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Nécrologie Marie-Charlotte Piron (Le Messager, 15 mai 1891)

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Nécrologie Marie-Charlotte Piron (Le Messager, 15 mai 1891)

Nécrologie.

    Le mardi 28 avril dernier a eu lieu, à Jemeppe, l'enterrement spirite de Mme Marie-Charlotte Piron.
    Le cortège, nombreux et imposant, était précédé de la musique et du drapeau de l'Union spirite de Seraing, dont la défunte était membre. A la maison mortuaire, Mlle Guillemine Gaye a prononcé un discours de condoléance.
    Au bord de la tombe, devant l'assistance silencieuse et attentive, M. Gustave Gony a rendu hommage aux convictions et qualités de la défunte.

Le Messager, 15 mai 1891

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Une circulaire spirite (Le Messager, 15 nov. 1898)

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Une circulaire spirite '1 (Le Messager, 15 nov. 1898)

Une circulaire spirite #2 (Le Messager, 15 nov. 1898)

Une circulaire spirite

Société spirite "Les Vignerons du Seigneur" de Jemeppe-sur-Meuse lez Liége

                            Vers Dieu par la science et la charité.

        FRÈRES ET SŒURS EN HUMANITÉ,

    Vous êtes invités aux séances publiques qui ont lieu le premier et le troisième dimanche de chaque mois à 10 heures du matin, chez M. Louis Antoine à Jemeppe sur Meuse.
    Heureux donc celui qui peut chaque soir s'endormir en disant : je n'ai rien contre mon prochain.
                       L'Esprit de Vérité.
    On peut se procurer les livres des Esprits chez M. Louis ANTOINE.

