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antoinisme

Adam et Ève pour Louis Antoine

Publié le par antoiniste

    Revenons sur l'Histoire d'Adam et Eve, tel que raconté par Louis Antoine et essayons d'en dévoiler les autres sens, notamment le premier et le second.
    "Je ne peux pas dire, comme les écritures, que Adam a été le premier homme, il en existait d'autres à cette époque qui occupaient diverses contrées, formant différents milieux de la même élévation."
    On peut penser ici aux hominidés puisque l'on "sait par exemple que vers 2 millions d'années vivaient dans les mêmes régions d'Afrique de l'Est des Paranthropus, des Homo rudolfensis et des Homo habilis" "ou même Homo ergaster." Le genre homo était représenté par entre autre : homo antecessor, homo erectus, homo habilis, homo neanderthalensis, et l'homo sapiens...
    Toutes les espèces homo ont disparu et l'homo sapiens a fait sa place.

    "Adam et Ève avaient apprivoisé un serpent qui faisait leur bonheur et ils l'aiment comme une mère aime son enfant."
    "Les premières domestications du chat auraient eu lieu il y a 8 000 à 10 000 ans dans le croissant fertile." Il était utilisé pour chassé les souris et les rats. "La domestication du chien débute probablement entre 16000 et 15000 avant J.-C. dans des groupes de chasseurs. En comparaison, le cheval sera domestiqué par des groupes nomades entre 4000 et 3000 avant J.-C." Le premier aidé à la chasse, et le second aidé au transport et à la guerre.
    On ne parlera pas longtemps du thème évoquer aussi dans l'Enseignement du maître esclave de son esclave ("que celui qui voudra devenir le plus grand, soit votre serviteur et que celui qui voudra être le premier d'entre vous, soit votre esclave"), mais je pense que c'est à cela auquel pensait Louis Antoine dans sa réécriture de l'histoire d'Adam et Ève, ils se sont associés les services des animaux, puis de fétiches et enfin d'un Dieu, pour finir par en devenir leurs esclaves.

    "Mais Ève éprouvait au contact du serpent beaucoup de sensations et disait que tout lui était inspiré par lui, bien que ce ne fût que ses propres pensées, conséquence de l'amour bestial."
    La phrase la plus importante à mon sens est "bien que ce ne fût que ses propres pensées". Alors ici, deux solutions sont possibles : cela fût et reste une hallucination collective journalière.
    Ou deuxième possibilité, pleine d'autres solutions à tous les problèmes : "Adam n'existait que spirituellement ; il est le moi conscient et Ève qui n'existe qu'en apparence, le moi intelligent. Telles sont les deux individualités qui sont en nous, l'une réelle et l'autre apparente ; nous n'existons réellement que par le moi conscient, le moi apparent est notre incarnation, notre imperfection. C'est celui-ci qui crée les termes de comparaison qui n'existent que par l'opposé de la réalité".

    On peut maintenant se demander si les autres hominidés n'ont pas disparus de la planète car ils sont restés aux, avec Dieu, sans matière. Cependant nous pouvons toujours être en contact avec eux par la méditation intérieure en partant à la recherche de notre "connais-toi".

les citations sont tirées de l'Enseignement et de wikipedia.

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L'antoinisme en Italie, salles de lecture fermées

Publié le par antoiniste

Dans un article du Corriere della Sera du 10 août 1993 sur la présence des sectes à Milan, on lit :

"Altri infine hanno a che fare con il satanismo, che venera Satana o come principio del male o come capostipite della ribellione dell' uomo, mettendosi al suo servizio. Abbiamo cosi' in Milano la presenza dell' Antoinismo di Louis Antoine con una sala di lettura."
Traduction : "D'autres [mouvements] ont à voir avec le satanisme, le culte de Satan, ou le principe du mal ou en tant que chef de la rébellion de l'homme, sont à son service. Nous avons donc à Milan, la présence de l'Antoinisme, de Louis Antoine avec une salle de lecture.

source : http://209.85.129.132/search?q=cache:aqc-WtOl-xQJ:archiviostorico.corriere.it/1993/agosto/10/ecco_mappa_delle_sette_milanesi_co_0_9308105242.shtml+antoinismo&cd=15&hl=fr&ct=clnk&client=firefox-a

Nous passerons sur la mauvaise compréhension de l'Enseignement. C'était une compréhension faussée également courante en France.

