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Exemple de quartier ouvrier, Eisenheimer Strasse vor 1910 (Oberhausen)

Publié le par antoiniste

Exemple de quartier ouvrier, Eisenheimer Strasse vor 1910 (Oberhausen)

    Arbeitersiedlung Eisenheim - die erste Arbeitersiedlung im Pott
Vor mehr als 150 Jahren entstand mit der Arbeitersiedlung Eisenheim im gleichnamigen Viertel die erste Bebauung ihrer Art eigens für die Hüttenarbeiter der nahen Gutehoffnungshütte in Oberhausen. Mit Baubeginn im Jahr 1846 ist die Arbeitersiedlung Eisenheim eine der ältesten in Deutschland. Um 1900 lebten in der Zechenkolonie bereits mehr als 1.200 Menschen in 51 Häusern. Damals war es Standard, zwei oder gleich vier Familien in einem Haus unterzubringen. Nach dem Zweiten Weltkrieg wurde die Siedlung vernachlässigt, zahlreiche Gebäude fielen dem Abriss zum Opfer oder wurden durch Neubauten ersetzt. Der vollständige Abriss drohte in den 1970er-Jahren, wurde jedoch durch den beherzten Einsatz der Bevölkerung verhindert.
source : https://www.ruhr-tourismus.de/de/industriekulturruhr/route-der-industriekultur/arbeitersiedlungen-im-ruhrgebiet/arbeitersiedlung-eisenheim.html

Traduction :
    Cité ouvrière d'Eisenheim - la première cité ouvrière de la région Ruhr
Il y a plus de 150 ans, c'est dans le quartier du même nom qu'a été construite pour la première fois la colonie ouvrière d'Eisenheim, spécialement pour les ouvriers sidérurgistes de la Gutehoffnungshütte d'Oberhausen, située à proximité. Avec le début de la construction en 1846, la cité ouvrière d'Eisenheim est l'une des plus anciennes d'Allemagne. En 1900, plus de 1 200 personnes vivaient déjà dans 51 maisons de la colonie. À l'époque, il était courant de loger deux ou quatre familles dans une seule maison. Après la Seconde Guerre mondiale, la colonie a été négligée, de nombreux bâtiments ont été démolis ou remplacés par de nouvelles constructions. La démolition complète a été menacée dans les années 1970, mais elle a été empêchée par les efforts engagés de la population.

    La Gutehoffnungshütte, Aktienverein für Bergbau und Hüttenbetrieb (abrégé en GHH, qui a été traduit anecdotiquement par les habitants par Gehört Hauptsächlich Haniel "Appartien principalementa Haniel") était une entreprise allemande d'ingénierie minière, localisée à Oberhausen, qui fut achetée en 1805 par les frères Franz et Gerhard Haniel, tandis que Heinrich Arnold Huyssen, beau-frère des frères Haniel, acquiert dans le même temps la fonderie de Gute Hoffnung. En 1808, Huyssen, les frères Haniel et Jacobi ont apporté leurs actions à la Hüttengewerkschaft und Handlung Jacobi, Haniel & Huyssen (JHH).
    Philipp Heinrich Cockerill (1821-1903), fils de Charles James Cockerill und der Caroline Elisa Pastor, devient associé en 1837 dans l'entreprise familiale belge. En 1849, il rejoint le Club Aachener Casino et en 1853, il épouse Thusnelda Emilie Haniel (1830-1903), fille unique de l'industriel Franz Haniel de Duisburg et de Friederike Christine Huyssen. Par son intermédiaire, il a également acquis des parts dans les mines Zollverein, Rheinpreussen, Neumühl et Gutehoffnungshütte ainsi que dans la holding d'investissement Franz Haniel & Cie. à Ruhrort.

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Essen-Altendorf - Arbeiterkolonie Kronenberg ...ehemalige Arbeitersiedlung der Firma Krupp in Essen (wiki)

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Essen-Altendorf - Arbeiterkolonie Kronenberg ...ehemalige Arbeitersiedlung der Firma Krupp in Essen (wiki)

source : wikipedia

    Autre exemple de logements pour ouvriers en Allemagne, ici à Essen, également dans la région de la Ruhr, pour la société Krupp.

