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Die Evolution ist nicht genug - Haben wir die Natur abgehängt?

Publié le par antoiniste

Die Welt 
Montag, 04 Mai 2009

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Die Evolution ist nicht genug - Haben wir die Natur abgehängt?

Pünktlich zum Darwin-Jahr soll die Evolutionstheorie nun also auch in der Medizin Einzug halten. Mitbegründer des Ansatzes ist der Evolutionsbiologe GeorgeC. Williams, Emeritus an der State University of New York in Stony Brook, mit dem Nesse 1994 das Buch „Warum wir krank werden“ schrieb und so das Thema erstmalig aufgriff.

 Macht die Medizin mit Evolution mehr Sinn?
Jegliche Medizin basiere auf der Biologie, jegliche Biologie aber auf der Evolutionstheorie, argumentierten die beiden. Daraus folge, frei nach dem berühmten Ausspruch des Evolutionsforschers Theodosius Dobzhansky: „Letzten Endes macht nichts in der Medizin Sinn, außer man betrachtet es im Lichte der Evolution.“ (Dobzhansky hatte von der Biologie statt der Medizin gesprochen.) 

Mittlerweile gibt es eine kleine Gruppe von Medizinern, die unter solchen evolutionären Prämissen forscht. Im April werden sie ihre Erkenntnisse auf einer von der US-amerikanischen National Academy of Sciences veranstalteten Konferenz in Washington zusammentragen. Wenn es nach ihnen geht, soll die darwinsche Heilkunde bald als neue Grundlagenwissenschaft der ganzen Medizin dienen, so wie zum Beispiel heute die Biochemie. „Sie kann uns helfen, neue Hypothesen aufzustellen, zu überprüfen und dann womöglich in die klinische Praxis zu übertragen“, sagt Nesse.  

Warum hat die Evolution uns so gebrechlich gemacht?
So weit, so abstrakt. Die Frage der Fragen ist dabei einleuchtend – es ist die nach dem Warum. Wieso hat uns die Evolution so anfällig für Krankheiten gemacht? Weshalb plagen uns Rückenschmerzen und Bluthochdruck, ganz zu schweigen von Herzinfarkt, Krebs oder Alzheimer?


source : http://wissen.de.msn.com/article.aspx?cp-documentid=16552247&imageindex=2

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Brigitte Fontaine - La côtelette (je suis la femme)

Publié le par antoiniste

Je suis une fanfreluche
Un p'tit chien en peluche
Je suis une fleur en pot
Je suis un bibelot
Je suis un bilboquet
Rien qu'un petit jouet

Je suis la femme ...

Je ne pense pas avec ma tête
Qui sert à la décoration
Je n'ai pas d'âme
j'suis comme une bête

D'abord j'ai les cheveux trop longs
Mes ongles c'est pas pour griffer
C'est pour y mettre du vernis
L'oreille c'est pas pour écouter
Pour les connaisseurs c'est un fruit

Je suis une confiture
Je suis une pâture
Je suis un liseron
Je suis un édredon
Je suis une poupée
Et je suis un gibier

Je suis la femme...

Si j'ai un nez si j'ai 2 pieds
Comme si j'étais un être humain
C'est pour ne pas désorienter

Si j'ai deux yeux si j'ai deux mains
C'est seulement pour faire illusion
Que l'homme soit pas dépaysé
C'est une bonne imitation
On pourrait presque s'y tromper

Je suis un accoudoir
Je suis un reposoir
Un monstre familier
Une puce dressée

Poète prends ta lyre
Tu pourrais presque dire
Qu'il ne me manque... Que la parole.

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Gaston Bachelard - la connaissance du réel

Publié le par antoiniste

«La connaissance du réel est une lumière qui projette toujours quelque part des ombres. Elle n'est jamais immédiate et pleine. Les révélations du réel sont toujours récurrentes. Le réel n'est jamais « ce qu'on pourrait croire » mais il est toujours ce qu'on aurait dû penser. La pensée empirique est claire, après coup, quand l'appareil des raisons a été mis au point. En revenant sur un passé d'erreurs, on trouve la vérité en un véritable repentir intellectuel. En fait, on connaît contre une connaissance antérieure, en détruisant des connaissances mal faites, en surmontant ce qui, dans l'esprit même, fait obstacle à la spiritualisation.»
(La formation de l'esprit scientifique)

Gaston Bachelard

source : http://www.evene.fr/celebre/biographie/gaston-bachelard-644.php?citations

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Comment nos sens nous trompent - Toujours à propos de peinture

Publié le par antoiniste

    Les Persans racontent qu'un concours de peinture fur organisé, un jour, entre deux groupes d'artistes. Les uns étaient chinois, les autres byzantins. Ils vivaient à la cour du même prince et ne cessaient de rivaliser.
    Le prince décida donc de les opposer en un concours.
    Les deux groupes de peintres furent placés dans une salle qu'un rideau séparait en deux espaces égaux, et chargés de décorer deux murs se faisant face.
    Les Chinois réclamèrent une grande quantité de brosses, de pinceaux et de couleurs de toutes sortes.
    Les peintres byzantins, à la surprise générale, ne demandèrent rien.
    Au jour de la présentation le roi vint avec toute sa cour. On dévoila d'abord les fresques chinoises et chacun fut émerveillé. On y vit un travail insurpassable.
    Alors on découvrit le mur des Byzantins et on vit sur ce mur, mais inversées, les mêmes figures et les mêmes couleurs que sur le mur peint par les Chinois. Les Byzantins s'étaient contentés de polir sans relâche leur mur, au point de le rendre pareil à un miroir étincelant.
    Les peintures des Chinois se reflétaient dans ce mur sans souffrir des aspérités du mur lui-même et des défauts ineffaçables de la matière. Les images y gagnait une pureté, une grâce, une légèreté d'autant plus belles qu'on ne pouvait pas les atteindre.

