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15 août 1910 : Sanctification du Culte et Consécration du Temple

Publié le par antoiniste

Enterrement du Père Antoine

La façade du temple n'est même pas encore enduite. La Rue Rousseau s'appelait alors Rue du Bois-de-Mont.

 15 août 1910 : Jour de la sanctification du Culte et de la consécration du Temple de Jemeppe par Le PERE.

(Merci à frère Robert Pierrefeu de la correction)

Les Archives du Temple de Retinne possède la même photo

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Pour l'inauguration d'un temple antoiniste à Nantes (Le Matin, 10 novembre 1929)

Publié le par antoiniste

Nantes, inauguration (Le Matin, 10 nov 1929)

          Pour l'inauguration
d'un temple antoiniste à Nantes

            Un curieux défilé

    NANTES, 9 novembre. – Télégr. Matin. – A la gare de l'Etat, un train spécial, venu de Liége, a débarqué ce matin 500 pèlerins qui vont assister à l'inauguration d'un temple destiné à la célébration du culte antoiniste, à Nantes.
    Les hommes portaient des lévites longues, ressemblant à la soutane des ecclésiastiques français. Ils étaient coiffés de chapeaux à demi hauts-de-forme, et à bords plats. Les femmes étaient vêtues de longs manteaux noirs avec petits chapeaux, et portaient un voile de deuil. Leur présence a suscité dans les rues un vif mouvement de curiosité.
    Les antoinistes déclarent être plus d'un million en Belgique. Ils n'ont ni prêtres, ni offices, ni rites. Ils se reconnaissent à leur uniforme.
    C'est au père Antoine, mineur à Jemmeppes-sur-Meuse, que Dieu, comme à Moïse, aurait fait ses révélations. Un temple a été édifié à Chantenay, et c'est la mère Antoine, âgée de 80 ans, venue avec les pèlerins, qui présidera la cérémonie.

Le Matin, 10 novembre 1929

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Monaco, inauguration (Le Matin, 15 déc 1913)

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Monaco, inauguration (Le Matin, 15 déc 1913)

A MONACO, LA MÈRE ANTOINE
    INAUGURE UN TEMPLE ANTOINISTE

    NICE 14 décembre. — Dépêche particulière du « Matin ». — Ce matin a eu lieu à Monaco l'inauguration d'un temple pour la célébration du culte antoiniste, édifié sur le boulevard de l'Ouest. Le temple a été inauguré par la mère Antoine elle-même venue tout exprès de Jemeppe-lès-Liége (Belgique) avec une escorte nombreuse de pratiquants dévoués au culte antoiniste.
    Une foule imposante d'adeptes ou de curieux assista à cette cérémonie qui se déroula pendant plusieurs heures.
    Puis la foule s'écoula lentement, commentant les miracles qui venaient d'être accomplis. Deux malades, en effet, ont déclaré avoir été guéris. C'est enchantée de cette heureuse intervention que la mère Antoine reprit le train cet après-midi pour rentrer à la Jemeppe-lès-Liége.

Le Matin, 15 décembre 1913

    Le même article dans le journal Le Soir du 16 décembre 1913 (source : Belgicapress) :

Monaco, inauguration (Le Matin, 15 déc 1913)

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Rue Vergniaud, on lit et on opère (Excelsior, 27 octobre 1913)

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Rue Vergniaud, on lit et on opère (Excelsior, 27 oct 1913)

      LES ANTOINISTES A PARIS

          Rue Vergniaud
       on lit et on opère

    Inaugurant le temple élevé par ses
adeptes, la Mère Antoine monte à la tri-
 bune et y pratique quatre "opérations
                         générales".

