Eklablog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

amour

Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, La croyance & la foi (p.XXXXIV)

Publié le par antoiniste

 

 

 

 

    C'est toujours avec l'espoir d'une double récompense que l'on agit par la croyance : pour que Dieu en tienne compte et pour que notre obligé nous témoigne sa reconnaissance. Nous perdons ainsi de vue que la main gauche ne doit pas savoir ce que fait la main droite, nos actes alors restent ignorés de Dieu parce qu'au lieu de les effectuer par l'amour, nous les puisons dans notre imperfection.

Couronnement de l'Œuvre Révélée, La croyance & la foi, p.XXXXIV

Voir les commentaires

Eric-Emmanuel Schmitt - La part de l'autre - Nul n'est méchant volontairement

Publié le par antoiniste

    Alors que tant de mal se fait sur cette planète, personne n'aspire au mal. Nul n'est méchant volontairement, même le plus grand rompeur de promesses, le pire des assassins ou le dictateur le plus sanguinaire. Chacun croit agir bien, en tout cas en fonction de ce qu'il appelle le bien, et ce bien s'avère ne pas être le bien des autres, s'il provoque douleur, chagrin et ruine, c'est par voie de conséquence, cela n'a pas été voulu. Tous les salauds ont les mains propres. Moi qui ai été nonne-visiteuse dans les prisons de Prusse, je peux le confirmer : le salaud se regarde tranquillement dans la glace, il s'aime, il s'admire, il se justifie, il a l'impression - tant qu'il n'est pas mis en échec - de triompher des difficultés qui arrêtent les autres ; il n'est pas loin de se prendre pour un héros.
[...]
    Je crois qu'il existe deux sortes de monstres sur cette terre : ceux qui ne pensent qu'à eux, ceux qui ne pensent qu'aux autres. Autrement dit, les salauds égoïstes et les salauds altruistes. [...] Les salauds altruistes provoquent des ravages supérieurs car rien ne les arrête, ni le plaisir, ni la satiété, ni l'argent ni la gloire. Pourquoi ? Parce que les salauds altruistes ne pensent qu'aux autres, ils dépassent le cadre de la malfaisance privée, ils font de grandes carrières publiques. Mussolini, Franco ou Staline se sentent investis d'une mission, ils n'agissent à leurs yeux que pour le bien commun, ils sont persuadés de bien faire en supprimant les libertés, en emprisonnant les opposants, voire en les fusillant. Ils ne voient plus la part de l'autre. Ils essuient leurs mains pleines de sang dans le chiffon de leur idéal, ils maintiennent leur regard fixé sur l'horizon de l'avenir, incapables de voir les hommes à hauteur d'homme, ils annoncent à leus sujets des temps meilleurs en leur faisant vivre le pire. Et rien, rien jamais ne les contredira. Car ils ont raison à l'avance. Ils savent. Ce ne sont pas leurs idées qui tuent, ais le rapport qu'ils entretiennent avec leurs idées : la certitude.
    Un homme certain, c'est un homme armé. Un homme certain que l'on contredit, c'est dans l'instant un assassin. Il tue le doute. Sa persuasion lui donne le pouvoir de nier sans débat ni regret. Il pense avec un lance-flammes. Il affirme au canon.
    La plus haute nuisance n'a donc rien à voir avec l'intelligence ou la bêtise. un idiot qui doute est moins dangereux qu'un imbécile qui sait. Tout le monde se trompe, le génie comme le demeuré, et ce n'est pas l'erreur qui est dangereuse mais le fanatisme de celui qui croit qu'il ne se trompe pas. Les salauds altruistes qui se dotent d'une doctrine, d'un système d'explication ou d'un foi en eux-mêmes peuvent emporter l'humanité très loin dans leur fureur de pureté. Qui veut faire l'ange fait la bête.

Eric-Emmanuel Schmitt, La part de l'autre, p.459-461
Le Livre de Poche, Paris, 2001

Nota bene : Nous sommes ici dans la biographie uchronique d'Adolf H., c'est-à-dire, la biographie d'Adolf Hitler si il avait été accepté au concours d'entrée des Beaux-Arts de Vienne. C'est la raison pour laquelle la lettre ne mentionne pas, parmi les salauds altruistes, le Führer Adolf Hitler, puisque par la magie de la littérature, il n'existe pas. (cf. http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Part_de_l%27autre)
    "[La vérité] nous apparaît bien claire, mais nous ne la possédons que lorsque nous ne prétendons pas l'avoir. Disons que la vérité c'est Dieu et que Dieu c'est la vérité." 'La Révélation, L'importance de la pensée, p.23).

