bruxelles
Boulevard Guillaume Van Haelen 132, élévation, 1915, par Ch.Rifflart
Plan d'élévation par Charles Rifflart du Temple de Forest
source : monument.heritage.brussels
La flèche semble plus élancée et quelques détails (colonnades et frises) ont été supprimées lors de sa réalisation.
Chaire de lecture (Temple de Schaerbeek, arch. Jean Tombeur)
détail du plan du Temple par Jean Tombeur
Il s'agit d'une projet, voici à quoi elle ressemblait.
Jean-Baptiste Baronian - Guide secret de Bruxelles (2019)
Auteur : Jean-Baptiste Baronian
Titre : Guide secret de Bruxelles
Éditions Ouest France, 2019, 143 p., 14 €
4e de couverture :
Ville éminemment plurielle et pleine d'arcanes, Bruxelles, la capitale de la Belgique, renferme une multitude de secrets : une rivière qui la traverse de part en part, mais qu'on ne voit pas ; un grand musée à la gloire d'un peintre complètement barjo ; la statuette d'un petit gamin tout nu en train de faire pipi, mais qui possède d'innombrables vêtements de toutes les couleurs ; des monuments qui se mettent à déménager ; des cellules de prisons transformées en chambres d'hôtel cinq étoiles ; des sociétés secrètes farfelues ; des rues dont les noms sont des casse-têtes ; des lions en bronze qui marchent de travers...
A Bruxelles, d'un lieu à l'autre, et parfois à une trentaine de mètres de distance, la magie se tapit puis se découvre, surgit puis disparaît, vous ensorcelle puis vous repousse. Le présent guide illustré cherche à révéler le Bruxelles méconnu, à travers son histoire millénaire ainsi que les femmes et les hommes, célèbres ou non, qui y ont vécu ou séjourné.
Recension :
Voilà le genre d’ouvrage qui séduit d’emblée, par sa seule facture, les bibliophiles au rang desquels s’inscrit l’auteur, Jean-Baptiste Baronian. Couverture cartonnée, vignette reprenant une gravure de la Grand-Place en couverture, iconographie sépia sur papier crème et autres caractéristiques qui invitent le lecteur à découvrir ce Guide secret de Bruxelles.
Baronian, sur un peu plus de cent pages, ne pouvait donner le livre total sur Bruxelles, si tant est qu’il puisse exister. Il invite davantage à une promenade dans le temps et l’espace, dénichant des anecdotes méconnues, qui donnent de la ville une image plurielle et cosmopolite. Le lecteur a l’impression de parcourir la capitale avec un guide particulier, parsemant chaque recoin de tel ou tel commentaire issu de sa vaste culture : la récurrence du chiffre sept, l’importance des portes, le surnom de village des ânes donné à Schaerbeek, le voisinage de Notre-Dame du Sommeil et du Coin du Diable, les vignobles bruxellois et la renaissance de l’hypocras, la ghettoïsation de la prostitution, etc. Tout cela dans un plaisant va-et-vient entre le passé et le présent, mais aussi le futur avec un certain Monsieur van Grippenbergh, roman d’anticipation publié en 1909. Mais que serait une ville sans ses habitants, réels ou imaginaires ? Tout un chapitre leur est consacré. On sait que Balzac, Baudelaire, Hugo, Marx et Engels, Verlaine et Rimbaud, Proudhon ont contribué à son aura, mais que dire de Wiertz, peintre autoproclamé plus grand coloriste au monde, de la Malibran, des anges d’Odilon-Jean Périer, du fondateur d’une Armée Belgique qui avait pris les Français en grippe, du père Antoine et des Antoinistes, des Riches Claires pas si riches, de Quick et Flupke ou encore des Agathopèdes, membres farfelus d’une de ces sociétés discrètes dont Bruxelles a le secret, qui reçurent en grandes pompes Alexandre Dumas. Société qu’on verrait bien renaître pour réjouir notre troisième millénaire…
Derrière chaque lieu, un personnage et à chaque personnage, son lieu…
Certes, une fois arrivés au bout de ce guide, vous ne connaîtrez pas tous les secrets de Bruxelles (il en restera toujours heureusement), mais une chose est certaine : vous ne considérerez plus la capitale avec le même regard !
Michel Torrekens
source : https://le-carnet-et-les-instants.net/2019/07/02/baronian-guide-secret-de-bruxelles/
Soeur Georgette à Forest
issu de l'article Le fluide vert des Antoinistes, 1977, revue non identifiée (Archives du Temple de Retinne)
Dans le temple de Forest et sous la protection du père et de la mère Antoine,
sœur Georgette, la desservante, lit « L'Enseignement du culte » .
