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bien & mal

Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, Apparence de la réalité (p.XX)

Publié le par antoiniste

Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, Apparence de la réalité (p.XX)

    Adam et ses compagnons se consacrèrent pendant longtemps à étendre la croyance au serpent, à penser, à étudier sans cesse pour trouver le moyen d'embellir leur existence et pour éviter la critique. A leur insu, ils développaient en eux la vue du mal qu'ils avaient fait éclore en préférant la vanité à la réalité.

Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, Apparence de la réalité, p.XX

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Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison (p.XVII)

Publié le par antoiniste

Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison (p.XVII)

    Ah ! maudite vue, tu nous fais bien souffrir, combien souvent tu nous prives de l'amour qui ferait de nous un vrai Dieu tandis que toi tu nous contrains d'être un démon ! ! !
    Voyons le bien en tout et nous résoudrons le problème de l'existence ; c'est le seul moyen d'accomplir tout progrès.

Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison, p.XVII

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Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison (p.XVI)

Publié le par antoiniste

Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison (p.XVI)

    Quelle que soit notre imperfection, fut-elle le plus profondément enracinée, elle se détruira d'elle-même si nous résistons à la vue du mal et nous comprendrons que nous ne pouvons souffrir que de lui. Toute souffrance qui nous atteint est une épreuve d'autant plus profitable que nous sommes persuadés que la cause est en nous. C'est le seul moyen de l'abréger tandis que nous la prolongeons indéfiniment en en accusant notre semblable.

Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison, p.XVI

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Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison (p.XV)

Publié le par antoiniste

Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison (p.XV)

    Aussi longtemps que nous ne verrons pas le bien en tout, nous ne serons pas à même de le faire, nous ne pourrons nous pénétrer que de l'apparence, ne voir que le bien dans ce qui concerne notre intérêt personnel ou qui correspond à nos opinions.

Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison, p.XV

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Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison (p.XIV-XV)

Publié le par antoiniste

    Un exemple : il nous a été révélé qu'il n'y a ni haut ni bas ; si notre intelligence l'admet, ce n'est pas qu'elle puisse le démontrer, c'est qu'elle est contrainte à le croire, car il n'est pas dans sa nature d'en pénétrer la cause qui, seule, est la réalité. Il en est ainsi pour tout ; nous n'apprécions que par la comparaison et puisque celle-ci émane de l'intelligence, elle résulte nécessairement de la matière et ne peut être réelle. Il s'ensuit que bien et mal ne sont que des termes de comparaison, ni l'un ni l'autre n'existent réellement ; c'est l'intelligence qui les dénomme ainsi car ce qui est un bien pour l'un, est à la fois un mal pour l'autre ; nous pouvons souffrir d'une chose que nous disons un mal, tandis que pour d'autres, elle serait un bien.

Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam & Eve qui forment la base des termes de comparaison, p.XIV-XV

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Paul Claudel - En vieillissant

Publié le par antoiniste

    En vieillissant, on perd pas mal ses défauts,
ils ne nous servent plus à rien.

Paul Claudel

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Gitta Mallasz - le mal est le bien en formation

Publié le par antoiniste

    Les Dialogues avec l'ange semblent appeler leurs lecteurs à un accomplissement individuel - corps, âme et esprit - invitant pour progresser à s’orienter vers le bien (« n’aie soif que du bon et du nouveau » (p. 96)) plutôt que vouloir combattre le mal qui « est le bien en formation, mais pas encore prêt » (p. 173), tandis que « le monde nouveau ne peut être bâti que de beauté » (p. 138).

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dialogues_avec_l%27ange

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Enki et Ninhursag, à l'origine de l'Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal

Publié le par antoiniste

Enki et Ninhursag, à l'origine de l'Arbre de la Connaissance du Bien et du MalEnki et Ninhursag est un mythe sumérien, mettant en scène deux grandes divinités, Enki maître de la sagesse, le porteur d'eau, et sa parèdre  Ninhursag  appelée aussi Damkina. Le récit se passe sur l'île de Dilmun, l'actuel Bahreïn, qui entretient durant la haute Antiquité d'intenses relations avec la Mésopotamie. Ce mythe raconte comme Enki a fait de cette contrée, au départ désertique, une région disposant d'abondantes ressources pour le bonheur de Sumer.

Le dieu y construit d'abord un puits, vraisemblablement un puits aérien, pour faire apparaître l'eau douce là où il n'y en a pas, nécessaire à la vie, et donc au développement des plantes.

Après cela, il couche avec son épouse Ninhursag, qui en neuf jours, met au monde Ninsar, la maîtresse des légumes.