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    Vous y serez reçus fraternellement, vous participerez aux séances et vous pourrez – si les conditions le permettent – vous entretenir avec vos chers disparus de ce monde.
    Le spiritisme vous donne les preuves de l'existence de Dieu, de la survivance de l'âme, et, en le pratiquant sincèrement, il vous conduit au Bonheur Eternel. – Dieu vous donne le don de soulager vos frères dans toutes les maladies, afflictions morales ou physiques.
    Le spiritisme est une philosophie consolante, base des enseignements du Christ et s'appuyant sur les lois qui régissent l'univers.
                                       INSTRUCTION DES ESPRITS
    9. La vraie propriété. – L'homme ne possède en propre que ce qu'il peut emporter de ce monde.
    Ce qu'il trouve en arrivant et ce qu'il laisse en partant, il en jouit pendant son séjour ; mais, puisqu'il est forcé de l'abandonner, il n'en a que la jouissance et non la possession réelle. Que possède-t-il donc ? Rien de ce qui est à l'usage du corps, tout ce qui est à l'usage de l'âme : l'intelligence, les connaissances, les qualités morales, voilà ce qu'il apporte et ce qu'il emporte, ce qu'il n'est au pouvoir de personne de lui enlever, ce qui lui servira plus encore dans l'autre monde que dans celui-ci ; de lui dépend d'être plus riche à son départ qu'à son arrivée, car, de ce qu'il aura acquis en bien dépend sa position future. Quand un homme va dans un pays lointain, il compose sa pacotille d'objets qui ont cours dans ce pays ; mais il ne se charge pas de ceux qui seraient inutiles. Faites donc de même pour la vie future, et faites provision de tout ce qui pourra vous y servir.
    Au voyageur qui arrive dans une auberge, on donne un beau logement s'il peut le payer, à celui qui a peu de chose, on en donne un moins agréable, quant à celui qui n'a rien, il couche sur la paille. Ainsi en est-il de l'homme à son arrivée dans le monde des esprits.
    Sa place y est subordonnée à son avoir ; mais ce n'est pas avec de l'or qu'il la paye. On ne lui demandera point : combien aviez-vous sur la terre ? quel rang y occupiez-vous ? étiez-vous prince ou artisan ? mais on lui demandera : qu'en rapportez-vous ? on ne supputera point la valeur de ses biens ni de ses titres, mais la somme de ses vertus ; or, à ce compte, l'artisan peut être plus riche que le prince. En vain, alléguera-t-il qu'avant son départ, il a payé son entrée avec de l'or, on lui répondra : Les places ne s'achètent point ici, elles se gagnent par le bien que l'on a fait ; avec la monnaie terrestre, vous avez pu acheter des champs, des maisons, des palais, ici, tout se paye avec les qualités du cœur. Etes- vous riche de ces qualités ? soyez le bienvenu et allez à la première place où toutes les félicités vous attendent ; êtes-vous pauvre, allez à la dernière où vous serez traité en raison de votre avoir.
    14. Pardon des offenses. – Combien de fois pardonnerai-je à mon frère ? Vous lui pardonnerez non pas sept fois, mais septante fois sept fois. Voilà une de ces paroles de Jésus qui doivent frapper le plus votre intelligence et parler le plus haut à votre cœur. Rapprochez ces paroles de miséricorde de l'oraison si simple, si remuée et si grande dans ses aspirations que Jésus donne à ses disciples, et vous trouverez toujours la même pensée ; Jésus le juste par excellence répond à Pierre : Tu pardonneras, mais sans limites ; tu pardonneras chaque offense, aussi souvent que l'offense te sera faite ; tu enseigneras à tes frères cet oubli de soi-même qui rend invulnérable contre l'attaque, les mauvais procédés et les injures ; tu seras doux et humble de cœur, ne mesurant jamais ta mansuétude ; tu feras enfin ce que tu désires que le père céleste fasse pour toi ; n'a-t-il pas à te pardonner souvent, et compte-t-il le nombre de fois que son pardon descend effacer tes fautes.
    Ecoutez donc cette réponse de Jésus, et comme Pierre, appliquez-la à vous-même. Pardonnez, usez d'indulgence, soyez charitables, généreux, prodigues même de votre amour. Donnez, car le Seigneur vous rendra ; pardonnez, car le Seigneur vous pardonnera ; abaissez-vous, car le Seigneur vous relèvera ; humiliez-vous, car le Seigneur vous fera asseoir à sa droite.
    Allez mes bien-aimés, étudiez et commentez ces paroles que je vous adresse de la part de celui qui du haut des splendeurs célestes, regarde toujours vers vous et continue avec amour la tâche ingrate qu'il a commencée il y a dix-huit siècles. Pardonnez donc à vos frères comme vous avez besoin qu'on vous pardonne à vous-mêmes. Si leurs actes vous ont été personnellement préjudiciables, c'est un motif de plus pour être indulgents, car le mérite du pardon est proportionné à la gravité du mal ; il n'y en aurait aucun à passer sur les torts de vos frères s'ils ne vous avaient fait que des blessures légères.
    Spirites, n'oubliez jamais qu'en paroles comme en actions, le pardon des injures ne doit pas être un vain mot. Si vous vous dites spirites, soyez-le-donc, oubliez le mal qu'on a pu vous faire et ne pensez qu'à une chose : le bien que vous pouvez rendre. Celui qui est entré dans cette voie ne s'en doit point écarter, même par la pensée, car vous êtes responsables de vos pensées que Dieu connaît. Faites donc qu'elles soient dépouillées de tout sentiment de rancune. Dieu sait ce qui demeure au fond du cœur de chacun.

Le Messager, 15 nov. 1898

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Drapeau de l'Union Spirite de Seraing (Le Messager, 15 oct. 1890)

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Drapeau de l'Union Spirite de Seraing (Le Messager, 15 oct. 1890)

CORRESPONDANCE.

    On nous écrit de Seraing :
    Le 28 septembre a eu lieu la réception du drapeau de l'Union Spirite de cette localité.
    A 10 heures, quelques membres de la Commission se sont rendus, pour le recevoir, au pont de Seraing avec la section musicale de la Société. Le président de la Fédération régionale et les membres de la Commission marchant en tête, on s'est dirigé vers le local du Grand Trianon. 200 spirites au moins s'y trouvaient réunis pour la circonstance.
    M. 0. C. Houart, président de l'Union Spirite, présente le drapeau à l'assemblée et fait la description de ses emblèmes : “ Un phare maritime surmonte la hampe, symbolisant la lumière vers laquelle nous marchons. Le drapeau est en velours vert avec ornements en or ; au-dessus se trouve une étoile projetant ses rayons dans lesquels est placé le titre de la Société. Au milieu est le symbole de la fraternité peint en grandeur et couleur naturelles ; l'un des poignets représente la blouse de l'ouvrier et l'autre, avec manchette, représente l'habit bourgeois. Cet emblème est entouré de deux branches de vigne entrelacées, symbole de la dualité humaine : Esprit et matière. En dessous, le mot Seraing et 1875, année de la fondation de la Société. „ L'orateur continue en rappelant les débuts difficiles, les luttes “ que nous avons eu à soutenir contre le sarcasme et le ridicule que nous lançaient des gens intéressés ou inconscients. La persévérance que nous avons néanmoins apportée, nous a permis de nous maintenir et d'arriver au résultat actuel qui nous récompense de nos efforts, par le nombre considérable de nouveaux adhérents à la Société, laquelle se voit dotée aujourd'hui de ce magnifique drapeau. „