    Lorsque la Mère Antoine monta à la tribune hier matin pour inaugurer son temple de la rue Vergniaud par une « opération générale », les huit ou neuf cents adeptes qui se trouvaient réunis dans cette salle, et sur qui retombait la lumière verte provenant des fenêtres, se laissèrent entraîner par une violente émotion extatique. Un véritable concert de sanglots et d'exclamations s'éleva, tandis qu'au premier rang, sous la chaire même, une douzaine de malades attendaient les effets de l'opération.
    La veuve du Désincarné, toujours vêtue de sa simple robe de serge noire, se contenta d'étendre ses mains au-dessus de cette foule silencieuse. Et après être demeurée quelques secondes en extase, elle redescendit l'escalier de la tribune pour aller se recueillir dans une petite cabane en bois momentanément édifiée dans un terrain vague derrière le temple.
    A trois reprises, la Mère revint opérer et la suggestion fut si forte que trois ou quatre assistantes, qui étaient venues se soumettre au fluide, se crurent guéries. L'une d'elles, une dame T..., amenée spécialement de Vichy pour voir la Mère, laissa tomber la béquille dont elle se sert depuis neuf ans ; mais il ne me fut pas possible de constater si l'« opération » avait agi, car ceux qui avaient transporté la pauvre femme la prirent sous les bras et l'entrainèrent. Les autres patientes, de simples névrosées, pleurèrent à chaudes larmes et répétèrent à qui voulait les entendre que la Mère venait de leur rendre la santé.
    Un phtisique, venu de Charleroi dans le train des Antoinistes et qui fut pris de vomissements de sang alors qu'il faisait les cent pas devant le temple, fit implorer la Mère et, comme l'hémorragie s'arrêta, on ne manqua pas d'attribuer son soulagement à l'intervention d'Antoine.
    Après les quatre « opérations » de la Mère, le lecteur habituel du temple de Jemeppe-sur-Meuse, M. Delcroix, sortit sur le parvis, précédé d'un antoiniste portant l'Arbre de la Science de la Vue du Mal et accompagné de M. Derégnaucourt, le grand-prêtre du culte, et de M. Noël, le « légat » à Paris.
    Devant la foule amassée, M. Delcroix, qui, on le sait, est un des plus distingués professeurs de l'Athénée royal de Liége, lut le Grand Livre de la Révélation, sans paraître se soucier des cinématographes et des photographes qui opéraient sans relâche.
    A midi, tout était fini et les pèlerins belges se dispersèrent pour visiter Paris.
    Vers 4 heures, la Mère prit place dans une automobile qui la conduisit à la gare du Nord, où l'attendaient les quatre cents adeptes belges. Et, à 5 heures, le train spécial démarrait pour regagner Jemeppe.
    D'ici peu, la Mère va entreprendre un long voyage : elle doit en effet inaugurer, le mois prochain un nouveau temple... à Monte-Carlo. – HENRY COSSIRA.

Excelsior, 27 octobre 1913

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Les Antoinistes à Paris (Le Journal, 27 octobre 1913)

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Les Antoinistes à Paris (Le Journal 27 octobre 1913)