Puis Enki couche ensuite avec Ninsar, qui met au monde en neuf mois Nin-Kur, divinité des plantes destinées au filage, de même une autre fille, Uttu, déesse du filage, sera donnée à Enki. Ainsi, le filage, activité importante de la civilisation, peut apparaître à Dilmun après l'apparition des plantes destinées au filage.

Le récit comporte une lacune alors que Enki poursuit cette dernière.

Puis Enki ne pouvant contrôler son désir, prit Uttu pour s'accoupler avec elle, contre son gré. Elle ne résista pas mais alla se plaindre à Ninhursag, qui sortit les graines d'Enki du ventre d'Uttu et les transforma en plantes. Là où les graines ont été plantées, au bout de 9 jours il poussa huit plantes fortes et luxuriantes, les premières plantes crées par la déesse de la terre.

A la vue de ces belles plantes, Enki, par curiosité et appétit mangea avidement les huit plantes.

Ninhursarg furieuse et outrée du comportement d'Enki, décida de le punir et de se séparer de lui. Elle le réprimanda et le laissa seul, avec huit organes malades. Les organes étaient en train de mourir, et Enki dépérissait et souffrait, mais aucun dieu ne pouvait le guérir sauf Ninhursag qui s'était retirée. La perte d'Enki était insupportable à son frère Enlil, mais un renard vint le consoler et lui promit de trouver Ninhursag pour guérir Enki.

Ninhursarg embrassa tendrement Enki, et lui retira la maladie à chacune des huit parties malades, et fit de chaque plante mangée un moyen de soigner plutôt que de faire du mal, et libéra la maladie en faisant naitre huit divinités, une pour chaque organe. Parmi les huit organes il y a notamment la côte, d'où va naitre une déesse appelée Ninti, dont le nom signifie à la fois la dame de la côte, et celle qui donne la vie.

Une fois Enki guéri, il se réconcilia avec Ninhursag, et ils redevinrent amoureux.

Ce mythe a donc montré le seigneur Enki en tant que créateur de la civilisation, il est avec Ninmah sa sœur, le créateur du genre humain, son nom En-ki signifie seigneur de la terre, il le reçut de son père Anu, roi de Nibiru, auparavant il s'appelle Ea et il a l'avantage de trouver les solutions aux problèmes que rencontrent les an-nun-ka-hi, (ceux qui vinrent du ciel) et il enseigna principalement les arts, la médecine et les sciences de l'irrigation aux hommes, son rôle traditionnel dans la mythologie mésopotamienne.

C'est aussi un mythe qui parle du cycle des saisons au travers des relations entre Enki et Ninhursag, qui sont le maître de l'eau et la déesse de la terre. Quoiqu'on soit là déjà dans le vaste domaine de l'interprétation.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Enki_et_Ninhursag

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La foi juive (emouna) comme confiance

Publié le par antoiniste

    La foi juive (emouna) doit d’abord et avant tout s’entendre dans le sens de confiance dans la justice et l’amour divin.

    "Le contraire de la négation de Dieu est la foi. Mais de même que nous constatons que la première n’est pas négation de l’existence de Dieu mais rejet de Sa providence, de même la croyance en Dieu n’est pas seulement reconnaissance de Son existence mais confiance en Lui. " (Ephraïm Urbach, Les sages d'Israël, p 37).

    Avoir foi en Dieu, signifie avoir confiance en Sa parole et en particulier en la possibilité de transformer le monde et le rendre meilleur, qu'il s'agisse de la venu du Roi Messie qui restaurera la royauté de David en terre d'Israël pour les juifs les plus religieux, ou simplement d'améliorer la condition des êtres humains quels qu'ils soient. C'est ainsi que de nombreux juifs américains, dont le Rabbin Abraham Joshua Heschel, se sont engagés aux côtés des Noirs américains dans les années 1960 pour qu'ils obtiennent l'égalité des droits civiques. Dans les deux cas, il y a un optimisme fondamentalement juif que le monde tel qu'il est n'est pas tel qu'il devrait être et qu'il faut avoir confiance dans son amélioration. Cette idée se trouve dans toute la Bible, mais également dans la pensée rabbinique jusqu'aux courants modernes, qu'ils soient Haredi ou laïques.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pens%C3%A9e_juive#La_foi_juive_comme_confiance

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Eliette Abécassis - Qumran - libre et responsable du mal

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    Je priais le Dieu créateur de me donner la force de résister à la tentation ; mais je savais qu'ayant fait Tsimtsoum il nous avait voulus libre et responsable du mal qui était en nous.

Eliette Abécassis, Qumran, p.-236-237
Le Livre de Poche, Paris, 1996

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