•     Non, Dieu, le Père de toutes choses, ne s#écarte jamais de Ses enfants au moment de l'épreuve, même la plus douloureuse. Il attend patiemment l'instant où l'âme s'ouvre à Lui.

    Victor Simon, Du Sixième Sens à la Quatrième dimension,
    Société d'édition du Pas-de-Calais, Arras, 1955 (p.31).

     

        Voilà une piste de plus, à côté de la juive, la chrétienne et l'historienne pour répondre à la question tragique : que faisait Dieu pendant la Shoah ? 


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  •     La formation de l'être repose essentiellement sur le désir : il le suivra, ce désir, tant qu'il y aura contact avec la matière puisqu'elle en est l'élément conducteur.

    Victor Simon, Du Sixième Sens à la Quatrième dimension,
    Société d'édition du Pas-de-Calais, Arras, 1955 (p.20)


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  • Bible - Épître aux Romains - Chap. V (sur le péché et la mort)L'Apôtre saint Paul par Le Greco (auteur de L'Épître aux Romains)

     

    Romains chap. V, versets 1-21
    Bible de Louis Segond (1810 - 1885, pasteur protestant et théologien, traduction à partir des versions en hébreu et grec)

    1 Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, 2 qui nous devons d'avoir eu par la foi accès à cette grâce, dans laquelle nous demeurons fermes, et nous nous glorifions dans l'espérance de la gloire de Dieu. 3 Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l'affliction produit la persévérance, 4 la persévérance la victoire dans l'épreuve, et cette victoire l'espérance. 5 Or, l'espérance ne trompe point, parce que l'amour de Dieu est répandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné.

    6 Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. 7 A peine mourrait-on pour un juste; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. 8 Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. 9 A plus forte raison donc, maintenant que nous sommes justifiés par son sang, serons-nous sauvés par lui de la colère. 10 Car si, lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie. 11 Et non seulement cela, mais encore nous nous glorifions en Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ, par qui maintenant nous avons obtenu la réconciliation.

    12 C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché,... 13 car jusqu'à la loi le péché était dans le monde. Or, le péché n'est pas imputé, quand il n'y a point de loi. 14 Cependant la mort a régné depuis Adam jusqu'à Moïse, même sur ceux qui n'avaient pas péché par une transgression semblable à celle d'Adam, lequel est la figure de celui qui devait venir.

    15 Mais il n'en est pas du don gratuit comme de l'offense; car, si par l'offense d'un seul il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d'un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup. 16 Et il n'en est pas du don comme de ce qui est arrivé par un seul qui a péché; car c'est après une seule offense que le jugement est devenu condamnation, tandis que le don gratuit devient justification après plusieurs offenses. 17 Si par l'offense d'un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul.

    18 Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s'étend à tous les hommes. 19 Car, comme par la désobéissance d'un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l'obéissance d'un seul beaucoup seront rendus justes. 20 Or, la loi est intervenue pour que l'offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, 21 afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus-Christ notre Seigneur.


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  •     Pourtant, l'homme continuera à se transformer mais désormais à l'intérieur de la mort à laquelle le destine l'évolution des sociétés, à tout jamais soumises au développement criminel des fonctions cérébrales dites supérieures, passées du service de l'Esprit à son annihilation, du respect de la Nature à son avilissement. Le fondement de l'optimisme s'est écroulé, disais-je, mais le cul dans la mort, l'optimisme poursuit son discours, devenu lui-même oeuvre funeste. Jamais le monde d'a été aussi puant d'inconscience béate. L'élite des porcs pousse des grognements satisfaits devant la porte déjà entrouverte de l'abattoir. L'odeur du sang n'arrive même plus jusqu'à ces groins desséchés, dressés à des flairs inutiles.

    Marcel Moreau, Montre, p.16-17
    Luneau Ascot Éditeurs, Paris, 1986


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  •     [...] Chassez tout découragement, évitez toute défaillance. Élevez vos regards au-dessus de ce monde passager ; appelez à vous les secours divins. Étouffez le moi ; affranchissez-vous de cette affection trop vive que nous avons pour nous-mêmes. Vivre pour les autres, tout est là ! Ayez l'esprit de sacrifice. estes pauvres, plutôt que de vous enrichir par la fraude et la trahison. Restez obscures, plutôt que de trafiquer de vos pouvoirs. Sachez souffrir, en vue du bien et de votre propre progrès. La pauvreté, l'obscurité, la souffrance ont leur beauté, leur charme, leur grandeur ; c'est par elles que se forment lentement, travers les générations silencieuses, des trésors de patience, de force, de vertu. C'est par elles que l'âme se détache des vanités matérielles, s'épure et se sanctifie, devient vaillante à gravir les âpres sommets.
        Dans le domaine de l'esprit, comme dans le monde physique, rien n'est perdu, tout se transforme. Toute douleur, tout sacrifice est un enfantement. La souffrance, c'est l'ouvrière mystérieuse qui travaille à notre élévation. En prêtant l'oreille, vous entendriez presque le bruit de son oeuvre. Souvenez-vous d'une chose : c'est sur le champ de la douleur que se construit l'édifice de nos puissance, de nos vertus, de nos joies à venir !

    Léon Denis, Dans l'invisible (p.472-73)
    Pratique et dangers de la médiumnité
    Librairie des Sciences Psychiques, Paris, 1911


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