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Michel Lecourt - Le corbeau à la paupière convulsive (2012)

Publié le par antoiniste

Michel Lecourt - Le corbeau à la paupière convulsive (2012)

Auteur : Michel Lecourt
Titre : Le corbeau à la paupière convulsive
Éditions : PubliBook, Paris, 2012

    Dans les années 1950.
    Le linge de la semaine bout dans une lessiveuse.
    Un oubli.
    Un horrible relent de brûlé.
    La panique !
    Trente ans plus tard, un odieux chantage !
    Si vous pénétrez dans Le Corbeau à la paupière convulsive, c’est que vous acceptez de mettre les pieds dans une œuvre sous forme de dédale, d’entamer un parcours fait d’impasses, de pièges et d’obscurs croisements, où vous risquez, à l’instar de Bertrand et d’Ida, de vous perdre… Elle est ainsi longue et tortueuse, la voie vers la vérité tracée par Michel Lecourt dans ce roman où son habilité donne naissance à d’opaques ténèbres.
Source : http://laplumedelecourt.canalblog.com

    La recherche anxieuse des clés du chantage, à Paris dans le vieux quartier de la Butte-aux-Cailles ou du côté du cimetière du Père-Lachaise ; à Rambouillet ; à Bourges ; à Bourg-en-Bresse ; en Bourgogne, à Tournus ; en Beaujolais, à Villefranche-sur-Saône et même à Oingt lors d'un festival international d'orgues de barbarie ; jusqu'en Italie, à Aoste dans la rue Trottechien.
    Qui donc est le maître chanteur ? On apprend qu'il a un tic, une paupière convulsive, rien de plus. La fin du roman est bien sûr inattendue, à la fois rassurante et assez affligeante pour le héros, avec une pointe d'humour macabre. Comme souvent dans mes romans, cette intrigue s'accompagne d'évocations historiques, culturelles, économiques.
source : http://laplumedelecourt.canalblog.com/

    La page wikipedia sur l'Antoinisme indique que ce roman policier "comporte un passage relatant l'historique du culte pour évoquer les courants ésotériques". Google Books ne permet pas d'en lire beaucoup, en voici un extrait :
    "- As-tu visité le temple antoiniste, ici, à la Butte-aux-Cailles ? 
   - Je le connais seulement de vue. Je n'en sais rien de plus. 
   - C'est un culte fondé par Louis Antoine, un Belge né en 1846. Spirite un temps et surtout guérisseur. Il considérait que l'épreuve est purificatrice et la clé de la spiritualité en dissociant la matière et l'esprit. Lui-même et son épouse, Jeanne Collon, Mère Antoine, ont subi bien des duretés et vicissitudes de la vie. Il a été mineur et ouvrier métallurgiste ; elle fut cantinière. Des labeurs éprouvants, en Belgique, en Allemagne, en Pologne russe. Mais surtout, la pire épreuve a été la perte de leur fils unique en 1893. Louis Antoine a créé la Société Spirite des Vignerons du Seigneur. Aujourd'hui, son culte laisse une large place à la prière. Les desservants sont bénévoles. J'en suis. Les fidèles peuvent appartenir à une autre Eglise. Toutes les croyances sont bonnes..."

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James Lohest, Monique Noé, Christian Robinet - Curiosités en Province de Liège (2015)

Publié le par antoiniste

James Lohest, Monique Noé, Christian Robinet - Curiosités en Province de Liège (2015)

Auteur : James Lohest, Christian Robinet (textes), Monique Noé (photos)
Titre : Curiosités en Province de Liège
Éditions : Éditions Racine, Bruxelles, 2015

    Premières pages disponibles sur le site de la maison d'édition.

    En page 80, on peut découvrir "Les maisons du culte antoiniste". Des erreurs sont pourtant présentes, ce qui gâchent un peu le plaisir de la lecture de tout le livre.

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David Taylor - The Wandering Whale (1985)

Publié le par antoiniste

David Taylor - The Wandering Whale (1985)

Auteur : David Taylor (1934-2013)
Titre : The Wandering Whale and Other Adventures from a Zoo Vet's Casebook
Édition :
London ; Boston : G. Allen &​ Unwin, 1984

    La traduction allemande du livre So ein Affentheater - Abenteuer mit wilden und zahmen Raub- und Streicheltieren (Wilhelm Heyne Verlag, München) est disponible gratuitement. L’expérience et une série de livre de ce vétérinaire anglais ont été racontées dans une série de documentaire pour BBC television sous le titre One by One.

