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Billet d'annonce de consécration du temple (in L'Écho du merveilleux, 1er novembre 1913)

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Billet d'annonce de consécration du temple (in L'Écho du merveilleux, 1er novembre 1913)

source : L'Écho du merveilleux, 1er novembre 1913

Voir le billet pour la consécration du Temple d'Écaussinnes et de Toulouse. Cf. le billet sur les consécrations des temples antoinistes.

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L'Inauguration du Temple Antoiniste de Paris (Le Fraterniste, 14 novembre 1913)

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L'Inauguration du Temple Antoiniste de Paris (Le Fraterniste, 14 novembre 1913)L'Inauguration du
          TEMPLE ANTOINISTE
                            de Paris

     Nous avons annoncé en temps utile, dans notre numéro 152 du 24 Octobre, l'inauguration du temple antoiniste de Paris.
    Aujourd'hui, nous publions la relation de cette cérémonie qui nous est envoyée par l'une de nos abonnées parisienne, Madame de Poncey.

 *
*   *

    Le train spécial arriva en gare le samedi vers 3 heures du soir, amenant près de 500 adeptes, presque tous en costume Antoiniste. Les adeptes parisiens de cette religion spirite faisaient la haie sur le passage de la mère, de M. Deregnaucourt et de leurs frères belges. Le métropolitain avait lui aussi formé un train spécial. A la sortie du métro, le cortège se reconstitua rue de la Glacière et de là, par la rue Vergniaud, arriva au temple nouveau.
    Puis, les Antoinistes Parisiens, qui avaient bien fait les choses, amenèrent leurs frères de Belgique dans différents hôtels où des logements leur avaient été réservés.

*
*   *

    Le lendemain dimanche, bien avant dix heures, il y avait autour du temple une foule nombreuse. Beaucoup de malades y avaient été amenés soit sur des voitures, soit dans des autos, ou même sur des civières.
    Il y eut 4 ou 5 opérations et à chacune d'elles on put entendre plusieurs malades dire : je suis bien maintenant, je suis guéri.
    A la première opération, une paralysée de Vichy sortit guérie sous les yeux de personnes qui, au cours de l'opération avaient vu le travail s'opérer en elle. J'ai vu à côté de moi une dame d'un certain âge qui était soutenue sous les bras par deux personnes. En entrant, sa figure était verdâtre et marbrée de violet. Elle ne pouvait se tenir debout et personne ne pouvait circuler tout près d'elle sans lui faire pousser des cris.
    Ses souffrances étaient atroces. Après l'opération et à la sortie du temple, son teint était devenu normal et elle ne s'appuyait plus que sur un seul bras.
    Combien de personnes incrédules ai-je vues qui étaient venues à cette cérémonie en simples curieux ou même pour plaisanter et qui, après avoir vu la douce et sainte figure de la Mère en train d'opérer, son bras largement étendu sur la foule, se mirent eux aussi à pleurer. Ils avaient vu des guérisons se produire presque instantanément autour d'eux.
    D'autre part voici l'opinion d'un occultiste que j'avais prié de se joindre à nous.
    « Nous avons assisté à une opération de Mère Antoine dont le visage est bien celui des Grands Inspirés ».
    Ces quelques paroles vous diront mieux qu'un long discours l'impression produite sur la foule.
    Et ceci met la joie en nos âmes, à nous qui savons la Vérité et qui désirons la faire connaître à tous, et vous savez comme moi, combien l'humanité en a besoin en présence des luttes fratricides auxquelles nous assistons dans le but de jouir de plus en plus et de calmer le plus possible les appétits matériels et le besoin insatiable de luxe.
    La cérémonie prit fin vers midi et chacun accompagna ses frères de Belgique jusqu'à la gare du Nord où un train spécial devait repartir à 5 heures.
    A 4 heures, Mère arriva à la gare. Comme la veille, les Antoinistes Parisiens formèrent la haie sur son passage. Puis lorsque Mère accompagnée de M. et Mme Derégnaucourt ainsi que de Mlle Vittart ; cette française qui par son éclatante guérison fut la première à importer l'Antoinisme en France, eut pris place dans son wagon, tous les Antoinistes Parisiens attendirent sur les quais que le train se fut ébranlé. Quand le train partit, ce fut du délire. Une indescriptible ovation fut faite à la Mère, et, certes, il faut vivre ces minutes dans leur grandiose simplicité, pour pouvoir y croire. On sent bien que le souffle qui passe en ces moments par les âmes, n'est pas d'ici bas.
    Et n'allez point croire qu'il y ait de ma part, dans ce récit, de l'emballement, du fanatisme, ou de l'auto-suggestion. Non ! C'est du réellement vécu.
    Je suis persuadée qu'un médium voyant jouirait en ces moments d'un spectacle peu commun. C'est le vrai fluide divin qui pénètre les cœurs.
    Enfin quand comprendra-t-on que la nourriture du corps compte bien peu comparativement à celle de l'esprit ? Et combien il est pénible pour nous d'être obligés de retomber au terre à terre pour les besoins de la vie matérielle qui nous astreint.