Par un autre site sur les Religions en Italie, où l'Enseignement a été plus appronfondie, on lit que les salles de lectures italiennes ont été fermée :

Tuttavia esistono ancora una quindicina di templi in Belgio, altrettante sale di lettura in Francia e presenze in altri Paesi (particolarmente francofoni), fra cui l’Italia, dove le sale di lettura di Milano e Postua (Vercelli) sono peraltro state chiuse, non è chiaro se in via definitiva.

source : http://www.cesnur.org/religioni_italia/s/spiritismo_07.htm

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morceau d'une brochure de journal (Oakland Tribune, California, page 3 (March 26, 1927))

Publié le par antoiniste

    Prof. Albert Van Der Naillen, called the world's oldest authour, has discovered the Fountain of Youth. Verging on 98, today he is busy reading proof for his latest book. The hand that holds the proofs is firm. The eye that scans them seldom needs a glass lens.
    "How to live to be 98, you ask. The whole secret is in my book," he declares.
    Besides being one of the most interesting men in Oakland, with records of a vigorous and useful life, Prof. Van Der Naillen has delved deep into occult. From the retort of a near-century of living, he has produced crystals of eternal wisdom.
    "What is your advice to a man or woman on the threshhold of life?" he was asked.
    "Whatever you do, ask yourself : 'Will God approve?''
    The professor's coming book is "Sacred Revelations of Antoine, the Wonderful Divine Healer."
    The next question was:
    "Can a man restore his shattered faith in God?"
    His answer was:
    "Yes. Faith comes through experience."
    Q.- Should a young man join a church?
    A.- He sould have a religion, remain true to it, and practice it with all sincerity.
    Q.- What is the rule for long life and happiness?
    A.- In all that you do, keep in touch with the higher Power. Ask yourself if God will approve and have faith in his approval. That embodies the theory of life and os a certain guide to morality.
    Q.- Should we help others?
    A.- Never thrust anything on a man. It is not right to take a fellow being out of the gutter unless he reaches out a hand or expresses a desire for help. What we do, we must do free, all of us.
    Q.- Does a faith prayer bring material blessings?
    A.- Yes, if the motive for possession is right.

sur la couverture du livre Albert van der Naillen, In the sanctuary. Sequel to On the heights of Himalay (1896 [c1895])(archive.org)

    On le retrouve sur le site newspaperarchive.com qui ne possède malheureusement pas d'accès gratuit :

morceau d'une brochure de journal (Oakland Tribune, California, page 3 (March 26, 1927))

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Esotérisme et guérison

Publié le par antoiniste

    L'antoinisme repose sur une conception dualiste et idéaliste d'un univers qui est animé par un fluide évoquant le mana des sociétés traditionnelles; La cosmogonie antoiniste comporte deux mondes : l'un, matériel fruit de l'imagination (l'intelligence trompeuse) ou monde des incarnées soumis aux lois de la nature, l'autre spirituel dit le monde des non-incarnées soumis à la loi de Dieu dite loi de conscience. (la conscience qui est la part divine en l'homme). L'être humain a donc une personnalité double. Il est doté d'un moi conscient qui serait "le moi réel" et d'un moi intelligent qui représente les fonctions intellectuelle, en particulier l'imagination et la perception. Toutes les pensées sont des fluides qui se répandent autour de nous pour former une atmosphère fluidique, le mal n'est pas réel car il n'a pas sa place en Dieu. Il est une pensée. Nous souffrons parce que nous l'imaginons. Les troubles physiques sont la conséquence 1) des "plaies de l'âme" qui trouvent leur origine dans la croyance en l'existence d'un mal en soi. Cette croyance est une erreur fondamentale provenant de la perte de la foi au profit du doute ; 2) des fautes (actes contraires à la loi de conscience) commises pendant cette vie ou dans des vies antérieures et dont l'homme s'acquitte en s'imposant des épreuves. Comme il doute et qu'il supporte le poids des vies antérieures, l'homme est nécessairement un "animal malade". Louis Antoine propose un remède conforme à sa doctrine du mal. Le guérisseur antoiniste transmet un "fluide d'amour" qui panse les "plaies de l'âme", qui régénère l'être et qui restaure la foi. Le patient qui poursuit dans la voie antoiniste, apprend à éloigner le mal grâce à un travail moral qui consiste à distinguer les idées progressives (qui entraînent vers l'immatérialité) des idées régressives (qui entraînent vers la matière). Pour Louis Antoine, cette analyse des pensées et l'amélioration de la conduite qui doit en résulter font progresser l'homme dans le cycle des "incarnations".

Régis Dericquebourg, Comment les thérapies religieuses sont-elles plausibles ?, p.14-15 (GoogleBooks)

Esotérisme et guérison
Par Association politica hermetica, Politica Hermetica 18, Collaborateur Collectif, Publié par L'AGE D'HOMME, 2005

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Antoinism - religion, sect, or cult

Publié le par antoiniste

Antoinism is a new religious movement founded by Louis-Joseph Antoine (1846-1912).

