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Les mains ouvertes pour recevoir les fluides

Publié le par antoiniste

 Les mains ouvertes pour recevoir les fluides

  Il m’est arrivé, dans certains temples, de voir des antoinistes âgés procéder ainsi à leur arrivée dans le temple : rester debout, parfois au milieu de l’allée centrale, mains ouvertes. C’est une attitude qui signifie que l’adepte se montre disponible pour recevoir les fluides du Père. Depuis des années ( +/- 15 ans ! ), je n’ai plus jamais observé cette attitude. Je n’ai vu cela que dans les Temples dits « avec photos ».
    On a pu aussi dire que c’était une dévotion excessive à l’égard du Père ANTOINE. Certains ont même parlé d’une « quasi-divinisation ». Cette attitude était découragée par les desservants.
source : http://antoinisme.20six.fr/antoinisme/cat/12645/0/Rites

    Signalons que l'on voit Mère procéder de cette façon pendant une Opération vers les années 1920. On peut penser que certains adeptes ont simplement pris exemples sur elle.

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Les funérailles du fondateur de l'antoinisme à Jemeppe (Belgique)

Publié le par antoiniste

    Ce fut le 25 juin 1912 qu'eut lieu l'enterrement du Père (Antoine), le fondateur de cette religion nouvelle qui comte déjà plus de 150 000 adeptes, qui a ses temples et ses rites. Quinze mille personnes recueillies assistaient à ses obsèques. Jemeppe est devenue la ville sainte de l'antoinisme.

source : Sciences et Voyages n°9 (30 octobre 1919)

    Comme le fait remarquer en commentaire frère Robert, "En réalité le PERE ANTOINE s'est désincarné le mardi 25 juin 1912 et son enterrement eut lieu le dimanche 30 juin à 15h., contrairement à ce qui est paru dans ce journal." Merci à lui pour cette correction.

Les funérailles du fondateur de l'antoinisme à Jemeppe (Belgique)(Archive Roland AE Collignon)

Cortège funèbre du Père - les costumées (Archives du Temple de Retinne)

Cortège funèbre du Père - les costumées (Archives du Temple de Retinne)

 

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Le Père Antoine a-t-il existé ?

Publié le par antoiniste

    Le christianisme n'est pas une fable. Il n'a pas été inventé par des prêtres cupides et rusés, avides de pouvoirs spirituels et temporels. Il n'a pas été inventé par les maîtres pour tenir leurs esclaves dans la soumission en leur faisant miroiter un au-delà où ils trouveraient la compensation de leurs humiliations et de l'acceptation de leur servitude. Les thèses mythistes sur Jésus ne tiennent pas la route.
    Mais le cœur de la prédication chrétienne avec son caractère apocalyptique et eschatologique montre aussi que la vérité éventuelle du message prêché ne peut pas se démontrer sur le terrain de l'histoire. Les disciples du Christ ne peuvent pas se revendiquer d'un fait historique.
    La prédication chrétienne repose en définitive sur un mythe. L'envoyé de Dieu vient bientôt juger le monde et y établir la seigneurie de son créateur. Or qu'est-ce qu'un mythe? «  Muthos représente la parole vraie, non pas au sens de ce qui est judicieusement pensé et qui a force de preuve, mais du donné factuel, de ce qui s’est révélé, de ce qui est vénéré, et par là cette parole se distingue de toute autre énonciation. » Le mythe est la parole la plus vraie, parce qu'elle est donnée. Le christianisme est né du jour où on a substitué au mythe chrétien, une théologie chrétienne, c'est-à-dire un discours sur Dieu conçu comme une catégorie intellectuelle soumise au raisonnement et à la démonstration. Il s'est fourvoyé le jour où, pour exister, il s'est livré à la philosophie comme le paganisme antique avait péri le jour où la critique philosophique s'était emparé des mythes d'Homère et d'Hésiode soit-disant pour les sauvegarder en en restituant le sens symbolique.
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Origines_du_christianisme#Mythe.2C_histoire.2C_fable


    Qu'en est-il de l'antoinisme et du Père Antoine ? Jésus-Christ a-t-il existé ? Le Père Antoine a-t-il existé ? Le spiritisme existe-t-il encore comme il en était à l'époque de Louis Antoine.
    Pour les chrétiens, Jésus-Christ est le fils de Dieu, le Messie envoyé aux hommes pour les sauver. Dans l’islam, Jésus est appelé Îsâ et est un prophète majeur. Rabbin hérétique pour les juifs.
    Quant au Père, il disait lui-même :
    "Toute révélation émane de Dieu, sa base est donc toujours la même ; les mots ni les phrases n'y sont rien ; seule la morale qui en découle, qui est amour divin, est tout.
    C'est ainsi qu'il faut apprécier mon enseignement. Je ne dirai pas que je suis venu en mission, je dis plutôt à l'épreuve, car il est de mon devoir de respecter cette révélation autant que j'ai voulu l'enseigner." (La Révélation, L'arbre de la Science de la vue du bien, p.193).

