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Une victime de l'Antoinisme (Journal de Charleroi, 28 avril 1914)

Publié le par antoiniste

Une victime de l'Antoinisme (Journal de Charleroi, 28 avril 1914)UNE VICTIME DE L'ANTOINISME. —
Un ouvrier de Couillet, Hippolyte Debusscher.
est venu se plaindre dimanche, à la
police, du départ de sa femme. Celle-ci a
abandonné mari et enfants pour se refaire
« une vie pure » ! Elle s'est retirée, dit le
mari, dans une maison de Roux, où les antoinistes
se livrent au végétarisme et à l'adoration
du Seigneur.

Journal de Charleroi, 28 avril 1914

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Le Golem

Publié le par antoiniste

Le golem (גולם) est un être humanoïde, artificiel, fait d'argile, animé momentanément de vie par l'inscription EMET sur son front (ou sa bouche, selon les versions) d'un verset biblique.
Dans la culture hébraïque, la première apparition du terme golem se situe dans le Livre des Psaumes : « Je n'étais qu'un golem et tes yeux m'ont vu » (139, 16)[1]. C'est alors un être inachevé, une ébauche. Dans la kabbale, c'est une matière brute sans forme ni contours. Dans le Talmud, le golem est l'état qui précède la création d'Adam.

Selon d'autres sources, le rabbin qui l'a conçu était Le Maharal de Prague nommé Yehudah-Leib (Leib, de l'allemand Loewe/Lion, est le surnom judéo-allemand de Yehudah/Juda, dont le symbole de la tribu est un lion; cf. Genèse 49:9, "Gour Aryé" (= lionceau), qui est par ailleurs, le titre d'une de ses oeuvres). Son but aurait été de défendre sa communauté.
Il lui aurait donné la vie en inscrivant EMET(H) (אמת, vérité en hébreu et un des noms de Dieu) sur son front et en introduisant dans sa bouche un parchemin sur lequel était inscrit le nom ineffable de Dieu, parfois dit Hashem(Le Nom) pour ne pas le prononcer.
Pour le tuer, il aurait fallu effacer la 1re lettre (l'aleph) car MET(H)(מת) signifie mort. Le Golem étant devenu trop grand pour que le Rabbin puisse effacer l'aleph, Rabbi Loew lui demanda de lacer ses chaussures, ce qu'il fit. Le plan fonctionna : la créature se baissa et mit son front à portée de son créateur, le Golem redevint ce qui avait servi à sa création : de la terre glaise.
Certains racontent que son créateur est mort, écrasé par la masse de sa créature.
La légende veut également que ce soit Dieu qui ait demandé au Maharal de créer un « second Adam ».
Une autre légende veut aussi que le Golem, son corps, soit entreposé - ou dormant - dans la genizah (entrepôt des vieux manuscrits hébreux, il est interdit de jeter des écrits qui contiennent le nom du très-haut) de la communauté juive de Prague, qui se trouve dans les combles de la synagogue Vieille-Nouvelle de Josefov, qui serait d'ailleurs toujours scellé et gardé.

source : wikipedia

Visionner la version muette de 1920 par les allemands Paul Wegener et Carl Boese : Der Golem : Wie er in die Welt kam

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Saint J. M. Vianney curé d'Ars (Ain)

Publié le par antoiniste

"Laissez vingt ans une paroisse sans prêtre, on y adorera les bêtes" avait-il constaté. Sa piété, ses sermons et son zèle de pasteur ramenèrent peu à peu la ferveur religieuse dans sa paroisse. Homme de prières, il dormait très peu, il se levait tous les matins très tôt pour aller prier dans l'église glacée. Il passait des journées entières à confesser, convaincu que son pari de ramener ses paroissiens vers Dieu pouvait être gagné à condition de faire confiance à la miséricorde divine.

Le saint curé d'Ars était déjà considéré comme un saint de son vivant tant il était dévoué à l'œuvre de Dieu. Il disposait de grâces étonnantes notamment comme confesseur. Sa charité était par ailleurs sans limite : il mangeait peu, passait des heures entières en adoration du Saint-Sacrement ; il dormait peu, surtout à la fin de sa vie, passant jusqu'à seize heures par jour à confesser ; il redistribuait tout ce qu'on lui donnait et n'hésitait pas à se démunir encore pour subvenir aux besoins de plus pauvre que lui.

source : wikipedia

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Robert Vivier - Délivrez-nous du mal - Mort de son fils