Brief history

Louis-Joseph Antoine came from a Roman Catholic family, but found that unsatisfying. He began to be influenced by the writing of Allan Kardec and married in 1873. Around this time he started a spiritist movement called "the Vine growers of the Lord." After the death of his son in 1893 he and the group broke with Christianity. At some point notions of Henri Bergson may have played a role. By 1910 the ideas of the group fully developed into a religion, sect, or cult. He died in 1912.

Beliefs

The group believes in a moral progression through reincarnation. They believe in a dualistic Universe in which matter is an illusion. They consider Louis-Joseph Antoine to be the "Father." This makes him the arbiter between humanity and God or even the reincarnation of Jesus. They tolerate other religions as they see them as detaching people from the material world.

source : http://www.absoluteastronomy.com/topics/Antoinism

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Utilité publique - Publicae Utilitati - Bonn - am Markt

Publié le par antoiniste

Dans wikipedia, on lit : En Belgique, l'antoinisme est reconnu comme fondation d'utilité publique (arrêté royal du 3 octobre 1922). En France, il se développe parallèlement aux autres mouvements religieux sous la forme d'une association culturelle loi de 1905.
Il prend en 1988, la forme d'une association CULTUELLE, régie par la Loi de 1905 sur les cultes (séparation des Eglises et de l'Etat).

Tout d'abord une définition générale :
DR. Utilité publique. "Avantage qu'une déclaration officielle de l'autorité publique reconnaît pouvoir être procuré soit au public, soit à un service public" (Cap. 1936). Association reconnue d'utilité publique; expropriation pour cause d'utilité publique; déclaration, reconnaissance d'utilité publique. Les servitudes établies par la loi ont pour objet l'utilité publique ou communale, ou l'utilité des particuliers (Code civil, 1804, art. 649, p. 119): D'autres considérations, au surplus, me dissuadaient de les faire paraître [des pages écrites] aussitôt en France, où tout ce qui n'est pas conforme et reconnu d'utilité publique paraît suspect, et où, pour un long temps, je le crois, il ne sera plus permis de penser librement, ou du moins d'exprimer librement sa pensée.
Gide, Journal, 1943, p. 184.
source : http://www.cnrtl.fr/definition/utilit%C3%A9

Historiquement, spécifiquement pour la Belgique :
Un extrait de la séance du 23 mars 1921 à la Chambre des Représentants vient confirmer cette idée : « La création d’établissements d’utilité publique destinés à se perpétuer et poursuivre un but, sans terme fixe, suivant des statuts imposés est une conception hardie qui est de nature à féconder les sources de la générosité prévoyante et à faire profiter l’intérêt général d’œuvres conçues et alimentées par des bienfaiteurs éclairés. La volonté d’un particulier, agissant seul en dehors de toute convention, peut donc créer un être juridique qui disposera indéfiniment d’un patrimoine suivant ses instructions. » (Chambre des Représentants, Session 1920-1921, n°98, Séance du 23 mars 1921).

Il semble également que des congrégations religieuses, sans statut juridique clair et qui, à l’époque, inspiraient une grande méfiance, aient joué un rôle important dans la mise en place des « établissements d’utilité publique ». Le culte antoiniste a trouvé naissance aux environs de Liège au début du XXe siècle. Il a été institué officiellement comme “fondation” en 1922. C’est une des rares fondations religieuses existant en Belgique. La responsable du Culte Antoiniste soulève cette hypothèse : « J’ai même entendu dire que la loi de 1921 avait été faite pour nous parce que nous avions demandé la reconnaissance légale du culte. Je pense que c’est, à partir de ce moment-là, qu’il y a eu officiellement les fondations mais je n’en sais pas plus. ». Nous n’avons malheureusement trouvé aucune trace écrite pouvant confirmer ces propos. Dès 1921, le Ministère en charge de l’administration des fondations fut celui de la Justice, ce qui n’est pas anodin au vu de la suspicion, encore présente actuellement, exprimée à l’égard des fondations.

Certaines FUP déclarent s’être constituées exclusivement, ou presque, pour les avantages fiscaux présentés par le statut juridique : « A l’époque, on a demandé le statut d’Etablissement d’Utilité Publique pour faciliter les héritages. C’est vraiment la raison. Je suppose que c’est la seule raison qui a joué, je n’y vois pas d’autres avantages. » (Culte Antoiniste)

