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spiritisme

Les adeptes en Anjou-Maine-Touraine

Publié le par antoiniste

    Anjou-Maine-Touraine. - A Angers, un petit groupe de 20 à 25 dépendant des temples de Tours et de Nantes ; activité restreinte ; surtout des femmes âgées. - Dans la Sarthe, on les signale à Rouëssé-Vassé, une demi-douzaine, dont un ménage actif qui va faire des guérisons hors du pays ; à Sablé, où ce ménage vient chaque troisième lundi du mois recevoir les malades dans une maison ; à Solesmes, où ils font des guérisons et sont bien vus de plusieurs catholiques qui leur envoient des malades. - Dans la Mayenne, on en rencontre à Château-Gontier (propagande par contacts personnel, réunions dans un atelier de couture une fois par mois, une centaine de personnes touchées), à Couptrain (quelques adeptes). - A Tours, il y a assez d'Antoinistes pour qu'un temple ait été élevé rue d'Amboise.
C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.261-62

    Le temple de Tours date de 1921 (6 maisons de lecture sont comptabilisées dès septembre 1912, plus deux autres, le mois suivant et en juillet 1914), le temple de Nantes date de 1929.
    Angers se situe entre Nantes et Tours.
    Rouessé-Vassé est un village au nord-ouest du Mans. Sablé-sur-Sarthe est une petite ville au sud-ouest du Mans. Solesmes est un village limitrophe. Au Mans, un adepte propriétaire d'une petite maison a abattu les cloisons pour en faire un petit temple qu'il légua au Culte (Régis Dericquebourg, p.135).
    Château-Gontier est une petite ville au nord d'Angers.
    Couptrain est un village au nord de la Mayenne entre Caen et Le Mans.
    En 1912, on compte déjà une salle de lecture à Savonnière-Au Morier et une à Palluau-sur-Indre (avenue de la gare, chez Mme Bonnin) en 1913, ces deux dernières subsistant jusqu'en 1920 au moins.

    Léon Denis, disciple d'Allan Kardec, était surnommé le Maître de Tours. Le spiritisme était donc très actif à Tours. Cela peut expliquer la réussite de l'antoinisme dans cette ville. Léon Denis y vit depuis 1862, et y est mort en 1927.

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Râja-yoga (ou Conquête de la nature intérieure), conférences faites en 1895-1896 à New York par le Swâmi Vivekânanda

Publié le par antoiniste

Titre : Râja-yoga (ou Conquête de la nature intérieure), conférences faites en 1895-1896 à New York par le Swâmi Vivekânanda. Traduit de l'anglais par S. W.
Auteur :
Vivekānanda (Swami ; 1863-1902)
Éditeur :
Publications théosophiques (Paris)
Date d'édition :
1910

Râja-yoga (ou Conquête de la nature intérieure), conférences faites en 1895-1896 à New York par le Swâmi Vivekânanda. Traduit de l
Râja-yoga (ou Conquête de la nature intérieure), conférences faites en 1895-1896 à New York par le Swâmi Vivekânanda. Traduit de l'anglais par S. W.
Source: Bibliothèque nationale de France

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René Guénon - L'Erreur spirite (1984) et le Théosophisme (1965)

Publié le par antoiniste

Titre        Le théosophisme: histoire d'une pseudo-religion
Auteur        René Guénon
Éditeur        Éditions traditionnelles, 1965
Longueur    477 pages
à télécharger sur archive.org

et

Titre        L'erreur spirite
Auteur        René Guénon
Éditeur        Editions traditionelles, 1984
Longueur    406 pages
à télécharger sur megaupload.com

    Critique l'Antoinisme en les rapprochant de ses influences, le spiritisime et la théosophie.

source : Google Books

L'Erreur spirite

DISTINCTIONS ET
PRÉCISIONS NÉCESSAIRES
Définition du spiritisme p.7
Les origines du spiritisme p. 17
Débuts du spiritisme en France p. 31
Caractère moderne du spiritisme p. 41
Spiritisme et occultisme p. 61
Spiritisme et psychisme p. 75
L'explication des phénomènes p. 93
EXAMEN DES THÉORIES SPIRITES
Diversité des écoles spirites p. 125
L'influence du milieu p. 135
Immortalité et survivances p. 149
Les représentations de la survie p. 159
I.a communication avec les morts p. 183
La réincarnation p. 197
Extravagances réincarnationnistes p. 227
Les limites de l'expérimentation p.247
L'évolutionnisme spirite p. 275
La question du satanisme p. 301
Voyants et guérisseurs p. 329
L'Antoinisme p. 349
La propagande spirite p. 363
Les dangers du spiritisme p. 385
CONCLUSION p.399

Résumé de l'Avant-Propos
    Les spirites ont été, dès l’origine, divisés en plusieurs écoles, qui se sont encore multipliées par la suite, et qu’ils ont toujours constitué d’innombrables groupements indépendants et parfois rivaux les uns des autres. Mais beaucoup de gens font du spiritisme isolement, sans aucun rattachement à une organisation spirite quelconque.
“[…] si le spiritisme était uniquement théorique, il serait beaucoup moins dangereux qu’il ne l’est et n’exercerait pas le même atrait sur bien des gens; et nous insisterons d’autant plus sur ce danger qu’il constitue le plus pressant des motifs qui nous ont déterminé à écrire ce livre.” (p. 3)
    Les nouvelles théories concernant le sacré sont désigné par René Guénon selon le nom de «néo-spiritualisme», ou «contre-vérités», ou «pseudo-religion».
    Le spiritisme, bien qu’il affiche souvent des prétentions scientifiques en raison du côté expérimental dans lequel il trouve la base et la source de sa doctrine, n’est au fond qu’une déviation de l’esprit religieux, conforme à cette mentalite «scientiste» qui est celle de beaucoup des contemporains.
source : http://elkorg-projects.blogspot.com/2005/07/ren-gunon-lerreur-spirite-note-de_29.html


