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Inauguration Temple de Monaco (Le Journal, 14 déc 1913)

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Inauguration Temple de Monaco (Le Journal, 14 déc 1913)

            L'ANTOINISME A MONACO

    Nice, 13 décembre. (Par dépêche de notre correspondant particulier.) – La mère Antoine, l'apôtre de l'antoinisme, est arrivée ce soir à Monaco, où elle consacrera, demain matin, à 10 heures, le temple qui a été bâti au boulevard de l'Observatoire.
    Près de deux cents adeptes se trouvaient à la gare pour la recevoir.

Le Journal, 14 décembre 1913

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Orange - consécration du Temple (L'Intransigeant 19 sept 1926)

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Orange - consécration du Temple (L'Intransigeant 19 sept 1926)

* Vers six heures, hier soir, à la gare du Nord, arrivèrent en avant-garde quelques centaines d'hommes et de femmes vêtus de noir. Les hommes, en longue redingote et coiffés de chapeaux à bords plats. Les femmes étaient également de noir vêtues, mais sans crêpes ni voiles.
    C'étaient des « antoinistes » qui arrivaient de Liége pour se rendre à Orange où, dimanche matin, aura lieu la consécration d'un temple élevé par les disciples du culte d'Antoine de Jemeppe...
   Et parmi eux se trouvait la veuve vénérée du père Antoine, « Notre Mère Antoine », comme disent les disciples.

L'Intransigeant, 19 septembre 1926

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Inauguration du Temple de Tourcoing (Roubaix-Tourcoing 12-12-1937)

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Inauguration du Temple de Tourcoing (Roubaix-Tourcoing 12-12-1937)

    Culte Antoiniste : Inauguration et consécration solennelle d'un Temple, dés 8 h 30, rue de Varsovie.

source : Roubaix-Tourcoing 12 décembre 1937 (roubaix-bnr.cd-script.fr)

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Inauguration de l'Église Antoiniste (Le Radical, 27 octobre 1913)

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Inauguration de l'Église Antoiniste (Le Radical 27 octobre 1913)

Encore un Messie

INAUGURATION
             de
l’Église Antoiniste

    Il y a toujours des messies. A peine le fabuleux zouave Jacob est-il mort que s’inaugure à Paris le temple du culte antoiniste.
    L’antoinisme est moins une religion mystique qu’une suite de pratiques thérapeutiques et médicinales.
    Son fondateur mourut, l’an dernier, à Jemeppe-sur-Meuse, en Belgique.
    Mais sa femme, la « mère » Antoine, est venue hier à Paris, escortée de six cents disciples tout de noir vêtus propager le culte d’Antoine.
    Non point l’Antoine de Padoue monopolisé par la « bonne presse », mais bien Antoine le Guérisseur, messie des gueux et des « simples en esprit ».

             La nouvelle église
    Les antoinistes ont inauguré hier, à Paris, à l’angle des rues Vergniaud et Wurtz, quartier de la Maison-Blanche, leur nouvelle église. Il n’y a ni croix, ni statues, ni tableaux, ni symboles religieux d’aucune sorte. A l’extérieur comme à l’intérieur, les murs sont nus. On y lit des inscriptions comme celles-ci. Sur la façade : « 1913. Culte antoiniste. » Dans le temple, à l’entrée, et mise là comme une enseigne, cette autre : « Le père Antoine, le grand guérisseur de l’humanité, pour celui qui a la foi. »
    Dans le fond, cette maxime : « Un seul remède peut guérir l’humanité : la foi. C’est de la foi que nait l’amour. L’amour qui nous montre dans nos ennemis Dieu lui-même. Ne pas aimer ses ennemis, c’est ne pas aimer Dieu, car c’est l’amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de le servir ; c’est le seul amour qui nous fait vraiment aimer, parce qu’il est pur et de vérité. »
    Il n’y a point d’autels dans ce temple. Au fond, s’élève une chaire en bois très simple. Cloué au panneau de face, un cadre renferme sous vitrine, peint en blanc, un petit arbre. Une inscription en lettres blanches avertit que c’est « l’arbre de la science de la vue du mal », unique symbole du culte antoiniste.

             L’inauguration
    De nombreux curieux assistèrent, hier matin, à l’inauguration.
    Elle fut très simple, décente dans l’ensemble, et moins échevelée, certes que les terribles et dolentes processions de malades qui s’en vont vers la grotte de Lourdes solliciter des miracles.
    Là aussi, de pauvres loques humaines s’en vinrent, en quête de la guérison miraculeuse.
    Il ne se passe rien que de très ordinaire. Les miracles modernes, on le sait, n’ont plus lieu dans les églises, mais bien plutôt dans les laboratoires.
    Et chacun s’en retourna content, car chez les antoinistes, comme ailleurs, il n’y a que la foi qui sauve.

