Eklablog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

la ville de Seraing vers 1830

Publié le par antoiniste

SERAING, commune et chef-lieu du canton de ce nom ; bornée au N. par Jemeppe, N.E.par Tilleur, E. par Ougrée, S.E. par Boncelles, S. par Plainevaux, S.O. par Neuville-en-Condroz, O. par Ramet, N.O. par Flémalle-Haute et Flémalle-Grande.

A 1/2 l. d'Ougrée, 1 de Ramet-Ivoz, 1 1/4 de Boncelles, et 1 1/2 S.S.O. de Liège.

Le territoire de cette commune, située à la rive droite de la Meuse, vis-à-vis de Jemeppe, forme une vaste plaine agréablement bornée par des collines en amphithéâtre, dont les cimes chevelues sont couvertes de bois de haute futaie. Le terrain est argileux, sablonneux, et en petites parties marécageux. La commune est arrosée par la Meuse et par trois ruisseaux, dont l'un prend sa source dans la forêt de la Vecquée, en cette commune, et se jette dans la Meuse au lieu dit Elletrock, commune de Tilff ; l'autre prend naissance dans le bois de la Neufville, et se jette dans la Meuse au Val-St.-Lambert, et le 3e prend naissance à Boncelles, et se perd dans la Meuse au hameau du Petit-Mont. Il y a en outre quelques petites fontaines.

La commune de Seraing renferme 622 habitations, réparties comme suit : 230 à Seraing (chef-lieu) ; 200 à Lize, à 1/4 de 1. ; 65 à la Boverie, à 1/4 de 1. ; 55 à la Chatqueue, à 1/2 1. ; 40 au Many, à 1/8 de 1. ; 5 à Marihaye, à 1/4 de 1. ; 27 au Petit-Mont, à 1/2 1. ; non compris la verrerie du Val-St.-Lambert, comprenant environ 60 quartiers pour loger les verriers, distante de 1/2 1. du chef-lieu, Toutes ces habitations sont construites partie en pierres, partie en briques, partie en bois et argile ; couvertes en ardoises, tuiles et paille. On y remarque l'ancien palais, ou maison de plaisance et résidence d'été du prince-évêque de Liège, et la ci-devant abbaye du Val-St.-Lambert, remarquable par la magnificence de ses bâtimens, et convertie en une verrerie qui est devenue fort importante. On y remarque encore l'ancien château de Bellevider. — 1 église primaire, dédiée à la Ste.- Vierge ; bâtie en 1731, par les soins du prince-évêque Georges-Louis de Berg.

Les récoltes consistent en seigle, froment, avoine, orge, épeautre, fourrages, lègumes et fruits. Bois taillis, essence de chênes, bouleaux, hêtres, aunes, charmilles. — 100 chevaux, 150 vaches.

Seraing renferme 2 fabriques de machines à vapeur. Celle de M. Cockerill, établie dans l'ancien palais du prince-évêque, peut, avec raison, passer pour un des plus grands établissemens de l'Europe. On y fabrique des presses d'imprimerie en fer coulé et un grand nombre de machines à vapeur.
La verrerie du Val-St.-Lambert a été créée en 1826 par une société d'actionnaires. On y fabrique le cristal fin et ordinaire, le demi-cristal ou gobeletterie commune, et accessoirement des fioles, des bouteilles et des verres, façon d'Allemagne, des verres à vitres et des cylindres ou globes pour couvrir les pendules. Les matières premières employées sont pour le cristal : la silice ou sable blanc, qui s'extrait de la province de Namur ; la potasse, qui se tire d'Amérique et de Russie ; l'oxide de plomb ou minium, qui se fabrique dans l'établissement même avec des plombs provenant d'Espagne, d'Angleterre et d'Allemagne. Pour le demi-cristal et gobeletterie commune, on emploie le sable blanc, la soude artificielle qui se fabrique dans l'établissement, l'oxide de plomb ou minium, et de la chaux. La fabrication du cristal, du demi-cristal et autres verres communs, s'élève annuellement à 560,000 fr. environ. La consommation annuelle du charbon de terre, employé à la fusion du cristal et du verre, est de 3,650,000 kilogrammes.
La fabrique de minium, établie dans les verreries et cristalleries du Val-St.-Lambert, est la plus considérable de la province ; elle peut en fabriquer annuellement 430,000 kilogrammes ; dont plus de la moitié est employée dans l'établissement comme matière première du cristal et du demi-cristal ; le surplus est livré au commerce. La fabrique de soude artificielle, située dans le même établissement, est montée pour pouvoir produire annuellement 500,000 kilogrammes de soude artificielle brute.
Seraing possède en outre : 5 moulins à farine mus par eau ; 4 pour broyer les cailloux et autres substances nécessaires à la fabrication du verre à l'établissement du Val-St.-Lambert, mus par eau et la vapeur ; des fonderies de fer, de cuivre, des forges, laminoirs, etc. ; 2 brasseries. — On y exploite la mine de houille ; il s'y trouve peu de mines de fer. — La route de Liège à Terwagne traverse la commune.