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Essen-Altendorf - Arbeiterkolonie Kronenberg ...ehemalige Arbeitersiedlung der Firma Krupp in Essen (wiki)

Publié le par antoiniste

Essen-Altendorf - Arbeiterkolonie Kronenberg ...ehemalige Arbeitersiedlung der Firma Krupp in Essen (wiki)

source : wikipedia

    Autre exemple de logements pour ouvriers en Allemagne, ici à Essen, également dans la région de la Ruhr, pour la société Krupp.

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Arbeiterkolonie (Rheinische Stahlwerke, Aktien-Gesellschaft zu Duisburg-Meiderich)(1910)

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Arbeiterkolonie (Rheinische Stahlwerke, Aktien-Gesellschaft zu Duisburg-Meiderich)(1910)(digi.econbiz.de)

source : digi.econbiz.de

    Genre de bâtiment destiné à loger les travailleurs des mines ou des métallurgies, ici pour la Rheinische Stahlwerke à Meiderich. C'est certainement dans une de ces logements que vécurent Louis et Jeanne Antoine, puis Martin, leur fils.

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Arbeiterkolonie (Rheinische Stahlwerke, Aktien-Gesellschaft zu Duisburg-Meiderich)(1910)

Publié le par antoiniste

Arbeiterkolonie (Rheinische Stahlwerke, Aktien-Gesellschaft zu Duisburg-Meiderich)(1910)(digi.econbiz.de)

source : digi.econbiz.de

    Genre de bâtiment destiné à loger les travailleurs des mines ou des métallurgies, ici pour la Rheinische Stahlwerke à Meiderich. C'est certainement dans une de ces logements que vécurent Louis et Jeanne Antoine, puis Martin, leur fils.

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L'Antoinisme après Mère Antoine (Jacques Cécius)

Publié le par antoiniste

LA LITURGIE, CAUSE DE LA « RUPTURE » ENTRE TEMPLES BELGES ET FRANÇAIS

Après la mort de la Mère, le Conseil d'administration belge fait enlever des temples les photos du fondateur du Culte et de son épouse. De même l'inscription "L'Enseignement du Père c'est l'Enseignement du Christ, révélé à cette époque par la Foi", qui avait été écrites sur inspiration de la Mère. Cette décision constitue aux yeux d’un bon nombre d’adeptes une profanation. Un temple dissident s'établit trois ans plus tard à Angleur (Liège). Son succès est immédiat. Il disparaît néanmoins quelques années après pour des raisons qui nous sont restées inconnues. Dans les années 1975, une salle de lecture de « rite français » s'ouvrira dans la même localité, mais l'expérience ne durera pas.

En France, les autorités du Culte décident de ne pas suivre l'exemple des temples belges, et maintiennent les choses en l'état. On peut dire désormais, en quelque sorte, du Culte en Belgique qu'il est à l'Antoinisme ce que la Réforme est au Catholicisme : une volonté, peut-être maladroite, de retour aux sources. 

La suite des événements sembla donner raison aux temples français qui longtemps, prospérèrent, et dont certains prospèrent encore, alors que, en ce début de XXIe siècle, plusieurs temples belges ont fermé leurs portes. Encore que depuis peu de temps des vocations de desservant voient à nouveau le jour, et que des lieux de culte sont réouverts.

En ce qui concerne la liturgie, sur laquelle nous reviendrons, le Conseil du Culte en Belgique apporte également des modifications. C'est ainsi que la formule qui fut imposée par la Mère "Le Père fait l'Opération, suivie d'une lecture dans l'Enseignement. Ceux qui ont la foi trouverons satisfaction", est remplacée dès le mois de novembre 1940, par "Un frère (une sœur) fait l'opération au nom du Père. Respectons ce moment solennel, ranimons notre foi. Tous ceux qui ont foi au Père trouverons satisfaction." 

L'opération du dimanche est supprimée, et la lecture des "Dix Principes de Dieu révélés par le Père" ne suit plus l'Opération des quatre premiers jours ouvrables.