Le Radical, 27 octobre 1913

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Nantes (Le Finistère du 2 novembre 1929)

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Nantes (Le Finistère du 2 nov 1929)

 

Il y a du nouveau à Nantes !
    D'un train venu de Liège sont descendus, en gare de l'Etat, cinq cents pèlerins antoinistes, venus de tous les coins de la Belgique et du Nord de la France pour assister à l'inauguration d'un temple destiné au culte antoiniste.
    Les hommes étaient drapés dans de courtes robes ; ils avaient le chef couvert d'un chapeau demi haut de forme, à bords plats, et allant en s'évasent vers le fond. Les femmes étaient vêtues de longs manteaux noirs et coiffées de minuscules chapeaux ornés d'un voile de deuil.
    A Nantes, cette religion a groupé un noyau d'adeptes dans le quartier de Chantenay, et c'est pour eux qu'a été édifié le temple à l'inauguration duquel sont venus participer les antoinistes belges. La mère Antoine, c'est ainsi que l'appellent les fidèles, a tenu, malgré ses 80 ans, à présider cette cérémonie.

Le Finistère du 2 novembre 1929

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Nantes - Encore une religion nouvelle (L'Echo d'Alger, 10 novembre 1929)

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Nantes - Encore une religion nouvelle (L'Echo d'Alger 10-11-1929)

 

ENCORE UNE RELIGION
       NOUVELLE !

    Nantes, 9 novembre. – Un curieux cortège de pèlerins belges a débarqué à Nantes, ce matin, amenant de Liège, cinq cents antoinistes qui sont venus assister à la consécration d'un temple édifié à Chantenay où un petit noyau d'adeptes constitue la religion antoiniste.
    Cette religion, en lutte avec les autres se propose de fondre tous les hommes de toutes religions. Dieu aurait révélé, en 1903, cette religion à Antoine, ouvrier mineur-métallurgiste à Jemmepe-sur-Meuse, comme autrefois il avait révélé sa loi à Moïse.
    Cette nouvelle religion est sans ministre, sans culte. Le seul enseignement transmis à Antoine en dirige les croyants.
    Avec leurs longues robes noires et leurs chapeaux demi hauts de forme à bords plats, les frères ont provoqué une vive curiosité.
    Les femmes sont simplement vêtues et drapées dans de grands manteaux. Elles sont coiffées d'un chapeau recouvert d'un voile de deuil.
    La mère Antoine, femme du fondateur de l'antoinisme, est venue malgré ses 80 ans, présider la cérémonie.

L'Echo d'Alger, 10 novembre 1929

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L'arrivée à Paris d'un pèlerinage antoiniste (Excelsior 26 octobre 1913)

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 Excelsior 26 octobre 1913 - page de titre

Excelsior 26 octobre 1913 - suite en page 2

 

Dimanche 26 octobre 1913

UN PÈLERINAGE ANTOINISTE

La “Mère”
vient opérer
à Paris

Avec quatre cents adeptes, la veuve
d'Antoine le Guérisseur est arrivée
hier, à Paris, pour inaugurer le
le temple de la rue Vergniaud.

    Décidément, la concurrence n'épargne personne, même pas les guérisseurs.
    Ceux-ci se multiplient, et pour un qui disparaît, dix nouveaux surgissent. Aussi des « précurseurs » dans la profession sont-ils obligés de faire maintenant de la propagande active, et même de se déplacer pour se créer des ramifications et fonder pour ainsi dire des succursales.
    Antoine le Guérisseur, qui mourut le 25 juin 1912, à Jemeppe-sur-Meuse, près de Liége, avait su faire de nombreux adeptes, — plus de trente mille – qui croient aveuglément en sa puissance et qui lui attribuent un pouvoir divin.
    Le culte de ce guérisseur s'est propagé très rapidement en France, et c'est ainsi que j'ai rencontré, en pleine dans un simple hameau du nom de Biollay, un temple antoiniste où une centaine de croyants viennent tous les dimanches entendre la lecture du « Grand Livre de la Révélation », et contempler « l'Arbre de la Science de la Vue du Mal ».
    Cependant, aucun temple antoiniste n'existait à Paris, où le « Père » – c'est ainsi qu'on appelait le fondateur de la secte – avait réuni six ou sept cents adeptes. Antoine mort, ou plutôt s'étant « désincarné », cela n'avait pas arrêté les conversions.
    Sous l'inspiration du frère Noël, qui est en quelque sorte le légat antoiniste en France, et de Mlle Camus, cette petite modiste qui avait acquis la foi en allant à Jemeppe, des dons anonymes affluèrent, et au mois de mai dernier on commença la construction d'un temple où, comme à Jemeppe, les adeptes pourront venir écouter la lecture de la « Révélation ».
    L'inauguration de ce temple est un événement d'autant plus considérable, que la veuve du « Désincarné » a voulu venir l'inaugurer en personne.
    Un grand nombre d'adeptes, les hommes avec leurs longues lévites noires et leurs chapeaux haut des forme ; les femmes en costumes et bonnets noirs, s'étaient réunis, hier, vers deux heures et demie, à la gare du Nord, pour attendre le train spécial amenant de Belgique la Mère et quatre cents pèlerins.
    A deux heures cinquante, le convoi entra sous l'immense hall. De tous les wagons de troisième se précipitèrent des adeptes vêtus comme ceux qui les attendaient à la sortie. D'un compartiment de seconde, la Mère, qu'aucun signe extérieur ne pouvait faire distinguer du reste des adeptes, descendit, accompagnée de M. Derégnancourt, qui est le grand prêtre du culte antoiniste, ou plutôt le président du Conseil d'administration.
    Sans de moindre apparat, la veuve du « Désincarné » gagna la sortie ; mais lorsqu'elle arriva au bout du quai, des sanglots éclatèrent : certaines adeptes parisiennes n'avaient pu retenir leur émotion en voyant la Mère qui tomba, pendant quelques secondes, dans une sorte d'extase.
    Le cortège des Antoinistes se dirigea alors vers le souterrain du Métropolitain, où un train spécial les attendait pour les conduire jusqu'à la station Corvisart. Dans la salle des Pas-Perdus, un homme à la haute stature, portant un petit bagage à mains, cherchait à s'échapper du flot antoiniste : c'était M. Ribot, le sénateur du Pas-de-Calais, qui s'efforçait de gagner son compartiment, et qui refusait obstinément de prendre les petits billets jaunes ou verts que lui tendaient en passant les Antoinistes.
    Chaque pèlerin était, en effet, muni d'un stock considérable de petits morceaux de papier portant la suscription suivante :