Voir les commentaires

Eric-Emmanuel Schmitt - La part de l'autre - Aimer

Publié le par antoiniste

[Après un nuit entre la vie et la mort]
    - C'est le destin des infirmières et des convalescents. Vivre de grandes heures ensemble et ne plus jamais se revoir, dit-elle avec une allégresse forcée.
    - Vivre de grandsheures ensemble et ne jamais les oublier, corrigea Adolf.
    Le regard de soeur Lucie se brouilla. Ses lèvres se mirent à trembler.
    - Dieu, c'est un problème de nom. Est-ce que c'est le nom qui faut donner à la guérison ? J'en doute. Par contre, je sais très bien nommer ce que vous m'avez donné, du premier jour au dernier, et pendant cette terrible nuit : c'était de l'amour.

Eric-Emmanuel Schmitt, La part de l'autre, p.220-221
Le Livre de Poche, Paris, 2008

Voir les commentaires

Maxence van der Meersch, Corps et âmes - On ne devrait jamais se haïr

Publié le par antoiniste

    Et la vie est trop courte pour qu'ai le temps de refleurir ce qui est mort. On ne devrait jamais se haïr. On a déjà si peu le temps de s'aimer.

Maxence van der Meersch, Corps et âmes, t.2, p.376
Le Livre de Poche, Paris, 1943

Voir les commentaires

Joe Dassin - Et si tu n'existais pas (1975)

Publié le par antoiniste

Et si tu n'existais pas
Dis-moi pourquoi j'existerais?
Pour traîner dans un monde sans toi
Sans espoir et sans regret
Et si tu n'existais pas
J'essayerais d'inventer l'amour
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour
Et qui n'en revient pas

Et si tu n'existais pas
Dis-moi pour qui j'existerais?
Des passantes endormies dans mes bras
Que je n'aimerais jamais
Et si tu n'existais pas
Je ne serais qu'un point de plus
Dans ce monde qui vient et qui va
Je me sentirais perdu
J'aurais besoin de toi

Et si tu n'existais pas
Dis-moi comment j'existerais?
Je pourrais faire semblant d'être moi
Mais je ne serais pas vrai
Et si tu n'existais pas
Je crois que je l'aurais trouvé
Le secret de la vie, le pourquoi
Simplement pour te créer
Et pour te regarder

Et si tu n'existais pas
Dis-moi pourquoi j'existerais?
Pour traîner dans un monde sans toi
Sans espoir et sans regret
Et si tu n'existais pas
J'essayerais d'inventer l'amour
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour
Et qui n'en revient pas

Voir les commentaires

Les homosexuels à l'aide de l'oecuménisme religieux

Publié le par antoiniste

    La principale église homosexuelle, la Universal Fellowship of Metropolitan Community Church/ mcc a été créée en 1968 par un prédicateur pentecôtiste fondamentaliste. Cette église qui a rapidement essaimé en une quarantaine de groupes sur le territoire américain a dû prendre en compte l’hétérogénéïté religieuse des pratiquants. Ainsi dans une mcc, chaque dimanche du mois reflète un mode de culte différent : le premier dimanche connaît l’enthousiasme des groupes pentecôtistes ; le second, le culte ressemble à un office baptiste; le troisième, il est analogue à une célébration épiscopalienne ; et le quatrième, le culte ressemble à une messe catholique romaine. Quand il y a un cinquième dimanche, il y a un culte expérimental. N’est-ce pas aussi la mcc chrétienne qui a aidé un groupe juif à constituer une synagogue homosexuelle : la Métropolitan Community Temple. Ces églises constituent des lieux où les membres de différentes confessions se rencontrent dans le but d’obtenir leur reconnaissance comme croyant à part entière. En France, l’exemple en est fourni par le Centre du Christ Libérateur, créé par un pasteur baptiste ; ce centre n’existe que grâce à l’aide d’une fondation comprenant des prêtres catholiques, des pasteurs protestants hollandais et un théologien anglican. Aujourd’hui ce centre est fréquenté par des membres de diverses confessions et il a hébergé pendant un certain temps un groupe d’homosexuels juifs : le Beith Haverim. De même, le livre qui sert de référence à ce groupe chrétien : Dieu les aime tels qu’ils sont est un ensemble de contributions présentées lors d’une journée d’étude rassemblant trois cents pasteurs et prêtres, organisées conjointement par le Centre populaire protestant d’hygiène spirituelle de la Haye et le Bureau national catholique d’Utrecht. Que peut-on conclure de ces liens interconfessionnels ? L’ouvrage de Jean Séguy : Les conflits du dialogue donne des éléments d’analyse. En nous rapportant à la typologie des oecuménismes que dresse l’auteur, nous pouvons voir dans ces liens un « œcuménisme interreligieux » marqué par des relations positives au sens où « les partenaires recherchent une compréhension réciproque et, éventuellement, une union ou une unité structurelle, un minimum ou un maximum d’actions communes ». Ici, l’union naît de la volonté de réviser les perspectives traditionnelles des Églises concernant l’homosexualité et de promouvoir une pastorale pour homosexuels. Si des contacts ont lieu au grand jour, comme lors de la journée d’étude mentionnée plus haut, beaucoup de lieux sont clandestins. Il y a, en ce cas, un « œcuménisme sauvage », selon l’expression de Jean Séguy, c’est-à-dire situé en dehors des structures institutionnalisées. Il renforce la protestation de ces groupes dans la mesure où il est une initiative qui échappe aux autorités et qu’il donne certainement plus d’ardeur à chacun des interlocuteurs clandestins pour lutter à l’intérieur de leur propre église. Cette émulation apparaît nettement dans leur presse où l’on s’efforce d’indiquer que dans d’autres églises, les homosexuels « bougent aussi ».