    Pierre Debouxhtay finit son petit opuscule, en 1945, par ce passage :
    "Mais l'exactitude minutieuse à reconstituer la physionomie des personnages contribue parfois à faire de ceux-ci des énigmes. Plus on fouille les replis et les recoins de leur vie, plus leur figure morale s'enveloppe de brumes, d'incertitudes ; bref, plus on sait, moins on connaît ! Qu'y faire ? Ne vaut-il pas mieux tenir compte de la complexité des âmes et conserver le mystère ?" (Pierre Debouxhtay, l'Antoinisme, 1945, p.30). Notons ici que Pierre Debouxtay adopte lui-même l'Enseignement (même s'il n'est pas propre uniquement à l'Antoinime) : "Le travail donne les connaissances et l'épreuve le savoir" (Phrase sur la couverture des Unitifs)
    Mais il le commence aussi par cette phrase :
    "Culte à visée universalistes, l'Antoinisme est, croyons-nous, un phénomène social unique en Wallonie ; que dans la suite il s'étiole ou continue à provigner peu importe : il mérite d'être étudié impartialement." (Pierre Debouxhtay, l'Antoinisme, 1945, p.1-2).

    C'est l'objet de ce site : qui présente la vie du Père mais aussi des gens qui l'ont entourés et qui se sont nourris de sa Révélation. Mais qui présente aussi l'histoire de l'Antoinisme des origines (avec ses sources) à aujourd'hui.
    Mais il ne s'agira que de ma propre compréhension et conception du Père et de l'Antoinisme. C'est la raison pour laquelle la page d'accueil précise que ce n'est pas la personnalité du Père présenté ici qui pourrait aider, mais bien la compréhension que vous en avez vous-même qui pourra vous guider vers la Lumière.
    Ainsi on peut bien se demander si le Père Antoine a existé comme on le présente : il n'a abordé que très peu sa vie dans son Enseignement : plus dans les premiers Enseignements qu'il a détruit car "on consruit maintenant pour détruire demain"., mais très peu dans la Révélation, un peu plus dans le Développement. Si le Père a existé, lui-seul avait conscience de lui comme il était vraiment, nous ne pouvons que nous en faire une conception fausse et indirecte. Et comme le Père le dit : "nous ne devons pas ignorer que le temps et la distance n'existent que matériellement, tout ce qui est réel, est éternel, c'est-à-dire que le passé et l'avenir sont le présent." (Le Développement de l'OEuvre Révélée, Nous sommes tous des Dieux, p.93).

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Emblème des temples

Publié le par antoiniste

Emblème des temples    Lors du cortèges pour la fête de Père, le 25 juin, en tête, venait l'emblème du culte, l'Arbre de la science de la vue du mal, et jadis l'emblème de Jemeppe était accompagné des emblèmes d'autres temples.

    Lors d'un enterrement, on garde l'emblème haut jusqu'à la sortie du cimetière. Des emblèmes en fonte, de différentes grandeurs, sont en vente dans le commerce.
    Il y a aussi des médailles antoinistes. "Sur une face, elles portent gravée, la façade d'un temple, avec cette inscription : Culte Antoiniste - Temple Antoiniste. "Sur l'autre face, nous voyons le buste du Père Antoine émergeant de derrière l'emblème... Nous y lisons : Aimer, parce qu'il est pur. Jemeppe-Belgique - Père Antoine le Guérisseur (Abbé Brabant, l'Antoinisme ou la religion bizarre d'un faux prophète, 1931).

    Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.219 et 239

 

Ici à gauche, l'emblème lors d'un cortège à Paris, rue Wurtz

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Emblème - L'arbre de la science de la vue du mal

Publié le par antoiniste

 

Illustration : tombe antoiniste du Frère André Even (cimetière de Garches, région parisienne - photo Philippe Landru)(d'autres photos ici)

 

 

    Lors du cortèges pour la fête de Père, le 25 juin, en tête, venait l'emblème du culte, l'Arbre de la science de la vue du mal, et jadis l'emblème de Jemeppe était accompagné des emblèmes d'autres temples.
    Lors d'un enterrement, on garde l'emblème haut jusqu'à la sortie du cimetière. Des emblèmes en fonte, de différentes grandeurs, sont en vente dans le commerce.
    Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.219 et 239



    Un arbre avec le texte "l'arbre de la Science, de la connaissance du Mal" sera représenté sur la tombe d'un adepte du culte antoiniste.
source : http://www.vivat.be/