Le théosophisme: Histoire d'une pseudo-religion

Théosophie et théosophisme p. 7
les antécédents de Mme Blavatsky p.13
Les origines de la Société Théosophique p.19
La Société Théosophique et le Rosicrucianisme p. 33
La question des Mahatmas .. p.43
L'affaire de la Société des recherches psychiques p.61
Mme Blavatsky et Solovioff. p. 72
Pouvoir de suggestion de Mme Blavatsky p. 80
Dernières années de Mme Blavatsk. p.85
Les sources des ouvrages de Mme Blavatsky. p.93
le Bouddhisme ésotérique p. 102
Principaux points de l'enseignement théosophiste p.109
Le théosophisme et le spiritisme. p. 125
Le théosophisme et les religions p.140
Le serment dans le théosophisme p. 148
Les antécédents de M- Besant p. 155
Début de la présidence de Mne Besant. p. 160
Au Parlement des Religions p.169
Le Christianisme ésotérique p. 176
La duchesse de Pomar p.183
Le Messie futur p. 192
Les tribulations d'Aleyone p. 204
L'Anthroposophie de Rudolf Steiner. p.213
L'Ordre de l'Etoile d'Orient et ses annexes. p. 228
L'Eglise vieille-catholique. p. 236
Théosophisme et Franc-maçonnerie p.243
Les Organisations auxiliaires de la Société Théosophique .. p.253
Le Moralisme théosophiste ... p.267
Théosophisme et Protestantisme. p.276
Rôle politique de la Société Théosophique p.283
Conclusion p. 302

    Par sa prétention à distribuer un enseignement ésotérique de source orientale, la Société Théosophique ne pouvait manquer d'attirer l'attention d'un auteur qui se propose précisément de faire connaître aux Occidentaux les authentiques conceptions orientales. René Guénon a donc étudié d'une façon très détaillée les origine, les théories, l'histoire et le rôle de la société fondée par Mme Blavatsky et le colonel Olcott et qui constitue un des plus curieux aspects du monde moderne. Il résulte de dette étude que les théories théosophiques, bien loin d'être l'expression ultime d'une archaïque sagesse orientale, sont des produits déguisés de la pensée occidentale la plus moderne. Dans un dernier chapitre sur le rôle politique de la Société Théosophique, on aperçoit les causes probables, sinon de la création, du moins de la persistance et de la vitalité relative de cette organisation.

Panégyrique involontaire, 14 juillet 2003
Par "spiritus-mundi"
    Cet ouvrage est significatif à la fois des dons de polémiste et de la qualité de la documentation de René Guénon. Mais, cette fois, cette virulence se retourne pratiquement contre son auteur qui reconnaît implicitement l'importance de la Société Théosophique.
    Celle-ci apparaît en effet dans la plénitude du rôle, controversé mais indiscutable, qu'elle a joué dans l'ésotérisme contemporain et dans la vulgarisation d'idées nouvelles (corps subtils, réincarnation, maîtres spirituels, ...) qui nous sont désormais si familières qu'on en oublie l'importance de Madame Blavatsky et de ses (nombreux) successeurs.
    A lire donc comme un documentaire, la matière de cet ouvrage est suffisamment riche pour se faire une opinion clairement fondée.
source : http://www.amazon.fr/th%C3%A9osophisme-Histoire-dune-pseudo-religion/dp/2713800609

 

L’ERREUR SPIRITE, par René Guénon, Edition Rivière, 1923. 

Ce n’est pas la première fois que nous parlons de M. Guénon. Après que M. Léon James eut attiré l’attention des lecteurs de Foi et Vie sur son « Introduction à l’étude des doctrines hindoues » on a signalé dans cette revue le rapprochement que M. Guénon, dans son ouvrage sur le « Théosophisme » croyait pouvoir faire entre le protestantisme et les doctrines de Mme Besant. Aujourd’hui, c’est un gros livre sur le spiritisme que nous présente M. Guénon. Comme ceux qui l’ont précédé, ce livre n’est pas écrit en un style tendre ; il affirme, il tranche, il dénonce avec une rare vigueur. M. Guénon ne cherche pas à se concilier la faveur de personne au prix de louches compromission ; ce qu’il pense, il le dit sans ambages, avec une sincérité absolue, Le laconisme de son titre est significatif : « L’erreur spirite ». Voilà qui est net ; il ne s’agit pas d’hypothèse, de possibilité, d’approximation, mais d’erreur pure et simple. De tout autre que de M. Guénon cette intransigeance pourrait étonner, voire même scandaliser. Mais pour qui connaît cet esprit curieux et profond, pour qui sait quel homme se cache derrière cet impitoyable censeur et pour qui se rend compte de tout l’arrière fond intellectuel sur lequel sont arcboutées les affirmations massives de l’auteur, le tranchant des mots devient un charme ; car il fait partie d’un système d’idées point invulnérable à la critique assurément, mais à tout prendre fort original et très clairvoyant, et certainement fécond, ne fut-ce que par les horizons nouveaux qu’il ouvre. M. Guénon est un anti-moderne. C’est en disciple de M. Maritain qu’il étudie le spiritisme. Ce point de vue renouvelle une étude qui pouvait sembler épuisée où pour le moins banale. M. Guénon n’a pas entrepris, comme dans son « Théosophisme » de nous retracer l’histoire d’une pseudo-religion ; il y a bien quelque chose de cela dans son livre, mais tandis que le point de vue historique prenait le pas dans le « Théosophisme » sur le point de vue doctrinal, ici c’est l’examen du principe spirite qui occupe l’auteur plutôt que l’histoire d’une secte. Mais M. Guénon a à sa disposition une telle quantité de documents inédits, son érudition « es pseudo-religions », si j’ose dire, est tellement prodigieuse que les quelques 400 pages de son livre fourmillent de renseignements inédits et étranges sur tout ce que le monde a pu produire en fleurs de satanisme et de magie, blanches ou noires. Mais avant de nous égarer dans les inquiétants parages de l’occultisme, précisons le point de vue de M. Guénon sur le spiritisme. 

