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bien & mal

La Révélation, L'efficacité des lois morales (p.126)

Publié le par antoiniste

La Révélation, L'efficacité des lois morales (p.126)

    Nous savons que ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu, qu'ils sont nos bienfaiteurs puisque leurs persécutions nous obligent à nous réformer. Grâce à leur vigilance, nous ne pouvons guère sortir des lois : ils nous rappellent tout de suite à la raison. Ce n'est pas tant l'enseignement qui nous fait progresser que l'opposition de ceux qui voudraient l'anéantir et qui ne parviennent qu'à lui donner plus de valeur. Ce qu'on appelle le bien et le mal constitue une solidarité indispensable pour tout ce que l'on peut proclamer.

La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.126

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Couronnement de l'Œuvre Révélée, Cause, développement & perfectionnement de l'être (p.LXXIII)

Publié le par antoiniste

Couronnement de l'Œuvre Révélée, Cause, développement & perfectionnement de l'être (p.LXXIII)

   Si Dieu nous donne tout ce que nous désirons, pour faire le mal comme pour faire le bien, nous qui sommes encore si loin de comprendre le chemin du bonheur, qui pourra nous l'indiquer ? - "LA CONSCIENCE." - En effet, celle-ci ne peut nous tromper ; si elle nous dit que nous ne pouvons arriver au bonheur suprême que par l'intermédiaire de ceux qui nous appelons nos ennemis, c'est parce qu'elle sait, en vérité, que rien n'est bien, s'il n'est solidaire, c'est-à-dire que nous ne pouvons être heureux que par le bonheur qu'éprouve notre semblable à notre contact, par notre amour.

Couronnement de l'Œuvre Révélée, Cause, développement & perfectionnement de l'être, p.LXXIII

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Couronnement de l'Œuvre Révélée, Cause, développement & perfectionnement de l'être (p.LXXIII)

Publié le par antoiniste

Couronnement de l'Œuvre Révélée, Cause, développement & perfectionnement de l'être (p.LXXIII)

   Si Dieu nous donne tout ce que nous désirons, pour faire le mal comme pour faire le bien, nous qui sommes encore si loin de comprendre le chemin du bonheur, qui pourra nous l'indiquer ? - "LA CONSCIENCE." - En effet, celle-ci ne peut nous tromper ; si elle nous dit que nous ne pouvons arriver au bonheur suprême que par l'intermédiaire de ceux qui nous appelons nos ennemis, c'est parce qu'elle sait, en vérité, que rien n'est bien, s'il n'est solidaire, c'est-à-dire que nous ne pouvons être heureux que par le bonheur qu'éprouve notre semblable à notre contact, par notre amour.

Couronnement de l'Œuvre Révélée, Cause, développement & perfectionnement de l'être, p.LXXIII

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La Révélation, L'amour & la solidarité (p.61)

Publié le par antoiniste

 

 

 

 

 

 


   

     
    Je rappelle à ce propos combien l’œuvre que nous poursuivons est diversement jugée, digne d'éloges suivant les uns, très répréhensible aux yeux des autres, c'est ce qui démontre encore la non-existence du mal. Mais je dois ajouter que si le mal n'existe pas, la souffrance existe proportionnément à l'imagination qui nous y fait voir une réalité.

La Révélation, L'amour & la solidarité, p.61

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Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam et Ève qui forment la base des termes de comparaison (p.XVI)

Publié le par antoiniste

    J'ai révélé que nous ne devons jamais nous efforcer de faire le bien, que celui-ci doit être accompli naturellement ; croire qu'on le fait, le dénature, il n'est plus que de l'acharnement. Il nous suffit de résister à la pensée qui nous fait dévier du vrai chemin. En agissant ainsi, nos actes deviendront de plus en plus méritoires, cette mauvaise pensée sera toujours remplacée par une bonne qui démolit insensiblement en nous la vue du mal ; je le répète, aussi longtemps que nous le verrons, nous ne pourrons faire aucun acte qui soit un bien véritable, basé uniquement sur le désintéressement. Quelle que soit notre imperfection, fut-elle le plus profondément enracinée, elle se détruira d'elle-même si nous résistons à la vue du mal et nous comprendrons que nous ne pouvons souffrir que de lui. Toute souffrance qui nous atteint est une épreuve d'autant plus profitable que nous sommes persuadés que la cause est en nous. C'est le seul moyen de l'abréger tandis que nous la prolongeons indéfiniment en en accusant notre semblable.
    Quand nous ne verrons plus le mal, nous serons avec Dieu ; mais si peu que nous le voyions, nous devenons incompatibles avec Lui : d'un Dieu de bonté et d'amour, nous faisons un démon car s'il existait une injustice, elle aurait nécessairement sa source en Lui.

Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam et Ève qui forment la base des termes de comparaison, p.XVI

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La Révélation, La sanction morale (p.11-12)

Publié le par antoiniste

 

 

 
    Dieu est tout amour, Il ne peut avoir créé le mal. Si le mal existait, il serait l'œuvre de Dieu, puisque tout est créé par Lui ; or dès l'instant qu'Il crée le mal, Il cesse d'être Dieu parce qu'Il cesse d'être bon ; Lui seul est alors la cause de nos souffrances.
[...]
    Nous pouvons ainsi comprendre que ce n'est pas Dieu qui nous punit pas plus qu'Il ne nous récompense. C'est nous qui nous punissons et qui nous récompensons par la conscience ; elle nous donne toujours ce que nous avons mérité, elle est le témoin et le juge de nos actes et même de nos pensées.