    La visite commentée du cimetière primitif d’Antoing permettra de découvrir des sépultures en petit granit de belle qualité tant par leur architecture que par leur ornementation. Le talent et l’originalité des marbriers locaux et extérieurs sont pérennisés dans la pierre. La ville d’Antoing a confié à Jacky Legge et Thérèse Van Den Noortgaete le soin de repérer 130 monuments participant à la mémoire collective de ce bassin calcaire et d’en faire un ouvrage qui sortira de presse en novembre prochain. Des sépultures de personnalités ont été sélectionnées, mais aussi des tombes plus modestes qui laissent apparaître un chaland ou l’ancre du marinier, l’arbre de la science, de la vision du mal des Antoinistes, les pensées traitées un peu naïvement des libres penseurs, le maillet et le ciseau du sculpteur… Côte à côte, une Notre-Dame de Lourdes s’avance délicatement dans une belle structure Art Déco, tandis qu’une Jeanne d’Arc revêtue de son armure surmontée d’un tissu fleurdelisé, rappelle le sacrifice du jeune militaire. La visite intégrera la lecture d’épitaphes, l’observation de photos porcelaine…
source : http://mrw.wallonie.be/DGATLP/DGATLP/Pages/Patrimoine/CE/RW/JP/RWJP2002/Hainaut/Hai002.html

    C'est aussi l'arbre de la science qu'on retrouve sur la tombe des Antoine dans le cimetière des Housseux, à Jemeppe.

    En principe, rien n'est prévu dans la "liturgie" antoiniste. Avant la guerre de 14/18, au début du Culte Antoiniste, il arrivait de placer sur les cercueils une reproduction métallique de l'emblème.
    Mais, Mère ANTOINE fit annoncer, via l' UNITIF qu'elle avait jugé "après analyse qu'il vaut mieux ne pas le faire". Donc, un conseil mais pas de contrainte ni d'interdiction.
    Il en est de même pour les monuments et les tombes dans les cimetières. Cependant, on trouve quelquefois, sur les tombes antoinistes, les deux mains serrées qui sont le symboles de la solidarité. J'en ai trouvé deux dans le cimetière de BIERSET (Commune de GRACE-HOLLOGNE).
    Ce qui est assez curieux pour être souligné, c'est que le symbole des deux mains serrées est aussi, plus fréquemment, utilisé sur les tombes des défunts libres-penseurs, enterrés civilement.
source : http://antoinisme-documentation.skynetblogs.be/post/6580392/bierset--gracehollogne--cimetiere-tombe-dune-

    Jacques Cécius précisait encore : Les deux mains croisées sont souvent le signe de l'inhumation d'un libre-penseur. Lors d'un enterrement antoiniste à Retinne, dans les années 1970, le cercueil portait cet emblème.
    Et je faisait remarquer : Ces mains en train de se serrer est aussi un emblème que l'on retrouve sur certaines tombes juives, ainsi que sur certaines portes de cimetières juifs (comme à Quatzenheim en Alsace). Ils représentent en général le fait d'appartenir à la confrérie chargée des enterrements.

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Consécration du Temple d'Hellemmes par le Père après sa mort....

Publié le par antoiniste

    On lit clairement sur cette carte-postale que le Père aurait consacré le temple d'Hellemmes en 1925, soit 13 ans après sa mort. Il y a d'autres carte-postale qui porte cette formule énigmatique...

    Est-ce une erreur de l'éditeur de la carte-postale, car on a aussi des cartes-postales qui indique bien que c'est Mère qui consacra le temple représenté (comme pour celui d'Aix-lez-Bains).

    Est-ce la formule utilisé pendant un temps, car comme le dit le desservant du temple de Paris-rue Vergniaud :
    « Et après un instant de réflexion, le frère continua :
   « — Mère, voyez-vous, n'est que l'interprète du père Antoine.
   « C'est à sa mort que le père Antoine l'a chargée de poursuivre son oeuvre ?
   « — Le père Antoine n'est pas mort, me fit remarquer sévèrement mon interlocuteur ; il s'est seulement « désincarné ».
   « — Ah! pardon, fis-je.
   « — Oui, et mère, qui est dépositaire de son pouvoir spirituel, n'est que son exécutrice. »

    En effet, on dit que le Père n'est pas mort, mais qu'il est désincarné, il a disparu pour nos sens, mais il continu de vivre, notamment par sa Révélation, la communauté, et son fluide guérisseur, etc.

Consécration du Temple d'Hellemmes par le Père après sa mort....

 

    Le Frère Robert, précise qu'au même titre que le Père fait l'Opération dans tous les Temples Antoinistes, c'est le Père qui consacre les Temples, même si physiquement c'est le Desservant ou le Représentant du PERE qui monte à la Tribune. D'ailleurs, lors d'une Consécration on annonce: "Mes Frères, Le Père vient consacrer ce Temple avec l'AMOUR et la FOI...".
    Dans l'Organisation Générale du Culte Antoiniste en France, après Mère, il est précisé que c'est toujours "un délégué du Collège des Desservants qui va consacrer le nouveau Temple au Nom du Père". Il est pour cela assister par le Représentant du Père.

