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libre arbitre

La Révélation, Lois dites de Dieu (p.45-46)

Publié le par antoiniste

    Nous devons voir en Dieu plus de bonté et plus d'amour, il n'est pas possible qu'Il ait imposé des conditions pour aller à Lui, sachant que notre faiblesse est incapable de les respecter ; imparfaits, matériels comme nous le sommes, nous ne serions pas coupables en les enfreignant. Disons plutôt que Dieu nous a donné la faculté de créer des lois nous-mêmes au fur et à mesure que notre intelligence se développe.

La Révélation, Lois dites de Dieu, p.45-46

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La Révélation, Lois dites de Dieu (p.49)

Publié le par antoiniste

 

 

 


    Le véritable croyant ne se permet aucun blâme, car il sait que chacun agit d'après son entendement et selon la loi.

La Révélation, Lois dites de Dieu, p.49

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La Révélation, La non-existence du mal (p.5-6)

Publié le par antoiniste

    Il y a autant de fluides que de pensées et toute pensée est une loi ; en vertu de notre libre-arbitre, nous manions ces fluides subtils de nos pensées et nous établissons ainsi des lois proportionnées à notre avancement ; nos pensées du bien ayant l'amour pour base, s'assimilent à un fluide éthéré et celle du mal, à un fluide des ténèbres.
    Telle est la pensée, tel est le fluide qui nous entoure. Ce fluide forme autour de nous une atmosphère par laquelle nous recevons des sensations, suivant les actes que nous accomplissons. Les bonnes pensées l'éthérisent. Étant dans les fluides célestes qui contiennent de l'amour, nous fraternisons et cette affection mutuelle nous réjouit profondément. Les mauvaises pensées nous dirigent à travers les tribulations, les vicissitudes, elles entravent l'amour et nous rendent malheureux. Plus nous sommes dématérialisés, plus ce fluide nous martyrise ; mieux correspond-il à notre nature imparfaite, moins peut-il nous affliger.

La Révélation, La non-existence du mal, p.5-6

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Lopoukhine - la volonté de Dieu

Publié le par antoiniste

3 - C'est en forçant ainsi la volonté corrompue de notre nature dégradée, qui est absolument opposée à la volonté divine, que nous travaillons le plus à nous dépouiller du vieil homme ; c'est par cette violence que notre âme force le royaume de Dieu.

4 - Il est utile et nécessaire de rompre souvent sa volonté propre et de lui résister, même dans les plus petites choses, en le faisant par un zèle ardent pour Jésus-Christ le crucifié. Cette lutte continuelle contre sa propre volonté, soutenue dans une bonne vue, nous prépare particulièrement à la vraie abnégation, et attire l'esprit de la grâce.

5 - Il faut aussi suivre la voie de la conscience, ou du -mouvement le plus intime de notre coeur ; mais il faut user d'une extrême précaution dans l'examen de ses émotions ; car elles sont très sujettes à se corrompre, lorsqu'en sortant du sanctuaire de la conscience, elles passent par une atmosphère épaisse et impure, qui forme une espèce d'enceinte autour de l'intérieur de notre coeur.

6 - Il faut donc f aire violence à sa volonté, pour qu'elle obéisse à la volonté divine. Par exemple, la volonté de l'homme déchu le porte uniquement à sa propre jouissance ; et il faut qu'il la tourne à ce qui est agréable à Dieu, quoi qu'il puisse lui en coûter. Jésus-Christ commande d'aimer ses ennemis : obligation très pénible à remplir pour la chair qui s'aime elle-même, et dans laquelle le diable a versé son orgueil ; aussi l'homme, gouverné encore par ses sens, et qui vit sans l'esprit de Jésus-Christ, est incapable de la remplir.

Mais que peut-il, que doit-il faire ? Il doit et il peut se faire violence et lutter intérieurement avec l'inimitié qu'il a contre son prochain ; il doit se forcer à prier pour lui ' à s'humilier devant lui, à lui rendre service, à le bénir, etc.

IVAN VLADIMIROVICH LOPUKHIN, QUELQUES TRAITS DE L'ÉGLISE INTÉRIEURE, CHAPITRE VIII Des principaux moyens pour entrer dans les voies de la vie divine, A. La Violence faite à la volonté.

source : http://livres-mystiques.com/partieTEXTES/Textes/index.html

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Daria (ep.513) - C'est mon choix !

Publié le par antoiniste

 

Daria cherche dans ses souvenirs d'enfance pourquoi ses parents se sont disputés quand elle avait 6 ans.