Publié le par antoiniste

    Et c'était bien d'amour qu'il était question ici. C'était l'amour qui avait entraîné le coeur d'Antoine, à la suite de son fils que la mort éloignait, dans les régions au-delà de la frontière effrayante. L'amour lui avait enseigné que son fils n'était plus dans ce corps, dans cette dépouille, ni ravi non plus dans on ne sait quelle immortalité à jamais séparée de notre monde, mais qu'il viviat encore vraiment, lui, l'être apparu dans la maison de Hamborn et baptisé du nom de Louis, l'enfant qui, par un soir d'été, en revenant de Mons, s'était plaint de ses souliers neufs. Il viviat encore, parce que rien de ce qui a réçu la vie de l'âme et a été aimé comme tel ne peut mourir. Et vivant, il continuait à aimer ses parents terrestes, il sentait qu'on l'aimait, qu'on ne l'oubliait pas, il éprouvait la tiédeur d'une pensée fidèle ainsi que de mains qui vous touchent les joues et les épaules.

Robert Vivier - Délivrez-nous du mal
Ed. Labor - Espace Nord, p.220

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Colette Magny - Les Nouvelles Révélations de l'Etre

Publié le par antoiniste

Je dis ce que j'ai vu et ce que je crois
Et qui dira que je n'ai pas vu ce que j'ai vu
Je lui déchire maintenant la tête
Car je suis une irrémissible brute
Et il en sera ainsi jusqu'à ce que le temps ne soit plus le temps
Ni le ciel, ni l'enfer, s'ils existent,
Ne peuvent rien contre cette brutalité qu'ils m'ont imposée
Peut-être pour que je les serve, qui sait, en tout cas pour m'en déchirer
Ce qui est, je le vois avec certitude
Ce qui n'est pas, je le ferais si je le dois
Voilà longtemps que j'ai senti le vide,
Mais que j'ai refusé de me jeter dans le vide
J'ai été lâche comme tout ce que je vois

Quand j'ai cru que je refusais ce monde
Je sais maintenant que je refusais le vide
Car je sais que ce monde n'est pas
Et je sais comment il n'est pas
Ce dont j'ai souffert jusqu'ici, c'est d'avoir refusé le vide
Le vide qui été déjà en moi
Je sais qu'on a voulu m'éclairer par le vide
Et que j'ai refusé de me laisser éclairer
Si on a fait de moi un bûcher
C'était pour me guérir d'être au monde
Et le monde m'a tout enlevé
J'ai lutté pour essayer d'exister
Pour essayer de consentir aux formes, à toutes les formes
Dans la délirante illusion d'être au monde a revêtu la réalité
Je ne veux plus être un illusionné

Mort au monde, à ce qui fait pour tout les autres le monde
Tombé enfin, tombé, monté dans ce vide que je refusais
J'ai un corps qui subit le monde et dégorge la réalité
J'ai assez de ce mouvement de lune
Qui me fait appeler ce que je refuse et refuser ce que j'ai appelé
Il faut finir, il faut enfin trancher avec ce monde
Qu'un être en moi, cet être que je ne peux plus appeler
Parce que s'il vient, je tombe dans le vide
Cet être a toujours refusé

C'est fait, je suis vraiment tombé dans le vide
Depuis que tout de ce qui fait ce monde
Vient d'achever de me désespérer
Car on ne sait que l'on n'est plus au monde
Que quand on voit qu'il vous a bien quitté
Mort, les autres ne sont pas séparés
Ils tournent encore autour de leur cadavre
Ils tournent encore autour de leur cadavre
Et je sais comment les morts tournent autour de leur cadavre, tournent autour de leur cadavre
Depuis exactement trente-trois siècles que mon double n'a cessé de tourner

Or, n'étant plus, je vois ce qui est
Je me suis vraiment identifié avec cet être
Cet être qui a cessé d'exister
Et cet être m'a tout révélé
Je le savais mais je ne pouvais pas le dire
Et si je peux commencer à le dire
C'est que j'ai quitté la réalité

C'est un vrai désespéré qui vous parle
Et qui ne connais le bonheur d'être au monde
Que maintenant qu'il a quitté ce monde
Et qu'il en est absolument séparé
Mort, les autres ne sont pas séparés
Ils tournent encore autour de leur cadavre
Ils tournent encore autour de leur cadavre
Je ne suis pas mort, mais je suis séparé

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Edme Brun - Echange de bons procédés - vers 1885

Publié le par antoiniste

 source : Base Joconde

   - Surtout, ne pensez pas tant, cher monsieur Antoine. Cela ne fait pas de bien, croyez-moi. Pratiquez, et vivez en paix.
   - Méfiez-vous, mon ami. Il est très dangereux de penser, quand on n'a pas assez d'instruction, pour le faire. laissez penser pour vous ceux qui savent, et n'oubliez pas que Dieu punit les orgueilleux.

