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La Révélation, Le Devoir impose la pratique des lois morales (p.113-14)

Publié le par antoiniste

La Révélation, Le Devoir impose la pratique des lois morales (p.113-14)    L'homme voit toujours mieux qu'il ne peut faire et s'efforce de paraître ce qu'il n'est pas. Il est vrai que vouloir donner plus qu'on ne possède, c'est déjà comprendre le progrès et y aspirer. Notre préparation à cet effet nous procure une telle réjouissance que nous nous croyons déjà au but et aimons de nous y montrer longtemps avant d'y être. Nous ne pensons pas mal faire, le monde agit ainsi généralement parce que le point de mire est la bonté suprême et qu'on affecte volontiers de la posséder.

La Révélation, Le Devoir impose la pratique des lois morales, p.113-14


Réflexion personnelle : Nous sommes déjà dans la vérité, mais notre degré d'évolution met un voile plus ou moins épais sur celle-ci. Avec patience et résignation, nous atteindrons l'unité absolue de l'ensemble. La vérité existe puisque nous voulons y arriver, sachons la cueillir en nous-même et ne cherchons pas à y arriver, cela serait de l'acharnement.
    Le mot "vérité" est le dernier mot de l'Auréole de la Conscience. La vérité est au bout du chemin. Et nous sommes sur le chemin, nous pouvons l'apercevoir, et nous l'atteindrons.

 

Réflexion chatGPT : cette citation met en lumière un aspect fondamental de la condition humaine : notre aspiration à paraître et à dépasser nos capacités actuelles. Elle aborde plusieurs idées importantes, que je vais analyser pour mieux en saisir la profondeur.

1. La distance entre ce que nous voyons et ce que nous faisons

La première partie de la citation évoque la tendance humaine à voir mieux qu'on ne peut faire : nous avons souvent une vision idéale ou élevée de ce que nous devrions être, de ce que nous pourrions accomplir, mais nos actions réelles sont souvent moins à la hauteur de ces attentes. Cela pourrait être lié à notre aspiration à la perfection ou à la vision idéale que nous avons de nous-mêmes, souvent dictée par des normes sociales, spirituelles ou personnelles.

Ce constat met en lumière une forme de décalage entre l’idéal et la réalité de l’action humaine. C'est un phénomène courant, où l'on se trouve parfois à lutter pour concilier ce que l’on perçoit comme "le bien" ou "l’idéal", et ce que l’on est effectivement capable de réaliser. Cela montre notre désir de progresser, mais aussi notre imperfection face à ces aspirations.

2. L’aspiration au progrès et l’illusion d’être déjà au but

La citation dit que, en voulant donner plus que ce que l’on possède, on aspire déjà au progrès. Cela témoigne de notre désir d'atteindre la bonté suprême, même si nous ne sommes pas encore là. Il est vrai qu’aspirer à un idéal plus grand que soi est un signe de progrès en soi, car cela montre que nous sommes prêts à chercher à nous améliorer.

Cependant, l’illusion se trouve dans le fait que cette quête de bonté nous procure une telle satisfaction (celle de vouloir être déjà là) que nous avons l'impression d’avoir atteint le but avant même d'y être. Cette idée nous invite à réfléchir sur notre relation à l’objectif : parfois, le désir d’atteindre un idéal peut être si puissant qu’il nous fait croire que nous avons déjà accompli une partie du travail, simplement parce que nous en parlons ou agissons comme si nous étions déjà là.

Cela peut aussi mener à un effet d’illusion, où l'on semble "paraitre" dans la voie du progrès sans réellement en faire l'expérience. On aime se présenter comme ayant atteint un certain niveau de sagesse ou de bonté, alors que cette présentation de soi peut être en décalage avec nos réelles capacités ou actions.

3. L’affection de posséder la bonté suprême

La dernière partie de la citation révèle quelque chose d’important : il y a une tendance à affecter une certaine bonté suprême. Ce n'est pas tant qu’on est véritablement cette bonté, mais plutôt qu’on affiche cette intention, cette apparence, pour répondre à des attentes sociales, spirituelles ou personnelles. Ce phénomène peut être vu comme un moyen de se conformer aux normes de la société ou à une certaine vision de la perfection, de la spiritualité.

Le désir d'atteindre la bonté suprême peut ainsi se traduire par un geste performatif, un comportement qui cherche à montrer quelque chose avant même de l’incarner véritablement. Cela peut parfois mener à une forme de faux-semblant, où l’on agit comme si l’on était déjà dans l’idéal, alors qu’il reste encore du chemin à parcourir.