    Dans le 4e chapitre (Kim, l’orque, p.66-67), l'auteur se rend au temple antoiniste de Nice pour trouver l’origine du mal de Kim (Oum).

 

Extrait :

     Der Graf fuhr fort: «Ich schlage vor ... nun ja. Sie werden es vielleicht ein bißchen bizarr finden, aber ... Also, ich habe für Sie morgen früh in Nizza eine Zusammenkunft mit einer Schwester von der Antoine-Sekte vereinbart.»
    «Mit einer Schwester von der Antoine-Sekte?»
    «Sie ist phantastisch — eine Hellseherin, würde man sagen. Sie weiß alles, sieht die unglaublichsten Dinge voraus.»
    Er erklärte mir die Zusammenhänge. Die Antoinisten waren eine Sekte, die zur Jahrhundertwende gegründet worden war und nach den Schriften des belgischen Bergwerkarbeiters Louis Antoine lebte. Ihre Lehre hatte christliche, pantheistische und theosophische Elemente, und die Mitglieder pflegten durch Handauflegen Kranke zu heilen. Die Schwester in Nizza war als Medium berühmt. Der Graf hatte Kim heimlich fotografiert und der Dame vor einigen Tagen das Bild gebracht, worauf sie gesagt hatte, bei dem Schwertwal stimme etwas nicht in der Wand zwischen Magen und Darm. Überdies hatte er das Bild noch einer Hellseherin in Paris gezeigt, der berühmtesten in Frankreich, die von Präsident Mitterand und anderen bedeutenden Persönlichkeiten regelmäßig konsultiert wurde. Auch die zweite Hellseherin hatte nach kurzer Betrachtung des Bildes ohne Umschweife erklärt: «Bei dem Tier steckt etwas in der Wand zwischen Magen und Darm.» Keinem der beiden Medien hatte er verraten, daß Kim krank war, und keines wußte etwas von Schwertwalen und von Tierheilkunde.
    «Sie sehen also ... wenn Sie mit der Sœur in Nizza sprechen wollen ...»
    Die Anregungen des Grafen durften nie leichtgenommen werden. Wenn es ihm nicht todernst gewesen wäre, hätte er sich niemals persönlich von Paris aus mit mir in Verbindung gesetzt.
    «Ja, natürlich gehe ich hin», antwortete ich. «Ich nehme Riddell mit. Mein Französisch reicht für medizinische Fragen, aber ins Esoterische kann ich mich damit nicht versteigen.»
    «Gut. Sie wird Sie um neun Uhr in der Kapelle erwarten.» Mein Reisewecker gab die elfte Stunde an. Ich wartete auf Erleuchtung. «Drei Dinge», hatte die Sœur gesagt. Eine Mischung von Präparaten? Drei neue Wege der Therapie? Drei Akupunkturstellen? Mein Geist wartete, obzwar nicht ganz überzeugt, auf eine Inspiration. Über die schwarze Leinwand meiner geschlossenen Augen zogen Bilder: Kim, die bemerkenswerte kleine alte Schwester und immer wieder die Zahl drei.
    Nichts geschah. Der Verkehrslärm tobte weiter. Der Staubsauger des Zimmermädchens summte draußen auf dem Gang. Eine halbe Stunde lag ich entspannt, gefaßt auf die Erleuchtung. Es sollte nicht sein. Ich stand auf und begab mich ins Delphinarium.
    «Na?» fragte Riddell mit hochgezogenen Brauen, als ich sein Büro betrat. «Was müssen wir tun?»
    «Ich habe keinen Hinweis erhalten», erwiderte ich.
    In diesem Augenblick platzte Martin herein. «Um Gottes willen, kommen Sie und sehen Sie sich Kim an!» stieß er hervor. «Ich glaube, er ist erblindet!»
    Wir drei rannten durch die Anlagen zum Walbecken. Kim schwamm eben auf die andere Seite hinüber. Riddell nahm eine Handvoll Heringe aus dem Fischeimer und warf sie dem Wal auf einigen Abstand vors Maul. Es gab ein lautes Geplätscher, und wie aus einer Träumerei erwacht, erschrak Kim, machte die Schnauze auf und schnappte nach ihnen. Er verfehlte sie, und sie sanken neben ihm in die Tiefe. Er drehte sich unsicher nach ihnen um, und da sah ich das eine Auge. Es war schneeweiß. Kim vollführte einen vollen Kreis, um die Heringe zu suchen. Da er jetzt in klarem Wasser lebte, hatte er wie die meisten gefangenen Waltiere den Gebrauch seines Echolots aufgegeben. Das andere Auge kam in Sicht. Es war ebenfalls farblos.
    «Sie haben recht, Riddell», murmelte ich bedrückt, «er kann überhaupt nichts sehen.»
    Ich zog mir hastig einen Taucheranzug an, stieg in Kims Becken und schwamm zu ihm hinüber. Es war am besten, die Augen unter Wasser aus der Nähe zu besichtigen. Meine Befürchtungen wurden bald bestätigt: Die weißen Augen bedeuteten nicht nur eine Entzündung der Hornhaut, sondern etwas viel Ernsteres. Tief im Innern des Auges saß eine Infektion.
    Die Bakterien hatten aus dem verborgenen Herd einen schrecklichen Guerilla-Überfall verübt. «Ich muß sofort damit beginnen, Chloramphenical in die Augen zu injizieren», sagte ich, nachdem ich aus dem Wasser gestiegen war. «Es sieht furchtbar aus!» Nie habe ich mich, glaube ich, in den ganzen fünfundzwanzig Jahren, die ich im Kampf gegen die unzähligen Krankheiten exotischer Tiere verbrachte, derartig niedergeschmettert gefühlt.

