Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, L'Arbre de la Science de la Vue du Mal (p.VIII)
Cet instinct nous domine toujours, mais libre à nous de le surmonter.
Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, L'Arbre de la Science de la Vue du Mal, p.VIII
Cet instinct nous domine toujours, mais libre à nous de le surmonter.
Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, L'Arbre de la Science de la Vue du Mal, p.VIII
C'est alors qu'il imagine la matière pour s'en couvrir ; puisqu'il voyait l'erreur dans la réalité, la matière pouvait seule la voiler, car elle est autant compacte que la spiritualité est éthérée ; de même nous sommes autant opposés à Dieu que nous prétendons voir la réalité en la matière.
Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, L'Arbre de la Science de la Vue du Mal, p.VI
Il avait failli et cependant il l'ignorait, ne se figurant pas que Ève n'était pas réelle, qu'elle n'était qu'apparente, il avait cru trouver ainsi le bon chemin. Toutefois Dieu ne l'abandonna pas. Mais l'inspiration ne produisait plus sur lui la même impression qu'auparavant parce qu'il la confondait avec ses pensées. Voilà où le doute fait son apparition, où commencent les tribulations, les vicissitudes.
Le Couronnement de l'Œuvre Révélée, L'Arbre de la Science de la Vue du Mal, p.V
Normandie. - Un temple à Cherbourg (Octeville) ; lors de son inauguration en 1951, plusieurs cars avaient amené des adeptes de la région de La Haye-Pesnel, voisine de Granville. Actuellement, le mouvement est en pleine décadence, après avoir atteint plus d'une centaine de personnes (petite bourgeoisie, retraités, petites gens).
C.Ch. Chéry o.p., L'Offensive des sectes, 1954, p.262
Il semble que le mouvement se soit surtout développé dans ses régions dans les années 40-50.

source : www.cadastre.gouv.fr
Le temps gris de Cherbourg est un merveilleux excitant au souvenir. Dans ces pays du Nord, on vit autant dans le passé que dans le présent. Par exemple, parce qu'il avait vu dans la cour du quartier ce jeune engagé, il pensa à cette femme qu'il avait jadis mené mourir à Voulangis et qui y était partie dans un vert et lumineux printemps, il y avait huit ans déjà. Pendant son deuil, le capitaine s'était consolé par d'interminables parties de chasse, — il avait essayé plutôt, car la chasse est une occupation terrible pour un coeur dolent. Mais pourtant, ce qui lui faisait du bien alors, c'était la qualité rare de ses émotions. Le petit clocher patriarcal, les glèbes riches foulées aux pieds pendant des heures, tandis que les grosses chaussures s'alourdissaient de terre grasse, ces paysages si parfaitement équilibrés, ce vieux sol, l'antique berceau, la terre de Mérovée, de Glodion, des rois fainéants dans leurs chariots à boeufs, ce vieux fief, l'harmonieux pays où il semblait reprendre racine, sentant sa force décuplée par les millions de forces ancestrales qui vivaient encore là, ces ruisseaux aimables qui lui disaient des choses fraternelles, ces jardins, la route nationale avec ses deux rangées d'arbres en plumeaux, les petites maisons emplies de bonheur simple, — tout cela lui avait composé une émotion si intense qu'elle avait presque effacé ses douleurs particulières.
Ernest Psichari, L'appel des armes, p.82
source : archive.org