Régis Dericquebourg, L’homosexualité comme phénomène social in  L’homosexuel(les) dans les sociétés civiles et religieuses, Strasbourg, Cerdic publication, 1985.  pp 145-163.
source : http://www.regis-dericquebourg.com/2010/02/16/lhomosexualite-comme-phenomene-social/

Voir les commentaires

L'enseignement de Jésus

Publié le par antoiniste

L'enseignement de Jésus

Le message de Jésus semble prolonger celui de Jean-Baptiste en s'inscrivant dans la fièvre apocalyptique du monde juif au Ier siècle tandis que certains exégètes préfèrent voir Jésus comme un maître de sagesse populaire, la dimension apocalyptique relevant d'une lecture postérieure, sous l'éclairage de la foi chrétienne. Ce message, original et varié, entre néanmoins difficilement dans les catégories socioreligieuses préalablement établies. On peut cependant souligner plusieurs points de rupture avec Jean le Baptiste : Jésus n'est pas un ascète, il présente un Dieu de grâce, de jugement et de l'amour sans limite qui inverse l'exhortation de Jean à la conversion sur fond de colère divine. Enfin, Jésus est celui par qui le jour vient quand Jean annonçait l'aube.

C'est l'annonce du « Royaume de Dieu » qui constitue le cœur de sa prédication en des termes qui, s'ils reprennent l’attente des Juifs qui espèrent la venue d’un Messie qui restaurera l’indépendance d’Israël, déplacent cet espoir : le Royaume de Dieu selon Jésus inaugure le nouveau rapport avec Dieu qui se prépare à intervenir dans le monde pour le gouverner directement.

Sa doctrine paraît d'emblée sûre et originale. Son enseignement est essentiellement connu à travers les Évangiles, qui en font le récit, et les commentaires qui en seront faits dans le reste du Nouveau Testament. Son enseignement et son action montrent une très bonne connaissance des textes religieux et de la loi juive. Il utilise deux méthodes typiques des docteurs de la Loi, ses contemporains : le commentaire des textes canoniques et l'usage de meshalim ou Paraboles dont il fait le ressort privilégié de sa pédagogie. Par cet usage de la parabole, Jésus laisse souvent l'auditeur libre de ses réactions, en ne le prenant pas de front.

Mais il n'en pratique pas moins un enseignement d'autorité qui tranche avec les enseignements des scribes, se réclamant eux toujours de l'autorité d'une source. Jésus est néanmoins respectueux de la Loi de Moïse et, si la proximité de Jésus avec les pêcheurs ou des épisodes comme son affirmation que les besoins de l'homme préemptent sur la prescription du sabbat ont pu choquer les pieux de son temps, on ne peut pas dire que Jésus ait violé les lois de pureté chère aux pharisiens, au contraire de ses disciples qu'il ne condamne pourtant pas.

Son action suscite des réactions fortes et contrastées. On trouve à la fois des témoignages sur de grandes foules qui le suivent et le cherchent, montrant un indéniable succès populaire, et d'autres le montrant vivant dans une quasi-clandestinité au milieu de populations hostiles.

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9sus_de_Nazareth#Son_enseignement

Voir les commentaires

Sermon sur la montagne - Luc 6:17-49

Publié le par antoiniste

Louis Segond (LSG)

     17Il descendit avec eux, et s'arrêta sur un plateau, où se trouvaient une foule de ses disciples et une multitude de peuple de toute la Judée, de Jérusalem, et de la contrée maritime de Tyr et de Sidon. Ils étaient venus pour l'entendre, et pour être guéris de leurs maladies.

    18Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris.

    19Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.