Robert Vivier - Délivrez-nous du mal
Ed. Labor - Espace Nord, p142-43 & p.143-44

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L'allégorie de la caverne de Platon

Publié le par antoiniste

Dans une demeure souterraine, en forme de caverne, des hommes sont enchaînés. Ne nous ressemblent-ils pas ? Ils n'ont jamais vu directement la lumière du jour, dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu'à eux. Des choses et d'eux-mêmes, ils ne connaissent que les ombres projetées sur les murs de leur caverne par un feu allumé derrière eux. Des sons, ils ne connaissent que les échos.

Que l'un d'entre eux soit libéré de force de ses chaînes et soit accompagné vers la sortie, il sera d'abord cruellement ébloui par une lumière qu'il n'a pas l'habitude de supporter. Il souffrira de tous les changements. Il résistera et ne parviendra pas à percevoir ce que l'on veut lui montrer. Alors, Ne voudra-t-il pas revenir à sa situation antérieure ? S'il persiste, il s'accoutumera. Il pourra voir le monde dans sa réalité. Prenant conscience de sa condition antérieure, ce n'est qu'en se faisant violence qu'il retournera auprès de ses semblables. Mais ceux-ci, incapables d'imaginer ce qui lui est arrivé, le recevront très mal et refuseront de le croire : ne le tueront-ils pas ?.

source : wikipedia

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- Ils nous ressemblent, répondis-je; et d'abord, penses-tu que dans une telle situation ils aient jamais vu autre chose d'eux-mêmes et de leurs voisins que les ombres projetées par le feu sur la paroi de la caverne qui leur fait face?
- Et comment ? observa-t-il, s'ils sont forcés de rester la tête immobile durant toute leur vie ?

- Et pour les objets qui défilent, n'en est-il pas de même ?
- Sans contredit.
- Si donc ils pouvaient s'entretenir ensemble ne penses-tu pas qu'ils prendraient pour des objets réels les ombres qu'ils verraient ?
- Il y a nécessité.
- Et si la paroi du fond de la prison avait un écho, chaque fois que l'un des porteurs parlerait, croiraient-ils entendre autre chose que l'ombre qui passerait devant eux ?
- Non, par Zeus, dit-il.
- Assurément, repris-je, de tels hommes n'attribueront de réalité qu'aux ombres des objets fabriqués.
- C'est de toute nécessité.
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- L'éducation est donc l'art qui se propose ce but, la conversion de l'âme, et qui recherche les moyens les plus aisés et les plus efficaces de l'opérer; elle ne consiste pas à donner la vue à l'organe de l'âme, puisqu'il l'a déjà; mais comme il est mal tourné et ne regarde pas où il faudrait, elle s'efforce de l'amener dans la bonne direction.
- Il le semble, dit-il.
- Maintenant, les autres vertus, appelées vertus de l'âme, paraissent bien se rapprocher de celles du corps - car, en réalité, quand on ne les a pas tout d'abord, on les peut
acquérir dans la suite par l'habitude et l'exercice ; mais la vertu de science appartient très probablement à quelque chose de plus divin, qui ne perd jamais sa force, et qui, selon la direction qu'on lui donne, devient utile et avantageux ou inutile et nuisible. N'as-tu pas encore remarqué, au sujet des gens que l'on dit méchants mais habiles, combien perçants sont les yeux de leur misérable petite âme, et avec quelle acuité ils discernent les objets vers lesquels ils se tournent ? Leur âme n'a donc pas une vue faible, mais comme elle est contrainte de servir leur malice, plus sa vue est perçante, plus elle fait de mal.
- Cette remarque est tout à fait juste, dit-il.

source : http://remacle.org/bloodwolf/philosophes/platon/rep7.htm

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André Thérive - Sans âme

Publié le par antoiniste

ILLUSTRATIONS DE GERMAINE ESTIVAL - FERENCZI, COLL. LE LIVRE MODERNE ILLUSTRE 1933, BROCHE.