 

Traduction :

     Le comte poursuivit : "Je suggère... Eh bien. Vous pourriez trouver cela un peu bizarre, mais .... J'ai arrangé un rendez-vous pour vous demain matin à Nice avec une sœur de la secte d’Antoine."
    "Avec une sœur de la secte d’Antoine ?"
    "Elle est fantastique – une médium, pourrait-on dire. Elle sait tout, prévoit les choses les plus incroyables."
    Il m'a expliqué le rapport. Les Antoinistes étaient une secte fondée au début du siècle et qui vivait selon les écrits du mineur belge Louis Antoine. Son enseignement comportait des éléments chrétiens, panthéistes et théosophiques, et les membres guérissaient les malades en imposant les mains. La sœur de Nice était connue comme médium. Le comte avait secrètement photographié Kim et il y a quelques jours, il avait apporté à la dame la photo dans laquelle elle avait dit qu'il y avait chez l'orque un problème dans la paroi entre l'estomac et les intestins. Il avait également montré l'image à un médium à Paris, le plus célèbre de France, qui était régulièrement consulté par le président Mitterrand et d'autres personnalités. Le second voyant, après un bref regard sur l'image, avait aussi expliqué sans hésitation : "Il y a quelque chose dans la paroi entre l'estomac et les intestins de l'animal". Il n'avait dit à aucun des deux médias que Kim était malade et ne connaissait rien aux orques et à la médecine vétérinaire.
    "Alors tu vois... si tu veux parler à la Sœur à Nice..."
    Les suggestions du comte ne pouvaient jamais être prises à la légère. S'il n'avait pas été mortellement sérieux, il ne m'aurait jamais contacté personnellement depuis Paris.
    "Oui, bien sûr que j'irai", répondis-je. "J'emmène Riddell avec moi. Mon français est assez bon pour les questions médicales, mais pour les questions ésotériques je ne m’y fierais pas.
    "Bien. Elle t'attendra dans la chapelle à neuf heures." Mon réveil de voyage indiquait la onzième heure. J'attendais l'illumination. "Trois choses", avait dit la Sœur. Un mélange de préparations ? Trois nouvelles thérapies ? Trois points d'acupuncture ? Mon esprit, bien que pas tout à fait convaincu, attendait une inspiration. Des images ont été dessinées sur la toile noire de mes yeux fermés : Kim, la remarquable petite vieille sœur et encore et encore le chiffre trois.
    Il ne s'est rien passé. Le bruit de la circulation a continué à faire rage. L'aspirateur de la bonne fait un ronron dans le couloir. Pendant une demi-heure, je restai allongé, détendu, préparé à l'illumination. Ce n’était pas possible. Je me suis levé et je suis allé au delphinarium.
    "Alors ? demanda Riddell, les sourcils relevés, en entrant dans son bureau. "Que devons-nous faire ?"
    "Je n'ai reçu aucun conseil", lui ai-je répondu.
    C'est à ce moment que Martin a fait irruption. "Pour l'amour de Dieu, viens voir Kim", a-t-il lancé. "Je crois qu'il est devient aveugle !
    Tous les trois, nous avons couru à travers les installations jusqu'à la piscine des baleines. Kim a nagé jusqu'à l'autre côté. Riddell a pris une poignée de harengs dans le seau à poisson et les a jetés devant la bouche de la baleine à une certaine distance. Il y eut une forte ondulation, et comme réveillé d'un rêve, Kim fut surpris, ouvrit son museau et se jeta sur eux. Il les a ratés, et ils ont coulé à côté de lui dans les profondeurs. Il se tourna incertain dans leur direction, et là j'ai vu un œil. C'était blanc comme neige. Kim a fait un tour complet pour chercher les harengs. Maintenant qu'il vivait dans une eau claire, il avait abandonné l'utilisation de son échosondeur comme la plupart des baleines capturées. L'autre œil est apparu en vue. Il était aussi incolore.
    "Tu as raison, Riddell," murmurai-je déprimé, "il ne voit rien du tout."
    Je me suis empressé de mettre une combinaison de plongée, j'ai grimpé dans la piscine de Kim et j'ai nagé jusqu'à lui. Il était préférable de voir les yeux sous l'eau de près. Mes craintes se sont vite confirmées : les yeux blancs ne signifiaient pas seulement une inflammation de la cornée, mais quelque chose de beaucoup plus grave. Au fond de l'œil, il y avait une infection.
    La bactérie avait perpétré une terrible attaque de guérilla à partir du foyer caché. "Je dois commencer à injecter du chloramphénicol dans les yeux immédiatement," dis-je après être sorti de l'eau. "Ça a l'air terrible ! Je ne me suis jamais senti aussi écrasé en vingt-cinq ans de lutte contre les innombrables maladies des animaux exotiques.

