dimanche à 10 heures et tous les jours à 19 heures, excepté le samedi. Opération au nom du Père, les cinq premiers jours de la semaine à 10 heures. Le temple est ouvert du matin au soir aux personnes souffrantes. Tout le monde est reçu gratuitement

    Temple avec photos

    Date de consécration (par Mère) : 27 août 1922

    Anecdote : Son architecture est très proche de celle du temple de Tours, à la différence d'une aile sur le côté droit et d'une fenêtre qui a été percée plus tard sur sa façade.
    C'est le même jour que Mère est inspirée que les desservants montent à la grande tribune pour faire le recueillement de 10h. Ca sera le 5e temple français.

  •     Une Fraternelle Solidariste et Déterministe de l'Institut général de Psychosie a existé à Lyon :

    Fraternelle Solidariste et Déterministe N°2 - Lyon (Le Biéniste 1er avril 1922)

    Fraternelle Solidariste et Déterministe N°2 - Lyon (Le Biéniste, 1er avril 1922)


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  •     Plusieurs Fraternelles de l'Institut général de Psychosie ont existé à Lyon, notamment une section enfantine :

    Fraternelles de Lyon de l'Institut général de Psychosie

    Fraternelle n°65 de Lyon - section enfantine (Le Fraterniste, 17 avril 1914)

     

    Fraternelles de Lyon de l'Institut général de Psychosie

    Fraternelle enfantine de Lyon (Le Fraterniste, 15 mai 1914)

     

    Fraternelles de Lyon de l'Institut général de Psychosie

    Fraternelle n°65 de Lyon (Le Fraterniste, 1er mai 1914)

    Fraternelles de Lyon de l'Institut général de Psychosie

    Fraternelle n°87 de Lyon (Le Fraterniste,5 Juin 1914)


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  • Temple de Lyon-Villeurbanne (rue_d_images)

    source : deskgram.co/explore/tags/culteantoiniste / Auteur : rue_d_images


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  • Lyon-Villeurbanne (L'Effort algérien, 23 mai 1931)

    Lyon, ville du spiritisme

        De J. C. dans l'Echo de Paris :
        Il semble que Lyon soit une ville où le mysticisme s'exaspère... jusqu'à toucher aux confins de la folie. J'ai bien connu Antoine, fils d'un maître de plâtre amarrée près du pont d'Alnay, le père Chapaz, originaire de Condrieu.
        Celui qui, voici quelque quarante-cinq ans, aurait annoncé au père Chapaz que son grand Antoine deviendrait philosophe et serait appelé à la cour de Russie – hélas ! comme fut appelé Raspoutine – aurait certainement bien fait rire le père Chapaz qui fumait sagement sa pipe toute la journée.
        Et cependant Antoine est devenu illustre. Ne le confondons pas toutefois avec l'ancien zouave belge Antoine... dont la veuve a trouvé le moyen d'essaimer à Villeurbanne où nous avons un temple Antoniste. Là encore, ce sont des esprits égarés, des désiquilibrés qui se retrouvent.
        On retrouve tout cela dans les sociétés spirites, car il en est d'officiellement avouées. M. Mélusson, directeur du Royal Hôtel, place Bellecour, ne le contestera pas, puisqu'il en est le président.
        J'ai souvenance d'une séance de spiritisme tout à fait inattendue, tout au moins par son cadre. Dans les salons d'un consulat d'une puissance amie, n'ayant rien de soviétique, on présentait un médium qui jouait, improvisait du Liszt, du Chopin, du Berlioz, etc. L'élite du spiritisme, quelques journalistes, quelques sceptiques aussi y assistaient, sous la présidence d'un ancien conseiller de la préfecture du Rhône, qui fait des vers et de la politique quelque part dans le Midi... La supercherie du médium fut assez vite découverte, car un de nos plus éminents pianistes lyonnais, M. Trillat, professeur au Conservatoire, était présent.
        L'artifice des spirites, c'est d'abord le mensonge, puis le truquage. Mais que faire ? Quel remède apporter à ce besoin de mystérieux, tout spécial ? Le grand air peut-être, la lumière... la paix. Assainir certains quartiers et certains esprits.
        Et cela n'empêche point les âmes troubles de chercher des sensations troubles.
        A côté des guérisseurs plus ou moins accomodés à la sauce spirite, il y a vraiment à Lyon des détraqués, peut-être même des satanistes.
        Encore une fois, tout ce besoin correspond à des états de maladie, à des contrariétés, à des caprices insoupçonnés de ceux qui recherchent des sensations, peut-être des jouissances, et souvent des consolations à leurs déceptions conjugales ou familiales ou à leurs déboires sociaux.

    L'Effort algérien, 23 mai 1931


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