           LES ANTOINISTES A PARIS

La "Mère" consacre le Temple du nouveau culte

    Les Antoinistes ont maintenant leur temple à Paris. Leur « mère » l'a consacré hier. Ce fut une cérémonie d'une banalité lamentable, mais d'une délicieuse candeur.
    On connaît les Antoinistes. Ce sont les adeptes d'un brave ouvrier belge qui s'imagina un jour être le représentant du Christ, un représentant suffisamment qualifié pour prodiguer la parole divine et dispenser les bienfaits célestes. Le nouveau « Messie » se fit bientôt appeler « le Grand Guérisseur de l'Humanité pour celui qui a la Foi ». On crut en sa mission, on vint à lui. Par sa seule volonté des malades retrouvèrent la santé, des paralytiques purent de nouveau se servir de membres endormis depuis longtemps. Du moins c'est ce qu'on dit...
    En tout cas, ce qui est indiscutable, c'est que le père Antoine se vit bientôt entouré d'un nombreux troupeau d'adeptes, qu'il fonda le culte antoiniste et que, lorsqu'il adressa au Parlement de son pays une pétition demandant que la religion qu'il venait de créer fût reconnue officiellement, plus de deux cent mille signatures accompagnaient la sienne. Néanmoins les députés belges ne tinrent point compte de la supplique de leur prophète, qui mourut sans avoir la satisfaction de voir ses commandements enseignés avec l'approbation officielle.
    Mais avant de nous quitter il chargea sa femme, « la mère Antoine », de continuer son œuvre, et il faut convenir qu'elle suit au mieux les instructions de feu son époux, puisque les fervents de l'Antoinisme ne cessent d'augmenter, et que les temples où l'on peut entrer en relations avec le père Antoine se développent rapidement.
    Il y a en effet, en Belgique, cinq temples où l'on pratique le culte antoiniste, et, depuis hier, nous en avons un à Paris. Il a été édifié rue Vergniaud. C'est un modeste bâtiment sans style, d'une tristesse infinie. L'intérieur se compose d'une nef minuscule, réservée aux malades, et de deux galeries. Point d'autel, point de tableaux symboliques : une estrade et une chaire basse et très simple ornent seulement ce sanctuaire, sur les murs duquel on peut toutefois lire cette inscription :
    « Un seul remède peut guérir l'Humanité : la Foi. C'est de la Foi que nait l'Amour, l'Amour qui nous montre dans nos ennemis Dieu lui-même. Ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer Dieu, car c'est l'Amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de le servir : c'est le seul Amour qui nous fait vraiment aimer, parce qu'il est pur et de vérité. »
    Pour la consécration de ce temple, la mère Antoine avait daigné se déplacer. Un train spécial l'avait amenée avant-hier à Paris avec quatre-cents Antoinistes belges convaincus, qui se retrouvaient tous hier matin rue Vergniaud. Bientôt de temple, qui ne peut guère contenir plus de deux cents personnes, fut comble. Une grande partie des partisans du nouveau culte durent donc stationner dans la rue sous une pluie perfide. La plupart des hommes étaient revêtus d'une lévite sévèrement boutonnée jusqu'au col et coiffés d'un chapeau de forme assez haute et à bords plats. Les femmes portaient des robes noires recouvertes d'un voile, de même couleur, Dans la nef, quelques frères Antoinistes, gantés de blanc, stationnaient au milieu des malades, en majorité des vieilles femmes quasi impotentes qui attendaient avec un calme admirable la venue de la mère Antoine.
    A dix heures, elle fit son entrée. Un coup de sonnette l'avait annoncée. La veuve du Messie est une femme d'une soixantaine d'années, à la physionomie insignifiante. Elle pénétra dans le temple en conservant les yeux baissés : lentement elle gravit la chaire et, dès qu'elle fut parvenue, ses yeux se fixèrent sur la voûte du bâtiment. Durant quelques secondes, ses lèvres remuèrent imperceptiblement : elle étendit ensuite le bras droit, fit un grand geste circulaire comme pour bénir l'assemblée, puis ses deux mains se joignirent et la mère Antoine quitta la chaire et sortit. Je m'attendais à ce que M. Derégnancourt, le grand-prêtre de l'Antoinisme, qui avait pris place sur l'estrade, près d'un desservant portant une pancarte avec cette inscription : « L'Arbre de science de la vue du Mal», prit la parole, mais, tout comme la mère Antoine, M. Derégnancourt resta muet. La cérémonie était achevée.
     Comme je me trouvais à côté du frère Noël, qui va administrer le temple, je lui demandai :
    – La mère Antoine ne parle-t-elle jamais davantage ?
    – Mère, me répondit-il, ne parle jamais en public...
    Et il ajouta :
    – Mère se recueille pour atteindre au fluide éthéré de l'amour divin et en réconforter les fidèles suivant le degré de leur foi.
     » Ce n'est peut-être pas très clair, poursuivit le frère, mais vous comprenez, n'est-ce pas ? »
    – Naturellement, eus-je l'audace de répondre, et vite je m'enquis si la mère Antoine allait séjourner à Paris ?
    – Non, me déclara M. Noël : mère repart ce soir pour la Belgique. Elle est venue à Paris seulement pour consacrer le temple.
    Et, après un instant de réflexion, le frère continua :
    – Mère, voyez-vous, n'est que l'interprète du père Antoine.
    – C'est à sa mort que le père Antoine l'a chargée de poursuivre son œuvre ?
    – Le père Antoine n'est pas mort, me fit remarquer sévèrement mon interlocuteur : il s'est seulement « désincarné ».
    – Ah ! pardon, fis-je.
    – Oui, et mère, qui est dépositaire de son pouvoir spirituel, n'est que son exécutrice.
    – Est-ce que le père Antoine a guéri beaucoup de malades ?
    – Des milliers.
    – Et comment procédait-il ?
    – Il se contentait de regarder ceux qui venaient à lui et guérissait ainsi les malades ayant la foi. Ceux qui ne l'avaient pas suffisamment devaient revenir le voir.
    Et voilà ! J'en savais assez et pris congé du frère Noël, mais avant de pouvoir quitter le temple, je dus attendre la sortie des vieilles femmes impotentes qui étaient venues chercher un remède à leur mal et qui éprouvaient autant de difficulté à descendre les degrés conduisant au sanctuaire qu'elles en avaient eu à les gravir. Le geste de la mère Antoine de leur avait servi de rien.
    Elles parlaient tout de même ravies. Moi aussi... – parce que la pluie qui tombait depuis le jour venait de cesser.