Il y a spiritisme pour M. Guénon, quand il y a croyance à la possibilité d’une communication sensible avec les morts. Le spiritisme n’est pas le psychisme et n’est pas l’occultisme. Après la première partie sur les distinctions et les précisions nécessaires, M. Guénon en vient à l’examen des théories spirites et s’en prend alors au principe même du spiritisme. Ce principe est une absurdité métaphysique. M. Guénon nous dit pourquoi au Ve chapitre de la seconde partie de son livre. Son point de vue est si différent de celui qu’on adopte en général pour discuter et même réfuter le spiritisme, que nous n’essaierons même pas de l’exposer. Le fait n’intéresse que médiocrement M. Guénon. La possibilité métaphysique seule lui importe et par métaphysique il entend, je ne sais pas exactement quoi, mais en tout cas quelque chose de très différent de la métaphysique officielle, universitaire et occidentale pour laquelle on ne saurait avoir, à ses yeux, assez de mépris. Il y a dans ce point de vue qui constitue l’originalité de l’ouvrage, comme un occultisme à rebours. M. Guénon nous parle constamment de la « vraie » métaphysique ; elle constitue un critère devant lequel le fait perd toute signification cruciale. Qu’est-elle exactement ?» « L’Introduction à l’étude des doctrines Hindoues » en parlait un peu, mais indirectement ; le « Théosophisme » y faisait allusion, l’« Erreur spirite » en fait sa charpente, c’est fort bien, mais M. Guénon doit à ses lecteurs de plus amples explications. On aimerait le voir exposer la vraie métaphysique pour elle-même, nous renverrait-elle à M. Maritain qui nous adresserait à Saint-Thomas, c’est probable ; mais j’aimerais savoir comment de Saint-Thomas on va aux Indes. M. Guénon nous le dira peut-être un jour. 

Ce qu’il nous dit dès à présent, c’est le peu de bien qu’il pense des milieux spirites. Pour M. Guénon, ils ne seraient rien moins que recommandables, certains du moins ; non seulement ils tendent à déclancher une foule de maladies mentales, mais incitent trop souvent à un érotisme mal dissimulé. M. Guénon aurait à ce sujet des dossiers écrasants sur certains personnages bien connus dans les milieux spirites. Il n’y a rien d’étonnant à cela, les fiches de M. Guénon sont si riches et si diverses ; elles touchent à tous les mondes : psychisme, occultisme, magie, satanisme, rien de tout cela n’est mystérieux pour M. Guénon. Il connaît l’histoire de chacun des aventuriers du surnaturel ; il a noté leurs exploits ; il est au courant de leurs ‘desseins, tout se tient dans ce monde. A propos du spiritisme, M. Guénon est amené à nous informer de la magie et du satanisme. Ses opinions sur ce dernier point sont des plus curieuses. M. Guénon croit â Satan, il avoue être une exception dans le monde « cultivé » d’aujourd’hui, mais il ne redoute point l’originalité ; il est de bon ton de ne plus croire à Satan. C’est là, dit-il, la dernière rouerie du prince des ténèbres : se faire nier, pour mieux agir. Les chapitres si’ intéressants du satanisme et de l’occultisme, puis de l’antoinisme ne rompent-ils pas l’unité de l’ouvrage ? tout cela n’est pas à proprement parler du spiritisme. Mais cette question de composition est secondaire. Il demeure qu’on s’étonne et qu’on réfléchit, en lisant M. Guénon, de quelque sujet qu’il nous entretienne. 

Notons un à-côté de l’ouvrage. Au cours de 1’ «Erreur spirite », M. Guénon parle maintes fois du protestantisme. Un chapitre spécial du « Théosophisme » nous l’avait montré très peu sympathique à l’esprit protestant, symbole de toutes les dégénérescences occidentales. Dans l’« Erreur spirite », M. Guénon maintient sa thèse : l’esprit protestant se montre apparenté au spiritisme ; et cela en fait. Pour ce qui est de la question de principe, M. Guénon ne dit rien. Peut-on voir là une concession chez cet esprit tranchant et impérieux. Dans le « Théosophisme », il avait abordé la question de principe. A la page 307 de « L’Erreur spirite », (M. Guénon écrit en note : « On nous a reproché ce qu’on a cru pouvoir appeler un préjugé anti-protestant ; notre attitude à cet égard est en réalité tout le contraire d’un préjugé, puisque nous y sommes arrivés d’une façon parfaitement réfléchie, —comme conclusion, dans maintes considérations que nous avons déjà indiquées en divers passages de notre « Introduction à l’étude des doctrines Hindoues ». Point de concessions apparentes. Pourtant M. Guénon devrait bien distinguer entre les fâcheuses compromissions de l’esprit protestant et cet esprit lui-même. Le protestantisme n’est pas du tout prédestiné à s’acoquiner avec tous les aventuriers intellectuels du siècle ; les apparences sont contre lui, j’en conviens, et c’est très grave, mais le lien n’est pas nécessaire, ou du moins il reste à prouver qu’il le soit. C’est là un gros problème dont la solution rendrait à la cause protestante un singulier service. Pourquoi le protestantisme paraît-il se complaire aux mauvaises compagnies et pourquoi donne-t-il l’impression d’un fantôme inconsistant au travers duquel passent toutes les ombres plus inconsistantes encore d’un siècle en gésine ? L’anti-protestant a une réponse qui s’impose à son esprit : le protestantisme est un germe de mort, décrète-t-il. Le protestant « clairvoyant » reconnaît le fait, médite devant l’accusation, hésite, se lamente un peu, mais sait bien qu’à côté d’une intellectualité protestante anglo-saxonne plus ou moins anémiée, il y a un protestantisme latin profondément différent de l’esprit du siècle. Que dirait M. Guénon si, délibérément, on s’amusait à confondre la métaphysique officielle et occidentale avec la vraie métaphysique transcendantale et orientale ; il en serait certainement très fâché. Il en est absolument de même pour nous ; il s’obstine à confondre sous la formule générale d’ « esprit protestant » deux réalités extrêmement distinctes. Un historien comme lui devrait s’en aviser une fois pour toutes. Ses thèses en fait gagneraient en force. Comme il y a métaphysique et métaphysique, il y a protestantisme et protestantisme ; et dans les deux cas il ne s’agit pas de sectes, mais d’esprit.