Jean-Claude Carrière, Le cercle des menteurs, Contes philosophiques du monde entier
France Loisirs, Paris, 1998 (p.57)

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Proverbe russe - le défunt

Publié le par antoiniste

Vivant, il était capitaine,

Mort, il n'est plus que défunt.

Жил - полковник, помер - покойник.

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E.M. Cioran - Ebauches de vertige - p.45

Publié le par antoiniste

    La base de la société, de toute société, est un certain orgueil d'obéir. Quand cet orgueil n'existe plus, la société s'écroule.

        E.M. Cioran, Ebauches de vertige
        Folio - 2E, p.45

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Matérialiser

Publié le par antoiniste

2. Emploi pronom. passif. Prendre une apparence matérielle. Une sylphide à qui l'envie aura pris de se matérialiser (Brillat-Sav., Physiol. goût, 1825, p.242). Votre sourire me fait penser au fantôme du chat qui ne se matérialisait jamais, et dont on ne voyait qu'un ravissant sourire de chat, flottant dans l'air (Malraux, Cond. hum., 1933, p.266).
PHYS. [En parlant d'une forme d'énergie] Se transformer en matière. Anton. se dématérialiser. V. dématérialiser ex., électron ex.

Si on peut matérialiser, c'est qu'il existe bien quelque chose qui ne l'est pas, mais qui peut l'être : la conscience et l'intelligence...

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Le père et la révolution industrielle

Publié le par antoiniste

    La révolution industrielle modifie, il est vrai, l'ordre familial ancien. Puisque le père (ouvrier) n'a plus désormais ni savoir ni patrimoine à transmettre, son autorité se trouve sans force. La relation verticale qui unissait les générations est affaiblie. Si, d'aventure, le père chôme, si le salaire provient du seul travail des enfants, le risque d'effondrement s'accroît. Car, dans pareille situation, le maître de maison ne peut pus se regarder comme maître tout-puissant. Il devient un élément du groupe parmi tous les autres, contraint à subir, plus ou moins passivement, les circonstances (cette situation n'est pas sans rappeler celle, plus actuelle, des pères des cités, immigrés en particulier, qui, réduits à de longues périodes de chômage, abdiquent toute autorité à l'égard de leurs enfants). Il en résulte de profondes modifications dans les relations entre groupes d'âges, entre sexes aussi. Il arrive ainsi, la mère étant la seule personne active du foyer, que le père s'occupe des tâches domestiques et de l'éducation des enfants.

Michel Fize, A mort la famille ! Plaidoyer pour l'enfant, p.65
Editions érès, 2000

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Anny Duperey - L'épreuve

Publié le par antoiniste

    "On ne se donne plus le temps d'éprouver." Je mettais en pratique. J'acceptais d'éprouver.
    J'ai noté - d'ailleurs avec un certain agacement ! - le nombre de fois où le mot éprouver revient dans ce texte depuis que j'ai commencé à l'écrire. Je tombe dessus à chaque ligne, c'en est obsédant. J'essaie d'y échapper de temps en temps pour ne pas lasser, mais il n'y a pas foule de synonymes...
    Tant pis. Il est devenu mon maître mot.

        Anny Duperey, Je vous écris..., p.119

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Un seul remède... / bonne foi

Publié le par antoiniste

α) Bonne foi. Qualité d'une personne qui a la conviction de se comporter loyalement. Protester de sa bonne foi, s'en remettre à la bonne foi de qqn. Il a mis une parfaite bonne foi dans toute cette affaire; tout homme de bonne foi conviendra que... (Ac.) :
6. Avec l'enfantine bonne foi du savant, le pasteur avait fait des plis aux pages où Jean Wier rapportait des preuves authentiques qui prouvaient la possibilité des événements arrivés la veille...
Balzac, Séraphita, 1835, p. 304.
De bonne foi; être, agir de bonne foi. S'il y a au contraire conspiration et péril, je pourrai faire ouvrir les yeux aux hommes de bonne foi (Chateaubr., Mél. pol., 1816-24, p. 178) :
7. Par une singulière coïncidence, cette dame passait sa vie à avoir la migraine, et comme on prononçait son nom Mal-Tête, je croyais de bonne foi que c'était un sobriquet qu'on lui avait donné à cause de sa maladie et de ses plaintes continuelles.
Sand, Hist. vie, t. 2, 1855, p. 322.
En bonne foi, en toute bonne foi. Quand il a été porté à l'Élysée, − si quelqu'un était venu lui dire : « Vous voulez mener la France à la guerre », il aurait bondi d'indignation, en toute bonne foi (Martin du G., Thib., Été 14, 1936, p. 135).
DR. ,,État d'esprit consistant à croire par erreur que l'on agit conformément au droit et dont la loi tient compte pour protéger l'intéressé contre les conséquences de l'irrégularité de l'acte`` (Cap. 1936). Possesseur de bonne foi. Le paiement fait de bonne foi à celui qui est en possession de la créance, est valable, encore que le possesseur en soit par la suite évincé (Code civil, 1804, art. 1240, p. 223). Je vous conseille donc de transiger avec monsieur Gobseck, qui peut exciper de sa bonne foi (Balzac, Gobseck, 1830, p. 418).

source : http://www.cnrtl.fr/definition/foi

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