Le Messager, 15 octobre 1890 (source : belgicaperiodicals.be)

    À partir de cette description précise, on peut essayer de restituer à quoi ressemblait le drapeau de cette société spirite qui accompagna plusieurs enterrement, dont celui du fils de Louis et Jeanne Catherine Antoine :

Drapeau de l'Union Spirite de Seraing (Le Messager, 15 oct. 1890)

    Et voici ce qu'en a fait l'IA (à gauche, ChatGPT ; à droite, Grok) : 

    On peut voir d'autres exemples de drapeaux spirites, dans les billets sur un enterrement à Liège et du groupe spirite de Poulseur.

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Enterrement spirite de Marguerite Thewissen (confidente et collaboratrice de Marcel Burtin)

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Enterrement spirite de Marguerite Thewissen (confidente et collaboratrice de Marcel Burtin)

Marcel Burtin est l'auteur de Comment et pourquoi je suis devenu spirite (ca. 1985), d'où provient cette image.
Marguerite Thewissen est la mère de René Thewissen, célèbre guérisseur spirituelle.

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Nécrologie, Louis Antoine fils (Le Messager, Liège, 1er Mai 1893)(iapsop.com)

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Nécrologie, Louis Antoine fils (Le Messager, Liège, 1er Mai 1893)(iapsop.com)

Nécrologie du fils de Louis et Catherine Antoine

    Une famille spirite très dévouée de Jemeppe-sur-Meuse, vient d'être éprouvée cruellement par la mort de M. Louis Antoine, employé au chemin de fer du Nord, décédé le 23 avril 1893 à l'âge de 20 ans.
    L'Union Spirite, de Seraing, a procédé aux funérailles civiles le surlendemain à 5 heures du soir. Elles ont été imposantes dans leur simplicité.
    A la levée du corps, le cercueil fut recouvert d'un beau drap mortuaire appartenant à la Société Spirite. Un discours d'une émotion communicative, que nous reproduisons plus loin, fut prononcé par M. Houart et la prière des morts dite par M. Engel. Précédé du magnifique drapeau de l'Union, un long cortège composé de parents, d'amis et de spirites, s'est dirigé vers le cimetière où deux discours ont aussi été prononcés : l’un par M. Engel, l'autre par M. Gony, tous deux écoutés avec l'attention et le recueillement le plus religieux.
    La populeuse et intelligente commune de Jemeppe, qui compte près de 10.000 habitants, sait toujours rendre hommage à ses enfants, aux esprits éclairés surtout que n'aveuglent plus les préjugés d'antan. Beaucoup de personnes y connaissent, du reste, la sublime et consolante philosophie spirite qui réhabilite devant l'Esprit humain l'Être Suprême défiguré par les religions intéressées. Qu'il nous soit permis de constater, une fois de plus, combien l'esprit de tolérance s'affirme en ces milieux livrés jadis aux influences d'un clergé fanatique et ignorant. Voici le discours prononcé par M. Houart :