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Jemeppe-sur-Meuse - La Maison d'Antoine le Guérisseur

Publié le par antoiniste

    Voici une carte-postale présentant la configuration de la rue Hullos avant la construction du temple.

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Rue de l'Acier (Stalowa ulica) à Nowa Praga

Publié le par antoiniste

Illustration : n° 50, 52 et 54 de la rue de l'Acier, à Varsovie-Praga

    La rue Stalowa est signalée entre 1865 et 1867. Ce fut l'une des principales rues de Nowa Praga.
    Son nom lui vient en 1891 de l'usine sidérurgique de Varsovie créé en 1878-1879 (c'est l'époque des grandes constructions en acier, chemins de fer et ponts, en Europe de l'Est) entre les rues Stalowa (de l'Acier), Szwedzka (des Suédois) et autour de la rue de Saint-Pétersbourg.
    Initialement, la rue était construite avec revêtement en bois et des bâtiments à étage unique, où vivaient principalement des ouvriers. Avec le temps, on a commencé à construire des maisons en briques atteignant jusqu'à 4 étages.
    Au début du XXe siècle a été effectuée le pavage des rues et des trottoirs ont été construits. De cette période sont conservés des maisons en rangée de 3 étages situé dans la rue Stalowa : nr 34, 36, 50, 52, 54 et 56. Après la Deuxième Guerre mondiale, la plupart des façades ont été décorées.
    Dans la maison avec porche au n° 40/42 se trouvent les restes du mikwe (bain rituel juif), qui, depuis le dernier incendie dans les années quatre-vingt, a été préservée dans son intégralité. Les résidents de la rue se souviennent qu'avant la guerre la vapeur s'élevait au-dessus de cette riche et élégant maison juive.
    Par contre, il ne reste rien du marché des frères Pakulski au n° 41, où les Juifs offraient alors leurs marchandises.


Usine sidérurgique de Varsovie :
    L'usine sidérurgique de Varsovie a été construit entre 1878-1879. Elle a été bâti par l'entreprise Lilpop, Rau et Loewenstein (le baron belge Leon Władysław Loewenstein de Lenval, 1836-1900) de Varsovie et la Société des Equipements miniers de Starachowice. Son ouverture eut lieu le 1 Avril 1879. Louis Antoine s'y rend cependant dès le 20 Février 1879, comme chef marteleur.
    Au début de l'usine, elle comprenait quatre branches:
    * martelage;
    * roulement des rails;
    * moulin hydraulique;
    * système Bessemer.

    Les marteaux (6 à vapeur, y compris deux de plus de 13 tonnes) et une usine de 9 fourneaux, dont 8 à gaz. Les matières premières pour la production d'acier venaient en majorité de l'étranger (comme le fer importés d'Angleterre et d'Allemagne, la Haute-Silésie et le coke de charbon du bassin de Dabrowski).
    En 1879, l'usine à employée 896 salariés (dont 330 étrangers) ; en 1880, 1037 ; en 1881, 1881, et en 1882, environ 1300 salariés.
    Sa production allait principalement à des rails, les pneus et les essieux des wagons de train (notamment à destination de la Russie). Dans les années 80 du XIXe siècle, il était le plus gros fabriquant d'acier dans le Royaume de Pologne. Il a dû produire plus d'un million de kilos de rails en acier. La société a construit alors des maisons de location pour les ouvriers et des écoles pour les enfants. C'est alors certainement que Louis et Catherine Antoine ouvrent leur pension.
    Dans les années ultérieures, l'augmentation des droits sur le fer importés de l'étranger et le coke ont diminués la rentabilité. La fonte a commencé à être importés d'usines du Ostrowiec Swietokrzyski (au sud entre Varsovie et Cracovie).
    En 1885, la société a décidé de transférer à l'acier dans le Bassin du Donets. En 1886, la société a fermée l'usine et a commencée à la démonter jusqu'à ce que la nouvelle usine aient transférées les machines, ainsi que les travailleurs et les ingénieurs qualifiés.
    En 1887, la fonderie a été reconstruite en acier coulé et des restes de la précédente installation. Les Russes commencèrent à faire de l'artillerie dans les entrepôts. Puis la plupart des bâtiments ont été démolis.
    A son emplacement, on construit l'armurerie Zbrojownia nr 2 qui fonctionna jusque dans les années 1924-1939. En 1939, la zone a été bombardé. Il ne reste de cette époque qu'une usine de conserve.
    Dans la rue des Suédois (ul. Szwedzka) au n°2/4, il reste :
    * Bâtiment de production
    * Entrepot principal (en partie)
    * Bâtiment administratif
    * Magasin
    * Sous-sol (passages souterrains)
    * Enceinte

sources : http://pl.wikipedia.org/wiki/Ulica_Stalowa_w_Warszawie
http://pl.wikipedia.org/wiki/Lilpop,_Rau_i_Loewenstein
http://www.praga.warszawa.pl/lits.html
http://adonai.pl/turystyka/?id=8