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*   *

    J'espère, chers amis, vous faire part à l'avance de la consécration du temple de Monaco qui doit avoir lieu dans le courant de décembre prochain. Il y aura des billets à prix réduits et sinon un train, du moins plusieurs voitures mises à notre disposition.

                                                                      A. de PONCEY.

Le Fraterniste, 14 novembre 1913

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In de Rue Vergniaud, te Parijs (De Expres, 3 décembre 1913)

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In de Rue Vergniaud, te Parijs (De Expres, 3 décembre 1913)

De XXe Eeuw.

     In de Rue Vergniaud, te Parijs, hebben zich eenige opgewonden tooneelen afgespeeld, zooals men ze alleen in het hartje van den zomer pleegt te zien, wanneer een groote menigte zich om de bronnen te Lourdes verdringt. Zaterdagavond was te Parijs de moeder van den Belgischen gezondbidder, Antoine, uit Jemappe, bij Luik, met ongeveer 400 aanhangers aangekomen, om den eersten tempel dezer sekte, die in de Rue Vergniaud opgericht is, in te wijden. Om tien uur zou deze plechtigheid plaats vinden en ongeveer 'n duizendtal personen, o.w. verscheidene zieken, waren opgekomen om daarbij tegenwoordig te zijn. Toen de moeder van Antoine, in een zwart kleed, een soort kansel besteeg, begon een gerucht en geweeklaag uit de menigte op te stijgen. Verscheidene geraakten in een overspannen toestand en wierpen zich op den grond. Een vrouw, die op krukken ging, wierp deze weg en schreeuwde: „Ik ben genezen”. Of dit werkelijk waar was, kon niet worden vastgesteld. De vrouw werd spoedig door de omstanders weggeleid. Geruimen tijd duurden deze tooneelen voort en eerst, toen madame Antoine zich verwijderde, keerde de rust terug. Des middags vertrok zij naar België en over eenige dagen begeeft zij zich naar Monte Carlo, om daar eveneens een gezondbidderstempel in te wijden.

De Expres, 3 décembre 1913 (delpher.nl)

 

Traduction :

    Dans la rue Vergniaud, à Paris, il y a eu des spectacles passionnants, car on a tendance à ne les voir qu'au milieu de l'été, quand une foule nombreuse se presse autour des sources de Lourdes. Samedi soir à Paris, la mère du guérisseur belge Antoine, originaire de Jemappe, près de Liège, est arrivée avec environ 400 adeptes, pour inaugurer le premier temple de cette secte, fondé dans la rue Vergniaud. C'est à dix heures que cette cérémonie devait avoir lieu et un millier de personnes, dont plusieurs malades, se seraient déplacées pour être là aujourd'hui. Lorsque la mère d'Antoine, vêtue d'une robe noire, est montée en chaire, une rumeur et des lamentations ont commencé à s'élever dans la foule. Plusieurs se sont retrouvés dans un état d'excitation et se sont jetés à terre. Une femme, qui était appuyée sur des béquilles, les a jetées et a crié : "Je suis guérie". Il n'a pas été possible de déterminer si cela était vraiment vrai. La femme a rapidement été emmenée par des passants. Un temps considérable s'écoula, et ce n'est que lorsque Madame Antoine s'éloigna que la paix et le calme revinrent. Dans l'après-midi, elle est partie pour la Belgique et quelques jours après, elle s'est rendue à Monte Carlo, où elle a également inauguré un temple de guérison par la prière.

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Le Temple antoiniste de Paris est terminé (Le Fraterniste, 24 octobre 1913)

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Le Temple antoiniste de Paris est terminé (Le Fraterniste, 24 octobre 1913)ANTOINISME

 

    Le Temple Antoiniste de Paris qui fait l'angle des rues Vergniaud et Wurtz, est terminé.
    Il sera inauguré par Mère Antoine le Dimanche 26 courant.
    Les Antoinistes Belges arriveront samedi soir dans la Capitale par train spécial.