    Germaine Estival 

    Il y a des êtres que la chance accompagne. Germaine Estival paraît
être du nombre de ces élus. Il y a quatre ans, elle travaillait pour
elle, peignant et dessinant, sans préoccupation de succès, au gré des
rencontres et de son inspiration. Elle était, sous son véritable nom,
professeur de dessin de la ville de Paris et, tout en caressant au fond
de son coeur, le désir de percer qui est inhérent au rôle même de l'ar-
tiste, elle ne s'agitait point, ne tentait rien pour devancer l'heure,
ne cherchait surtout pas les motifs qui pouvaient plaire au public.
Elle plantait son chevalet, ici et là, en son pays d'Auvergne, dans
les Vosges ou les Alpes, quand elle était en vacances, près de son
domicile, à Paris, durant le reste de l'année. 

    Or, le spectacle qu'elle avait de ses fenêtres était... Le Père La
Chaise ! Elle peignit donc le Père La Chaise. Près de chez elle, était
le quartier lépreux, erripouacré, croulant de Ménilmontaht ; elle
peignit ce « Ménilmuche » qu'avait chanté Bruant. Elle fit aussi quel-
ques incursions dans le quartier voisin de Charonne, que décore une
très belle église entourée d'un bon vieux cimetière, où il paraît bon
dormir. Que voilà, n'est-ce pas ? des sujets propres à passionner
le bourgeois ! Eh bien, chose à peine croyable, c'est de ces peintures
véridiques, sombres, parfois sinistres, que devait soudainement jaillir
sa réputation. 

    Personne avant elle n'avait peint ces rues sordides, ces maisons 
aux murs ravalés, ces architectures sans style, habitées par des gens
qui n'ont pas lé loisir d'avoir de la spiritualité. EUe donnait à tout
cela, cependant, une valeur d'art insoupçonnée. Elle créa, selon
l'heureuse expression d'André Thérive, « la fonction de ce peintre
de la nature inhumaine. » Quand elle exposa, pour la première fois,
aux Indépendants, en 1926, on remarqua immédiatement ses envois,
et elle eut des amateurs qualifiés. Non seulement, on goûtait ces
aspects ignorés d'un Paris qui n'était même pas celui de la tournée
des Grands Ducs, mais on aimait la fermeté de sa touche, la finesse
de ses gris, la qualité de sa mise en pages, sa manière propre de faire
chanter un blanc, un vermillon, un bleu crus, sur ces crépis suintants
de maisons à bistros, à hôtels borgnes ou à usage de prisons. 

    C'était bien là sa vocation. Sur ces entrefaites, elle lut le Sans Ame,
de Thérive. Thérive est un écrivain plein d'érudition et de talent ;
il devait recueillir, au Temps, la difficile succession de Paul Souday,
esprit d'une rare indépendance et d'une culture presque encyclopé-
dique, et y réussir. Mais, en Thérive, le critique éclipsait le romancier.
Germaine Estival sut comprendre ce^dernier et ce.Sans Ame, qui l'en-
thousiasma, à juste titre — car c'est une oeuvre de pénétrante analyse,
de vérité et de vie — lui inspira un projet d'illustrations, dont, à
son tour l'auteur s'émerveilla. On aurait crû que Thérive avait écrit
Sans Ame pour le crayon de Germaine Estival ! C'est une rencontre
aussi peu commune que celle de Doré et du Balzac des Contes Drola-
tiques, de Daniel Vierge et de Don Pablo de Ségovie, de G. Jeanniot
et d'Adolphe, de Maurice Denis et du Fiqrelti. Aussi, quand l'artiste
prépara sa première exposition particulière, en mai dernier, l'éminent
critique réclama-t-il l'honneur d'écrire la préface du catalogue. 

   Cette présentation d'une jeune femme de talent par un maître
du feuilleton littéraire, fit un bruit considérable. Ce fut un départ
sensationnel, car tous les journaux firent écho à Thérive. Le nom
de Germaine Estival était lancé ; le réel et original tempérament
de l'artiste, portraitiste et paysagiste aussi bien que peintre des rues
cachectiques, ne le laissera pas retomber. 

            CLÉMENT JANIN. 

L'Auvergne littéraire et artistique
7e année - N° 52 - Juin-Juillet 1930

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Révélation par le Père Antoine

Publié le par antoiniste

 Pour les différents nom de l'ouvrage, voir le billet suivant.