Population : 3654 habitans.

Superficie : 2234 h. 46 a. 81 c.

Ci-devant : pays de Liège.

Histoire : Quelques-uns croient que le nom de Seraing dérive des Ceresiens, qui se placèrent pas loin des Condrosiens, sans que l'on sache précisément le lieu.
L'abbaye du Val-St.-Lambert, de l'ordre de citeaux, fut fondée en 1202, par l'évêque Hugues de Pierrepont, et supprimée par le gouvernement français. Ce lieu était auparavant nommé le Champ des Mores.


Dictionnaire géographique et statistique de la province de Liège (Henri Joseph Barthélemi Del Vaux) - 1835

Voir les commentaires

Emile Verhaeren - Sous des hangars tonnants et lourds

Publié le par antoiniste

Sous des hangars tonnants et lourds,
Les nuits, les Jours,
Sans air et sans sommeil,
Des gens peinent loin du soleil :
Morceaux de vie en l'énorme engrenage,
Morceaux de chair fixée, ingénieusement.
Pièce par pièce, étage par étage,
De l'un à l'autre bout du vaste tournoiement.
Leurs yeux, ils sont les yeux de la machine.
Leurs dos se ploient sous elle et leurs échines,
Leurs doigts volontaires, qui se compliquent
De mille doigts précis et métalliques.
S'usent si fort en leur effort.
Sur la matière carnassière.
Qu'ils y laissent, à tout moment.
Des empreintes de rage et des gouttes de sang.

Emile Verhaeren, La Plaine, p.107
Les Villes tentaculaires (1895)
source : archive.org

Voir les commentaires

vue d'ensemble du temple

Publié le par antoiniste

Voir les commentaires

Georges Eekhoud - La Nouvelle Carthage (1888) - Merxem

Publié le par antoiniste

    L'« Amérique », la plus ancienne et la plus riche de ces nations, au service de laquelle venait d'entrer Laurent, écrémait la main-d'oeuvre, disposait des plus beaux chevaux, possédait des installations modèles et un outillage perfectionné. Chariots, harnais, grues, bâches, cordeaux, bannes, poulies et balances n'avaient point leurs pareils chez les corporations rivales. Depuis Hoboken jusqu'à Austruweel et à Merxem on ne rencontrait que ses diligentes équipes. Ses poseurs et ses mesureurs transbordaient le grain importé sur des allèges d'une contenance invariable ; ses portefaix juchaient les sacs et les ballots sur leurs épaules et les rangeaient à quai ou les guindaient sur les fardiers ; ses débardeurs déposaient sur la rive des planches, poutres et grumes en réunissant les produits de la même essence.
    Trop habitués à ouvrer de leurs dix doigts pour s'escrimer du crayon et de la plume, c'était Laurent qui, sur la présentation de leur collègue Vingerhout, le syndic des chefs ou baes, était chargé de leur besogne de bureau et aussi du soin de contrôler, à l'entrée ou à la sortie des docks, les chiffres renseignés par les peseurs et mesureurs d'autres corporations.
    Un négociant en café, client de l'Amérique, a-t-il repris une partie de denrées à un confrère, Laurent reçoit le stock des mains de la nation concurrente avec laquelle a traité le vendeur. Il en a souvent pour une journée de posage sur le quai en pleine cohue, sous les ardeurs du soleil ou par la pluie et la gelée. Mais il s'absorbe en la tâche. Des centaines de balles poinçonnées et numérotées depuis la première jusqu'à la dernière défilent devant lui. Il additionne des colonnes de chiffres tout en surveillant du coin de l'oeil le jeu de la balance. Car gare aux erreurs ! Si le preneur ne trouvait pas son compte, c'est l'Amérique qu'il tiendrait responsable de l'écart, à moins que Laurent n'eût constaté que le préjudice émanait du vendeur et de ses ouvriers.