Après avoir qualifié William James de « sataniste inconscient »,— il serait trop long d’expliquer pourquoi, — qu’on sache seulement que cette épithète un peu ahurissante est longuement justifiée, – M. Guénon écrit à ce sujet : « Nous avertissons d’abord nos contradicteurs éventuels, de-quelque côté qu’ils se trouvent, que nous tenons en réserve beaucoup de choses autrement grosses encore » (page 39) ; et, dans la conclusion de son livre nous lisons ces lignes : « L’histoire telle qu’elle est enseignée officiellement s’en tient aux événements extérieurs qui ne sont que l’effet de quelque chose de plus profond et qu’elle expose d’ailleurs d’une façon tendancieuse où se retrouve nettement l’influence de tous les préjugés modernes. Il y a même plus que cela, il y a un véritable accaparement des études historiques au profit de certains intérêts de parti & la fois politique et religieux. Nous voudrions que quelqu’un de particulièrement compétent ait le courage de donner nettement avec preuves à l’appui la manœuvre par laquelle les historiens protestants ont réussi à s’assurer un monopole de fait et sont parvenus à poser comme une sorte de suggestion leur manière de voir et leurs conclusions jusque dans les milieux catholiques eux-mêmes (C’est nous qui soulignons). Ce serait une besogne fort instructive et elle rendrait un service considérable » (page 404). On ne peut qu’approuver : ce serait une besogne « fort instructive », et son utilité serait a considérable », d’autant que nous avouons n’avoir aucune idée de ce qu’elle pourrait être. Mais, attention ! nous demandons qu’avant de commencer son enquête « l’homme compétent » – qui pourrait bien être M. Guénon – sache bien de quoi il parle, quand il chargera l’esprit protestant de toutes les manœuvres, falsifications et abominations imaginables, sa compétence éclatera s’il sait distinguer la religiosité protestante, la livrée anglo-saxonne de la religion protestante, à blason latin et français. S’il arrive enfin à faire cette distinction essentielle, nous l’assurons qu’il donnera le jour à une œuvre de la plus haute originalité, fort instructive, et non moins utile pour tout le monde, à commencer par les protestants « orientaux », pourrait-on dire, pour se faire entendre de M. Guénon. 

Nous voici loin du spiritisme, c’est que le livre et l’auteur, qui nous occupent dépassent de beaucoup le sujet qu’ils traitent. Il en est ainsi de bien des ouvrages contemporains où à propos de problème particulier se" posent à nouveau mille questions d’ordre général dans la perspective desquelles le protestantisme français est très directement intéressé. Malheureusement il ne suffit pas d’avoir des yeux pour voir. 

Paul ARBOUSSE-BASTIDE.
Foi et vie : revue de quinzaine, religieuse, morale, littéraire, sociale,
Les livres, 1 février 1924, Paris, pp.149-154

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P. Thivollier - L'homme est-il maître ou victime de son destin (1959)

Publié le par antoiniste

Titre        L'homme est-il maître ou victime de son destin ?
        Illustrations hors texte
Auteurs        P. Thivollier (M. Pignal, R. Duval-Bresson)
Éditeur        Editions de l'Oasis, 1959
Longueur    224 pages

 

    Livre traitant de l'occultisme : La divination (cartomancie, chiromancie, astrologie), la voyance, la superstition, la magie et la sorcellerie (sorts et envoutements), les guérisseurs (hypnotisme, radiesthésie), le spiritisme, les revenants et les maisons hantées, enfin, la possession diabolique.
Source : GoogleBooks

 

    P. THIVOLLIER (d'après les travaux de R. DUVAL-BRESSON). — L'homme est-il maître ou victime de son destin ? Missions ouvrières paroissiales. Issy-les-Moulineaux (Seine), impasse Cloquet. 1954. 18 x 14 cm.  220 pages.
    Sous un titre qui annonce mal le sujet traité mais que précise heureusement la frise entourant la couverture, le P. Thivollier, dont on sait le remarquable effort de vulgarisation religieuse, nous présente, avec l'aide de la documentation fournie par M. Duval-Bresson, une somme, accessible à tous, des fausses sciences, dont le renouveau inquiétant est paradoxal au siècle de la science et de la technique.  Tour à tour sont présentés et jugés la divination (cartomancie, chiromancie, astrologie), la voyance, la superstition, les rêves, les sorts, les envoûtements ; l'hypnotisme, la radiesthésie, les revenants et les maisons hantées, la possession diabolique, le spiritisme. Ce dernier sujet fait l'objet des développements les plus complets. L'orientation générale de ce livre nous paraît assez heureuse. Fraude, abus de confiance et supercherie qui accompagnent si souvent ces pratiques sont dénoncées avec énergie ; la possibilité de phénomènes « parapsychiques » est réservée avec prudence. Sur ce point, le P. Thivollier à raison d'être moins radical que Noël Bayon (le spécialiste des guérisseurs, dont nous nous étonnons de ne pas voir cités les ouvrages sérieux, vivants et accessibles) ; on aurait cependant souhaité plus d'explications. L'unique page consacrée à la radiesthésie est trop sommaire : elle risque de laisser croire à des possibilités d'investigation en un domaine qui, jusqu'ici, ne semble pas en avoir apporté quelque fondement.
    Étude judicieuse, riche de faits, et d'une lecture facile, qui rendra service.
                                                    François Russo.
Source : Études (revue fondée en 1856 par des Pères de la Compagnie de Jésus, avril 1955 (Gallica)

 

    On peut en lire des extraits sur gallica (https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3337917p).