Il n’est pas exclu que certaines fondations gèrent plusieurs types de patrimoines en même temps. De même, certaines FUP ont pour mission explicite de conserver à la fois un bien immobilier et un patrimoine. Ainsi, le Culte Antoiniste est reconnu comme un Etablissement d’Utilité Public depuis 1922. C’est d’ailleurs l’une des plus anciennes fondations belges. Sa mission est de répandre l’enseignement moral du Père Antoine (patrimoine spirituel) tout en entretenant les vingt sept temples du Culte en Belgique (gestion de l’immobilier). C’est le cas également de la Fondation Masui dont le travail consiste à sauvegarder le patrimoine immobilier et l’oeuvre du peintre Paul Auguste Masui.
Assez exemplaire de ce type de rôle sont les fondations d’artistes créés pour préserver un patrimoine artistique unique. Soulignons ces deux exemples d’artistes internationalement reconnus : le poète Maurice Carême et le peintre Jean-Michel Folon.
source : http://www.polesud.ulg.ac.be/ressources/recherche/rec_11fondationstexte.pdf

Voici une définition juridique (pour la Belgique encore) :
Contrairement à une fondation privée visant principalement le maintien d’un patrimoine au sein d’une famille, une fondation d’utilité publique est reconnue comme telle "lorsqu’elle tend à la réalisation d’une œuvre à caractère philanthropique, philosophique, religieux, scientifique, artistique, pédagogique ou culturel" (Loi du 2 mai 2002). Il s'agit d'organisations indépendantes sans but lucratif qui, à partir de motivations désintéressées, oeuvrent pour l'intérêt général, tout en n'ayant ni membres ni associés. Les fondations d’utilité publique se distinguent de ce fait des ASBL qui impliquent un collectif d’individus poursuivant un objectif commun de nature non lucrative et qui sont soumises à un régime juridique nettement moins réglementé que les fondations. Cette caractéristique explique notamment le succès du statut d’ASBL au détriment de celui des fondations (Pirotte, 2003).
source : http://www.ces-ulg.be/index.php?id=122

Dans la Base de Jurisprudence belge "droit et religions", on trouve :
Tribunal civil Liège, 9 janvier 1947 : Dénomination religieuse - protection - culte antoiniste
Liège, 31 mars 1949 : Protection d'un dénomination religieuse - culte antoiniste
Liège, 21 novembre 1949 : Antoinisme - culte - non - oeuvre philanthropique - oui
Mons, 19 juin 1992 : Immunisation fiscale des immeubles destinés au culte - culte antoiniste
source : http://www.uclouvain.be/207623.html

Un arrêté royal du 6 avril 2000 approuve les modifications apportées aux statuts de l'établissement d'utilité publique « Culte Antoiniste », dont le siège est fixé à Jemeppe.
source : http://staatsbladclip.zita.be/moniteur/lois/2000/05/09/loi-2000009278.html

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La Consultation morale

Publié le par antoiniste

La Consultation morale

Consultation au temple de Liège par le Frère Hosias (photo de Kurt Lubinski, années 30)

Le guérisseur reçoit les fidèles dans un petit cabinet de consultation.

    Petite pièce attenante au temple, le cabinet de consultation contient une chaise, parfois un bureau, et cinq tableaux accrochés aux murs, dont le plus imposant est un portrait sur pied du Père Antoine (note : cela concerne les temples avec photos).
    Les consultations du guérisseur commencent après la cérémonie de dix heures (« Opération Générale ») et durent jusqu’au soir. Les guérisseurs se relayent par demi-journée et, dans le cas d’impossibilité, c’est le desservant (responsable du temple) qui assure ce service. Le fidèle peut choisir le guérisseur qu’il souhaite consulter dans la mesure où, dans le porche, figurent les noms et les cabinets de ceux qui officient, quand ils sont plusieurs. Une fois reçu dans le cabinet de consultation, l’adepte est sollicité sur ses attentes (« qu’est-ce que le Père peut faire pour vous ? » est la question que pose généralement le guérisseur).
    Après avoir exposé sa requête, le consultant est invité à prier. Durant cet instant, le guérisseur se fait l’intercesseur du Père Antoine : debout, les mains jointes à hauteur du buste, les yeux mi-clos, face au portrait du Père, il formule la requête du consultant. À ce moment précis, les fluides circulent du Père vers l’adepte. Les mots prononcés par le guérisseur sont plus ou moins audibles, et celui-ci peut être pris d’un léger balancement d’avant en arrière. La consultation se termine par des conseils d’usage. Le temps de la consultation est extrêmement variable d’un guérisseur à l’autre : si la tendance générale est plutôt de ne pas rester avec l’adepte plus de quelques minutes, il est possible que certaines consultations aillent au-delà de la demi-heure. En fait, tout dépend du guérisseur et du cas qui lui est exposé.
    Alors que Louis Antoine estimait que la guérison véritable ne s’obtient que par des moyens spirituels, on se rend compte que le recours à la médecine conventionnelle est, aujourd’hui, une pratique totalement banalisée chez les adeptes. En ce sens, les antoinistes sont dans une démarche complémentaire, c’est-à-dire que la prière du guérisseur sert à renforcer l’efficacité des traitements donnés par le médecin ou à aider ce dernier à établir un diagnostic. Il s’agit là, pour des populations issues des catégories sociales inférieures, d’une forme de réappropriation des soins préconisés par la médecine conventionnelle.

source : http://www.ethnographiques.org/2008/Begot.html

La CONSULTATION dans les Temples Antoinistes.