Georges Eekhoud, La Nouvelle Carthage (1888)
Deuxième Partie : Freddy Béjard, Chapitre III : Ruches et guêpiers

Voir les commentaires

vue d'ensemble du temple de Retinne

Publié le par antoiniste

Voir les commentaires

le village de Retinne vers 1830

Publié le par antoiniste

RETINNE, commune du canton de Fléron ; bornée au N.E. par Evegnée, E. par Micheroux, S. par Ayeneux, S.O. par Fléron, O. par la Queue-du-Bois, N.O. par Saive-Parfondvaux.

A 1/2 l. de Micheroux et Saive, et 3/4 d'Ayeneux.

Sa superficie est élevée et basse, entrecoupée de collines. Le terrain est argilo-sablonneux sur fond pierreux. Il y a plusieurs fontaines.

La commune comprend 94 maisons, situées comme suit : 24 à Retinne, 32 à Liery, 13 à Surfossé, et 25 aux Trois-Chênes. Elles sont construites en briques, en pierres, en bois et argile ; couvertes en paille ; disséminées. — 1 chapelle auxiliaire, dépendante de l'église de Fléron.

On y cultive le seigle, l'orge, l'avoine, l'épeautre. Fourrages, légumes, fruits. — Foire aux cochons : le 2 mai. Un marché au beurre se tient tous les samedis au hameau de Surfossé.

Population : 515 habitans.

Superficie : 454 h. 40 a. 89 c.

Ci-devant : pays de Liège.


Dictionnaire géographique et statistique de la province de Liège (Henri Joseph Barthélemi Del Vaux) - 1835

Voir les commentaires

vue d'ensemble du temple

Publié le par antoiniste

Voir les commentaires

le village de Nandrin vers 1830

Publié le par antoiniste

NANDRIN, commune et chef lieu du canton de ce nom ; bornée au N. par Clermont, N.E. par Rotheux, E. par Tavier, S.E. par Ellemelle, S. par Fraiture, S.O. par Soheit-Tinlot, O. par Abée et Fraineux, N.O. par St.-Severin.

A 1/2 l. de Fraineux et St.-Severin, 1 de Clermont, Rotheux, Tavier, Ellemelle, Soheit et Abée, 3 E. de Huy.

L'aspect du terroir présente beaucoup d'inégalités, et sur divers points des coteaux d'une pente très rapide. Le terrain est argileux, marécageux, schisteux et calcaire. On y trouve de la chaux carbonatée métastatique. Deux petits ruisseaux, dont l'un prend naissance près du hameau de Haye, et l'autre près de celui de Beaumont, se réunissent au centre du chef lieu et se jettent au hameau de la Petite-Vaux dans un ruisseau qui prend sa source à la Grande-Vaux et qui se dirige sur la commune de Rotheux.