Révélation par le Père Antoine

Avant-propos
Révélation des dix Principes de Dieu par le Père

Loi de la conscience (p.1)
L'origine de la vie (p.3)
Le rôle de Dieu (p.4)
La non-existence du mal (p.4)
La sanction morale (p.11)
La prière (p.12)
La science et la foi (p.16)
L'importance de la pensée (p.21)
Cause de la variété des partis et des groupes (p.26)
Science et les phénomènes psychiques (p.28)
L'intelligence et la foi (p.32)
Des diverses directions de la vie et du bonheur (p.36)
La charité bien comprise (p.42)
Lois dites de Dieu (p.45)
Le désintéressement et la foi (p.51)
Le fond et la forme (p.57)
La foi sauvegarde contre la mauvaise pensée (p.59)
L'amour et la solidarité (p.60)
Etre ou paraître (p.62)
La foi et la charité (p.79)
La charité morale (p.80)
Comment nous progressons (p.83)
La foi et l'amour ne s'acquièrent que par le travail moral (p.89)
Tout savoir c'est tout aimer (p.92)
Le matérialiste, le fanatique et le vrai croyant (p.96)
La solidarité (p.101)
Le devoir impose la pratique des lois morales (p.104)
L'efficacité des lois morales (p.115)
Nous ne pourrions posséder ni la foi ni l'amour sans les acquérir par la pratique de la charité (p.127)
Le moi conscient et le moi intelligent (p.139)
L'épreuve de l'acte du bien et l'épreuve de l'acte du mal (p.145)
La foi et le doute dans l'éducation (p.149)
La loi humaine comparée à la loi de la conscience (p.152)
Dieu pourrait-il avoir créé la souffrance (p.160)
L'existence de Dieu est la négation de la matière et l'existence de celle-ci la négation de celle de Dieu (p.165)
L'arbre de la science de la vue du bien (p.172)

Le Couronnement de l'Œuvre révélée
L'arbre de la science de la vue du mal (p.III)
Le libre arbitre (p.VIII)
Unité individuelle de l'ensemble (p.XI)
C'est Adam et Ève qui forment la base des termes de comparaison (p.XIV)
Apparence de la réalité (p.XVIII)
Réincarnation (p.XXIII)
Intelligence (p.XXV)
L'étude de l'enseignement moral (p.XXIX)
Le mystère: amour, intelligence et conscience (p.XXXI)
La croyance et la foi (p.XXXXII)
Le vrai bonheur ne résulte que du malheur (p.IL)
Nous n'acquerrons la vérité que par notre erreur (p.LIV)
Un dernier mot de cette révélation (p.LIX)
Cause, développement et perfectionnement de l'être (p.LXVI)
Mes Frères

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Développement de l'Enseignement

Publié le par antoiniste

Révélation des dix principes de Dieu par le Père
Comment notre Père a commencé à guérir par la foi (p.1)
L'intelligence humaine, comparée à L'instinct animal (p.8)
Quelle est la conception qu'on peut se faire de Dieu ? (p.24)
Le mystère de la réincarnation (p.33)
La foi ne peut se tromper (p.41)
Comment nous devons prier et pouvons progresser (p.50)
L'incompatibilité de l'amour du monde et de l'amour de Dieu (p.64)
Nous sommes tous des Dieux (p.84)
La souffrance physique et la souffrance morale (p.95)
De quelle façon pouvons-nous interpréter l'esprit ? (p.99)
La désincarnation des enfants en bas âge (p.113)
Le désintéressement (p.116)
Comment nous falsifions la nature (p.122)
La solidarité peut-elle entraîner la responsabilité (p.133)
Comment doit-on agir dans les réunions si l'on veut respecter l'Enseignement (p.147)
La vie est la conséquence de l'amour (p.153)
Nous devons toujours respecter notre naturel (p.160)
Notre foi peut-elle se communiquer à d'autres ? (p.177)
Comment on doit interpréter tout ce qui a été révélé (p.190)
Comment nous pourrons nous améliorer (p.203)
Le malheur de l'un fait souvent le bonheur de l'autre (p.212)
L'efficacité de la prière (p.220)
De la nourriture animale et végétale (p.223)
Cause de la variété des partis et des groupes (p.226)
La loi humaine comparée à la loi de la conscience (p.230)
L'amour réel anéantit toute loi (p.238)
Les lois se réduisent toutes à l'unité (p.243)
Arbre de la science de la vue du mal, le bien, interprété l'opposé de la réalité (p.255)
L'arbre de la science de la vue du bien (p.330)
La vue du mal sensibilité de l'intelligence (p.361)
Le bien, interprété au point de vue matériel, est opposé à la réalité (p.384)
Les dernières paroles du Père à ses adeptes (p.414)

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