 

    L’orque Kim est décédé au Parc Marineland d'Antibes (Alpes-Maritimes) le 24 juillet 1982. Une autopsie a alors révélé un abcès du poumon.

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Michel Crépu - Quartier général (2004)

Publié le par antoiniste

Michel Crépu - Quartier général (2004)

Auteur : Michel Crépu
Titre : Quartier général
Éditions : Grasset, Paris, 2004

4e de couverture :
    Quand j'ai commencé à écrire Quartier Général, je voulais explorer l'alchimie secrète d'un destin littéraire. Je pensais à une figure d'écrivain : non celle du « grandécrivain », trop évidente, mais celle, plus mystérieuse, du météore. Qu'est-il venu dire ? Quelle est sa trace ? Que peut-on en déduire ? En cours d'écriture, j'ai vu, presque malgré moi, se dessiner une époque. Dans le livre, celle-ci correspond à la période qui va du milieu des années 70 à l'extrême fin du XXème siècle. Quelques signaux sont là, comme des symptômes. Écroulement du communisme, déroute des « grands récits », disparition des avants gardes, avènement tranquille du nihilisme mou. Le météore s'appelle Baume. L'époque, il la traverse, il l'habite à sa façon, il est son étranger de l'intérieur. [...] L'ensemble est raconté par un narrateur discret, Jacques Cambray, qui a été, en quelque sorte, le témoin de Baume. Il voit les choses à sa manière, on doit lui faire confiance. Chemin faisant, il construit un curieux objet littéraire. Autobiographie ? Portrait ? Journal ? Chronique ? Aventure ? Après tout, l'écrivain, c'est peut-être lui.
source : https://www.grasset.fr/quartier-general-9782246652816

    Michel Crépu, né le 24 août 1954 à Étampes, est un écrivain et critique littéraire français, notammen au Masque et la Plume sur France Inter, à Tout arrive sur France Culture.
source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Cr%C3%A9pu

    La page wikipedia sur l'Antoinisme indique que le roman "évoque un office antoiniste dans le XIIIe arrondissement de Paris". Dans Google Books, une partie du livre est en lecture libre, mais ne donne à lire qu'une référence avec le mot antoiniste :
    "En même temps, Baume poursuit ses relevés... Ce soir-là, il me raconte qu'il a assisté à une séance de culte « antoiniste », dans une petite chapelle du XIII" arrondissement. Une petite dizaine de personnes rassemblées pour le « Père » et lui au milieu, jouant le jeu, un parfait petit antoiniste. Nous allons ensuite dans un club de jazz, rue Quincampoix, où Baume a des amis, encore la Suède."