    La Consultation effectuée dans les Temples Antoinistes par les desservants ou ses assistants peut être assimilée à un rite.Les personnes extérieures à l'Antoinisme assimilent parfois, indument, la Consultation à la Confession. Il ne peut en être nullement question: lors de la Confession, le fidèle vient confier à un prêtre ses fautes,le prêtre lui impose une pénitence et lui demande la contrition, moyennant quoi il reçoit l'absolution au nom de DIEU.
    Lors de la Consultation Antoiniste, le requérant vient exposer au desservant son ou ses épreuves. Le desservant accorde son attention aimante au requérant. Il essaye de lui faire comprendre la signification réelle de cette épreuve en vertu de l'ENSEIGNEMENT. Après quoi, il demande au requérant d'invoquer, de concert avec lui, l'aide du Père pour surmonter cette épreuve.
    Les Antoinistes considèrent que les fautes éventuelles s'inscrivent dans le cadre des réincarnations successives à titre d'épreuves à surmonter. Délivrer une absolution des fautes est manifestement une solution trop facile ! Que dire de l'Extrême-Onction catholique ? C'est peut-être au terme de centaines de réincarnations successives que l'âme parviendra à rejoindre l'Unité Divine. Le faire après un simple acte de contrition donnerait peu de mérites.la Consultation, ainsi que cela figure sur les panneaux figurant aux façades des Temples Antoinistes, peut avoir lieu en tout temps, " de jour et de nuit, dans les cas graves et urgents". Cependant, il importe qu'elle soit bien préparée. Pour ce faire, elle devrait toujours être accordée après une OPERATION GENERALE. Le requérant s'inscrit à l'arrivée au Temple et est appelé selon son tour. Dans certains Temples, on délivre une petite médaille métallique portant un numéro d'ordre. On est appelé selon ce numéro.
    La desservante de VILLERS-le-BOUILLET me faisait part, il y a quelques années d'ici, d'une Consultation particulièrement éprouvante qui avait duré plusieurs dizaines de minutes: il s'agissait d'un repris de justice qui avait choisi ce Temple Antoiniste pour soulager sa conscience avant de se rendre aux forces de police. Voici bien l'exemple d'un cas où la desservante a donné du courage au requérant pour l'aider à passer l'épreuve, sans aucunement donner de pardon ou d'absolution.
    Si le requérant se présente en dehors des heures de l'OPERATION GENERALE (l'après-midi, par exemple, le desservant le fait patienter dans le Temple et lui demande de s'y recueillir quelques instants)

source : http://antoinisme.20six.fr/

    La consultation morale se fait donc par le desservant et/ou par des guérisseurs. Ils portent donc l'habit. Régis Dericquebourg indique : Au commencement il y a donc la foi puis vient le désir de guérir et enfin la pratique qui renforce la foi en fournissant les preuves de l'efficacité de la 'vérité'. La formation du guérisseur se résume à cela. C'est ce qu'on pourrait appeler un apprentissage sur le tas. Toutefois, quand l'épouse de Louis Antoine dirigeait le mouvement, les futurs desservants suivaient un stage à Jemeppe8 mais celui-ci a disparu. Y donnait-on quelques informations sur la manière d'aborder la thérapie spirituelle ou s'agissait-il d'une retraite dans un lieu où est censé régner le bon fluide ? Actuellement, une formation est jugée incompatible avec la voie spirituelle antoiniste.

source : Régis Dericquebourg, La thérapie spirituelle antoiniste (1993).

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LES MAINS JOINTES A LA MODE ANTOINISTE