4. Réflexion sur la sincérité et la recherche intérieure

Cette citation nous invite à une réflexion importante sur la sincérité et sur l’idée que le progrès intérieur ne se mesure pas à la façon dont on se montre aux autres, mais à la manière dont on vit réellement. La bonté et la pureté d'intention ne sont pas forcément quelque chose à afficher, mais quelque chose à cultiver intérieurement. Elle nous rappelle que, même si la quête de la bonté et du progrès est essentielle, elle nécessite aussi une humilité et une acceptation de nos imperfections. La sincérité dans notre quête, plutôt que l'affichage de cette quête, est peut-être ce qui compte le plus pour avancer.

En résumé :

Cette citation souligne à la fois la dissonance entre nos idéaux et nos actions réelles, tout en évoquant notre propension à nous présenter sous un jour plus lumineux que ce que nous sommes vraiment. Cela nous rappelle que l’aspiration à être mieux est déjà un signe de progrès, mais que l’apparence de bonté ou de perfection ne doit pas remplacer le travail authentique sur soi-même. L’idée de "paraitre" avant d’être, de vouloir incarner la bonté suprême avant de l’avoir véritablement en soi, est une tendance humaine qui peut nous égarer si elle n’est pas accompagnée de sincérité et d’humilité.

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La Révélation, Le Devoir impose la pratique des lois morales (p.113)

Publié le par antoiniste

La Révélation, Le Devoir impose la pratique des lois morales (p.113)

    C'est l'ignorance qui cause le parti pris.

La Révélation, Le Devoir impose la pratique des lois morales, p.113

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La Révélation, Le Devoir impose la pratique des lois morales (p.114)

Publié le par antoiniste

    Vaudrait-il mieux ne rien dissimuler de ses défauts ? Je ne le pense pas. Tout a son bien et son mal. Nous sommes encore si imparfaits qu'une complète sincérité exciterait tout autour de nous l'antipathie et le mépris. Le voile qui nous couvre est donc plutôt heureux. Seulement il peut n'être que transparent et comme je l'ai déjà dit, en voulant nous montrer ce que nous ne sommes pas, nous montrons ce que nous sommes réellement. C'est encore une faiblesse qui nous pousse à vouloir paraître honnêtes, polis, afin d'éviter un plus grand fardeau par la haine et la vengeance de nos semblables ; nous croyons toujours être plus heureux par l'amour des autres que par le nôtre. Cependant nous sommes grandement dans l'erreur, c'est plutôt le moyen de se décourager car la moindre indifférence de l'un ou de l'autre de nos semblables nous le fait haïr. C'est ainsi que se développent l'orgueil et les mauvais sentiments.

La Révélation, Le Devoir impose la pratique des lois morales, p.114

 

Réflexion : nous ne devrions pas chercher à tout dévoiler de nous-mêmes pour paraître plus honnêtes ou plus polis, mais plutôt accepter nos imperfections sans dépendre entièrement du regard des autres. Chercher à plaire ou à obtenir l'approbation extérieure peut mener à des sentiments négatifs et à un manque de paix intérieure. La vraie liberté vient de l’acceptation de soi et de l’indépendance vis-à-vis des jugements extérieurs.

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La Révélation, L'efficacité des lois morales (p.116)

Publié le par antoiniste

La Révélation, L'efficacité des lois morales (p.116)

    Dans toutes société constituée dans un but d'avancement moral, une prescription est un obstacle car elle impose et entrave le libre arbitre ; on y travaille plutôt par instinct et l'on observe tous les statuts parce qu'ils s'assimilent à la loi de la conscience. Celle-ci est une lumière intérieure qui nous guide sûrement et infailliblement, nous montre partout le bien et nous invite à y coopérer. Mais l'intelligence la dérobe sous une sorte de voile qui est de l'imagination.

La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.116

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La Révélation, L'efficacité des lois morales (p.117)

Publié le par antoiniste

    Comparons la loi de l'évolution des êtres à une échelle immense, que l'on monte plus ou moins vite, en raison directe de son développement. Les êtres du premier échelon travaillent selon leur nature et ils sont dans la vérité, suivant leur degré d'évolution. Ceux qui occupent l'échelon suivant font déjà plus et mieux ; mais s'ils croyaient pouvoir redire aux agissements des premiers, ils seraient dans l'erreur et permettraient à de plus élevés de leur faire également des observations. Nous gravissons tous insensiblement l'échelle du progrès. Sauter des échelons serait contraire à la loi. L'école nous offre une image tout aussi juste de la vie : l'élève ne pourrait se servir du second livre avant de connaître le premier et parvenu dans les classes supérieures, il serait bien déraisonnable si, au lieu d'encourager et de protéger les plus jeunes, il se permettait de les blâmer parce qu'ils ne savent pas autant que lui.