                              Mesdames, messieurs,
    Au nom des amis de M. Louis Antoine, je remplis le pénible devoir de dire ici quelques mots d'adieu au jeune homme qui descend si prématurément dans la tombe.
    Je dis : devoir pénible, parce que, père de famille également éprouvé dans mes affections par la mort d'êtres chéris, j'apprécie mieux toute la portée du malheur qui accable en ce moment la famille Antoine.
    Ah ! je renonce à sonder la profondeur de son légitime chagrin, car l'étendue de sa peine est d'autant plus grande qu'elle ne possédait que cet enfant, ce fils si justement aimé, si bien doué des qualités du cœur et de l'intelligence.
    Pauvre ami Louis qui disparaît au printemps de la vie à l'âge des rêves dorés où tout dans la nature sourit aux aspirations intimes de l'âme comblée d'espérance !
    Il a lutté pourtant, il voulait vivre. Miné depuis trois ans par la terrible maladie qui l'a emporté, il a souffert courageusement sans trop se plaindre, combattant les progrès du mal avec une constance admirable, une force de volonté telle qu'il se faisait allusion sur sa situation.
    Mais à bout de force, il avait atteint il y a quelques jours ce degré de faiblesse qui ne supporte plus la lutte et c'est à ce moment suprême qu'il comprit qu'il était irrémédiablement perdu. Appelant près de lui son brave et digne père, il l'embrassa une dernière fois, le serrant de ses bras mourants sur sa poitrine expirante.
    Malheureux père ! votre douleur est immense, nous la comprenons.....
    Et vous, infortunée mère, votre affliction est-elle moins profonde, votre chagrin moins cuisant ? Non, certes ! le cœur d'une mère est infini et quand il est atteint dans ce qu'il y a de plus cher au monde, de quel déchirement ne subit-il pas l'étreinte douloureuse ! Vous voilà seule maintenant, seule avec le souvenir de l'absent, de l'objet de votre tendresse, vous voilà privée de la vue de l'être aimé, de sa compagnie assidue et agréable. Vous seriez à plaindre davantage s'il ne vous restait une grande et précieuse consolation, celle de savoir que l'Esprit de votre fils est là, dégagé de ses liens terrestres et qu'il pourra bientôt venir vous confirmer les nobles et précieux enseignements d'outre-tombe dont il aimait à s'entretenir.
    Résignez-vous aux décrets divins, parents désolés : puisez dans les témoignages de sympathie et d'estime que cet évènement pénible vous procure, la force nécessaire pour supporter courageusement l'épreuve qui vous afflige en ce moment.
    A toi, jeune ami Louis, je dis au nom de ta famille éplorée, au nom de tes amis et de l'assistance si nombreuse qui nous entoure : adieu et au revoir dans un monde meilleur.

Le Messager, Liège, 1er Mai 1893 (source : iapsop.com)

    Louis Martin Joseph, dit Martin, est né le 23 septembre 1873 et décédé le 23 avril 1893, à même pas 20 ans, donc.

    Octave Houart était membre des Vignerons du Seigneur d’après Robert Vivier. Mais il était également membre de l’Union spirite de Seraing. Il participa aux Congrès spiritualistes de Liège en 1875 et en 1905, et en fut président du comité du Congrès National de 1920.
    On sait que François Tinlot, architectes de plusieurs temples antoinistes, est également l’auteur de la Manufacture de caoutchouc Octave Houart, à Sclessin (14, Quai de l'Industrie, mtn quai François Timmermans).

    Pierre Engel fera le discours funèbre pour le père du Frère Delcroix.

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Une preuve d'identité spirite avec le médium Peters (Revue des études psychiques, 1904)

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Une preuve d'identité spirite avec le médium Peters (Revue des études psychiques, 1904

Une preuve d'identité spirite avec le médium Peters.
(XXe Seklet, Stockholm, Février 1904.) 