 

    Dans le chapitre sur les Guérisseurs, on lit plusieurs références, généralement fausses, sur le père Antoine, par exemple que "le malade consultant est souvent invité à réciter la formule avec son guérisseur... et même à en porter sur lui le texte écrit comme une talisman. La récitation de la « prière qui guérit » est accompagnée de gestes variés. Ainsi procédait le fameux « Père Antoine ». [...] Partant des images saintes et vénérables places sur le mur, le Père Antoine faisait des gestes très spectaculaires d'apporter les « fluides » jusqu'au malade. Il procédait aussi par imposition d'images, de tuniques, de linges ayant appartenu à de puissants personnages... (p.149-50)

    Encore plus loin : "De la foi au pouvoir du guérisseur à la foi en la guérison, il n'y a qu’un pas.

    "Un exemple fort éclairant, à ce sujet, est, semble-t-il, celui du célèbre Père Antoine, le fameux guérisseur de Jemeppes, en Belgique... et dont la secte compte encore aujourd'hui quelque 500.000 adeptes. Il exigeait de ses malades une foi absolue excluant tout acte d'intelligence, tout raisonnement. A l'entendre, le mal n'existait pas..., mais la croyance au mal, était précisément l'origine de la maladie... Celui qui mettait sa foi dans le Père Antoine et qui donc pensait comme lui, à savoir que le mal n'existait pas, celui-là était sur le chemin de la guérison. L'emblème du Père Antoine – et aujourd'hui encore de ses disciples – c'était un arbre noir : l'Arbre de la Science de la Vue du Mal... Avoir cette science que le mal n'existait pas, voir que le mal n'existait pas, c'était le secret de guérir... Les passes « magnétiques » du Père Antoine, qui prétendait capter les fluides transmis par les Esprits répandus dans l'Univers, faisaient le reste... On ne peut donner meilleur exemple de suggestion… C’était vraiment « la foi qui sauve ». Comme l'a dit quelqu'un : « On croyait au Père Antoine parce qu'il guérissait et le Père Antoine guérissait parce qu'on croyait en lui. »"

    Evoque l'antoinisme encore à la page 187 dans le chapitre sur le Spiritisme. Le passage est court citons-le in extenso :

    Un dérivé du Spiritisme, c'est l'Antoinisme, religion fondée par le Père Antoine, de son nom Antoine Louis, né en 1846 d'une famille de mineurs à Mons-Crotteux, en Belgique. A Jemeppes-sur-Meuse, où il était concierge d'une usine de tôlerie, il s'initia au Spiritisme. Doué pour faire tourner les tables il se découvrit soudainement médium… et chargé de la mission de faire connaître au monde les vérités que les Esprits lui révélaient par les tables… Déjà, il avait de nombreux admirateurs, quand son fils unique mourut… Accablé de douleur, il se sentit appelé à soulager les maux de l'Humanité… Des « esprits guérisseurs » lui donnèrent la science voulue et « l'esprit » de son fils, réincarné en un pharmacien de Paris, lui révéla des remèdes… Il devint bientôt un guérisseur de renom et les foules se pressaient vers lui pour qu'il leur imposât les mains… Le Père Antoine, vieillard à grande barbe blanche, déclarait, en imposant les mains selon un rite spécial, qu'un fluide guérisseur émanait de lui et de ses paroles… Il distribuait aussi des étoffes dites « magnétisées »… Et il prêchait une religion inspirée du Spiritisme d'Allan Kardec… Passant pour un saint, il se fit un nombre d'adeptes considérables, principalement parmi les gens du peuple… On éleva de son vivant un temple à Jemeppes… et il en existe une cinquantaine ailleurs… Encore aujourd'hui, 500.000 personnes se recommandent de lui. A sa mort (disons sa « désincarnation », puisque nous sommes en religion spirite), en 1912, sa femme devint pontife de la nouvelle religion : c'était la « Mère Antoine », vénérée presque à l'égal de son mari jusqu'à sa mort, en 1941…

    "Le gros succès du « Père Antoine » est dû aux guérisons qu'on lui attribue (voir à ce sujet le chapitre des guérisseurs, page 153), car les dix principes de la religion antoinisme sont très imprécis et très obscurs… Il s'agissait selon lui — et c'est encore aujourd'hui le cas pour ceux qui prient et guérissent en son nom — de capter « les fluides magnétiques » épars dans l'Univers et que les Esprits peuvent transmettre aux hommes qui entrent en communication avec eux… On le voit, l'Antoinisme s'apparente au Spiritisme."

 

    À lire cette partie, on comprend, par le nombre des …, qu'il s'agit d'un résumé… malheureusement « très imprécis et très obscurs ». Je vous laisse vous-mêmes chercher les erreurs, elles sont nombreuses, vous n'aurez pas de mal à en trouver. Bien sûr, l'Antoinisme, très proche du Spiritisme, est condamné au même titre que la « religion » d'Allan Kardec : « Si la pratique du Spiritisme est pernicieuse au point de vue spirituel, ajoutons qu'elle est également désastreuse sur le plan purement humain. » (p.188).

