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médaille culte antoiniste - Fabulous French Fob

Publié le par antoiniste

Fabulous French Fob

The front of the fob depicts a man and woman, LE PERE 1846-1912 and LA MERE 1850-1940.

The back of the fob has The Tree of Life with the words 'CULTE ANTOINISTE' in the branches.

Below the tree are the words: l' arbre de la science de la view ou mal, which translated mean: the tree of knowledge of the view or poorly

I was first drawn to the wonderful detail on the front of this fob. Little did I know that I would discover a religious sect, or cult as it is sometimes called, started in 1910!

Antoinism is a new religious movement founded in 1910 by the Walloon Louis-Joseph Antoine (1846-1912) in Jemeppe-sur-Meuse (Seraing). Mainly focused on healing, the group has many temples in Belgium and France.

The group believes in a moral progression through reincarnation. They believe in a dualistic Universe in which matter is an illusion. They consider Louis-Joseph Antoine to be the "Father." This makes him, in France, the arbiter between humanity and God or even the reincarnation of Jesus. They tolerate other religions as they see them as detaching people from the material world.

This fabulous fob now hangs from 3 antique brass links with mottled green colored cabachon stones set in the center. The links were found in an antique store, just remnants of what I presume was a bracelet. Various vintage brass chain allows this to grace your neck at just over 16 in ( 40.64 cm ), a perfect length to showcase this attention getting necklace!

Absolutely One of a Kind

En vente à 145 $ USD

source :http://www.etsy.com/listing/60256855/fabulous-french-fob

    A.G. Vicente signale qu' "officiellement les images et médailles sont interdites; pourtant elles sont vendues, même à Jemeppe, pendant les grandes fêtes, où beaucoup d'antoinistes portent des images du "Père" à la boutonnière." Mais il est difficile de dire si l'auteur parle du passé (citant P. Debouxhtay) ou de son époque (1967).

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Marcel Moreau - Pour moi, vivre, c'est prendre de vitesse la décomposition

Publié le par antoiniste

    Il s'appelait Nazaire. Pensant à la mort, ce n'est pas son visage de vieux torturé que je revois, ni son ultime secousse que je ressens, mais tous les signes de la vie manquée réunis quelque part, là, sur le lit. Plus que l'après-mort, c'est la pré-mort qui m'obsède, c'est l'immobilité du vivant accordée à celle du gisant. Ce qui me parle du néant, ce n'est pas le cadavre, mais la petite existence close, le pourrissement d'un regard, la lente dérive du corps, le ver dans la pensée, l'incapacité de recréer sans cesse autour de soi autre chose que l'habitude congénitale de servir, de nettoyer la maison, de manger les mêmes mets, d'aller, de venir, de reprendre invariablement sa place sur cette chaise, qui n'a pas bougé et d'où l'on dit les mêmes choses, d'où l'on fait les mêmes gestes, dans une sorte d'horrible fidélité au froid. Plus que dans une grande ville, où le grouillement urbain fait illusion, la mort des vivants est perceptible au village. Lorsque j'y retourne, j'ai parfois l'impression de marcher dans un décor rongé, une espèce de 'saprocosme', où des jeunes se traînent, s'ennuient, où l'on voit les peaux molir, les fanons baller, les yeux s'éteindre, où les alcooliques sont un peu plus violacés encore que la dernière fois et où je ne sais quelles micro-agonies s'ébruitent discrètement jusqu'à moi. Je me dis alors que ceux qui ne se battent pas meurent plus vite et plus mal que ceux qui se battent. Pour moi, vivre, c'est prendre de vitesse la décomposition, la juguler d'éclairs. Ceux de la révolte, ceux de la haine s'il le faut, ceux de l'art, si c'est possible.

Marcel Moreau, Egobiographie tordue (L'ivre Livre), p.23
in Incandescences, Editions Labor - Espace Nord, Bruxelles, 1984