La commune comprend 143 maisons réparties de la manière suivante : Nandrin (chef-lieu), 30; Bouhaie, 11 à 1/4 de l.; Albasse, 8 à 1/5 de l.; Favence, 15 à 1/2 l.; Favetu, 10, id.; Roubenne, 2, id.; Bois de Fraiture, 1, à 1/3 de l.; Sotrez, 1 à 3/4 de l.; Croix-André, 14, id.; Tierdelhez, 5, id.; Petite-Faux, 3, id.; Grande-Vaux, 13, à 1/2 l.; Chaifo, 2, id.; Haleu, 9, id.; Elgotte, 2, id.; la Tolle, 2, à 3/4 de l.; le Fraineux, 3, à 1/3 de l.; Beaumont, 2, à 1/8 de l.; Haye, 6, à 1/4 de l.; Trôcourâ, 1, à 3/4 de l.; Tombeu, 1, à 1/8 de l.; Croix-Claire, 2, à 1/3 de l. La plupart sont bâties en pierres, quelques unes en briques et en bois et argile ; couvertes en paille, peu en ardoises. 1 église primaire, dédiée à St.-Martin ; ancienne.

On y cultive le seigle, l'épeautre, l'avoine, les pois, vesces, etc. Fourrages, légumes et peu de fruits. Bois taillis. - 70 chevaux, 150 bêtes à cornes, 1 500 bêtes à laine. - Plusieurs fours à chaux pour l'amendement des terres ; 1 carrière ; 1 moulin à farine mu par eau ; 1 brasserie. - La route de Liège à Givet traverse les hameaux de la Toile et du Fraineux.

Population :  830 habitans.

Superficie : 1453 h. 96 a. 91 c., dont 1000 h. en terres labourables ; 287 h. en prés, pâtures et vergers, et 130 h. en bois.

Ci-devant : pays de Liège ; Bas-Condroz.
 

Dictionnaire géographique et statistique de la province de Liège (Henri Joseph Barthélemi Del Vaux) - 1835

Voir les commentaires

Emile Verhaeren - L'auberge est là

Publié le par antoiniste

L'auberge est là, près du bois nu,
L'auberge est là de l'inconnu ;
Sur ses dalles, les rats trimballent
Et les souris.

L'auberge, au coin des bois moisis,
Grelotte, avec ses murs mangés,
Avec son toit comme une teigne,
Avec le bras de son enseigne
Qui tend au vent un os rongé.

Les gens d'ici sont gens de peur :
Ils font des croix sur leur malheur
Et tremblent ;

Les gens d'ici ont dans leur âme
Deux tisons noirs, mais point de flamme,
Deux tisons noirs en croix.

Par l'infini du soir, sur la grand'route.
Voici venir les ricochets des cloches
Là-bas, au carrefour des bois.

C'est les madones des chapelles
Qui, pareilles à des oiseaux au loin perdus,
Rappellent.

Les gens d'ici sont gens de peur,
Car leurs vierges n'ont plus de cierges
Et leur encens n'a plus d'odeur :
Seules, en des niches désertes,
Quelques roses tombent inertes
Sur une image en plâtre peint.

Les gens d'ici ont peur de l'ombre sur leurs champs.
De la lune sur leurs étangs,
D'un oiseau mort contre une porte ;
Les gens d'ici ont peur des gens.

Les gens d'ici sont malhabiles,
La tète lente et les vouloirs débiles
Quoique tannés d'entêtement,
Ils sont ladres, ils sont minimes
Et s'ils comptent c'est par centimes,
Péniblement, leur dénûment.

Leur récolte, depuis des chapelets d'années,
S'égrena morne en leurs granges minées ;
Leurs socs taillèrent les cailloux.
Férocement, des terrains roux ;
Leurs dents s'acharnèrent contre la terre
A la mordre, jusqu'au coeur même.

Avec leur chat, avec leur chien,
Avec l'oiseau dans une cage,
Avec, pour vivre, un seul moyen
Boire son mal, taire sa rage;
Les pieds usés, le coeur moisi,
Les gens d'ici,
Quittant leur gîte et leur pays,
S'en vont, ce soir, par les routes, à l'infini.

