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culte et ceremonie

Temple antoiniste de Marseille - Grands jours du culte (abc-des-abc-michea-jacobi.blogspot.com)

Publié le par antoiniste

Temple antoiniste de Marseille - Grands jours du culte (abc-des-abc-michea-jacobi.blogspot.com)

Les GRANDS JOURS DU CULTE ANTOINISTE
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LE 25 JUIN : FETE DU PERE

      Opération à 10 h. au nom du PERE, suivie de la lecture des 10 principes et des « Dernières paroles du PERE à ses adeptes ».
      Le soir, recueillement pour les âmes souffrantes, suivi de la lecture de l’Enseignement, p. 109 à 111, et des « Dernières paroles du PERE à ses adeptes ».

LE 15 AOUT : ANNIVERSAIRE DE LA CONSECRATION
DU TEMPLE DE JEMEPPE ET DE LA SCANTIFICATION DU CULTE

       Opération à 10 h. au nom du PERE, suivie de la lecture des 10 principes.
      Le soir, recueillement pour les âmes souffrantes, suivi de Lecture du Développement, depuis « l’Enseignement du PERE, c’est l’Enseignement du Christ… » jusqu’à la fin du premier chapitre.

LE JOUR DE LA TOUSSAINT

      Opération à 10 h. au nom du PERE, suivie de la lecture des 10 principes et du chapitre « Réincarnation ».
      Le 1er et le 2 novembre au soir, recueillement pour les âmes souffrantes, suivi de la lecture des chapitres « Réincarnation » et « Le Mystère de la Réincarnation », ainsi que le 2 novembre à 10 h. si c’est un Dimanche.

LE 3 NOVEMBRE : FETE DE MERE

      Opération à 10 h. au nom du PERE, suivie de la lecture des 10 principes et des « Dernières paroles du PERE à ses adeptes ».
      Le soir, recueillement pour les âmes souffrantes, suivi de la lecture de la Biographie du PERE et des « Dernières paroles du PERE à ses adeptes ».

LE JOUR DE LA NOEL

      Opération à 10 h. au nom du PERE, suivie de la lecture des 10 principes et du chapitre « Comment on doit interpréter tout ce qui a été révélé ».
     Le soir, recueillement pour les âmes souffrantes, suivi de la lecture du même chapitre.

LE DIMANCHE DE PAQUES

      Opération à 10 h. au nom du PERE, suivie de la lecture des 10 dernières pages du chapitre « L’arbre de la science de la vue du bien », dans l’Enseignement.

LE LUNDI DE PAQUES

       Opération à 10 h. au nom du PERE, suivie de la lecture des 10 principes.

LE JEUDI DE L’ASCENCION

       Opération à 10 h. au nom du PERE, suivie de la lecture des 10 principes.

LE LUNDI DE LA PENTECOTE

       Opération à 10 h. au nom du PERE, suivie de la lecture des 10 principes.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------      Dans chaque temple, on affiche le jour de fête, seulement pour le temple intéressé, 3 semaines à l’avance. L’écriteau du 25 Juin est placé dans le porche des temples de France le Lundi de Pâques. L’écriteau de la fête de Mère est placé de même le 15 Août. Quand un jour de fête arrive un Vendredi ou Samedi, on fait le recueillement pour les âmes souffrantes le soir, suivi de la lecture. Le jour de la Noël, quand il y a deux recueillements, on lit le chapitre jusqu’au mot « primitivement », sinon on lit le chapitre entier. Les jours de la Noël et de la Toussaint, à 10 h., on lit le chapitre debout ; celui qui a la pensée de s’asseoir peut le faire.
      Les jours de Fête, on ne change pas les lectures dans les groupes rapprochés des temples.

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Temple antoiniste de Marseille - écriteaux (abc-des-abc-michea-jacobi.blogspot.com)

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Temple antoiniste de Marseille - écriteaux (abc-des-abc-michea-jacobi.blogspot.com)

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Belgian Miner Founds a New Religion (Daily Mirror, Wednesday 14 December 1910)-Adept invokes

Publié le par antoiniste

Belgian Miner Founds a New Religion (Daily Mirror, Wednesday 14 December 1910)-Adept invokes

An "adept" invokes Antoine to cure the boy's mother.
Une "adepte" invoque Antoine pour guérir la mère du garçon.

Photo issue de l'article Belgian Miner Founds a New Religion dans le Daily Mirror, Wednesday 14 December 1910.