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Maupassant - Le Horla

Publié le par antoiniste

    12 mai. – J’ai un peu de fièvre depuis quelques jours ; je me sens souffrant, ou plutôt je me sens triste.
    D’où viennent ces influences mystérieuses qui changent en découragement notre bonheur et notre confiance en détresse ? On dirait que l’air, l’air invisible est plein d’inconnaissables Puissances, dont nous subissons les voisinages mystérieux. Je m’éveille plein de gaieté, avec des envies de chanter dans la gorge. – Pourquoi ? – Je descends le long de l’eau ; et soudain, après une courte promenade, je rentre désolé, comme si quelque malheur m’attendait chez moi. – Pourquoi ? – Est-ce un frisson de froid qui, frôlant ma peau, a ébranlé mes nerfs et assombri mon âme ? Est-ce la forme des nuages, ou la couleur du jour, la couleur des choses, si variable, qui, passant par mes yeux, a troublé ma pensée ? Sait on ? Tout ce qui nous entoure, tout ce que nous voyons sans le regarder, tout ce que nous frôlons sans le connaître, tout ce que nous touchons sans le palper, tout ce que nous rencontrons sans le distinguer, a sur nous, sur nos organes et, par eux, sur nos idées, sur notre coeur lui-même, des effets rapides, surprenants et inexplicables.
    Comme il est profond, ce mystère de l’Invisible ! Nous ne le pouvons sonder avec nos sens misérables, avec nos yeux qui ne savent apercevoir ni le trop petit, ni le trop grand, ni le trop près, ni le trop loin, ni les habitants d’une étoile, ni les habitants d’une goutte d’eau... avec nos oreilles qui nous trompent, car elles nous transmettent les vibrations de l’air en notes sonores. Elles sont des fées qui font ce miracle de changer en bruit ce mouvement et par cette métamorphose donnent naissance à la musique, qui rend chantante l’agitation muette de la nature... avec notre odorat, plus faible que celui du chien... avec notre goût, qui peut à peine discerner l’âge d’un vin !
    Ah ! si nous avions d’autres organes qui accompliraient en notre faveur d’autres miracles, que de choses nous pourrions découvrir encore autour de nous !

Guy de Maupassant, Le Horla
source : http://www.clpav.fr/maupassant/lecture-maupassant.htm

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Maxence van der Meersch - le Monde de l'Eglise

Publié le par antoiniste

    Il y avait aussi la question des chaises, des chaises de velours, à plaque de cuivre, qui sont tout en avant, face à l'autel, aux belles places, et dont j'ai déjà parlé. Ça gêne l'ouvrier. Il a peur d'avancer. Il ne sait pas où elles finissent, ces places réservées. Il ne vient pas assez souvent. Alors, pour une fois qu'il met les pieds à l'église, à l'occasion d'un mariage ou d'un enterrement, il reste tout au fond, près de la porte, à la place des pauvres... Et si par malheur il occupe une belle chaise, et qu'on vienne lui dire de changer de place, ça le blesse, il estime que c'est un affront, il s'en va, et ne revient plus. Il se dit : « C'est là comme partout, il y a les riches et les pauvres... ».

Maxence van der Meersch, Pêcheurs d'Hommes, Chap. V
Editions Rencontre, Albin Michel, Paris, 1940, p.46-47.

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Monaco - Temple Antoiniste

Publié le par antoiniste

source : wikisource - Europe22

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Marcel Moreau - Etres destructibles ?

Publié le par antoiniste

    Y a-t-il des êtres destructibles ? Tous les humanismes, toutes les religons en choeur, nous répondent non. Pourtant les humanismes tuent, les religions aussi.

Marcel Moreau, Egobriographie tordue (L'ivre Livre), p.99
in Incandescences, Ed. Labor - Espace Nord, Bruxelles, 1984

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Louis Antoine est mort. Est-ce que le Père est vivant ?

Publié le par antoiniste

La « mort de l'auteur »