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Louis Antoine et la matière

Publié le par antoiniste

    Concernant la médicament, le Père s'en prive si il sent que le malade a assez de foi pour se soigner seul. Mais il lui arrive d'envoyer le malade au médecin si il ressent le contraire.
    Il n'y a avait que lui qui pouvait le faire. Et si vous vous sentez la possibilité de le faire, faites-le... mais à vos risques et périls : le Père aussi a affronter les tribunaux.
    En effet, le Père pouvait lui-même instiguer à recourir à la matière. Lire ou relire le paragraphe concernant la question de P. (p.90 de la Révélation) :

    P. — Nous ne devons jamais voir le mal, avez-vous dit. A ce propos permettez-moi d'aborder une question matérielle. Comment dois-je comprendre l'enseignement, si je suis propriétaire et que mes locataires ne me paient pas ? Si je le tolère, ne leur rendrai-je pas un mauvais service et ne pourront-ils en abuser ?
    Le Père. — Tout effet a une cause, nous le savons. Les personnes qui laissent des arriérés ne sont pas d'accord avec la justice. Mais si le propriétaire endure cette épreuve, c'est qu'il a une imperfection et qu'il lui faut ce genre d'épreuve pour la surmonter ; s'il s'imagine être dans la vérité, peut-il permettre à ses locataires de ne pas payer ? Non, mais il doit chercher la cause de leur retard. C'est peut-être la maladie du chef de famille ou un accident qui les empêche de s'acquitter de leur devoir. Dans ce cas, nous pouvons tolérer et exercer la charité, avoir pitié d'eux, loin de les persécuter et de les forcer ; rappelons-nous que rien ne se perd, qu'on obtient plus par la patience et la résignation que par la vengeance et nous aurons un double paiement, à la fois matériel et moral. Si, au contraire l'arriéré provient de la négligence, de la paresse ou d'autres défauts, comme d'excès dans le boire ou le manger, nous devons nous montrer justes, fermes, plus encore pour être utiles à ces malheureux que pour avoir ce qui nous est dû. Pas n'est besoin de se mettre en colère ou de recourir à des arguments peu honnêtes, car nous perdrions notre droit si nous voulions nous venger. Il est vrai que ce serait aussi se baser sur l'effet.
    Agissons avec amour le plus possible, pour leur remettre en mémoire qu'ils ont vis-à-vis de nous un devoir à remplir, pour que la pensée puisse le leur rappeler ; laissons leur la faculté de fixer la date où ils pourront s'acquitter envers nous. Mais s'ils ne respectent pas la loi qu'ils auront volontairement établie, nous pouvons les traduire en justice ; il est même de notre devoir de le faire pour ne pas leur rendre de mauvais services. En agissant ainsi, nous serons d'accord avec la loi divine autant qu'avec la loi humaine.


    Ainsi le Père conseillait de recourir à la justice en certains cas, lui-même n'étant pas juriste, avocat, ou juge. Ainsi on peut être sûr qu'un desservant nous conseille d'aller voir le médecin s'il ne se considère pas guérisseur dans la cas soumis à lui.

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les Cockerill et les Pastor, patrons de Louis Antoine

Publié le par antoiniste

les Cockerill et les Pastor, patrons de Louis Antoine

Illustrations issues du journal Le Temps (supplément illustré) du 23 septembre 1920
(sauf K.G.Pastor, issue de wikipedia allemand) 

 

les Cockerill et les Pastor, patrons de Louis Antoine    John Cockerill est né en Grande Bretagne, à Heslingden, en 1790. Il est venu en Wallonie à l’âge de 12 ans et a vécu au contact des ateliers de son père à Verviers et à Liège. La population de Seraing est alors de 1980 habitant. L'arrivée de John Cockerill, stimulé par Guillaume Ier des Pays-Bas qui lui a vendu le château de Seraing pour un prix symbolique, l'ancienne résidence d'été des princes-évêques pour y installer ses usines métallurgiques (il comprend l'habitation du Directeur-général, la bibliothèque, les archives, la salle réservée aux Assemblées générales des actionnaires, les différents ateliers de fabrication) va faire de Seraing la ville de l'acier. Il a fait édifier le 1er haut-fourneau au coke en 1823. A partir de 1817, on met à son actif, à Seraing, une fabrique de mécaniques à usage industriel, la fourniture de locomotives, un centre de formation et, surtout la création d’une Entreprise Sidérurgique Intégrée, la première en Europe. On le trouve administrateur ou commissaire des Hauts fourneaux de Seraing, de Châtelineau, d’Ougrée, de la Fabrique de Fer d’Ougrée, de la Banque de l’industrie du Hoyoux. Et, encore, d’entreprises textiles à Verviers, Tournai, Andenne, des Houillères de Herve, des charbonnages du Val Benoît. Il fonde des entreprises en France, Allemagne, Pologne.