CULTE ANTOINISTE
    Frères, Mère Antoine consacrera au nom du Père le nouveau temple antoiniste de Paris, rue Vergniaud (XIIIe).
    La cérémonie aura lieu demain 26 octobre, à 10 heures. A cette occasion, Mère recevra les malades tous réunis dans le Temple comme Elle le fait à Jemeppe-sur-Meuse.
    Recevez, chers frères, toutes nos bonnes pensées.
                                            Le Conseil d'administration du Culte Antoiniste.

    A la station Corvisart, les Antoinistes quittèrent le Métro, et se formant en cortège, ils gagnèrent leur temple par le boulevard Auguste-Blanqui et la rue Vergniaud.
    Lorsque la Mère fut arrivée sur le seuil du temple, un adepte présenta à la foule « l'Arbre de la Science de la Vue du Mal ».
    L'intérieur de ce nouveau temple est analogue à celui de Jemeppe, mais en plus petit. Une chaire est adossée au mur, sur lequel on lit le précepte fondamental de la croyance antoiniste : « Un seul remède peut guérir l'Humanité : la Foi, etc... »
    C'est là que ce matin la Mère « opérera » les malades par sa seule présence. Cela est certainement moins dangereux que de leur prescrire des drogues ou des incantations comme les rebouteux ou les sorciers. Mais au point de vue médical, cela ne vaut peut-être pas mieux. – HENRY COSSIRA.

Excelsior, 26 octobre 1913

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Inauguration d'un temple à Aix-les-Bains (L'Homme libre - 26 août 1924)

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Inauguration d'un temple à Aix-les-Bains (L'Homme libre - 26 août 1924)

Inauguration d’un temple Antoiniste à Aix-
les-Bains

    La « Mère Antoine », veuve du père Antoine qui prêche ardemment, comme on le sait, la religion « Antoiniste », est arrivée hier matin à Aix-les-Bains, accompagnée d’une suite de 800 pèlerins ; elle a été reçue sur le quai de la gare par nombreux adeptes de sa religion qui lui ont fait un cortège jusqu’à son hôtel.
    Devant une grande affluence de fidèles, la « Mère Antoine » a présidé, à 10 heures du matin, à l’inauguration d’un temple affecté à la propagande de la doctrine antoiniste.

L’Homme libre, 26 août 1924

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Villers le Bouillet (Journal de Liège et de la province 27 mars 1914)

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Villers le Bouillet (Journal de Liège et de la province 27 mars 1914)

    Culte antoiniste. – A propos de l'inauguration de la nouvelle chapelle antoiniste de Villers-le-Bouillet, on nous apprend qu'un train spécial partant dimanche matin emportera : 400 adeptes verviétois, 600 liégeois et 300 antoinistes de Jemeppe.

Journal de Liège et de la province, 27 mars 1914

    On possède peut-être une image de la consécration.

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Verviers - Inauguration d'un temple antoniste (L'indépendance belge 13 juillet 1914)

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Verviers - Inauguration d'un temple antoniste (L'indépendance belge 13 juillet 1914)

VERVIERS

    Inauguration d'un temple antoniste. – Verviers, qui posséda du vivant d'Antoine de Guérisseur un petit temple du culte nouveau (à Bronde-Stembert), vient d'en voir inaugurer un second beaucoup plus important et qui a douze mètres de large sur quatorze de profondeur. C'est la Mère Antoine, la thaumaturge par procuration, de Jemeppe-sur-Meuse, qui est allée l'inaugurer dimanche matin.
    Le temple nouveau se trouve sur une hauteur dominant la ville, rue des Jardins-aux-Hautes-Mezelles.

L'indépendance belge, 13 juillet 1914

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