Quelqu'un identifie la sœur comme étant Sœur Margot

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* Jeton

Publié le par antoiniste

* Jeton    Pierre Debouxhtay explique à quel moment le jeton a été introduit pour la constultation :
    A l'automne 1900, les Antoine achète la maison à gauche du café, dans la rue des Tomballes, pour recevoir les malades. Et le 25 décembre, on inaugure la salle du guérisseur. Une gardienne fait entrée les souffrants un à un selon le jeton en zinc qui leur a été remis en entrant.
   "Nous sommes arrivés chez Antoine vers 9 1/2 heures du matin. Un nombre considérable de personnes se trouvait déjà dans l'antichambre. Celle-ci est une vaste pièce, récemment construite, dont les murailles sont décorées du portrait du curé d'Ars, du portrait d'un vieux Monsieur [peut-être Allan Kardec pour Pierre Debouxhtay] et d'une peinture de Carolus Leclercq, représentant le Christ imposant les mains à un enfant tenu par sa mère. Par places aussi des recommandations imprimées invitant le public au recueillement, à la compassion et à la propreté, indiquant les heures auxquelles on peut être reçu. Des tableaux de la Ligue contre l'Alcoolisme complètent cette décoration.
    "Le cabinet où se trouve Antoine est séparé de cette antichambre par une porte vitrée. Au moment de notre arrivé, Antoine est en train d'examiner et de traiter un enfant tenu sur les genoux de sa mère". (Pierre Debouxhtay, p.78-79, déposition des médecins G.Corin et Lenger, le 19 décembre 1900).


    Un article du Grand écho du Nord de la France raconte comment cela se produit dans le temple d'Hellemmes :
    De nombreuses personnes restent. Je reste. On appelle alors un numéro, toutes les deux minutes, et quelqu'un part. Je retrouve mon jeton : 46.
    C'est sans doute pour la consultation : J'attendrai.
    Mon tour venu, on m'introduit dans une petite pièce. Je reconnais un des adeptes si recueillis du premier rang.

    Un article dans le journal L'OEuvre raconte comment se passe au premier temple de Paris :
    De temps en temps, la porte de la chapelle s'ouvre, et la sœur qui m'a introduite appelle d'une voix assourdie un numéro. Aussitôt, la personne munie du jeton correspondant au numéro se lève, remet le jeton à la sœur, et disparaît.
    Voici la petite porte qui s'ouvre. Une sœur très âgée et toute petite me fait signe d'entrer ; je me trouve avec elle dans une pièce minuscule où se voit un unique escabeau.

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Fêtes du 15 août 1911 et des années suivantes

Publié le par antoiniste

    Pour la première fête d'anniversaire de la consécration, en 1911 donc, on se réunit, après l'opération, dans une salle de fêtes de Jemeppe, ce qui froissa plus d'un antoiniste. "L'an passé, écrit un adepte d'Anvers (L'Unitif, octobre 1912, p.15), en arrivant dans une salle de fête et de plaisirs je fus désorientée et mon recueillement fut comme paralysé : beaucoup étaient dans mon cas. Cependant nous avions pu puiser à l'opération un fluide réconfortant et nous étions partis du Temple dans un fluide homogène qui nous réunissait tous dans la seule et même pensée sous l'égide du Père. Mais l'aspect de la salle où avait lieu la réunion était si peu en harmonie avec le sentiments de notre cœur que pour ma part j'en fus frappé et souhaitai qu'on fit un autre choix à l'avenir."
    Ce vœu fut exaucé : en 1912, la cérémonie eut tout entière dans le Temple.
Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.226-27

    Cette date est la seconde grande fête antoiniste : c'est l'anniversaire de la sanctification du culte et de la consécration du temple de Jemeppe.
    Cet anniversaire fut célébré, pour la première fois, en 1911. Cette année-là, l'Opération se déroula au Temple. Puis on se réunit dans une salle de fêtes de Jemeppe. Ce qui froissa de nombreux Antoinistes.
    C'est pourquoi, dès 1912, la cérémonie se déroula en entier dans le Temple.
Ce jour-là, même si cela tombe en dehors des 4 jours d'ouverture des Temples, il y a Opération Générale à 10H00. Dans les Temples "avec photos", l'Opération Générale est suivie de la lecture des "Dix Principes".
source : http://antoinisme-documentation.skynetblogs.be/

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Une cérémonie à l'Église antoiniste - Consultant (L'Œuvre, 1er sept 1928)

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Costumés - Les fervents adeptes (Le Grand écho du Nord de la France 10 déc 1931)

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Costumés - Les fervents adeptes (Le Grand écho du Nord de la France 10 déc 1931)

Illustration issue de l'article du journal Le Grand écho du Nord de la France (10 décembre 1931)

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Devant la maison mortuaire - Un enterrement antoiniste à Tourcoing (Le Grand écho du Nord de la France 24 sept 1933)

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Devant la maison mortuaire - Un enterrement antoiniste à Tourcoing (Le Grand écho du Nord de la France 24 sept 1933)

Devant la maison mortuaire, un Frère Antoiniste lit un chapitre de l'enseignement. (Photo « Echo »)
Le Grand écho du Nord de la France, 24 septembre 1933.