    Konrad Gustav Pastor né le 2 juin 1796 à Burtschied (près d'Aix-la-Chapelle). Faisant partie de la communauté protestante de la région de Liège, il est enterré selon le rite évangélique.
    La communauté protestante de Seraing-Lize (quartier où se construira également le temple antoiniste) voit le jour en 1840. En 1852, l'église protestante, ainsi qu'une école, est construite, Amand Cacheux, envoyé par le comité de Bruxelles, en est le premier pasteur, jusqu'en 1885.

    Après une formation en Allemagne, Konrad Gustav Pastor entre en contact très tôt (1813) avec la famille Cockerill. La famille Cockerill-Pastor est particulièrement bien implantée à Aix-la-Chapelle. En 1813, Charles-James et John Cockerill épousent deux Aixoises, Caroline et Frédérique Pastor, filles du riche fabricant de Borcette. En 1825, Charles-James s’établit à Aix-la-Chapelle (au château de Behrensberg dans lequel son père meurt en 1832).
    En collaboration avec l'entreprise de ce dernier depuis 1817, il est envoyé en Angleterre en 1822 afin de connaître les détails de la fabrication de la première machine à vapeur de Gußstahl. Revenu à Seraing, il construira les hauts-fourneaux au coke et les fourneaux à puddler à charbon qui deviendra une usine de transformation du fer.
    Mais quel est le principe du haut fourneau ? Il résulte d’un long processus qui a débuté à l’âge de fer. C’est au 15e siècle qu’il prendra la forme représentée par le monument. À une température de plus de 1 537 °, on enlève l’oxygène, contenu dans le minerai de fer, en le brûlant avec du carbone (issu d’abord du charbon de bois et ensuite du coke – produit par le chauffage à 1000 ° de la poussière de charbon). Mais la fonte ainsi obtenue est trop cassante pour être travaillée. C’est pourquoi elle doit passer par l’affinage où on élimine les impuretés par oxygénation. On obtient ainsi de l’acier. Les deux premières étapes du processus se font à Seraing, mais l’aciérie est située à 20 Km en aval, à Chertal. La fonte en fusion y est transportée dans de gigantesques wagons thermos. Ces convois rougeoyant de jour comme de nuit sont bien connus des habitants de la région.