 

Le Fraterniste, 24 octobre 1913

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Temple de Paris (Les Succès de l'Antoinisme, in La Vie Mysterieuse, n°117, 10 nov. 1913)

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Les Succès de l'Antoinisme (La Vie Mystérieuse, n°117, 10 nov. 1913)

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Les Succès de l'Antoinisme (La Vie Mystérieuse, n°117, 10 nov. 1913)

L’Inauguration du Temple Antoiniste
du XIIIe Arrondissement

Par LE PROFESSEUR EL HAKIM

    Prié par l’Administration de la Vie Mystérieuse de remplacer son secrétaire général, mon ami F. Girod, à l’inauguration du Temple Antoiniste, je me rendis donc, le dimanche 26 octobre, muni d’un appareil photographique dans le XIIIe arrondissement où, à l’intersection des rues Vergniaud, Wurtz, Barreaut et Daviel, s’élève sur un large emplacement, le nouveau Temple d’Antoine le Généreux.
    Dès 8 heures du matin, l’affluence est considérable et met en rumeur la population du quartier, population gouailleuse, incrédule, moins qu’inconsciente, qui sourit et blague les adeptes (hommes et femmes) du nouveau culte, avec leurs costumes sévères de puritains. Vêtus de drap noir, les hommes portent la longue lévite à revers et à taille, à petits boutons, et le chapeau haut de forme à bords plats avec la calotte en tromblon, fort en faveur sous Louis-Philippe ; les femmes portent la robe à plastron, avec le derrière de la jupe formée de 3 gros plis plats et le bonnet avec voile et ruche de crêpe. Tout cet ensemble d’austérité dans la mise et le maintien leur donne un air de confrérie qui déplaît à cette population de faubourg, qui, demain, recevra néanmoins les dons des sœurs de la Charité. Les Antoinistes sont nombreux, d’aucun viennent de très loin, de Bruxelles, de Jemeppes, de Lille, de Bretagne, de Toul, de Vichy ; les groupes de Paris sont tous représentés. Mais, d’instant en instant, les tramways et les taxis amènent des éléments nouveaux et je reconnais parmi les assistants, des personnalités de l’occultisme, plusieurs membres de S. I. R. P., et je suis moi-même reconnu par plusieurs Sœurs de l’Antoinisme. J’en profite aussitôt pour solliciter l’honneur d'être présenté à la Mère, afin d’obtenir la permission de photographier « l’opération », mais malgré tout l’accueil sympathique et bienveillant qui fut fait à l’envoyé spécial de la V.M., la consigne est formelle, personne ne peut photographier l’intérieur du Temple, je me hâte de prendre un cliché de l’extérieur de l’édifice, et me mêle à la foule qui se presse à l’entrée du Temple pour la première opération. On s’arrache les numéros de la V. M. reproduisant le Temple de Jemeppes, qu’un distributeur donne à la porte ; pour contenter ceux qui n’ont pu s’en procurer, je prends des adresses, et promets l’envoi de ces numéros.
     Un taxi s’arrête non loin de moi, et j’en vois descendre un homme taillé en hercule, portant dans ses bras une femme d’une trentaine d’années, à la figure émaciée par la douleur, on fait place, et elle est bientôt dans l’intérieur du Temple, au premier rang. Je la suis et pendant que l’on attend la Mère je jette un coup d'œil autour de moi. Le Temple est une petite église toute neuve, comme on voit dans les campagnes, sans style, avec sa nef et ses bas côtés, au-dessus desquels courre une galerie, le chœur éclairé par un tryptique en vitrail blanc, et les côtés par quatre fenêtres doubles, vitrées de vert tendre qui répandent une lumière douce et quasi paradisiaque. Ce n’est plus l’irisée des cathédrales gothiques, avec les passions positives et négatives symbolisées par les couleurs rouges et bleues des vitraux d’art, et qui doivent s’harmoniser avec le flamboiement des cierges et les ors du chœur. Non, c’est ici la réalisation, la chose accomplie, la foie réelle, le vert résultant de l’idéalisme, bleu, et de la raison, jaune. C’est bien la lumière astrale dont semblent pénétrés tous ces fidèles et tous ces adeptes. A la place du chœur, une modeste tribune surmontée d’une autre, où tout à l’heure, montera la Mère.
    Au fond peint sur le mur, la parole du Père (voir le croquis.)