    20Alors Jésus, levant les yeux sur ses disciples, dit: Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous!

    21Heureux vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés! Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous serez dans la joie!

    22Heureux serez-vous, lorsque les hommes vous haïront, lorsqu'on vous chassera, vous outragera, et qu'on rejettera votre nom comme infâme, à cause du Fils de l'homme!

    23Réjouissez-vous en ce jour-là et tressaillez d'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans le ciel; car c'est ainsi que leurs pères traitaient les prophètes.

    24Mais, malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation!

    25Malheur à vous qui êtes rassasiés, car vous aurez faim! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes!

    26Malheur, lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c'est ainsi qu'agissaient leurs pères à l'égard des faux prophètes!

    27Mais je vous dis, à vous qui m'écoutez: Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent,

    28bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent.

    29Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un prend ton manteau, ne l'empêche pas de prendre encore ta tunique.

    30Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas ton bien à celui qui s'en empare.

    31Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux.

    32Si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment.

    33Si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi agissent de même.

    34Et si vous prêtez à ceux de qui vous espérez recevoir, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi prêtent aux pécheurs, afin de recevoir la pareille.

    35Mais aimez vos ennemis, faites du bien, et prêtez sans rien espérer. Et votre récompense sera grande, et vous serez fils du Très Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants.

    36Soyez donc miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux.

    37Ne jugez point, et vous ne serez point jugés; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés; absolvez, et vous serez absous.

    38Donnez, et il vous sera donné: on versera dans votre sein une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde; car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis.

    39Il leur dit aussi cette parabole: Un aveugle peut-il conduire un aveugle? Ne tomberont-ils pas tous deux dans une fosse?

    40Le disciple n'est pas plus que le maître; mais tout disciple accompli sera comme son maître.

    41Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton oeil?

    42Ou comment peux-tu dire à ton frère: Frère, laisse-moi ôter la paille qui est dans ton oeil, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton oeil, et alors tu verras comment ôter la paille qui est dans l'oeil de ton frère.

    43Ce n'est pas un bon arbre qui porte du mauvais fruit, ni un mauvais arbre qui porte du bon fruit.

    44Car chaque arbre se connaît à son fruit. On ne cueille pas des figues sur des épines, et l'on ne vendange pas des raisins sur des ronces.

    45L'homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son coeur, et le méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor; car c'est de l'abondance du coeur que la bouche parle.

    46Pourquoi m'appelez-vous Seigneur, Seigneur! et ne faites-vous pas ce que je dis?

    47Je vous montrerai à qui est semblable tout homme qui vient à moi, entend mes paroles, et les met en pratique.

    48Il est semblable à un homme qui, bâtissant une maison, a creusé, creusé profondément, et a posé le fondement sur le roc. Une inondation est venue, et le torrent s'est jeté contre cette maison, sans pouvoir l'ébranler, parce qu'elle était bien bâtie.

    49Mais celui qui entend, et ne met pas en pratique, est semblable à un homme qui a bâti une maison sur la terre, sans fondement. Le torrent s'est jeté contre elle: aussitôt elle est tombée, et la ruine de cette maison a été grande.

source : http://www.biblegateway.com/

Voir les commentaires

H.P. Blavatsky - L'amour de la sagesse

Publié le par antoiniste

    Dans un certain sens, cette faculté de contempler la réalité d'une manière directe et immédiate, appartient à Dieu seul ; l'aspiration de cette connaissance constitue ce qu'on entend par la philosophie : l'amour de la sagesse. L'amour de la vérité fait partie de l'amour du bien ; de sorte que, prédominant tout désir de l'âme, la purifiant et l'assimilant au divin, il gouverne chaque acte de l'individu ; il fait participer l'homme à la Divinité, le met en communion avec elle, et le crée à nouveau à l'image de Dieu.
H.P.Blavasty, Isis dévoilée, p.21
source : gallica

Voir les commentaires

La Révélation, L'arbre de la Science de la vue du bien (p.190 §2)

Publié le par antoiniste

La Révélation, L'arbre de la Science de la vue du bien (p.190 §2)    N'avons-nous pas dit aussi que la sincérité est l'image de l'amour, la photographie du cœur ? Ce principe où Dieu dit : "Vous ne pouvez faire de la morale à personne, car ce serait prouver que nous ne faites pas bien" n'est-il pas logique et de vérité ? Faire la morale à quelqu'un, n'est-ce pas démontrer que nous la méritons nous-mêmes, oubliant que "Elle ne s'enseigne pas par la parole, mais par l'exemple et à ne voir le mal en rien."

La Révélation, L'arbre de la Science de la vue du bien, p.190 §2

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>