C'est la rupture entre temples belges et français. Quelques adeptes belges, en 1968, créent un temple « français » à Retinne, non loin de Liège. Après avoir connu un départ brillant, le nombre de fidèles va par la suite diminuer. Avant la consécration de ce temple les fondateurs avaient créé une Association sans but lucratif (ASBL), dont les statuts avaient été publiés au "Moniteur belge" : "Les disciples du Père et de la Mère Antoine", association qui existe encore et dont les administrateurs gèrent les biens du temple.

 

En 1970, les autorités du Culte belge décident de renouer avec ce qui, pour les adeptes de France est la tradition : les portraits sont replacés dans les temples. On en revient aux formules anciennes annonçant l'opération, laquelle est rétablie le dimanche. La lecture des "Dix Principes", elle aussi, est rétablie après les Opérations en semaine. Tout cela sous l'impulsion du frère Lucien Miot, « Secrétaire moral du Culte », qui crée une revue mensuelle le "Journal d'Information Morales", qui disparaît quelques années plus tard. La réconciliation rend espoir aux adeptes qui étaient quelque peu découragés par le fait que depuis l’initiative du frère Nihoul et du Conseil d’Administration d’alors d’enlever les photos du Père et de la Mère, les temples se vidaient inexorablement.

Jemeppe revient aux pratiques d’avant la réconciliation en 1985 : le temple de Jemeppe retrouve l'aspect qu'il avait du vivant du Père et l'Opération générale du dimanche est une nouvelle fois supprimée. L’initiative fut-elle heureuse ? A chaque adepte de se faire son opinion, mais beaucoup de ceux que nous avons interrogé sur la question aimeraient revoir les photos reprendre leur place dans les temples. Le peuple a besoin d’icônes ? Elles sont des supports pour leur foi.

Quoi qu’il en soit, cela entraîne une seconde rupture avec les temples français. Cependant quelques rares temples belges conservent les portraits du Père et de la Mère. C'est le cas de celui de Villers-le-Bouillet, sur les hauteurs de la Meuse, dans la province de Namur, ou de Nandrin, non loin de l’endroit où le fondateur fit sa dernière promenade.

Jacques Cécius, L'Antoinisme.

 

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Acte de baptême de Louis Joseph Antoine du 8 juin 1846

Publié le par antoiniste

Jacques Cécius cite l'acte de baptême du Père :

    "Anno Domini millesimo octingentesimo quadragesimo sexto, mensis Junii die octava Baptitzatus est Ludovicus Josephus pridie natus, filius legitimus Martini Josephi Antoine et Mariae Catharinae Castille, matrimonio junctorum in Seraing. Susceptores sunt Ludovicus Thiry ex Awirs et Maria Catharina Antoine ex Mons."

"Pridie natus" : né la veille… Cela voudrait donc dire que Louis Antoine aurait vu le jour le 7 juin, et non le huit comme indiqué sur l'acte de naissance."

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Temple d'Angleur - plafond

Publié le par antoiniste

Temple d'Angleur-plafond

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Temple d'Angleur - Détail du carrelage

Publié le par antoiniste

Temple d'Angleur-carrelage

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Maison Familiale Institut (Le Fraterniste, 15 décembre 1923)

Publié le par antoiniste

Maison Familiale Institut (Le Fraterniste, 15 décembre 1923)

Le Fraterniste, 15 décembre 1923

    Après guerre, le mouvement tente de se reconstituer avec l'ouverture programmée d'une Maison Familiale Institut.

Maison Familiale Institut (Le Fraterniste, 15 décembre 1923)

Maison Familiale (Le Fraterniste, 1er février 1924)

Maison Familiale Institut (Le Fraterniste, 15 décembre 1923)

Maison Familiale (Le Fraterniste, 15 février 1924)

Maison Familiale Institut (Le Fraterniste, 15 décembre 1923)

Maison Familiale (Le Fraterniste, 1er mars 1924)

Sin-le-Noble - Un Coin du Faubourg (entrée de l'actuelle rue Saint-Joseph)

Sin-le-Noble - Un Coin du Faubourg (entrée de l'actuelle rue Saint-Joseph)

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