Les Succès de l'Antoinisme (La Vie Mystérieuse, n°117, 10 nov. 1913)

    De chaque côté de la tribune un frère Antoiniste celui de droite tient en guise de croix l’arbre de la vue du Mal. Celui de gauche ganté de blanc est charge d’annoncer les offices à l’aide d’une simple clochette. Cette dernière retentit 3 fois, et la porte de gauche s’ouvre pour laisser passage à la Mère, suivie de son disciple. Ce dernier prend place dans la tribune du bas, la Mère monte à la tribune supérieure, après quelques secondes de recueillement, elle élève les mains, fait une invocation muette, puis étendant la main droite sur la foule des fidèles, elle va lentement de gauche à droite dans un geste solennel de bénédiction. Au milieu du calme impressionnant, un mouvement se fait, on se penche, on s’approche, c’est la malade que l'on portait, qui vient de se mettre sur ses pieds, et qui marche seule et remue les bras pour montrer qu’elle est guérie, on veut l’entourer, mais les frères font écouler lentement la foule par la porte du fond pour laisser la place à celle qui attend son tour à l’entrée.
    Je m’approche et demande des renseignements, une sœur me dit : « C’est une personne qui était paralysée depuis 9 ans... » « Pardon sœur, dit un frère derrière moi, n’exagérons pas, cette personne n’était pas paralysée, elle était atteinte d’une affection nerveuse », j’admire la bonne foi de cet adepte et ne puis m’empêcher d’établir mentalement, un rapprochement avec un prétendu miracle dont j’avais été témoin l’an passé à Lourdes. Je prie ce frère de vouloir bien me donner quelques précisions sur cette malade, très aimablement il me dit : « C’est une personne de Vichy, Mme Thevenoux, âgée de 30 ans environ, qui, depuis 9 ans est en proie à des attaques qui lui durent des heures et la laissent raide et inanimée, et à la suite desquelles elle ne peut mouvoir ni bras ni jambes ; elle a tout essayé, et vous voyez, la foi vient de la guérir. Je remerciai, et suivant le flot, j’arrivai derrière l’Eglise où, dans une grande baraque Collet, se tiennent la Mère et son disciple, et attendant la nouvelle opération car l'affluence était telle que la Mère dut consentir 4 opérations, ce qui, en évaluant à 500 le nombre d’assistants que peut contenir le Temple, porte à 2.000 ceux qui ont consacré par leur présence, le Temple d’Antoine le Guérisseur.
    Maintenant plus de titis gouailleurs dans la foule, on cause entre gens comme il faut, on discute le pour et le contre, dame tout le monde n’est pas converti, mais l’on s’accorde à trouver que cette nouvelle doctrine est belle par sa simplicité même, et que la loi d’amour qu’elle préconise est préférable au manifeste des évêques qui justement aujourd’hui, quêtent et prêchent dans nos églises, pour ameuter les croyants contre les non croyants. J’entends une autre réflexion qui vaut la peine qu’on la relate : « Au moins la Mère ne dit pas de mal, puisqu'elle ne parle pas. C’est pas comme notre curé, il a reproché en chaire à une femme le prix trop élevé de son chapeau, disant qu’elle aurait mieux fait de donner cet argent à la quête.
    Mais je tiens à donner aux lecteurs de la V.M. une idée visuelle de l’intérieur du Temple, et me glissant à nouveau dans l’assistance, je grimpe à la galerie supérieure et, (j’en demande humblement pardon aux frères et sœurs de l’Antoinisme) pendant la cérémonie je croquai en hâte ce que je pus de l’intérieur de l’édifice. Les lecteurs voudront bien excuser ce griffonnage qui a la prétention d’être un croquis, mais ce que je leur conseille, c’est de ne pas s’en rapporter à mon dire, et d’aller se rendre compte par eux-mêmes du solennel de cette simplicité, du calme bienfaisant que répand cette bonté, et ils comprendront, eux, qui ne sont pas étrangers au monde des fluides, qu’une ambiance créée par une communion de pensées sincères d’amour et de loyauté peut très bien, sur certains organismes, produire des réactions favorables car il n’y a pas eu que cette guérison ; un habitant du quartier m’a dit : « Moi je n’y crois pas à leur Antoine, mais il y a tout de même quelque chose, tenez, je connais une vieille marchande de lacets qui marche habituellement avec des béquilles, et bien, tout à l’heure après la messe (sic), elle est sortie avec ses béquilles sous son bras », encore un Antoiniste futur. On m’a cité aussi, le cas d’une enfant de 9 ans qui a été guérie d’une boiterie datant de 4 ans, mais je ne l’ai pas vue.
    En résumé, bonne manifestation pour le spiritualisme et la thaumaturgie, qu’importe aux malades la source du remède pourvu qu’ils guérissent, et de plus l’Antoinisme nous rappelle sous une autre forme, la parole du Maître « Aimez-vous les uns les autres » ; à ce titre seul, il a droit à nos sympathies. Tous nos vœux pour son succès.

                                                                El Hakim.