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Les Désordres de l'homme (Semaine des intellectuels catholiques 13°, 1960)

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Les Désordres de l'homme (Semaine des intellectuels catholiques 13°, 1960)

Titre : Les Désordres de l'homme
Semaine des intellectuels catholiques 13°, Éditions Pierre Horay,
Edition du 9 au 15 novembre 1960

    Évoque l'antoinisme dans le chapitre de M. Joseph FOLLIET, Sociologie des déviations du sentiment religieux (p.151-152).

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Point de Vue 25 sept 47 (n° 132)

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Point de Vue 25 sept 47 (n° 132)

Auteur : Directeur de la publication : Maurice Penin
Titre : Les Antoinistes
Éditions : Point de vue, 3e année - N° 132 - 25 septembre 1947 - 24 pages

    On peut lire un article consacré à l'antoinisme dans la série "À la découvert des religions inconnues" du magazine Point de Vue.

    Sous une photographie de Germaine Krull, on lit la légende suivante : CETTE CURIEUSE PHOTOGRAPHIE a été prise par un reporter indiscret au cours d'une cérémonie antoiniste. L'objectif a fixé les fluides malsains s'échappant de ce corps douloureux.
    Sous la photographie de l'intérieur du temple de Jemeppe, avec le Père et la Mère, on lit : LE CULTE ANTOINISTE compte quarante-sept temples de ce genre, ouverts à tous, surtout à ceux qui souffrent.

    L'article est le suivant :
    LES ANTOINISTES offrent la guérison par la prière quotidienne
    C'EST peut-être parce qu'il était un simple ouvrier mineur des environs de Liége que Louis Antoine, fondateur d'une religion qui compte aujourd'hui des milliers d'adeptes en Europe, a compris qu'il fallait avant tout, pour réussir dans le métier de prophète, s'adresser à l'humanité souffrante. Les temples parisiens du culte antoiniste, rue du Pré-Saint-Gervais et rue Vergniaud, sont ouverts jour et nuit, à tous les déshérités, pour lesquels l'existence est d'abord un purgatoire.
    Les servants du culte refusent tout paiement en espèces. Ils offrent gratuitement des prières en guérison des maux du corps qui, disent-ils, ne sont que les conséquences de nos erreurs passées. Pour débarrasser l'être des fluides néfastes qui l'habitent, il faut s'adresser avec ferveur à la miséricorde divine. Ces cérémonies d'exorcisme sont publiques. Elles se déroulent devant les effigies photographiques grandeur nature du Père Antoine, de sa compagne, la Mère Antoine, et devant l'arbre de la Science.

Point de Vue 25 sept 47 (n° 132)

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A-Z Hebdomadaire illustré n°11-3 Juin 1934 (couverture)

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A-Z Hebdomadaire illustré n°11-3 Juin 1934

Auteur : Charles Pétrasch
Titre : Chez les Antoinistes à Liège
Éditions : A-Z Hebdomadaire illustré n°11, 3 Juin 1934 (pp.16-17)
Disponible en ligne sur le site de la KBR (avec un compte gratuit)

    Un article qui évoque les Antoinistes, notamment de Liège. L'Opération y est décrite particulièrement, et le texte est reproduit ici.
    Le même magazine publiera un autre reportage, cette fois-ci sur la Fête du Père, en 1936.

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Détective n°288 (7 janvier 1952)

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Détective n°288 7 janv 1952

Auteur : Jean Bazal (Reportage photo. M. Coën, Agence Grap, DÉTECTIVE.)

Titre : Religions étranges : IV. Les Antoinistes

Éditions : Qui ? - Détective - L'hebdomadaire des secrets du monde - n°288, 7 janvier 1952, p.18-19

À lire sur gallica

 

    Reportage sur les adeptes de Nice, dont les desservants Jean et Thérèse Benedetto. Le récit, dont le titre complet est "Les Antoinistes ne croient qu’à l’influence du fluide pour régénérer l’humanité“, est partagé en 4 chapitres : L’apostolat du Père Antoine, Une robe symbolique, Le fluide qui guérit, La foi du tigre.
   On pense que l'auteur fait une erreur dans le prénom de la desservante qui doit être Joséphine.