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Etymologie du mot ''autonomie''

Publié le par antoiniste

année 1596 : « fait de se gouverner d'après ses propres lois ».

Emprunt au grec αὐτονομία : « droit de se régir par ses propres lois, indépendance, autonomie (en parlant d'un État) » (Thucydide 3, 46 ds Bailly).

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L'Enseignement, une éducation personnelle

Publié le par antoiniste

    Éduquer, étymologiquement, c'est "conduire hors de", c'est donc rendre l'enfant autonome, le préparer à la liberté et, en premier lieu, à la libre disposition de lui-même. C'est éveiller son intelligence, développer son sens critique, assurer sa créativité, "tout en lui donnant ses propres limites pour qu'il se sente libre de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant" (Françoise Dolto, Les Étapes majeures de l'enfance, Paris, Gallimard, Folio/essais, 1998, n°315, p.10). Il n'y pas antinomie entre la liberté et la règle mais celle-ci n'a de sens que dans le service qu'elle rend à celle-là, à savoir la sécurité de l'enfant. L'éducation, en résumé, n'a qu'une finalité : la liberté de "l'éduqué" ; l'éducateur n'a qu'un seul devoir : réveiller la richesse endormie de l'enfant, faire éclore ses capacités, lui permettre d'exprimer sa pensée propre.

Michel Fize, A mort la famille !, Playdoyer pour l'enfant, p.143
Editions érès, 2000

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Le Développement de l'Œuvre Révélée, Arbre de la science de la vue du mal, le bien, interprété l'opposé de la réalité (p.293-64)

Publié le par antoiniste

Le Développement de l'OEuvre Révélée, Arbre de la science de la vue du mal, le bien, interprété l'opposé de la réalité (p.293-64)

 

    La vérité seule nous rend heureux, c'est en elle que réside le véritable amour. Seule l'erreur nous fait souffrir, elle nous donne une fausse vue qui nous montre le mal dans le bien et le bien dans le mal, elle dissimule ainsi notre nature, dans la pensée que nous serions plus heureux en paraissant ce que nous ne sommes pas.

Le Développement de l'Œuvre Révélée, Arbre de la science de la vue du mal, le bien, interprété l'opposé de la réalité, p.293-92

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Le Développement de l'Œuvre Révélée, Arbre de la science de la vue du mal, le bien, interprété l'opposé de la réalité (p.293-64)

Publié le par antoiniste

Le Développement de l'OEuvre Révélée, Arbre de la science de la vue du mal, le bien, interprété l'opposé de la réalité (p.293-64)

 

    La vérité seule nous rend heureux, c'est en elle que réside le véritable amour. Seule l'erreur nous fait souffrir, elle nous donne une fausse vue qui nous montre le mal dans le bien et le bien dans le mal, elle dissimule ainsi notre nature, dans la pensée que nous serions plus heureux en paraissant ce que nous ne sommes pas.

Le Développement de l'Œuvre Révélée, Arbre de la science de la vue du mal, le bien, interprété l'opposé de la réalité, p.293-92

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L'indifférence pour Bernier

Publié le par antoiniste

Pour certains philosophes (pour Bernier, par exemple, dans son Traité du libre arbitre et du volontaire, paru en 1685), la liberté est une indifférence de l'homme, antécédente à la détermination de la volonté. Cette indifférence est bien mal placée immédiatement après le jugement de l'entendement et avant l'acte volontaire, lequel, en effet, ne peut que suivre immédiatement le jugement. La liberté d'indifférence n'est que ténèbres. La liberté vraie consiste dans une indifférence qui demeure après la détermination de la volonté ce qui n'est pas une indifférence de l'homme (car, après que l'homme a une fois jugé ce qu'il est meilleur de faire ou de ne pas faire, il n'est plus indifférent), mais une indifférence des puissances actives de l'homme, lesquelles sont tout autant capables d'agir ou de ne pas agir après qu'avant la détermination de la volonté, et par conséquent restent dans un état qu'on peut appeler indifférence même, aussi loin que cette indifférence s'étend, l'homme est libre et non au delà. Si je veux mouvoir ma main, je suis libre de le faire ou pas. La puissance de mouvoir ma main n'est nullement diminuée par la détermination de ma volonté. L'indifférence de cette puissance à agir ou à ne pas agir subsiste toute telle qu'elle était auparavant, comme il paraîtra si la volonté veut en faire l'épreuve en ordonnant le contraire. La paralysie supprimerait la volonté.

Jean Didier, John Locke, p.28
source : gallica

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