 

    Il est sûr qu'avec comme étude ce raccourci, on ne peut que pas comprendre ce qu'est l'Antoinisme. Pourtant en lisant certains autres passages, on aurait attendu plus d'indulgence du P. Thivollier pour ce mouvement. Par exemple, dans le chapitre sur la voyance (les conclusions de chaque chapitre sont presque identiques), évoque une solution rationnelle à l'origine de la croyance : L'important, c'est donc « d'avoir du flair ». Nul doute que l'habitude de recevoir des confidences ne donne une grande expérience du « métier » !… Mais on voit qu'il n'est pas nécessaire pour cela de s'afficher « mage », « fakir », « voyante extra-lucide »… Le chef du personnel d'une grande usine qui voit défiler des centaines d'ouvriers à son bureau d'embauche… l'avocat, le notaire, le médecin… le prêtre qui a un peu l'habitude du confessionnal et de la direction des âmes, sont bien placés pour « lire », pour « voir » dans la vie passée, présente et même future de ceux qui s'adressent à eux… Ils pourraient aussi prédire à celui-ci ou à celui-là ce qui lui arrivera s'il continue à marcher dans la ligne qu'il s'est tracée jusque-là. Et la mère de famille, éveillée à son rôle d'éducatrice et douée de psychologie, peut souvent, mieux que personne, lire dans l'attitude de son enfant, dans son regard et ses manières, l'idée qu'il poursuit et la fredaine qu'il vient de commettre. Combien de parents ont prédit à tel ou tel de leur fils ce qui n'a pas manqué de leur arriver à leurs vingt ans !… (p.70)

 

    Un autre passage fait apercevoir les rapprochements qu'aurait pu tracer l'auteur avec la vraie voie du Christ, la seule à ses yeux qui vaille (cf. p.67 : Il n'est pas question ici du cas des Saints, de ces « Voyants de Dieu » qui reçoivent un don de clairvoyance extraordinaire, par une grâce toute spéciale.), s'il avait étudié réellement l'Antoinisme : Il n'est pas question d'engager ici un débat sur le problème de la liberté. Disons simplement ceci sur le sujet qui nous occupe. L'homme est maître de son destin. Bien sûr, il subit de grosses influences : tempérament, hérédité, éducation, milieu social... événements de la vie : maladies, épreuves, guerres, etc. Tout travaille à le façonner, à le modeler. Quand on connaît les circonstances dans lesquelles s'est déroulée une existence, on s'explique bien des choses. (p.69)

 

    Mais, non ! encore une fois, l'on doit se contenter d'un Professeur catholique d'une étude bâclée et étroite d'esprit. Dommage, mais tellement courant de la part de la religion du pardon... Pourtant, chose incroyable, il affirme p.71 : La célèbre Eusapia Palladino, qui fut soumise à de nombreux contrôles et dont le don de voyance fut reconnu, s'efforçait d'être loyale devant ceux qui l'observaient ; elle s'écria un jour : « Tenez-moi bien, je sens que je vais tricher ! ». Que le Père Antoine procédait de la même façon pour ses guérisons et ses révélations, le Professeur n'en a cure.

 

    L'auteur écrit encore : Il reste bien vrai que le Démon se trouve là même où nous sommes assis, dans ces tréfonds de notre âme où vivent la lâcheté, la paresse, l'appétit de vengeance, la sensualité, la passion du gain et du pouvoir, etc. Le Mal, il est dans le cœur humain. (139) Le Père ne dit pas autre chose, mais de manière différente... Dans le même chapitre sur les sorts et envoûtements, il écrit en conclusion que "celui qui nourrit des pensées de haine, même justifiées, contre son ennemi, celui qui entretient en lui des désirs de représailles alimente, qu'il le veuille ou non, les flammes de l'enfer" et que "les prières les plus communes et les plus ordinaires sont les plus efficaces, quand elles s'accompagnent d'un véritable amour de Dieu et du prochain et d'une résolution sérieuse de mener une meilleure vie" (p.141), ce qui, outre ce prêchi-prêcha classique, est très proche de ce que dit le Père.

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Conférences de la société des amis de St Yves, section de Tours (1911)

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L'Anti-Matérialiste, journal spirite - 1882-1886 et 1886-1887

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Société théosophique en Belgique

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Société théosophique en Belgique
Uit Wikipedia, de vrije encyclopedie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre

    La Société Théosophique  Belge a obtenu sa charte de fondation officielle de la Société Théosophique International en 1911, puis a été satisfait à l'exigence du quorum de sept loges, ou branches, actifs.
    En 2011, la Société Théosophique belge a célèbres son 100e anniversaire d'existance.
    Le magazine "Le Lotus Bleu", en Septembre 1891, avait déjà remarqué un centre théosophique en Belgique.
    Les Branches locales l'on déjà était en 1911, y compris :
    * Dutch-Belgian Branch Amsterdam (1891-1934)
    * Branche de Bruxelles Brussel (1897)
    * Branche Centrale Brussel (1898)
    * Branche Antwerp Lodge Antwerpen (1899)
    * Branche Le Lotus Blanc Brussel (1903)
    * Branche Isis Brussel (1903)
    * Branche Anglo-Belge Brussel (1905)
    * Branche de Liège / Branche Annie Besant Luik (1909)
    * Branche Persévérance Antwerpen (1910-1960)
    * Branche Blavatsky Brussel (1910)
    Certaines de ces branches sont toujours actives. Actuellement, il y a des branches à Anvers, Bruxelles, Charleroi, Gand et Liège. Autour de 1930, la Société Théosophique belge avait un peu plus de 400 membres, soit environ 1% du nombre total de membres dans le monde. Aujourd'hui, l'adhésion est sensiblement plus faible. Le président national a le titre légal de Secrétaire général.