 

    Les photos sont à consulter dans la section concernant le temple de Nice.

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Michel Déon - La Chambre de ton père (2004)

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Michel Déon - La Chambre de ton père (2004)

Auteur : Michel Déon
Titre : La chambre de ton père - souvenirs
Gallimard, 2004, 144 pages
puis Folio, 2005, 128 pages

    Le roman se déroule à Paris et à Monaco dans les années 1920 et suit un jeune garçon, Édouard, appelé Teddy. Le livre est une autobiographie romancée basée sur l'enfance de Déon.
    Yasmina Reza déclara dans Le Figaro (19/10/2006) que le livre est "l'un des plus beaux récits de chagrin qu'on puisse lire".

« Ses parents lui disaient : "C'est impossible que tu te souviennes. Tu n'avais pas un an quand nous avons quitté l'appartement rue de la Roquette." Il persistait et, jusqu'à un âge très avancé, la perfection de cette image est restée la même.
Plus tard, il s'est beaucoup interrogé sur cette vision si bien gravée dans sa mémoire, mais s'est refusé à consulter un spécialiste de la psychiatrie infantile sur l'éclair de lucidité qui, pour une raison inconnue, illumine la mémoire d'un nourrisson et y imprime, à jamais, une image en couleurs, une image d'ailleurs sans importance, alors qu'il aurait tant aimé en garder une autre, par exemple celle de son père et de sa mère penchés sur son berceau ou s'embrassant. »

http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Blanche/La-chambre-de-ton-pere

 

    Un extrait évoquant les Antoinistes à lire dans ce billet.

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Germaine Krull et les Antoinistes (v.1930)

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Germaine Krull - Culte Antoiniste (1928)

 

Germaine Krull - Temple Antoiniste (1930)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Germaine Krull est une photographe allemande, née le 20 novembre 1897 à Wilda Poznań (alors dans l'Empire allemand, aujourd'hui en Pologne), morte le 31 juillet 1985 à Wetzlar (Hesse).

    En 1925 ou 1926, Germaine Krull s'installe à Paris. Son approche « objective » de la photographie, sa fascination pour la machine et son « détournement poétique et graphique », l'architecture métallique et le monde industriel, et la modernité de ses sujets lui valent le surnom de « Walkyrie de fer » ou « Walkyrie de la pellicule ». La Nouvelle Revue française publie alors une petite monographie dans une collection intitulée Photographes nouveaux. Influencée par le photographe László Moholy-Nagy, elle fréquente les surréalistes et rencontre Éli Lotar et Florence Henri. Elle collabore ensuite au nouveau magazine français VU.

    Elle s'installe en 1935 à Monaco, où elle travaille jusqu'en 1940 pour le casino, photographiant les célébrités. Une rue du 13e arrdt de Paris porte son nom.

 

    Elle est l'auteur de deux photographies représentant des sujets antoinistes. Elles ont été mises aux enchères par des maisons de vente qui ont publiées le résultat sur Internet.

- lot 98 chez Millon & associés
CULTE ANTOINISTE
Temple, procession, la mère d’Antoine, Crète, quelques
photographies amateur
7 photographies - Formats divers
+ doc. (lettre, prospectus, « L’Unitif ») 100 / 150 €
source : http://www.millon.com/html/fiche.jsp?id=2027360&np=1&lng=fr&npp=10000&ordre=&aff=&r=

 

- lot 22 chez Serge Plantureux
Germaine Krull (1897-1985) & alii
Culte Antoiniste
Paris, 1928
Deux épreuves argentiques d'époque, 208x185 et 120x90 mm, le verso de la vue du temple porte le tampon de Germaine Krull.
source : https://issuu.com/sergeplantureux/docs/btp_03-2015_

 

- lot 203 chez Oger-Blanchet
Le culte antoiniste, reportage de 1930 par Germain Krull.
Épreuve d’époque
source : http://ogerblanchet.fr/html/fiche.jsp?id=6187638&np=11&lng=fr&npp=20&ordre=&aff=1&r=

 

    On en retrouve imprimée dans les magazines de l'époque, comme les magazines Vu ou Point de Vue... La photo de Mère dans les fluides serait prise lors de la consécration du Temple de Nantes, le 10 novembre 1929.

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