La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.117

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La Révélation, L'efficacité des lois morales (p.118)

Publié le par antoiniste

    Le travail moral nous amène à surmonter nos imperfections et avec elles les connaissances. La foi qui les remplace donne l'instinct et permet d'agir sans penser, puisqu'avec elle toute erreur est impossible. Elle nous protège, nous n'apercevons plus aucun effet de la matière parce que nous n'avons plus d'imperfections.

La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.118

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La Révélation, L'efficacité des lois morales (p.119)

Publié le par antoiniste

La Révélation, L'efficacité des lois morales (p.119)

    Une loi domine le monde physique, protégeant tous ceux qui prennent la conscience pour guide ; elle dit : « Fais bien tu trouveras bien. » Il est vrai que nous ne pourrions toujours y parvenir et peut-être vaut-il mieux qu'il en soit ainsi ; car nous sommes encore trop faibles, nous devenons trop vite familiers avec les nobles inspirations et nous les profanons ; nous avons encore besoin de travailler et de ressentir l'écho de nos actes mal accomplis, avant d'avoir acquis cette sensibilité.

La Révélation, L'efficacité des lois morales, p.119

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La raison et l'imagination de certains hommes

Publié le par antoiniste

    La raison n'a été donnée à certains hommes que pour justifier la folie de leur imagination et les écarts de leur sensibilité.

Eugène Gascoin, Les religions inconnues, p.121
Gallimard, Les documents bleus N°41, Paris, 1928

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Johannische Kirche et Joseph Weissenberg

Publié le par antoiniste

illustration : Johannische Kirche - Der Gottesdienstaltar der Gemeinde Leipzig (Foto gleip)(joseph-weissenberg.de)

    La Johannische Kirche (Eglise johannite) est une communauté religieuse fondée en 1926 par le réformateur religieux et social Joseph Weißenberg ou Weissenberg (24 août 1855 – 6 mars 1941).
    La base de leur foi sont les enseignements et les révélations de Weissenberg ainsi que de la théologie de la tradition chrétienne et formes de croyance, d'après la propre compréhension et interprétations de Weissenberg.
    L'Eglise Johannite se considère comme une église chrétienne. A Berlin et dans le Brandenbourg, elle a le statut d'un "organisme public" (Körperschaft des öffentlichen Rechts). En 1934, la communauté comptait 100.000 adeptes dans 400 communautés avec de nombreux ministres, des associations et leur propre lotissement privé à Trebbin. Actuellement, dans les pays germanophones, elle compte 3000 membres.
    En 1903, Joseph Weissenberg fonde l'Association chrétienne des sérieux chercheurs du monde et de l'Au-delà et des véritables adeptes (Christliche Vereinigung ernster Forscher von Diesseits nach Jenseits, wahrer Anhänger der Christlichen Kirchen). Il quitte son travail de maçon et se consacre à aider son prochain. Depuis 1870, il n'avait exercé son activité de guérisseur que de façon complémentaire, et devenait peu à peu connue au-delà des limites de la ville. Bien que ce groupe se voyait lui-même comme un mouvement interconfessionnel, il semblait partisans de la communauté chrétienne, notamment de l'Eglise évangélique luthérienne. Weissenberg, en raison de ses capacités prophétiques, proposait des critiques violentes envers les élises traditionnelles. Lui et ses adeptes ont tout d'abord essayaient d’entamer une Réforme au sein de l'Eglise luthérienne. Ce qui semblait, dans les années 20, se réalisait. Mais en 1925, plusieurs disciples de Weissenberg se portent candidats à l'élection pour le Conseil des Eglises. Deux Weissenbergiens ont été élus. Toutefois, ces candidats vont refuser le poste. En raison de cet évènement, Weissenberg se retira de l'Eglise évangélique et fonde le 15 avril 1926 l'Eglise Evangélique-Johannite d'après l'Apocalypse de Saint-Jean. Depuis 1975, l'Eglise porte de nom de Eglise Johannite (Johannische Kirche).