    Roland Barthes aimait raconter cette petite blague à ses étudiants : un infirme se plonge dans l’eau de Lourdes pour que sa situation s’améliore et en ressort avec une chaise roulante toute neuve. Passé maître dans les discours aux multiples sens, qu’il s’amusera à démystifier, Barthes accouche en 1968 de cet article bizarre qu’est « La mort de l’auteur ».
    Les deux textes gagnèrent cette popularité surtout par leur opposition à Lanson et à Sainte-Beuve, critiques dominants dans les études littéraires françaises, qui attachent une grande importance à la connaissance de l’auteur dans le jugement d’une œuvre. Or, pour Barthes, « l’auteur est mort » : il affirme que « la naissance du lecteur doit se payer de la mort de l’auteur ». En effet, son idée est que l'auteur doit céder sa place au lecteur, qui réécrit le texte pour lui-même (on dit volontiers depuis qu'il en possède sa propre lecture (expression que dénonce d'ailleurs Thierry Maulnier)) : l'auteur n'est donc plus le seul garant du sens de son œuvre. D'autre part Barthes souligne que l'approche traditionnelle de la critique littéraire soulève un problème complexe : comment peut-on connaître précisément l'intention de l'auteur ? Sa réponse est qu'on ne le peut pas. Il donne comme exemple Sarrasine d'Honoré de Balzac texte dans lequel un homme prend un castrat pour une femme et tombe amoureux d'elle. Quand le personnage (Sarrasine) délire sur celle qu'il croit être l'image même de la féminité, Barthes défie les lecteurs de trouver qui parle et de quoi : Balzac ou son personnage ?.
   Autrefois, lorsqu’un auteur était « consacré », tous ses écrits devenaient automatiquement œuvre, y compris la correspondance, les brouillons, etc. Maintenant que l’auteur est mort, un écrit devient œuvre (ou « texte » dans notre cas) si son contenu est conforme à l’idée que l’on se fait de l’auteur. De nombreux exécuteurs testamentaires ont brûlé la correspondance d'écrivains célèbres, pensant qu'elles pouvaient ternir l'image du disparu. Ils le faisaient soit de leur propre chef, soit à la demande de l'auteur.
     Si demain on découvrait un manuscrit écrit de la main de Roland Barthes (l’homme) mais ne correspondant pas au style de Barthes (l’écrivain) pourrait-il être délibérément omis de ses œuvres complètes (qui pour le coup ne le seraient plus) ? Ce n'est pas impossible. Le nom de l’auteur sert somme toute de désignateur à son travail. Dire avoir « lu tout Roland Barthes » signifie avoir lu ses œuvres, non l’homme. De même, découvrir que La mort de l'auteur serait de la main d’un autre changerait la conception de Barthes-écrivain, mais pas de Barthes-l’homme. L’auteur est donc construit à partir de ses écrits, et non l’inverse. L’auteur n’est plus à l’origine du texte ; celui-ci provient du langage lui-même. Le « je » qui s’exprime, c'est le langage, pas l'auteur. L’énonciation est ici une fonction du langage.
    Pensée cousine de celle de Paul Valéry dans Tel Quel, lorsque celui-ci y indique :
    "Quand l'ouvrage a paru, son interprétation par l'auteur n'a pas plus de valeur que toute autre par qui que ce soit."
    "Si j'ai fait le portrait de Pierre, et si quelqu'un trouve que mon ouvrage ressemble à Jacques plus qu'à Pierre, je ne puis rien lui opposer — et son affirmation vaut la mienne."
    "Mon intention n'est que mon intention, et l'œuvre est l'œuvre."

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Barthes

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La Théosophie moderne

Publié le par antoiniste

    La théosophie moderne, issue directement de la théosophie traditionnelle, s'apparente à ces diverses sectes ou sociétés occultistes. Cependant sa vocation philosophique, surtout morale, lui fait prendre place dans un vaste mouvement d'idées qui s'amplifia à partir du XVIIIe siècle. Ce mouvement se manifesta de deux manières apparemment contradictoires : d'une part, un affaiblissement de la valeur intellectuelle de la religion au regard de la science et, d'autre part, un développement considérable du romantisme. Beaucoup d'hommes cultivés du XVIIIe siècle étaient portés vers ce que l'on appelait alors la "sensibilité", c'est-à-dire les sentiments indépendants de la pensée et de la volonté. Ce courant, né en Allemagne, illustré en France par Rousseau, allait avoir au XXe siècle des adeptes fervents aussi bien en Europe qu'en Amérique. Contre l'industrialisme, le matérialisme, le socialisme, devait se dresser un néo-romantisme dont le représentant le plus pathétique fut l'illustre philosophe Schopenhauer. [...]
    L'idéal à atteindre est le "nirvâna", que Schopenhauer considère comme l'anéantissement dans la vérité et qui s'exprime par l'absence d'angoisse et de souffrance. A la fois non-existence en tant que matière déchirée par le Mal et réalisation suprême de l'Etre, ce nirvâna est l'aboutissement du "mysticisme ascétique" dont il se fait l'apôtre. La volonté cosmique est mauvaise et cruelle par essence. Or la volonté individuelle s'identifie à la volonté cosmique ; par conséquent l'individu agissant ne peut être que mauvais et cruel. "La vie est un combat avec la certitude d'être vaincu." Le bonheur n'existe pas, car si un désir n'est pas satisfait, il n'est suivi que d'une satiété éphémère et illusoire. Il faut donc annihiler sa volonté et dissiper la "maya", c'est-à-dire l'illusion.

Jacques Lantier, La Théosophie, pp.16-17 & pp.18-19
Culture, Art, Loisirs, Paris, 1970

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La foi peut également rendre malade

Publié le par antoiniste

La foi peut également rendre malade
par Laurent Aubert

http://www.24heures.ch/ - 4 mars 2009
[Texte intégral]

RELIGION | Une étude menée par l’Université de Zurich et celle de Bochum (D) montre que la foi n’est pas toujours un réconfort. Dans certains cas, elle peut contribuer à l’aggravation de troubles psychologiques ou de dépressions.