Présidents de la Société Théosophique belge
   1. Jean Delville - (1911-1913)
   2. Gaston Polak - (1913-1938)
   3. Serge Brisy - (1938-1954)
   4. Théodore Chapellier - (1954-1960)
   5. Antoon De Pauw - (1960-1966)
   6. Berthe Nyssens - (1966-1972)
   7. Jean Barreiro - (1972-1974)
   8. Berthe Nyssens - (1974-1978)
   9. Charles Lallemand - (1978-1984)
  10. Dr. Henriette Van der Hecht - (1984-2008)
  11. Jan Jelle Keppler - (2008 tot....)

Succursales disparues en Belgique
    * Branche Alcyone de Bruxelles
    * Branche Olcott d'Anvers
    * Branche Persévérance d'Anvers
    * Tak Raja Yoga d'Anvers
    * Branche de Bruxelles
    * Branche Isis de Bruxelles
    * Branche Unité de Bruxelles
    * Branche Arundale de Bruxelles
    * Branche Lotus Blanc de Bruxelles
    * Branche Russe du Lotus Blanc de Bruxelles
    * Branche Lotus Bleu de Bruxelles
    * Lotustak de Bruges
    * Branche Anglo-Belge de Bruxelles
    * Branche Krishna de Bruxelles
    * Branche Dharma de Bruxelles
    * Youth Lodge de Bruxelles

Branches actives en Belgique
    * Branche Centrale de Bruxelles
    * Branche Blavatsky de Bruxelles
    * Branche Lumière de Bruxelles
    * Tak Vrede de Gand
    * Loge Antwerpen d'Anvers
    * Loge Witte Lotus d'Anvers
    * Branche Science de la Vie de Charleroi
    * Branche Annie Besant de Liège

Plusieurs branches ont leur propre revue mensuelle :
    * Bruxelles: Infor-Théosophia (gemeenschappelijk blad voor de verschillende takken van Brussel)
    * Charleroi: Science de la Vie
    * Gand: Shanti
    * Liège: Branche Annie Besant
    * Anvers: Het Witte Lotusblad, gemeenschappelijk blad voor de verschillende takken van Antwerpen, uitgegeven door de Loge Witte Lotus


article source : http://nl.wikipedia.org/wiki/Theosofische_Vereniging_in_Belgi%C3%AB
Theosofische Vereniging in België
Uit Wikipedia, de vrije encyclopedie
    De Belgische Theosofische Vereniging kreeg haar officiële oprichtingscharter van de Internationale Theosofische Vereniging in 1911, toen voldaan was aan het vereiste quorum van zeven actieve Loges of takken.
    In 2011 zal de 100e verjaardag van de Belgische Theosofische Vereniging uitgebreid worden gevierd.
    In het tijdschrift "Le Lotus Bleu" wordt in september 1891 reeds gewag gemaakt van een nieuw theosofisch centrum in België.
    Een aantal van deze takken zijn nog steeds operatief. Momenteel zijn er afdelingen in Antwerpen, Brussel, Charleroi, Gent en Luik. Rond 1930 telde de Belgische Theosofische Vereniging iets meer dan 400 leden, hetzij ongeveer 1 % van het totale aantal leden in de wereld. Thans is het ledental beduidend lager. De nationale voorzitter draagt de statutaire titel van Secretaris-Generaal.

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le Gnosticisme

Publié le par antoiniste

    Le gnosticisme est un mouvement religieux regroupant des doctrines variées du bassin méditerranéen et du Moyen-Orient qui se caractérisent généralement par la croyance que les hommes sont des âmes divines emprisonnées dans un monde matériel créé par un dieu mauvais ou imparfait appelé le démiurge. Le mouvement connut son apogée au cours du IIe siècle.
    Le démiurge peut être considéré comme une incarnation du mal, ou comme un dieu bon mais imparfait. Il existe aux côtés d'un autre être suprême plus éloigné et dont la connaissance est difficile, qui incarne le bien. Afin de se libérer du monde matériel inférieur, l'homme a besoin de la gnose, soit la connaissance spirituelle ésotérique disponible à travers l'expérience directe ou la connaissance (gnose) de l'être suprême. Jésus de Nazareth est identifié par certains cultes gnostiques comme une incarnation de l'être suprême qui s'incarne pour apporter la gnose aux hommes.
    Le terme gnose, du grec γνώσις / gnósis (« connaissance »), désigne « des tendances universelles de la pensée qui trouvent leur dénominateur commun autour de la notion de connaissance ». Ainsi, le manichéisme, le mandéisme, la Kabbale et l'hermétisme, entre autres (on pourrait y ajouter l'Antoinisme), peuvent être considérés comme des formes de Gnose. Par contre le terme gnosticisme a une connotation historique précise.
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gnosticisme

    Samael Aun Weor (de son vrai nom Víctor Manuel Gómez Rodríguez), né le 6 mars 1917 à Bogotá et décédé le 24 décembre 1977, est un occultiste, un ésotériste et un écrivain.
    Il a écrit plusieurs livres sur la Gnose et fondé le "Mouvement Gnostique" contemporain. Depuis diverses organisations existent, affirmant pour certaines avoir été créées directement par lui.
source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Samael_Aun_Weor

    Mais alors que dans l'Antoinisme, la méditation est gratuite, l' Institut Gnostique d'Anthropologie Samaël et Litelantes vous fera payer pour les cours à distance 20€ pour 1 an, avec 1 cours par mois... Si ça vous intéresse : http://www.institutgnostique.com/

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Jean Delville et le Chevalier Georges Le Clément de St-Marcq

Publié le par antoiniste

Illustration : Jean Delville - God-Man (Homme-Dieu, oeuvre monumentale 5X5m), 1895