Doctrine Johannite
    La doctrine est marqué par une sens de la spiritualité en forte proximité de l'au-delà avec le monde spirituel. Dans un "discours des Esprits-amis" (Geistfreundreden), un "Ange de lumière" (Engel des Lichts) se manifeste au moyen des mediums de la communauté. Lors de ces séances, la décision est prise pour un "Troisième Testament", perçu comme un supplément et une suite de l'Ancien et du Nouveau Testament. Les Discours des Esprits-amis se déroulent tous les quinze jours en présence du dirigeant (actuellement Josephine Müller, petite-fille de Joseph Weissenberg), à Berlin et seront principalement publiés régulièrement dans le journal hebdomadaire accessible à tous "Weg und Ziel" (Chemin et But).
    La doctrine de Joseph Weissenberg comprend son propre enseignement de la réincarnation ("Les âmes peuvent avoir vécues déjà plusieurs fois dans les hommes de cette terre, afin de mûrir dans l'esprit de Dieu", citation tirée de "Wir glauben", "Nous croyons").
    A l'époque de Weissenberg, les guérisons qu'il obtint en 1903 à Berlin comme guérisseur-magnétiseur, jouèrent un rôle crucial dans la fondation de la religion. On lui a également attribué des résurrection, des exorcismes et des cardiognosies (connaissance intime du cœur, le pouvoir de lire dans les cœurs). D'après le crédo de l'Eglise Johannite, "Joseph Weissenberg est, selon notre foi, le Consolateur et l'Esprit de Vérité promis par Jésus", dans lequel Weissenberg est compris comme incarnation du Saint-Esprit.

Foi Johannite
    Pour une majorité, la soirée de Fêtes de l'Esprit (Feierstunde des Geistes) durant l'office religieux se déroulant le dimanche a une place importante. A ce moment, les membres prient seuls ou en groupes, conformément à un règlement de Joseph Weissenberg, par deux Notre Père ("un pour soi-même, la seconde pour la famille, les connaissances et les défunts"), le Premier Psaume et par la lecture d'un hymne ainsi que d'un passage de la Bible.
    Dans toutes les communautés, le service religieux se déroule comme suit :
    - ouverture
    - Notre Père (récité ensemble)
    - chant
    - lecture et sermon ou discours de l'esprit-ami sous la direction du dirigeant de l'Eglise
    - chant
    - prière de clôture (généralement pour les malades, les disparus ou la paix)
    - bénédiction
    Tous sont les bienvenus. Il est demandé de venir une dizaine de minutes avant l'office afin que tous puissent puisse commencer par une prière silencieuse.
    Les prédicateurs et prêcheurs ne reçoivent pas de formations théologiques et occupent en majorité une activité professionnelle. Avec la plupart des aumôniers bénévoles, ils s'occupent des personnes jeunes, vieilles, malades ou en bonnes santés, ils administrent les sacrements et donnent confort et organisation.
    Les classes de religions et de confirmations, les groupes de jeunes et les rencontres entre adultes sont une partie importante du travail de la communauté. En outre, il existe de nombreux groupes d'intérêts et d'évènements culturels.
    La possibilité de participer à l'oeuvre sociale Johannite et la construction de la Friedensstadt Joseph Weissenberg (Ville de la Paix Joseph Weissenberg, à Trebbin plus précisément à Glau, fondée en 1920, puis propriété de la République Démocratique d'Allemagne abritant une garnison soviétique, puis rétrocédée à la communauté en 1994) est destiné à servir l'individu et la collectivité.

Profession de foi

    Ich glaube an Gott den Vater, ich glaube an Gott den Sohn, ich glaube an Gott den Heiligen Geist und an Gottes Offenbarungen durch Moses, Jesus Christus und Joseph Weißenberg.
    Je crois en Dieu le Père, je crois en Dieu le Fils, je crois en Dieu le Saint-Esprit et en la révélation de Dieu par Moïse, Jésus-Christ et Joseph Weissenberg.
   
Sacrements
    L'Eglise Johannite donne quatre sacrements : sacrement du baptême (généralement pour les enfants), sacrement de l'eucharistie (compris comme la plus grande source de force spirituelle et se déroulant une fois l'an), sacrement de la guérison spirituelle (avec imposition des mains, donné comme une source de force pour le corps et l'esprit, basé sur les enseignements de Jésus-Christ) et sacrement funéraire. Selon la compréhension de la foi, l'Eglise Johannite doit transmettre, au moyen du sacrement, les flux de puissance dans l'autre monde.

    Bete so, dass es Gott gefällt, und arbeite so, dass du deinem Nächsten nutzen kannst.
    Priez de façon à ce que cela plaise à Dieu, et travaillez de façon à ce que cela puisse être utile à autrui.

source : http://de.wikipedia.org/wiki/Johannische_Kirche
http://de.wikipedia.org/wiki/Joseph_Weißenberg
http://de.wikipedia.org/wiki/Friedensstadt_(Glau)

site de la communauté : www.johannische-kirche.org
sur le sacrement de la guérison spirituelle :
http://www.johannische-kirche.org/de/03_lebenshilfe/02_sakramente/sakrament_geistiges_heilen.php

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Alessandro Manzoni - Le doute

Publié le par antoiniste

    Il est moins dangereux de s'agiter dans le doute que de se reposer dans l'erreur.

Alessandro Manzoni (1785-1873), Pensées Italiennes.

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