    Au sujet du médium A. Peters, la princesse Karadja, bien connue des lecteurs de notre Revue, rapporte dans son journal XXe Seklet un fait qui se présente comme un cas remarquable d'identité spirite, ou comme un cas de lecture d'un souvenir subconscient, ce qui le rendrait plus surprenant encore. Voici le récit de la princesse :
    « L'été dernier, M. Peters fit une courte visite à mon château en Belgique ; à cette occasion, il donna une preuve splendide de ses rares facultés.
    Un jour, vers midi, un domestique annonça la visite d'une dame et d'un monsieur. C'était le Directeur du Messager de Liége, M. Jacques Foccroulle, et sa fille. Je n'avais parlé qu'une seule fois à M. Foccroulle ; je ne connaissais aucunement ses affaires de famille.
    Comme aucun train ne devait partir avant 5 heures, je les priai de rester au lunch, avec nous, et je leur présentai M. Peters.
    Nous étions en train de prendre notre café, quand M. Peters dit tout à coup : « Il y a un esprit qui se tient debout derrière ce monsieur et pose sa main sur son épaule ». Je lui demandai de le décrire. Le médium dit alors que l'apparition avait les cheveux gris, le front chauve et de la barbe au menton.
    « C'est probablement mon cousin Léon, mort il y a quelques semaines », dit M. Foccroulle.
    « Pas du tout – répondit promptement M. Peters. – Il dit être mort il y a quelques années déjà et ne pas être votre parent. Vous ne l'avez pas rencontré depuis longtemps. C'était un de vos camarades d'école. Il dit s'appeler Martin ».
    M. Foccroulle hocha la tête en réfléchissant :
    « Je ne parviens pas à m'en rappeler. Quel était son petit nom ?
    « Je ne puis le dire, – répliqua M. Peters ; – mais il dit que vous possédez un portrait de lui. Il me montre l'album. Il le feuillette – un, deux, trois, quatre, cinq, six, – il pointe son doigt sur la sixième page. Le portrait est à gauche, vis-à-vis d'une jeune fille en crinoline.
    «  Je possède en effet l'album dont il s'agit – répondit M. Foccroulle lentement – mais il se trouve depuis quelques années déjà dans les combles de ma maison. Je le chercherai et je m'assurerai quelle peut bien être la personne en question.
    M. Peters communiqua alors un avis que l'esprit désirait faire connaître ; après quoi M. et Mlle Foccroulle partirent.
    Deux jours après, ils m'informaient par lettre que la description donnée par M. Peters était en tout point exacte. En tête de la sixième page de l'album, à gauche, se trouvait justement le portrait d'un monsieur appelé Martin, qui avait été camarade d'école de M. Foccroulle ; à côté de cette vieille et jaune photographie l'on pouvait voir celle d'une jeune fille habillée d'une élégante crinoline.

Revue des études psychiques, Avril 1904, p.135-136

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Assurance Union de Paris (La Meuse, 9 octobre 1907)(Belgicapress)

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Assurance Union de Paris (La Meuse, 9 octobre 1907)(Belgicapress)

On sait que Louis Antoine travailla pour la société d'assurance de l'Union de Paris.
Mais aucune précision sur les dates et la durée de cette activité.

Voici une publicité de 1907 de cette compagnie (La Meuse, 9 octobre 1907)

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Métier de Louis Antoine

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    Quand il découvre le spiritisme, il est alors encaisseur (certains journaux disent caissier, d'autres concierge) à la Société des Tôleries liégeoises, donc Gustave Baivy (autre personnalité de la commune de Jemeppe), est directeur du service commercial.

    Cette découpe du Moniteur belge en indique l'adresse :

Métier de Louis Antoine

Elle est proche de la salle des fêtes de Jemeppe.

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Liège - Salle Légia (Passage Lemonnier)

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Liège - Entrée du Passage Lemonnier (1902)

Liège - Entrée du Passage Lemonnier (1902)

On sait que Léon Denis y fit des conférences spirites durant ses séjours à Liège.
Il y a eu également des lectures de l'Enseignement, en 1910.

 Liège - Salle Légia (1935)(passagelemonnier.com)

    « Au deuxième étage se trouve une grande et belle salle qui peut contenir sept à huit cents personnes. Elle est destinée à un bazar. La construction n’en est pas irréprochable. Elle est trop longue ou trop étroite. Le plafond aussi n’en est pas assez élevé. Ce que nous y avons trouvé de plus remarquable, ce sont les boiseries qui imitent le chêne au point de tromper l’œil le plus exercé.
Le Politique. Journal de Liège, 25 janvier 1839, p. 3, col. 2-3.

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Seconde conférence spirite de M.Léon Denis (La Meuse, 26 février 1897)(Belgicapress)

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Seconde conférence spirite de M.Léon Denis (La Meuse, 26 février 1897)(Belgicapress)

    Seconde conférence de M. Léon Denis. L'éminent orateur, membre de la Ligue de l'Enseignement de France, a donné une seconde conférence au Casino du Passage, sous los auspices de l'Union spirite de Liége.
    L'assistance était plus considérable encore que samedi : la salle était absolument comble. Denis s'est élevé, à certains moments, à une véritable éloquence. L'orateur a exposé le problème de la vie future d'après le spiritisme et la science.

La Meuse, 26 février 1897 (source : Belgicapress)

 

    On peut penser que des membres du groupes des Vignerons du Seigneur, dont Louis Antoine ont pu y assister.

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