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culte et ceremonie

Enterrement antoiniste (Journal de Liège et de la province 8 Mai 1914)

Publié le par antoiniste

Enterrement antoiniste (Journal de Liège et de la province 8 Mai 1914)


    On écrit de Verviers au libéral « Journal de Liège » :
    « En attendant l'inauguration du temple en construction aux Hautes Mezelles, notre ville a eu le spectacle d'un enterrement selon le rite du culte Antoiniste.
   « Le cortège était précédé, au lieu d'une croix, d'un insigne représentant un arbre en argent, portant inscription : « Arbre de la science du bien et du mal ».
    « Le cercueil était couvert d'un drap vert sur lequel se détachaient en lettres également d'argent, les mots : Culte Antoiniste.
    « Derrière le corbillard, après la famille, s'avançaient un certain nombre d'hommes coiffés de la buse plate caractéristique des zélateurs du nouveau culte. Les femmes particulièrement nombreuses portaient un costume noire avec voile, très simple.
    «Tout ce monde avait une attitude très correcte, très digne, qui témoigne en faveur de la reconnaissance officielle que M. le sénateur Magnette réclame pour eux. »
    On sait, en effet, que le F. :. Magnette s'est fait le champion des Antoinistes.

L'Avenir du Luxembourg - Samedi 16 Mai 1914 - n°114

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Expressions antoinistes (carte-postale Marseille-Temple Antoiniste-32 Bd Baux, 1960)

Publié le par antoiniste

    Voici sur une carte-postale un exemple d'expression utilisé entre antoinistes.

Août 1960. Toutes mes bonnes pensées de Marseille. ELise.

    Ainsi, il existe des expressions propre à la communauté, en voici un échantillon non exhaustif :

Mes bonnes/meilleures pensées !

A L'oeuvre donc !

Tout a sa raison d'être !

Fraternellement !

Toujours réunis dans l'amour du Père !...

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Un adepte d'Anvers en 1911

Publié le par antoiniste

    La première fois que fut célébré cet anniversaire (de la sanctification du culte et de la consécration du temple de Jemeppe), en 1911, on se réunit, après l'opération, dans une salle de fêtes de Jemeppe, ce qui froissa plus d'un antoiniste. "L'an passé, écrit un adepte d'Anvers (L'unitif, octobre 1912, p.15), en arrivant dans une salle de fête et de plaisirs je fus désorientée et mon recueillement fut comme paralysé : beaucoup étaient dans mon cas. Cependant nous avions pu puiser à l'opération un fluide réconfortant et nous étions partis du Temple dans un fluide homogène qui nous réunissait tous dans la seule et même pensée sous l'égide du Père. Mais l'aspect de la salle où avait lieu la réunion était si peu en harmonie avec le sentiments de notre cœur que pour ma part j'en fus frappé et souhaitai qu'on fit un autre choix à l'avenir."
    Ce vœu fut exaucé : en 1912, la cérémonie fut tout entière dans le Temple.

Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.226-27

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Mère Antoine, tenant les mains jointes à la manière antoiniste (vers 1934)

Publié le par antoiniste

    Toute la vie de Mère, à partir du moment où Elle prit la direction du Culte en 1912, ce fut une lutte entre l'inspiration et le doute (les pensées de certains adeptes), c'est ce qui explique le flottement que l'on trouve dans tout son sublime travail, pour dégager progressivement le Culte de la matière des adeptes et l'adapter progressivement à la hauteur de sa Mission morale.
    extrait de Textes recopiés d'un document écrit prêté par le Frère Céleste LOBET

    Dans le travail que notre Père nous a fait faire pour nous permettre de surmonter tout ce qui est extérieur (Lui-même n'y recourant plus), Il savait qu'à son contact et par son Enseignement, l'adepte y arriverait.
    Même si cela n'était qu'apparent, Il savait que l'effort avec la confiance naissante en Lui, donnerait la certitude de sa Révélation.
    Si notre Mère nous a fait passer par une autre étape, c'est qu'elle fut nécessaire à ce moment là ; Elle nous aura aidé à surmonter une vue trop personnelle quand au chemin que les unes et les autres ont la possibilité de suivre.
    Pour certaines c'est encore la voie de la connaissance, tandis que d'autres s'élèvent lentement et progressivement sans autre but que l'amélioration. C'est cette expérience que tous tentent ; les uns par une certaine pratique d'autres par aucune, ce qui justifie leur action.
    extrait d'un polycopié concernant les photos.

    Mère disait :
"On exerce la Charité à toute occasion. La façon de donner un renseignement, d'ouvrir une porte, d'écrire l'adresse pour faciliter le travail du facteur."
"Avez-vous réfléchit à ce que signifie le mot : Bonjour ?"
"L'amour est le but de la vie".