Publié le par antoiniste

   On me pose la question suivante :
« Pourrais-je avoir la signification du fait de joindre les mains pour prier dans les temples Antoinistes ?
J’aurais quelquefois tendance à ouvrir les mains…
Je  pense qu’il y a une bonne raison à les unir, mais je voudrais leur répondre justement. »
          Ma réponse comprendra plusieurs points :
1.     Tout d’abord, malgré mes recherches, je ne suis pas parvenu à trouver un texte de l’ENSEIGNEMENT mais bien dans L’UNITIF. J’en parlerai plus loin.
2.     Il m’est arrivé, dans certains temples, de voir des antoinistes âgés procéder ainsi à leur arrivée dans le temple : rester debout, parfois au milieu de l’allée centrale, mains ouvertes. C’est une attitude qui signifie que l’adepte se montre disponible pour recevoir les fluides du Père. Depuis des années ( +/- 15 ans ! ), je n’ai plus jamais observé cette attitude. Je n’ai vu cela que dans les Temples dits « avec photos ».
3.     On a pu aussi dire que c’était une dévotion excessive à l’égard du Père ANTOINE. Certains ont même parlé d’une « quasi-divinisation ». Cette attitude était découragée par les desservants.
4.     La prière « mains jointes, paumes serrées l’une contre l’autre » est utilisée dans beaucoup de religions, notamment chrétiennes. Pourquoi ce geste a-t-il une grande importance aux yeux de ces pratiquants ? Pourquoi ce geste a-t-il été repris par beaucoup de religions, notamment, on vient de le dire, par les pratiquants des religions chrétiennes?
Le symbole des deux mains jointes est celui de l’aspiration vers la transcendance, de la croyance en un DIEU transcendant. Il représente surtout l’aspiration vers une divinité située au-dessus du monde, DIEU à la fois gendarme et providence, omniscient, omnipotent. Ce geste est destiné aussi à se relier à des plans plus élevés pendant la prière, donc le retrait du monde durant la prière. C’est une attitude d’adoration, d’invocation et de supplication.
5.     Effectivement, quand on voit un pratiquant en dévotion, souvent agenouillé, mains jointes, cela inspire la nécessité de ne pas troubler, de ne pas déranger. S’agenouiller et prier « mains jointes » signifie qu’on se retire du monde pendant la durée de la prière !
6.     L’attitude des antoinistes est autre. Dans L’UNITIF ( N° III ) on trouve cette recommandation : « Seul le premier représentant du Père peut étendre la main sur les malades…les autres guérisseurs doivent se contenter de joindre les mains l’une sur l’autre pour demander au Père d’assister ses enfants. » Cette attitude « mains jointes, l’une sur l’autre, est donc l’attitude de prière des Antoinistes.
7.     Dans L’UNITIF, à l’un ou l’autre endroit on trouve aussi une explication : les mains sont jointes, la main gauche prenant la droite comme si on se faisait à soi-même le serment d’amitié et d’union.
8.     Dans le livre de Pierre DEBOUXHTAY consacré à l’ANTOINISME, on trouve aussi une description de l’attitude des fidèles pendant l’Opération Générale : « Pendant l’Opération, les fidèles restent debout, les mains jointes à la manière antoiniste ; en silence, ils ‘communient, oublieux de la matière, dans le fluide éthéré du Père’, attendant que la foi opère. » ( Les mots soulignés sont extraits de L’UNITIF par DEBOUXHTAY )
9.     Nous avons donc deux explications sur le sens des « mains jointes à la mode antoiniste, paume droite reposant sur la gauche » : le serment fait à soi-même d’amitié et d’union et la communion en silence dans le fluide éthéré du Père. Un desservant à qui je posais la question me disait aussi que c’était le symbole de la solidarité, principe de base de l’Antoinisme. C’est aussi un signe de méditation mais une méditation qui reste attentive à l’accueil, attitude plus bienveillante que la position «  mains jointes, paumes l’une contre l’autre ». DIEU apparaît comme une immanence ( ce qu’il y a de beau, bon et profond en l’homme ; ce qu’il y a de beau, bon et profond dans le monde extérieur ; ce qu’il y a de beau, bon et profond dans les relations aux autres ) et non comme une altérité radicale ( la transcendance absolue ).

source : http://antoinisme.20six.fr/antoinisme/cat/12645/0/Rites

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Qu'est ce que la prière antoiniste

Publié le par antoiniste

COMMENT ARRIVER A L’EPANOUISSEMENT DE SA CONSCIENCE.


     Comme il est dit dans l’ENSEIGNEMENT dans différents chapitres et, notamment, dans le Premier Principe, dans chacun de nous habite l’esprit divin.

     Comme le dit le Père : « DIEU est en nous et nous en Lui, par son amour nous pouvons tout, notre Foi ira jusqu’à transporter les montagnes »

     Dans un autre chapitre, il dit : « La puissance de la foi prouve que DIEU est en nous par l’amour qui en découle… N’est-ce pas dire que nous sommes DIEU nous-mêmes puisqu’il n’y a rien, quand nous la possédons qui nous soit impossible ? »

     Et, dans un autre chapitre : « Nous avons enseigné que l’intelligence imagine un DIEU en dehors de nous isolé, tandis que la conscience nous démontre le contraire, que le vrai DIEU n’existe qu’en nous »

   Pour établir et entretenir un contact avec cet esprit divin qui nous habite, il est nécessaire de  nous accorder régulièrement un temps de calme et de recueillement pour nous consacrer entièrement à cet exercice.

   Ce moment privilégié, le lieu où nous pouvons le trouver, le mieux, c’est dans les Temples. Il nous suffira de pousser la porte, au passage et de nous y recueillir. S’il n’y a pas de Temple, isolons-nous et plongeons-nous dans la lecture d’un passage de l’ENSEIGNEMENT.