    Jean Delville (1867-1953), artiste peintre très connu, grand interprète du symbolisme belge, ainsi qu'ancien disciple du Sâr Péladan. Il était alors secrétaire de la branche belge de la Société Théosophique, charge qu'il occupa pendant les années 1909-1913. Le Clément et Delville s'étaient certainement connus vers le milieu des années 1890, alors qu'ils étaient tous les deux membres de la mouvance occultiste d'inspiration péladano-papusienne qui se rassembla à Bruxelles autour du groupe "Kymris". Mais depuis cette époque leurs chemins avaient pris deux directions différents. Alors que Le Clément avait abandonné le camp occultiste pour se consacrer entièrement au spiritisme, jusqu'à devenir le président de la Fédération Spirite Belge, Delville s'était éloigné de son maître Péladan et avait rejoint les rangs de la Société Théosophique, qui commençait alors à s'implanter de manière stable sur le sol belge. Des polémiques avaient déjà éclaté entre les deux. Elles recoupaient largement celles qui avaient souvent caractérisé, dans d'autres pays aussi, les rapports entre théosophes (ou plus généralement occultistes) et spirites. En gros, si les spirites revendiquaient le caractère "scientifique" de leurs théories et accusaient les occultistes de prêter trop de foi aux superstitions du passé, les occultistes soutenaient en revanche que les spirites, ne connaissant pas la valeur des enseignements spirituels traditionnels, n'avaient pas la moindre idée des forces avec lesquelles ils entraient en contact lors de leurs séances, et ne savaient absolument pas comment les contrôler. Au début la polémique entre Delville et Le Clément suivit cette direction, mais lors de la diffusion de L'Eucharistie, elle prit évidemment un ton différent. Le Clément fut accusé de propager des idées scandaleuses et malsaines. C'est donc pour se défendre que Le Clément commença a publier les extraits du libre de Lady Chaithness [L'ouverture des Sceaux]. Manifestement, son idée était que ce livre aurait renvoyé à l'expéditeur l'accusation d'avoir interprété le texte sacré de manière tendancieuse pour trouver des aspects sexuels qui n'y étaient pas. Mais que contenait ce livre pour offrir un point d'appui à cette stratégie défensive ? Pourquoi aurait-il dû être désavoué par la Société Théosophique ? Pourquoi son contenu était-il si troublant ?
L'ésotérisme au féminin, p.74
Marco Pasi, Exégèse et séxualité : l'occultisme oublié de Lady Caithness
source : Google Books

    Vous pouvez lire la suite du conflit entre Le Clément et Delville sur Google Books. Arrêtons-nous quant à nous à ces deux personnalités de la théosophie belge.
    Le Chevalier Le Clément de Saint-Marcq est évoqué par Pierre Debouxhtay :
    A son tour le président de la Fédération spirite belge, le chevalier Le Clément de Saint-Marcq, condamna vigoureusement l'Antoinisme et la Théosophie dans la Revue Spirite Belge, le 1 avril 1912, donc certainement après son différent avec son ami d'antan, il écrit alors :
    La Théosophie comme l'Antoinisme sont deux tiges parasitaires venues sur l'arbre sain et fort du spiritisme. Mme Blavatsky, comme M. Antoine, ont tous deux été instruits, développés, élevés par la pratique de la médiumnité ; à un moment donné, pour devenir chefs personnels d'un mouvement de croyances, ils ont tous deux abandonné l'expérimentation et se sont mis à endoctriner leur entourage, en parlant de leur propre autorité, selon ce que leur petit jugement personnel leur permettait d'imaginer. Ils n'ont compris ni l'un ni l'autre que ce qu'il y avait de puissant, de grandiose, de fécond dans le spiritisme, c'était précisément et exclusivement le fait médianimique, fait nouveau pour l'humanité, permettant de créer une science nouvelle et même de renouveler toute la science. Ils se sont montrés impatients ; ils ont voulu immédiatement avoir l'air de tout savoir ; ils se sont mis en tête de répondre à toutes les questions qui pourraient leur être posées et, ainsi, ils ont fini par inventer l'un et l'autre une doctrine.
Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.31
    L'auteur précise que la brochure de M. Le Clément de St-Marcq provoquant "des démissions, des désaffiliations, des luttes intestines", bref la désorganisation de la Fédération Belge, celle-ci "menacée dans son existence même" (J. Fraikin dans Le Courrier Spirite Belge, sept. 1913), réclama, en vain, la démission de son président, qui vit sa thèse condamnée par le Congrès spirite universel, organisé à Genève en mai 1913.

    Concernant Jean Delville, disons déjà qu'il n'a certainement aucun rapport avec Antonin Delville, médecin et bourgmestre de Jemeppe du temps de Louis Antoine. Jean Delville peintre symboliste belge né en 1867 à Louvain et décédé en 1953 à Forest-Lez-Bruxelles. Il fit partie dès la fin des années 1890 de la Société Théosophique Adyar, et en fut secrétaire en 1910 puis premier siégeant de 1911 à 1913.
    Son œuvre est marquée par l’ésotérisme et un certain idéalisme philosophique et s’inscrit clairement dans la mouvance symboliste. Adepte de la Kabbale, disciple de Joséphin Péladan, il expose aux Salons de la Rose-Croix esthétique à partir de 1892. Platonicien convaincu, il manifeste une croyance déterminée dans la fusion du masculin et du féminin à travers l'amour absolu, et conçoit l'Art comme une forme de rédemption religieuse.
    Il est l'auteur de : Le Mystère de l'Evolution, Problèmes de la Vie Moderne, Dieu en Nous, Le Christ Reviendra - le Christ futur en face de l'église et de la science, La Grande Hiérarchie Occulte...
sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Delville & http://www.jeandelville.org/

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L'Union spirite belge et Radio Kardec

Publié le par antoiniste

    Voila deux liens pour découvrir les textes d'Allan Kardec, qui sont une des sources de la doctrine de Louis Antoine :

- Union spirite belge - http://www.spirites.be/

- Radio Kardec - http://radiokardec.lmsf.org/

    "Radio Kardec" a été ouverte le lundi 30 janvier 2006. Cette Radio diffusera des extraits de livres, des cours, des conférences.

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