La Vie Mystérieuse, n°117, nov. 10, 1913

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Inauguration du Temple à Paris (Annales des sciences psychiques, v23, 1913)

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Inauguration du Temple à Paris (Annales des sciences psychiques, v23, 1913)

    On vient d'inaugurer un temple du culte Antoiniste à Paris. C'est un édifice assez simple, affectant à l'extérieur comme à l'intérieur l'aspect d'une chapelle catholique ; il se trouve rue Vergniaud, non loin de la Place d'Italie. La cérémonie, présidée par Mme veuve Antoine, a été très courte et très simple. Beaucoup de malades étaient accourus au temple à cette occasion. - Il y a en Belgique cinq de ces temples.

Annales des sciences psychiques, v23, 1913

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Rue Vergniaud, on lit et on opère (Excelsior, 27 octobre 1913)

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Rue Vergniaud, on lit et on opère (Excelsior, 27 oct 1913)

      LES ANTOINISTES A PARIS

          Rue Vergniaud
       on lit et on opère

    Inaugurant le temple élevé par ses
adeptes, la Mère Antoine monte à la tri-
 bune et y pratique quatre "opérations
                         générales".

    Lorsque la Mère Antoine monta à la tribune hier matin pour inaugurer son temple de la rue Vergniaud par une « opération générale », les huit ou neuf cents adeptes qui se trouvaient réunis dans cette salle, et sur qui retombait la lumière verte provenant des fenêtres, se laissèrent entraîner par une violente émotion extatique. Un véritable concert de sanglots et d'exclamations s'éleva, tandis qu'au premier rang, sous la chaire même, une douzaine de malades attendaient les effets de l'opération.
    La veuve du Désincarné, toujours vêtue de sa simple robe de serge noire, se contenta d'étendre ses mains au-dessus de cette foule silencieuse. Et après être demeurée quelques secondes en extase, elle redescendit l'escalier de la tribune pour aller se recueillir dans une petite cabane en bois momentanément édifiée dans un terrain vague derrière le temple.
    A trois reprises, la Mère revint opérer et la suggestion fut si forte que trois ou quatre assistantes, qui étaient venues se soumettre au fluide, se crurent guéries. L'une d'elles, une dame T..., amenée spécialement de Vichy pour voir la Mère, laissa tomber la béquille dont elle se sert depuis neuf ans ; mais il ne me fut pas possible de constater si l'« opération » avait agi, car ceux qui avaient transporté la pauvre femme la prirent sous les bras et l'entrainèrent. Les autres patientes, de simples névrosées, pleurèrent à chaudes larmes et répétèrent à qui voulait les entendre que la Mère venait de leur rendre la santé.
    Un phtisique, venu de Charleroi dans le train des Antoinistes et qui fut pris de vomissements de sang alors qu'il faisait les cent pas devant le temple, fit implorer la Mère et, comme l'hémorragie s'arrêta, on ne manqua pas d'attribuer son soulagement à l'intervention d'Antoine.
    Après les quatre « opérations » de la Mère, le lecteur habituel du temple de Jemeppe-sur-Meuse, M. Delcroix, sortit sur le parvis, précédé d'un antoiniste portant l'Arbre de la Science de la Vue du Mal et accompagné de M. Derégnaucourt, le grand-prêtre du culte, et de M. Noël, le « légat » à Paris.
    Devant la foule amassée, M. Delcroix, qui, on le sait, est un des plus distingués professeurs de l'Athénée royal de Liége, lut le Grand Livre de la Révélation, sans paraître se soucier des cinématographes et des photographes qui opéraient sans relâche.
    A midi, tout était fini et les pèlerins belges se dispersèrent pour visiter Paris.
    Vers 4 heures, la Mère prit place dans une automobile qui la conduisit à la gare du Nord, où l'attendaient les quatre cents adeptes belges. Et, à 5 heures, le train spécial démarrait pour regagner Jemeppe.
    D'ici peu, la Mère va entreprendre un long voyage : elle doit en effet inaugurer, le mois prochain un nouveau temple... à Monte-Carlo. – HENRY COSSIRA.

Excelsior, 27 octobre 1913

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Le Temple - Culte antoiniste (Le Petit Parisien, 27 octobre 1913)

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Le Temple - Culte antoiniste (Le Petit Parisien 27 oct. 1913)

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Les Antoinistes à Paris - illustration (Le Journal, 27 octobre 1913)

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Les Antoinistes à Paris - illustration (Le Journal 27 octobre 1913)

CHEZ LES ANTOINISTES. – 1. On transporte une malade. – 2. La mère Antoine.
3. Deux fidèles du culte antoiniste. – 4. Le temple dans la rue Vergniaud.
5. Une miraculée.

Le Journal, 27 octobre 1913

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