Je me souviens très bien de Sœur Georgette, aujourd'hui elle est toujours dans mon cœur, à l'entrée de recevais du chocolat, il y avait un parloir à droite de l'entrée et elle y réconfortait toujours ma grand'mère, je ne l'oublierai jamais.
Souvenir de Frère Danny Paternot
Temple of Tolerance (Forest) (Visser-Joris)(FaceBook)
Temple Antoiniste de Bruxelles-Forest
Synagogues vendues à Bruxelles
Rue du Pavillon, extérieur (wikipedia) et intérieur (immorp.com)
Une ancienne synagogue sépharade, dénommée synagogue Simon & Lina Haïm (noms des principaux mécènes), Rue du Pavillon n°47, dans la commune de Schaerbeek, a été vendu fin 2016 et transformée en salle de fêtes. Suivant les plans de l'architecte Remy Van der Looven, sa construction commence en 1966 et l’inauguration a lieu le 20 décembre 1970. L'ensemble présente une surface bâtie au sol d'environ 520 m².
La façade avant du bâtiment en béton blanc ajouré s'inspire de l'étoile de David. Il a été démoli sans autorisation par les nouveaux acquéreurs (selon la RTBF, une association turcophone).
Rue Rogier, extérieur (Google) et intérieur (jewishcom.be)
L'autre synagogue de Schaerbeek (Rue Rogier, n°126-128), orthodoxe ashkénaze celle-là, du nom de Synagogue Ahavat Shalom ("Amour de la Paix"), est actuellement en vente. Conçue par l'architecte A. Zielonka et inaugurée le 6 mai 1979, les fonds ont cependant commencés à être récolté dès les années 50. Au pic de son activité, la synagogue a accueilli jusqu'à 200 fidèles réguliers. Au dernière nouvelle, le Conseil communal de Schaerbeek aurait l'intention de racheté le bâtiment.
Synagogues de la campagne alsacienne
Jusqu'à maintenant les temples antoinistes belges vendus sont ceux de grandes ville éloignées de la "maison-mère", Jemeppe : Tournai (sert de hangar), Schoten (transformé en maison), Bruxelles Forest (Temple Of Tolerance, galerie d'art) et Schaerbeek (transformé en maison), La Louvière (transformé en mosquée). Tout dernièrement, celui d'Evelette, perdu dans la campagne namuroise, a également été vendu et transformé en maison particulière.
Cela n'est pas sans faire penser à d'autres temples protestants et israélites qui ont également du fermés, vendus et transformés.
La plupart des temples antoinistes ont jusqu'à maintenant conservés leur architecture. C'est également le cas pour les temples protestants. Certaines synagogues de campagne en Alsace n'ont pas eu le même privilège et certaines sont devenues bien tristes. Seules les fenêtres en ogive indiquent encore leur ancienne fonction. Quelques exemples de mes pérégrinations.
Foussemagne (1864) - rue d'Alsace, 90150 Foussemagne (le seul village en France où il y a une synagogue et pas d'église (un autre exemple se trouve en Suisse à Endingen). Sert d'entrepôt. En 2007, un projet pour l'ouverture d'un musée sur l'histoire des juifs de Foussemagne et dans le Territoire de Belfort est lancé, une souscription est ouverte pour les frais de rénovation)
Duppigheim (1877) - rue des Prés, 67120 Duppigheim (sur l'emplacement d'une ancienne de 1780, cédée à la commune par le consistoire après la disparition de la communauté, sert de hangar pour les pompiers)
Scherwiller (1863) - 6, rue du Giessen, 67750 Scherwiller (à côté de celle de 1760 agrandie en 1790 qui servit de Maison de rabbin, sert de lieu d'asile pour les prisonniers polonais, l'intérieur est saccagé, vendu en 1963 à la commune qui la transforme en hangar pour les pompiers)
Muttersholtz (1838) - 4, rue des Tilleuls, 67600 Muttersholtz (désaffectation en 1954, sert de salle des sports et salle des fêtes, depuis 2008 on parle d'une rénovation)

Ribeauvillé (1835) - 17, rue de la Synagogue, 68150 Ribeauvillé (sur l'emplacement d'une plus ancienne, vendu fin des années 1950, transformé en 1958 en cinéma, rénovation du cinéma en 1996)
Fraternelle de Bruxelles de l'Institut général de Psychosie
Une Fraternelle de l'Institut général de Psychosie a existé à Bruxelles :
Fraternelle n°57 de Bruxelles (La Fraterniste, 10 octobre 1913)



















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