La Révélation, La sanction morale, p.11-12

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Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam & Ève qui forment la base des termes de comparaison (p.XV-XVI)

Publié le par antoiniste

    Cependant si le bien pas plus que le mal n'existe, que devons-nous faire pour progresser ? Ce que nous croyons être le bien étant plutôt le mal, s'il est à l'avantage de l'un, il sera au détriment de l'autre, si celui qui en bénéficie n'en a pas le mérite, ce bien ne pourrait être pour lui qu'un fardeau qui le détournera d'une épreuve tandis que celle-ci, bien endurée, lui permettrait de réaliser un progrès.

Couronnement de l'Œuvre Révélée, C'est Adam & Ève qui forment la base des termes de comparaison, p.XV-XVI

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La Révélation, La non-existence du mal (p. 8-9)

Publié le par antoiniste

    Les actes du bien que nous effectuons aujourd'hui, par notre progrès nous les verrons demain un mal parce que nous nous aurons acquis plus de lumière. Si bien que nous puissions faire, il y aura toujours des personnes qui en seront contrariées et en souffriront ; étant dans la nécessité de progresser, par leurs faiblesses elles imagineront que c'est le mal. En effet, nous agissons toujours loyalement, suivant notre nature ; nos actes, quelques grossiers qu'ils soient, ne pourraient atteindre que ceux qui possèdent cette imagination qui est la vue du mal ; par le progrès nous les voyons plus réels et nous agissons de plus en plus délicatement.
    Cet enseignement démontre combien nous faisons erreur lorsque nous visons des malheureux par cette fausse vue ; il prouve la nécessité de témoigner beaucoup d'indulgence aux criminels et d'imputer leurs méfaits à l'ignorance, à la brutalité de leur nature.
[...]
    Pour bien comprendre cet enseignement qui peut paraître encore pour la plupart un mystère, gardons-nous de tabler sur les effets, remontons plutôt à la cause, il n'y a qu'elle qui puisse nous rendre témoignage de la réalité et nous faire apprécier que tout a sa raison d'être. [...] Si nous comprenions bien cette loi évolutive, nous aurions les mêmes égards pour le plus mauvais comme pour le meilleur, puisque nous saurions que tout ce qui arrive est bien.

La Révélation, La non-existence du mal, p. 8-9

 

Réflexion : Cette citation reflète une vision évolutive de la spiritualité et des actes humains : ce qui nous semble être le bien aujourd'hui pourrait être vu sous un autre angle dans le futur à mesure que nous accédons à plus de lumière intérieure. Elle nous invite à faire preuve de compréhension et de compassion, surtout envers ceux qui agissent dans l'ignorance, et à ne pas juger rapidement les effets visibles, mais à chercher à comprendre la cause profonde de chaque situation. C’est un appel à regarder le monde avec un regard plus large et à comprendre que, dans le processus d’évolution de l’âme, tout a sa raison d’être.

La Révélation, La non existence du mal, p 8 (début)

La Révélation, La non existence du mal, p 8 (début)

La Révélation, La non existence du mal, p 8 (milieu)

La Révélation, La non existence du mal, p 8 (milieu)

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Couronnement de l'Œuvre Révélée, Un dernier mot de cette révélation (p.LXIII)

Publié le par antoiniste

    En conséquence pour bien se raisonner notre humanité et son origine, nous ne devons pas voir la personnalité d'Adam et d'Ève, mais l'individualité. En envisageant Adam comme être réel, la tradition fit entendre que Ève ne l'est pas et elle enseigne en effet que la femme a été formée d'une côte de l'homme. Elle a cru être dans la vérité, a voulu la raisonner en s'appuyant sur leur sexe, mais à l'état spirituel, les êtres n'en ont pas ; en les comprenant dans le genre masculin, bon nombre de personnes ont été induites en erreur. L'histoire d'Adam a été dénaturée, contrefait par ceux qui ont voulu se pénétrer de la réalité et qui l'ont imaginée telle qu'elle est dans les livres sacrés.
    C'est cette contrefaçon qui sert de base à l'éducation de l'humanité. Elle fait perdre à la femme tous ses droits matériels, la considérant comme n'étant pas réelle parce qu'elle est du sexe opposé à celui d'Adam. C'est ce qui nous fait dire que Adam est le moi conscient parce qu'il représente le côté réel, celui de Dieu, tandis que Ève représente l'erreur qui résulte de l'amour de bestialité.

Couronnement de l'Œuvre Révélée, Un dernier mot de cette révélation, p.LXIII

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Couronnement de l'Œuvre Révélée, Un dernier mot de cette révélation (p.LXIII)

Publié le par antoiniste

    En conséquence pour bien se raisonner notre humanité et son origine, nous ne devons pas voir la personnalité d'Adam et d'Ève, mais l'individualité. En envisageant Adam comme être réel, la tradition fit entendre que Ève ne l'est pas et elle enseigne en effet que la femme a été formée d'une côte de l'homme. Elle a cru être dans la vérité, a voulu la raisonner en s'appuyant sur leur sexe, mais à l'état spirituel, les êtres n'en ont pas ; en les comprenant dans le genre masculin, bon nombre de personnes ont été induites en erreur. L'histoire d'Adam a été dénaturée, contrefait par ceux qui ont voulu se pénétrer de la réalité et qui l'ont imaginée telle qu'elle est dans les livres sacrés.
    C'est cette contrefaçon qui sert de base à l'éducation de l'humanité. Elle fait perdre à la femme tous ses droits matériels, la considérant comme n'étant pas réelle parce qu'elle est du sexe opposé à celui d'Adam. C'est ce qui nous fait dire que Adam est le moi conscient parce qu'il représente le côté réel, celui de Dieu, tandis que Ève représente l'erreur qui résulte de l'amour de bestialité.

Couronnement de l'Œuvre Révélée, Un dernier mot de cette révélation, p.LXIII

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