   Cependant, le moment le plus approprié, ce sera lors des Opérations Générales. Même isolés, comme je l’ai dit plus haut, essayons de nous recueillir à l’heure de l’Opération.

   Certains m’ont déjà demandé comment profiter au mieux des fluides émis lors de l’Opération Générale.

    Certains font des efforts énormes pour penser au Père. D’autres récitent, mentalement, des passages de l’ENSEIGNEMENT et, surtout, des Dix Principes. D’autres, encore, lisent et relisent le texte de l’Auréole de la Conscience figurant, en blanc sur fond noir, sur le mur du Temple, bien en face des fidèles. Ils méditent sur le sens profond de ce texte. D’autres transforment ce moment en une sorte de confession personnelle silencieuse et passent en revue leurs manquements. D’autres, hélas, en profitent pour émettre des vœux plus purement matériels pour lesquels ils demandent au Père la réalisation.

    En un sens, cela est tout à fait normal puisqu'il y a sans doute autant de façons de méditer qu'il y a de personnes qui méditent.

   Cela dépend du degré d’avancement moral des êtres sur l’échelle du progrès.

   Cependant, je pense que quelques recommandations élémentaires peuvent être formulées :
- tout d'abord, l'acte de méditer, peu importe la technique, ne doit jamais être un but en soi mais seulement un moyen à utiliser pour parvenir à la paix de l'esprit ;
- ce ne devrait pas non plus être l’occasion de forcer la conscience à faire un effort acharné de concentration. Dans ce cas, cela signifierait simplement que nous ne nous trouvons pas dans un moment ni dans un état favorable et mieux vaudrait encore se contenter de rêvasser ;
- en revanche, cela doit être l’occasion de s’abandonner au plus grand calme intérieur possible : il faut calmer son esprit, mais sans avoir besoin de le maîtriser, sans le contraindre, ni lutter contre lui.
- les Temples et le moment de l’Opération Générale présentent l’avantage de constituer un environnement où les bruits, les mouvements et toute activité qui pourraient être source de distraction sont réduits à l’extrême. C’est pourquoi les offices Antoinistes sont réduits au strict minimum indispensable pour la réalisation de cet objectif de méditation et de recueillement et que les Temples Antoinistes sont dépourvus de toute ornementation.
- Le Père attire notre attention sur cet aspect : « …nous finirons par avoir dans chaque groupe un temple et vous savez qu’on n’y parle pas ; nous devrions commencer dès maintenant à ne plus le faire, avant ni après la lecture »  Et, plus loin dans ce chapitre : « Plus de silence y aura-t-il, mieux le fluide pourra faire son œuvre et plus les adeptes en profiterons. »
- si vraiment des pensées extérieures nous importunent et nous empêchent de nous abandonner à la relaxation totale, mieux vaudra  les considérer passivement sans chercher à y réagir ni à y répondre. Sinon nous allons forcer notre conscience et nous ne nous trouverons  sûrement pas dans un état favorable. Nous trouvons là une illustration de la lutte qui se déroule, en permanence entre l’intelligence et la conscience.

Qu’est ce que la méditation?
La méditation peut être décrite comme un état d’équilibre intérieur dans lequel notre attention n’est pas altérée par des pensées. Quand nous sommes dans cet état de « conscience sans pensée »,nous pensons être dans un état proche du sommeil. En réalité, nous sommes dans un état d’éveil, mais libres de toutes pensées et de tous soucis qui, trop souvent, conduisent au stress journalier.
 Nous nous trouvons alors un état de calme profond et de joie, qui nous ouvre à une nouvelle dimension de notre conscience et nous permet de « senti » » ce qui se passe à l’intérieur de nous et de goûter les fluides autour de nous. Par la méditation, nous créons en nous un équilibre physique, mental et émotionnel.

     Lorsque tous les éléments favorables sont réunis – et cela ne sera possible que par la répétition la plus fréquente possible de cet exercice – nous arriverons plus facilement à cet état de paix intérieure, de béatitude. Mieux nous ressentirons cet état de béatitude, plus souvent ressentirons-nous le besoin de le reproduire.

     Mais le but ultime à atteindre sera le désir de servir, de contribuer à partager et à répandre autour de soi la lumière intérieure qu’il nous sera donné d’entrevoir lors de ces expériences de méditation que sont les Opérations Générales lorsqu’elles se déroulent dans les conditions les meilleures.

    Le partage de cette lumière intérieure avec autrui sera la façon dont la conscience divine qui réside en nous  s’exprimera dans le monde.

     Nous devons savoir que le bonheur moral à atteindre est le résultat de notre travail moral, travail que nous faisons sur nous-mêmes grâce au combat entre l’intelligence et la conscience.