    Konrad Gustav Pastor est directeur de la métallurgie, puis en 1829, il devient, jusqu'en 1866, direles Cockerill et les Pastor, patrons de Louis Antoinecteur général des usines de Seraing.
    Avec la crise de 1839, en vue d’éviter la faillite, les hommes politiques liégeois poussent les autorités nationales à intervenir. En cas de fermeture des Etablissements Cockerill (30.000 ouvriers), la région liégeoise serait confrontée à une véritable catastrophe économique et sociale. L’idée de créer une société anonyme avancée en août 1839 est refusée par John Cockerill, qui se met en quête de débouchés et de crédits supplémentaires à l’étranger. Le 19 juin 1840, celui-ci meurt de la fièvre typhoïde à Varsovie, en laissant un passif très lourd. Embaumé, il est d’abord inhumé dans cette ville. En 1867 la dépouille est ramenée à Seraing et placée dans un caveau du cimetière de la rue de la Glacière. Ses héritiers, qui sont en même temps ses créanciers, acceptent de vendre certaines parties des avoirs. Ne trouvant aucun acheteur, les installations de Liège et de Seraing représentent l’apport majeur lors de la constitution de la S.A. pour l’Exploitation des Etablissements John Cockerill, créée le 20 mars 1842 et dirigée par l’Aixois Gustave Pastor, neveu et collaborateur de John Cockerill.
    En 1840, les usines sérésiennes comprenaient trois divisions principales : les houillères ; la fabrique de fer et les hauts fourneaux ; les ateliers de construction. Vingt-quatre and plus tard, elles constituent un exemple accompli d'un ensemble industriel intégré. Outre un vaste département administratif, elles rassemblent un important département de production regroupant six divisions spécialisées : depuis l'extraction des matières premières (houille, minerai de fer des gisements de Belgique, de Lorraine, du Grand-Duché de Luxembourg et d'Espagne) jusqu'à la construction des appareils les plus élaborés (locomotive, machines à vapeur, pièces d'artillerie. A cet ensemble, s'ajoutent le chantier naval d'Hoboken, une briqueterie et une cimenterie).
    De mai 1842 à avril 1843, les Etablissements Cockerill participent à la construction en fer du pont suspendu de Seraing, qui va demeurer en usage jusqu'en 1905. Concession privée, le passage du pont restera à péage jusqu’en 1898.
    De 1842 à 1869, il devient président du conseil d'administration des Entreprises.
    En 1849, à l'apogée de sa carrières, il construit un hôpital-orphelinat près de la gare de Seraing et du charbonnage Colard. EN 1857, à la suite d'une épidémie cholérique qui avait fait de nombreuses victimes à Seraing, l'administration de la Soéciété Cockeirll décida de fonder l'hôpital destiné à recevoir, non seulement les malades et blessés appartenant à ses propres usines, mais aussi ceux des usines avoisinantes. Cet établissement peut contenir 300 lits, le service en est confié aux Soeurs de St-Vincent-de-Paul, sous le contrôle du directeur-général de la Société.
    Dès 1863, la Société Cockerill se dote d’un convertisseur Bessemer. Dix ans plus tard, la création de l’Aciérie d’Angleur (Rossius et Pastor) rompt ce monopole et, la même année, la Société de Sclessin inaugure son convertisseur Siemens-Martin.
    En 1861, on décerne à Konrad Gustav Pastor le titre de citoyen d'honneur de la Belgique. Le 30 juin 1866, après 37 années vouées à l'extension de ces usines, auxquelles M. Pastor, âgé de 70 ans, avait consacré ses vastes connaissances, sa grande prudence et son expérience consommée.
    La population de Seraing fut derechef décimée par le choléra en 1866, de nombreux ouvriers, de nombreuses mères succombèrent à l'hôpital et y laissèrent un grand nombre d'orphelins. Ceux qui appartenaient au personel de la Société Cockerill y restèrent après que la maladie eut disparu. Le Conseil d'administration de la Société décida alors que ces enfants formeraient le noyau des pupilles d'un orphelinat, où seraient admis tous les enfants en bas-âge, d'ouvriers qui viendraient à mourir au service de la Société, ou qui, devenus veufs, seraient surchargés de jeunes enfants. La Société prit en même temps à sa charge le salaire du médecin attaché à ses usines et créa une pharmacie, qui délivre gratuitement les médicaments, non-seulement aux ouvriers, mais encore à leurs ascendants et descendants.
    En 1871, la Société fait construire des groupes de maisons ouvrières, le long de la Meuse, dans une position abondamment pourvue d'air, d'eau et de lumière, pour les ouvriers spéciaux de la fabrique de fer.
    EN 1873, la société érige de puissants élévateurs à vapeur sur la crête du mur d'eau du fleuve, permettant le débarquement rapide des minerais algériens et espagnols amenés d'Anvers par les canaux. C'est la petite portion, le reste, de beaucoup plus considérables, arrive par chemin de fer, d'Anvers et de Terneuzen, de Namur et du Luxembourg.
    De 1866 à 1887, pendant que Louis Antoine y travaille soit à Seraing, à Meiderich ou à Varsovie (en 1888, c'est M. d'Ignatius qui est agent de l'entreprise pour Saint-Pétersbourg), pour la partie mécanique, la construction des ponts, les objets de chaudronnerie indépendants des moteurs livrés, les navires et bateaux à vapeur, la Société Cockerill a exécuté dans ses divisions des forges, des ateliers de constructions mécanique, des chaudronneries et du chantier des constructions navales, une série de commandes portant le chiffre total de celles-ci, depuis la fondation des usines de Seraing, à 64.650 machines et installations diverses, plus 420 navires et bateaux de toutes formes et puissances.
    De 1866 à fin octobre 1886, les établissements de Seraing ont été dirigés par M. le baron Eugène Sadoine (1820-1904), administrateur-directeur général, qui, continuant l'oeuvre de son prédécesseur, les a amenés au degré de développement actuel. Agent de Cockerill à Saint Pétersbourg, il tisse des liens avec la Russie, fournissant des équipements de navires à vapeur construits dans les chantiers navals de Cockerill. Devenu directeur général des Ets Cockerill, il investit largement en Russie, y fonde d’importantes sociétés, chargeant les usines de Seraing de l’installation d’entreprises. En 1886, la Compagnie Cockerill fonde ses Aciéries de Varsovie et dans le midi de la Russie, la Société dniéprovienne. Puis, ce sont les charbonnages du Donetz. Sadoine fonde une agence anglo-belge en Chine.
    L'usine à fers de Seraing est alors l'une des plus considérables de la contrée. Elle produit par année 25 à 30.000 tonnes de fer et de tôles de la meilleure qualité pour les établissements Cockerill mêmes et pour sa clientèle extérieure. La population de Seraing est en 1888 de 30.000 personnes. La population des usines est d'environ 8.000 personnes, dont 360 employés.