                                                                          Paul Erio.

Le Journal, 27 octobre 1913

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L'Antoiniste est en train de conquérir le monde (La Liberté, 17 déc 1913)

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L'Antoiniste est en train de conquérir le monde (La Liberté, 17 déc 1913)

    L'antoinisme est en train de conquérir le monde.
    Récemment, la mère Antoine, venue de Belgique, inaugura un temple à Paris... Elle vient d'en inaugurer un autre à Monaco.
    La « mère » était accompagnée de messieurs barbus, coiffés d'un haut de forme à bord plat et vêtus de la solennelle lévite.
    Et sous le ciel joyeux de Monaco, la cérémonie de la consécration se déroula…
    Venez encore dire que nous vivons à une époque de scepticisme !

La Liberté, 17 décembre 1913

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Inauguration du Temple de Reims (Figaro, 29 sept 1930)

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Inauguration du Temple de Reims (Figaro, 29 sept 1930)

Un temple antoiniste inauguré à Reims

    REIMS, 28 septembre. – Ce matin, à dix heures, été inauguré, rue du Docteur-Thomas, un temple du culte antoiniste, en présence de plus de trois mille adeptes, venus en majeure partie de Belgique et aussi du sud de la France et d'Italie.
    Les hommes et les enfants portaient une longue redingote hermétiquement fermée jusqu'au col et étaient coiffés du haut-de-forme à bord plat. Les femmes, vêtues de robes longues de forme austère, portaient une sorte de coiffe noire ornée d'une ruche et d'un petit voile.

Figaro, 29 septembre 1930

Inauguration du Temple de Reims (Figaro, 29 sept 1930)

  

 

Même article dans L'Œuvre du 29 septembre 1930

 

Un temple antoiniste est inauguré à Reims (Le Petit Marseillais, 29 septembre 1930)

 

 

 

 

Même article dans Le Petit Marseillais
du 29 septembre 1930

 

 

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Le Père Antoine (Le Grand écho du Nord de la France, 28 septembre 1925)

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Le Père Antoine (Le Grand écho du Nord de la France 28 sept 1925)

Le Père Antoine (Le Grand écho du Nord de la France 28 sept 1925)

 Les petites religions

              LE
Temple Antoiniste
    d'Hellemmes
: s'est ouvert hier :

De nombreux antoinistes étaient venus
   de Belgique et la « Mère Antoine »
           a présidé la cérémonie

(Voir notre cliché en première page)

    On rencontrait, dans les rues de Lille, dimanche, des hommes et des femmes – femmes âgées, jeunes filles et même fillettes, – vêtus d'une façon très particulière. Les premiers avaient l'allure de clergymen, avec une longue lévite noire, boutonnée sur un col rigide ; et un chapeau haut-de-forme aux bords ronds et plats. Les secondes étaient coiffées d'un voile noir que supportait un bonnichon bordé de tulle plissé, également noir, et leurs épaules s'enveloppaient d'un châle de laine ou d'une cape.
    Ces gens étaient des Antoinistes venus assister à la cérémonie de consécration du nouveau temple de leur culte, dont nous avons signalé l'existence à Hellemmes.
    Il était arrivé des adeptes d'un peu partout, de Paris, de Lyon, même de Monaco, mais, principalement, de Belgique. Deux trains spéciaux étaient partis de Liége avec dix-sept cents personnes.