     Parvenir le plus souvent possible dans cet état où nous trouvons cette paix intérieure nous permettant de méditer sereinement n’est rien d’autre que la manifestation qu’un combat entre l’intelligence et la conscience vient de se mener. Et que cette dernière a triomphé.

source : http://antoinisme-documentation.skynetblogs.be/

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L'ANTOINISME ET LE CULTE DES MORTS

Publié le par antoiniste

L’ANTOINISME ET LE CULTE DES MORTS.
 
     Voici encore un sujet de controverses et de polémiques, y compris parmi les adeptes. Et cela, dès le début de l’ANTOINISME.

 
     Revenons d’ailleurs à la désincarnation du Père lui-même. Voici le récit et les commentaires qu’en fait Pierre DEBOUXTHAY dans son livre « ANTOINE LE GUERISSEUR ET L’ANTOINISME » :
 
     «  …
         Dans ce récit des obsèques, on aura certainement remarqué que le Père avait été enterré « dans la fosse commune, la seule qui convînt à sa grande modestie ». Or, depuis, le Culte Antoiniste a obtenu la concession de l’endroit où repose son fondateur, non sans scandaliser certains adeptes rigides, qui voyaient dans cet acte une marque d’estime pour le corps, incompatible avec la doctrine du Père.
         On n’en est pas resté là et au nom de Mère, deux adeptes ont eu recours à S.M. la Reine des Belges, afin d’avoir «  l’autorisation de transférer sa dépouille sacrée (d’ANTOINE) dans le jardin du Temple de JEMEPPE, jardin situé à plus de trente mètres de toute habitation. Elle (la Mère ANTOINE) y ferait construire une chapelle devant laquelle défilerait, le 25 juin, jour de la fête solennelle, instituée en l’honneur du Révélateur, la foule recueillie de ses disciples, venus de toutes les parties de notre pays et du monde. »
        Cette nouvelle mortification fut épargnée aux intégristes. ANTOINE continue à reposer au cimetière de JEMEPPE, près de la grille d’entrée ; fréquemment des dévôts y vont ramasser des petits cailloux qui couvrent la tombe et les emportent précieusement comme des reliques.
        Comme la Mère ANTOINE et les deux adeptes qui ont essayé de rattacher à une chapelle funéraire la célébration de la fête principale du Culte, ces fidèles confirment, sans le savoir, la loi énoncée par JACOBSEN, dans son remarquable ouvrage « LES MÂNES » : « Nous devons poser sans réserves le principe : Pas de culte sans tombeau. »
 
     Quelques petites remarques à ce texte :
 
1° Il date de 1934, c’est-à-dire avant la désincarnation de Mère ANTOINE en 1940 ;
2° Maintenant, le Père et la Mère ANTOINE sont enterrés dans cette parcelle du cimetière ;
3° Actuellement, il y a une pierre tombale horizontale. Il s’agit néanmoins d’un monument très dépouillé  ( à l’image des Temples ) ;
4° Les visiteurs n’emportent plus de cailloux mais la tombe est pourvue d’ex-votos ( « Remerciements pour une grâce obtenue » est le texte le plus fréquemment utilisé ) ;
5° en 1989, la tombe fut victime d’un acte de vandalisme et la pierre brisée. Elle fut remplacée suite à une souscription.
 
     Dans ce texte DEBOUXTHAY utilise le terme « intégristes » pour qualifier certains adeptes. Cela concerne ceux qui revendiquent les formes les plus dépouillées possibles, la stricte observance.
 
     Voici, en gros leur opinion à propos du culte des morts. Puisque les corps viennent du néant et y retourne sans espoir de retour, puisque les caractéristiques des individus ( mémoire, intelligence, dons, qualités…) disparaissent à jamais lors de la mort physique, devons-nous les regretter et venir les fleurir lors des funérailles. Devons-nous leur consacrer un monument, venir les visiter et les fleurir là où ils reposent et où ils se désagrègent lentement ?
 
     Et cela alors que l’être véritable est toujours là, peut-être près de nous, dans une nouvelle vie et un nouveau corps, avec une nouvelle identité. Pourquoi, dès lors se lamenter sur son sort ?
 
     Cependant, le Culte Antoiniste est dans ce domaine très tolérant : aucune directive n’est donnée aux adeptes. Aucune interdiction n’est faite. Aux funérailles, le Culte accepte des discours ( pour les Anciens Combattants, notamment ), accepte les fleurs. Maintenant, le Culte accepte la crémation et adapte ses rites funéraires au cas ( au lever du corps, la lecture du chapitre «  REINCARNATION » suit immédiatement la lecture des Dix Principes.

source : http://antoinisme-documentation.skynetblogs.be/

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