Emile Verhaeren, Le Départ (dernier poème des Campagnes hallucinées)
1920, p.88 - source : archive.org

Voir les commentaires

le village de Montegnée vers 1830

Publié le par antoiniste

GRACE et MONTEGNÉE, commune du canton de Hollogne-aux-Pierres ; bornée au N. par Loncin, Ans et Glain, E. par St.-Nicolas, S. par Jemeppe, O. par Mons et Hollogne-aux -Pierres.

Grâce a 3/4 de l. O. de Liège, et Montegnée, 1/2 l.

Cette commune est composée de trois hameaux principaux ; savoir : Grace, comprenant Chaume de Grâce, Perou, Bois-Mulette et Jale ; Montegnée, comprenant Chaussée de Montegnée, Trixhay, Verdbois, Pansy et Lamay ; Berleur, comprenant le petit hameau de Toutes-Voies.

La superficie de cette commune est assez inégale, entrecoupée de petites collines ; il s'y trouve aussi des parties plates, principalement vers le N. Le terrain est argileux, et dans quelques endroits sablonneux, marneux et rocailleux. La profondeur de la couche végétale varie de 30 à 60 centim. Un petit ruisseau, qui prend naissance près du château de Hollogne-aux-Pierres, arrose la commune. Il y a deux fontaines à Grâce, et 2 à Montegnée.

La commune comprend 620 maisons ; la plupart construites en briques, peu en pierres, quelques-unes en bois et argile ; couvertes en paille, à l'exception de quelques-unes en ardoises et en tuiles ; disséminées, sauf celles situées sur la chaussée de Grâce et celle de Montegnée, et près des églises de ces deux endroits. On y remarque l'ancien château de Grâce avec trois tours carrées, qui n'est plus habité depuis l'an 1794. — 2 églises, une à Montegnée, dédiée à St.-Lambert, et l'autre à Grâce, dédiée à St.-Remi ; 1 chapelle à Berleur.

L'agriculture et l'exploitation de la houille, forment les principales branches d'industrie. On y cultive le froment, le seigle, l'épeautre, l'orge, l'avoine, le colza, les féveroles. Fourrages. Beaucoup de légumes et fruits. 3 petits bois taillis. — 110 chevaux, des vaches et moutons. — Il y a 4 grandes houillères, savoir : celle de Pansy, celle de l'Espérance, celle des Sarts et celle du Bonnier. Il y a un petit chemin de fer depuis la houillère du Bonnier jusqu'à un dépôt, établi près de la grande route de Liège à Bierset, à l'aide duquel on y transporte la houille et le charbon : un seul cheval traîne 900 kilogrammes. — 1 moulin à farine, mu par le vent ; 1 idem, mu par eau ; 1 fabrique de chaudières ou de machines à vapeur, à Montegnée ; 2 brasseries. — La route de Liège à Bierset traverse la commune.

Population : 3664 habitans.

Superficie : 792 h. 70 a. 29 c.

Ci-devant: pays de Liège, banlieue Cismosane.

Histoire : C'est dans une plaine entre les villages de Grâce et de Bolzée, où l'armée des princes était rangée en ordre de bataille, ayant l'évêque Jean de Bavière à leur tète, en 1408 ; on lui demanda grâce, et ensuite les seigneurs de Seraing et de Rochefort lui furent présentés avec 120 autres, qui furent tous décapités sur l'heure, et leurs corps jetés dans les carrières. Cruelle exécution. Ce fut au château de Grâce, où le comte de Marleboroug avait pris son quartier, et que la capitulation fut conclue et signée au camp devant Liège, le 14 octobre 1702, d'un côté par ce général et les députés des états-généraux des Provinces-Unies, et de l'autre par ceux de la ville et principauté de Liège.


Dictionnaire géographique et statistique de la province de Liège (Henri Joseph Barthélemi Del Vaux) - 1835

Voir les commentaires