      L'« opération »

    A dix heures, la rue Jean-Bart, aux abords du Temple, était noire de monde. La cérémonie était commencée à l'intérieur. L'assistance, trop dense, restait massée sur la chaussée et les trottoirs. Il y avait surtout des Antoinistes. Les curieux, dressés sur la pointe des pieds, cherchaient à voir « quelque chose ».
    Mais on ne voyait rien, si ce n'est parmi la foule, les lévites noires et les voiles garnis de tulle. Le « costume », chez les Antoinistes est purement facultatif. Les plus fidèles l'arborent pour se rendre au Temple le dimanche ou les jours de cérémonie comme celui-ci.
    Au bout d'une vingtaine de minutes, l'emblème du culte, « l'arbre de la science du Bien et du Mal », apparut sous le portail, précédant une vieille femme au visage paisible, qu'encadraient des bandeaux de cheveux blancs échappés de la rituelle coiffe noire : la « mère Antoine », la veuve d'Antoine-le-Guérisseur âgée de soixante-quinze ans et venue de Jemmeppe-sur-Meuse, près de Liége, pour pratiquer l'« opération ».
    Et c'est cette « opération » qui se renouvela devant la porte, en raison de l'affluence. La lecture des principes se perdit dans le vent, puis on aperçut, par-dessus les têtes recueillies, la vieille « mère » étendre la main dans un geste de bénédiction, sur les deux mille personnes qui l'entouraient.
    C'était tout.
    La foule fut admise ensuite à visiter le Temple qui n'est, comme nous l'avons dit, qu'un local aux murs sévères, sans la moindre ornementation.
    Avant de partir, j'ai revu le desservant, qu'accompagnait sa femme – tous deux vêtus de noir.
    J'appris, par lui, qu'il n'existe pas d'ordre. Les desservants des temples vivent librement, sous la seule réserve qu'ils ne doivent accepter aucune rétribution. Il me dit qu'il était entré au service de l'Antoinisme après s'être guéri, sans aucun autre remède que « la confiance », d'une grippe infectieuse qui l'avait terrassé...

                                                            J.-S. DEBUS.

Le Grand écho du Nord de la France, 28 septembre 1925

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Inauguration du temple antoiniste de Hellemmes (Paris-midi, 28 sept 1925)

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Inauguration du temple antoiniste de Hellemmes (Paris-midi, 28 sept 1925)

    INAUGURATION DU TEMPLE ANTOINISTE

                                 Lille, 27 Septembre.

    Environ cinq mille antoinistes, venus de divers points de la France et de la Belgique, ont assisté aujourd'hui à l'inauguration du temple de leur secte, érigé à Hellemmes-lez-Lille. – (Havas.)

Paris-midi, 28 septembre 1925

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Monaco - Faits Divers - Paris - Le départ de Mme Antoine (L'Homme libre, 16 déc 1913)

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Monaco - Faits Divers - Paris - Le départ de Mme Antoine (L'Homme libre, 16 déc 1913)

              Le départ de Mme Antoine

    Hier, à 1 h. 50, Mme Antoine, la fondatrice du culte antoiniste, est partie à la gare du Nord, par le Nord-Express, pour Liége (Belgique), accompagnée d'une cinquantaine de fidèles.
    L'antoiniste arriva à midi, à la gare du Nord, et jusqu'au départ du train, elle reçut dans la salle d'attente plusieurs antoinistes qui vinrent la saluer et se faire bénir.

L'Homme libre, 16 décembre 1913

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