    La catastrophe survenue le 8 décembre 1881 à la houillère Marie du charbonnage Colard dans le chantier de la couche “Déliée-veine” entre les étages 308 et 348 mètres est commémoré par la Belle Pierre, qui se trouve devant le temple Antoiniste de Serain-Lize. Le charbon Colard est destiné à l'approvisionnement des fours à coke de ce charbonnage, et à l'alimentation des aciéries et de la fabrique de fer. 69 mineurs y trouvèrent la mort. L’événement marqua fortement les esprits de la population à tel point qu’une souscription populaire permit l’érection d’un monument commémoratif. Celui-ci est un monolithe de calcaire de dimension exceptionnelle. Deux pics croisés, symbole du métier de mineur sont sculptés sur l’obélisque. Sur les quatre faces du socle de la stèle on peut lire les inscriptions qui expriment bien les sentiments de ceux qui voulurent le monument : Coup de feu grisou, 8 décembre 1881 / Travaille est le cri des heureux Travaille est bien facile à dire / Par souscription populaire Aux martyrs du travail / La Société qui a le travail pour base doit nourrir le travailleur et non pas le tuer.

    Konrad Gustav Pastor meurt à Liège le 20 janvier 1890, à 94 ans.
les Cockerill et les Pastor, patrons de Louis Antoine
    Après Eugène Sadoine, suivra Adolphe Greiner (né en 1842) à la tête de la Société, il mourra en prison le 20 novembre 1915, refusant que la Société travaille pour les Allemands. Son fils Léon Greiner (1877-1963), à son retour de déportation en novembre 1918, reprend les rênes.

    Les fils de Konrad Gustav Pastor, Georg Octave et surtout Gustav Leon Pastor (1832 - 1922), tous deux ingénieurs des hauts-fourneaux, jouèrent un rôle important dans l'histoire des débuts de l'acierie dans la région du Rhin.
    En 1871, il fonde une usine à Meiderich. En 1877, Gustav Leon Pastor est directeur des aciéries du Rhin, à Ruhrort.
    En 1905, Gustav Leon Pastor, de Jemeppe-sur-Meuse, est membre de la Liste des Adhérents au Congrès international des habitations à bon marché de 1905.

    Il existe maintenant une rue Pastor à Seraing, derrière le Quai Sadoine, perpendiculaire à la rue Cockerill, ainsi qu'une avenue Adolphe Greiner.

    En 1955, la société Cockerill fusionne avec Ougrée-Marihaye (datant de 1808). Cockerill-Ougrée devient Cockerill-Ougrée-Providence en 1966 avec l'arrivée de Espérance-Longdoz (fondé en 1836). En 1979, est fondé Cockerill et Thy-Marcinelle et Providence. EN 1980, elle devient Hainaut-Sambre, puis Cockerill-Sambre en 1981. En 1999, la société fait partie du Groupe français Usinor et en 2002 est créé le Groupe Arcelor, regroupant Aceralia, Arbed et Usinor. En 2006, elle est acquise par Mittal Steel. ArcelorMittal est créé. Aujourd'hui, les usines sidérurgiques wallonnes du secteur des Aceirs Plats au Carbone Europe sont des centres de performances rattachés au premier groupe sidérurgique mondial. ArcelorMittal confirme, début 2008, l'abandon du projet de fermeture de la ligne à chaud de Liège.

sources : www.digitalis.uni-koeln.de/Matschossm/matschossm197-201.pdf
Suzanne Pasleau, «Caractéristiques des bassins industriels dans l’Eurégio Meuse-Rhin», Fédéralisme Régionalisme, Volume 3 : 2002-2003 - Mobilité et identités dans l'Eurégio Meuse-Rhin
http://popups.ulg.ac.be/federalisme/document.php?id=298
http://www.tschoepe.de/auktion49/auktion49.htm
http://www.seraing.be/IMG/pdf/patrimoine_brochure-2.pdf
http://users.swing.be/vivwal/walletr.htm
http://www.protestantisme.be/default.asp?menu=histoire&page=communaute
http://www.epubserainghaut.be/historique.html
Industries et populations: l'enchaînement des deux croissances à Seraing au XIXe siècle (Google Books)
Actes du VIIme Congrès international des habitations à bon marché tenu à Liege, du 7 au 10 août 1905 (1906)(archive.org)
Notice sur les établissements de la Société Cockerill (1888)(archive.org)
Henri Pirenne, Histoire de Belgique, Volume 7 - De la Révolution de 1830 à la guerre de 1914 (archive.org)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Seraing
http://www.cockerill-sambre.com/fr/historique/historique.htm

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