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Un enterrement antoiniste à Tourcoing (Le Grand écho du Nord de la France 24 sept 1933)

Publié le par antoiniste

Un enterrement antoiniste à Tourcoing (Le Grand écho du Nord de la France 24 sept 1933)

Un enterrement « antoiniste » à Tourcoing

    La religion que pratiquent les « Antoinistes » et qui naquit voici quelques dizaines d'années à Jemeppe-sur-Meuse, près de Liége, se distingue par la simplicité du culte et par la sobriété de ses cérémonies religieuses.
    Nous avons assisté samedi après-midi, rue des Piats, à Tourcoing, à un enterrement antoiniste.
    La défunte, une « sœur » de modeste condition – chaque « antoiniste » est le « frère » ou la « sœur » des autres fidèles – Marguerite Dupont-Bertea, habitait au fond d'une cour bordée de maisons ouvrières.
    Dès 14 heures, les adeptes silencieux et recueillis emplissent l'étroit couloir et débordent dans la rue où s'amassent les curieux.
    Les « frères », sanglés dans de longues redingotes noires boutonnées jusqu'au cou, assez semblables à celles des « Clergymen », tiennent en mains un étrange gibus aux bords extraordinairement larges, aux flancs évasés vers le sommet.
    Les « sœurs », drapées dans des robes de deuil en gros drap, un voile de soie noire maintenu sur la tête par une bande de crêpe gauffrée nouée sous le cou, forment un cercle silencieux et grave autour du réduit où repose le cerceuil de la morte.
    Les parents, les amis, défilent dans la chambre mortuaire, où ne brille aucun cierge, l'espace d'une courte prière. Au milieu du cercueil un cœur gravé dans la planche remplace la croix. Du côté des pieds, le « livre des révélations d'Antoine » qui renferme en sa brièveté tout le dogme de la « religion » est ouvert au chapitre de la « réincarnation ».
    Mais voici qu'un remous se produit dans l'assistance. Les officiants « frère Jean » et « sœur Jeanne », sa femme, du temple antoiniste d'Hellemmes, arrivent pour la levée du corps. On place le cercueil sur deux chaises et « frère Jean » donne lecture des « dix principes révélés par le père ».
    Puis, sans qu'aucune autre parole soit prononcée, le corps, placé sur une civière, gagne sous le ciel gris qui ajoute à la tristesse de cette minute, le modeste corbillard qui doit le conduire à sa dernière demeure.
    Pas de fleurs. Une simple draperie verte avec ces mots brodés en lettres d'or : « Culte antoiniste ».
    En tête, en lieu et place de la croix, l' « Arbre de la science de la vue du mal » est porté solennellement par un adepte qu'encadrent deux « frères » en « robe ».
    Le mari, la famille et la foule, suivent en un long et triste ruban noir qui fait se découvrir les passants à la fois émus et intrigués.
    Au cimetière, le « frère Jean » d'une voix monotone lit le « Chapitre de la réincarnation ».
    Il pleut et les paroles tombent une à une, froides, lentes, pénétrantes, comme les gouttes qui, peu à peu, nous glacent les épaules.
    Le grincement des cordes sur le bois qui glisse dans la fosse...
    – Au nom du père, merci...
    ...C'est fini.

                                                                      Jean PILET

Le Grand écho du Nord de la France, 24 septembre 1933

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Costume et attitude (Sciences et Voyages, 1919)

Publié le par antoiniste

Costume et attitude (Sciences et Voyages, 1919)

Le costume sévère et l'attitude recueillie des fidèles de l'antoinisme.
Les hommes, dans les cérémonies du culte antoiniste, portent une longue lévite et un chapeau haut-de-forme mat, à bords plats. Les femmes ont un costume qui, par sa sévérité, rappelle celui des nurses anglaises.

Source : Sciences et Voyages n°9 (30 octobre 1919)

cf. également la photo des Archives du Temple de Retinne

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