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LES MAINS JOINTES A LA MODE ANTOINISTE

Publié le par antoiniste

   On me pose la question suivante :
« Pourrais-je avoir la signification du fait de joindre les mains pour prier dans les temples Antoinistes ?
J’aurais quelquefois tendance à ouvrir les mains…
Je  pense qu’il y a une bonne raison à les unir, mais je voudrais leur répondre justement. »
          Ma réponse comprendra plusieurs points :
1.     Tout d’abord, malgré mes recherches, je ne suis pas parvenu à trouver un texte de l’ENSEIGNEMENT mais bien dans L’UNITIF. J’en parlerai plus loin.
2.     Il m’est arrivé, dans certains temples, de voir des antoinistes âgés procéder ainsi à leur arrivée dans le temple : rester debout, parfois au milieu de l’allée centrale, mains ouvertes. C’est une attitude qui signifie que l’adepte se montre disponible pour recevoir les fluides du Père. Depuis des années ( +/- 15 ans ! ), je n’ai plus jamais observé cette attitude. Je n’ai vu cela que dans les Temples dits « avec photos ».
3.     On a pu aussi dire que c’était une dévotion excessive à l’égard du Père ANTOINE. Certains ont même parlé d’une « quasi-divinisation ». Cette attitude était découragée par les desservants.
4.     La prière « mains jointes, paumes serrées l’une contre l’autre » est utilisée dans beaucoup de religions, notamment chrétiennes. Pourquoi ce geste a-t-il une grande importance aux yeux de ces pratiquants ? Pourquoi ce geste a-t-il été repris par beaucoup de religions, notamment, on vient de le dire, par les pratiquants des religions chrétiennes?
Le symbole des deux mains jointes est celui de l’aspiration vers la transcendance, de la croyance en un DIEU transcendant. Il représente surtout l’aspiration vers une divinité située au-dessus du monde, DIEU à la fois gendarme et providence, omniscient, omnipotent. Ce geste est destiné aussi à se relier à des plans plus élevés pendant la prière, donc le retrait du monde durant la prière. C’est une attitude d’adoration, d’invocation et de supplication.
5.     Effectivement, quand on voit un pratiquant en dévotion, souvent agenouillé, mains jointes, cela inspire la nécessité de ne pas troubler, de ne pas déranger. S’agenouiller et prier « mains jointes » signifie qu’on se retire du monde pendant la durée de la prière !
6.     L’attitude des antoinistes est autre. Dans L’UNITIF ( N° III ) on trouve cette recommandation : « Seul le premier représentant du Père peut étendre la main sur les malades…les autres guérisseurs doivent se contenter de joindre les mains l’une sur l’autre pour demander au Père d’assister ses enfants. » Cette attitude « mains jointes, l’une sur l’autre, est donc l’attitude de prière des Antoinistes.
7.     Dans L’UNITIF, à l’un ou l’autre endroit on trouve aussi une explication : les mains sont jointes, la main gauche prenant la droite comme si on se faisait à soi-même le serment d’amitié et d’union.
8.     Dans le livre de Pierre DEBOUXHTAY consacré à l’ANTOINISME, on trouve aussi une description de l’attitude des fidèles pendant l’Opération Générale : « Pendant l’Opération, les fidèles restent debout, les mains jointes à la manière antoiniste ; en silence, ils ‘communient, oublieux de la matière, dans le fluide éthéré du Père’, attendant que la foi opère. » ( Les mots soulignés sont extraits de L’UNITIF par DEBOUXHTAY )
9.     Nous avons donc deux explications sur le sens des « mains jointes à la mode antoiniste, paume droite reposant sur la gauche » : le serment fait à soi-même d’amitié et d’union et la communion en silence dans le fluide éthéré du Père. Un desservant à qui je posais la question me disait aussi que c’était le symbole de la solidarité, principe de base de l’Antoinisme. C’est aussi un signe de méditation mais une méditation qui reste attentive à l’accueil, attitude plus bienveillante que la position «  mains jointes, paumes l’une contre l’autre ». DIEU apparaît comme une immanence ( ce qu’il y a de beau, bon et profond en l’homme ; ce qu’il y a de beau, bon et profond dans le monde extérieur ; ce qu’il y a de beau, bon et profond dans les relations aux autres ) et non comme une altérité radicale ( la transcendance absolue ).

source : http://antoinisme.20six.fr/antoinisme/cat/12645/0/Rites

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Entretiens de Montegnée

Publié le par antoiniste

  1.     La formation de guérisseur a été abordée par un groupe d'Antoinistes. Leurs entretiens on été transcrits dans un opuscule intitulé A propos du travail moral dans les cabinets de consultation, travail de groupe à Montegnée, Culte antoiniste, Jemeppe-sur-Meuse, 1976.

    Régis Dericquebourg, en retire une information : Les participants au colloque de Montegnée estiment que déconseiller à quelqu'un de recourir à la médecine relève du "fanatisme aveugle" car il s'agit avant tout de libérer un être de la souffrance. [...] Avant de parler de l'Enseignement, il faut attendre que la souffrance diminue et que la conscience soit rassérénée. (Les Antoinistes, Brepols, p.108-109)

Le chapitre est consultable sur HAL-SHS. Régis Dericquebourg s'appuie sur ceux-ci pour écrire La thérapie spirituelle antoiniste (1993).

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