    Les croyants qui ont reçu une éducation religieuse culpabilisante peuvent considérer la perte d’un proche comme la punition de leurs péchés. Pour le théologien Thomas Römer, les prêtres doivent prendre conscience de la représentation effrayante de Dieu qu’ont certains de leurs fidèles.
    «Nous pensions établir une relation entre la ferveur religieuse et la capacité à surmonter les épreuves, mais nous avons été très surpris de constater que tel n’était pas le cas.» Médecin-chef à la Policlinique universitaire de Zurich, Bernd Krämer cosigne une étude réalisée en collaboration avec l’Université de Bochum sur le sentiment religieux et le bien-être psychologique.
    Les chercheurs ont interrogé 328 chrétiens pratiquants en Suisse, de confession réformée, catholique et évangé- lique. Ces personnes avaient en commun d’avoir toutes traversé une épreuve au cours de ces dernières années: conflit social, maladie grave, traumatisme, deuil.
    Au fur et à mesure des entretiens, un fait dérangeant s’est imposé aux scientifiques: Dieu n’est pas forcément douceur et consolation pour ces âmes en peine. D’une part, ils constatent une relation indiscutable entre une image négative de Dieu et des signes de dépression, d’angoisse et de mal-être. D’autre part, aucun effet positif de la religion sur ces affections psychologiques ne ressort. «Nous avons même des indices clairs qu’une représen- tation négative de Dieu peut entraîner des problèmes psychologiques.»

Doutes et interrogations
    Vice-doyen à la Faculté de théologie de Lausanne, Thomas Römer n’est pas franchement surpris par ces conclu- sions: «L’étude des grands écrits religieux montre que les gens très engagés traversent aussi des périodes intenses de doute et d’interrogation.»
    A côté des mystiques, les croyants ordinaires ne sont pas épargnés non plus. «Lors de conférences publiques, je recueille souvent les témoignages de gens qui ont conservé l’image d’un Dieu justicier, traumatisés qu’ils ont été par une pédagogie religieuse culpabilisante, telle qu’elle était encore dispensée jusque dans les années 1970», poursuit le professeur Römer.
    Mais, comme le souligne Bernd Krämer, le phénomène de la religion facteur de dépression n’est pas circonscrit au catholicisme ou à des générations. «Nos recherches ne permettent pas de le relier à une confession ou à un type d’éducation. Il y a là un point à explorer.» Thomas Römer l’admet d’ailleurs aisément: «La doctrine de la prédes- tination affirmée par Calvin distingue entre les élus et les condamnés. Elle peut amener certains réformés à imaginer qu’ils appartiennent à la seconde catégorie lorsqu’ils sont accablés par les malheurs. S’ils ont, en sus, le sentiment d’être de bons chrétiens, ils peuvent développer l’image d’un Dieu arbitraire.»

Châtiment divin
    De fait, l’étude montre que les personnes qui ont une représentation d’un Dieu vengeur ou justicier ont tendance à considérer la maladie ou la perte d’un proche comme la punition de leurs péchés. Ou alors elles se lamentent sur leur sort: «Pourquoi Dieu me traite-t-il de la sorte, moi qui ai toujours obéi aux préceptes chrétiens ?»
    S’ils laissent de telles questions sans réponse, les chercheurs concluent tout de même que le personnel soignant devrait être plus attentif à la représentation que leurs patients se font de Dieu. «Effectivement, il ne suffit pas de leur dire «Vous croyez en Dieu, c’est bien», reconnaît Thomas Römer. En outre, le théologien estime que les prêtres doivent réaliser à quel point certains de leurs fidèles ont une représentation effrayante de Dieu.

source : http://www.info-sectes.ch/universite-zurich.htm#foi

A lire sur le même sujet : Docteur Pierre Solignac, La Névrose chrétienne, Trévise - Polémique, Paris, 1976

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La doxa et l'Enseignement

Publié le par antoiniste

    La doxa propagée par le mythe, pour Barthes, est l'image que la bourgeoisie se fait du monde et qu'elle impose au monde. La stratégie bourgeoise est de remplir le monde entier de sa culture et de sa morale, en faisant oublier son propre statut de classe historique : « Le statut de la bourgeoisie est particulier, historique : l'homme qu'elle représente sera universel, éternel ; (...) Enfin, l'idée première du monde perfectible, mobile, produira l'image renversée d'une humanité immuable, définie par une identité infiniment recommencée. » (Barthes 1957 : 250-251)
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Barthes#Le_mythe

    L'Enseignement du Père est selon moi pour présenter en contre-partie de la doxa de la bourgeoise, la doxa du peuple.

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