Il y a là quelque chose de remarquable : le vivant est capable de se donner à lui-même la loi de sa propre croissance. Cette vision des choses repose bien évidemment la question de l'origine de la vie. En effet, l'Univers ou, plus singulièrement, notre système solaire porte en lui-même les conditions de l'apparition de la vie et de l'homme. C'est un mystère très profond. L'homme apparaît comme le résultat de l'information du monde, mais il est aussi un être de questionnement sur l'univers qui le conditionne. La question du monde et la question de l'homme sont désormais inséparables.
Un monde baigné de mystères, interview de Gustave Martelet, auteur de Evolution et création (Cerf) in Le XXIe siècle sera-t-il religieux ?, p.43-74 Télérama hors-série & L'actualité religieuse
Autrefois pour faire sa cour On parlait d'amour Pour mieux prouver son ardeur On offrait son cœur
Maintenant c'est plus pareil Ça change, ça change Pour séduire le cher ange On lui glisse à l'oreille - Ah, Gudule!
Viens m'embrasser Et je te donnerai Un frigidaire Un joli scooter Un atomixer Et du Dunlopillo Une cuisinière Avec un four en verre Des tas de couverts Et des pelles à gâteaux
Une tourniquette Pour faire la vinaigrette Un bel aérateur Pour bouffer les odeurs
Des draps qui chauffent Un pistolet à gaufres Un avion pour deux Et nous serons heureux
Autrefois, s'il arrivait Que l'on se querelle L'air lugubre on s'en allait En laissant la vaisselle
Maintenant, que voulez-vous La vie est si chère On dit rentre chez ta mère Et l'on se garde tout - Ah, Gudule!
Excuse-toi Ou je reprends tout ça Mon frigidaire Mon armoire à cuillères Mon evier en fer Et mon poêle à mazout Mon cire-godasses Mon repasse-limaces Mon tabouret à glace Et mon chasse-filous
La tourniquette A faire la vinaigrette Le ratatine-ordures Et le coupe-friture
Et si la belle Se montre encore cruelle On la fiche dehors Pour confier son sort
Au frigidaire A l'efface-poussière A la cuisinière Au lit qu'est toujours fait Au chauffe-savates Au canon à patates A l'eventre-tomates A l'écorche-poulet
Mais très très vite On reçoit la visite D'une tendre petite Qui vous offre son cœur
Alors on cède Car il faut qu'on s'entraide Et l'on vit comme ça Jusqu'à la prochaine fois Et l'on vit comme ça Jusqu'à la prochaine fois
The devil's like a glowing boy not much he does see And if you misbehavin' He'll run up 'em like you be But if you want to see him You don't have to knock on wood Just be goog, be good, be good
The devil has a smiling face When girls get off a hand And if you start a shane You just have to leave the band But to keep the gentleman happy And to never make a mad Then be bad, be bad, be bad, be bad, be bad
There's nobody like the devil For leaving back no of along He'll treat you on the level If you cast a electric stount He's always calm and cool When things are gettin' hot And you'll treat you like a lady If he's pretty sure you're not
But devil's just like any men To feel on the ground And when you acting ugly You won't ever come around But if you want the gentleman cut me And the slow of people would Be good, be good, be good, be good, be good
There's nobody like the devil For leaving back no of along He'll treat you on the level If you cast a electric stount He's always calm and cool When things are gettin' hot And you'll treat you like a lady If he's pretty sure you're not
But devil's just like any men To feel on the ground And when you acting ugly You won't ever come around But if you want the devil cut me And the slow of people would Be good, be good, be good, be good ...be good
Mon fils jouait à ne pas être dupe du jeu social : ce qui, exactement, fait partie du jeu social. Je m'y connaissais : se donner l'air de prendre ses distances vis-à-vis de ce qu'on est et de ce qu'on fait facilite beaucoup les rapports avec ce qu'on est et avec ce qu'on fait.
Romain Gary, Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable, p.80 Folio n°1048, Paris, 2008 (1975 pour l'édition originale)
Mon fils jouait à ne pas être dupe du jeu social : ce qui, exactement, fait partie du jeu social. Je m'y connaissais : se donner l'air de prendre ses distances vis-à-vis de ce qu'on est et de ce qu'on fait facilite beaucoup les rapports avec ce qu'on est et avec ce qu'on fait.
Romain Gary, Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable, p.80 Folio n°1048, Paris, 2008 (1975 pour l'édition originale)