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André Suares - Le Monde intérieur

Publié le par antoiniste

Le Christianisme a créé le monde intérieur.

André Suares

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Nombre d'adeptes en 1934

Publié le par antoiniste

    Nous venons d'apprendre que le temple de Liège, un des plus fréquentés, grouperait seulement 200 fervents et 1000 adeptes sensu lato; d'autres temples, par exemple ceux de Spa(1) et de Stembert(2) ne comptent qu'une poignée d'adeptes.

(1) Le 13 août 1933, Mère s'est rendue à Spa pour y porter ses encourageents au culte qui ne prospère guère. (Déclaration que m'a fait une adepte de Verviers).
(2) Un dimanche après-midi, je suis allé à l'office au temple de Stembert : il y avait une demi-douzaine d'assistants.

in Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.290

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Cantique antoiniste - La Paix au tombeau

Publié le par antoiniste

Cantique antoiniste - La Paix au tombeau

Le chansonnier liégeois (numeriques.be)

Chanson antoiniste : "LA PAIX AU TOMBEAU"

A l'origine, peu après la désincarnation du Père ANTOINE, les Antoinistes prirent l'habitude de faire, en pèlerinage, le trajet entre JEMEPPE et NANDRIN (dernière sortie du Père) en passant par la source dite "du Père ANTOINE"). Là, on chantait cette chanson. Ce pèlerinage ne fut jamais officiellement reconnu par le CULTE ANTOINISTE mais qui laissait faire. Cela allait même en contradiction avec les principes du Culte qui prône la simplicité. Je vous laisse juges :

LA PAIX DU TOMBEAU

 

CoupletCantique antoiniste - La Paix au tombeau

Fils de ce peuple où chacun peine,

Sans espérer quelque idéal,

Un pauvre enfant, l’âme sereine,

Se crut né pour guérir le mal,

De son berceau naquit l’idée,

D’unir les hommes d’un grand amour

Par qui la terre régénérée

Vivrait d’bonheur sans plus d’retour

 

 

Refrain

La paix du tombeau

Repose ton âme

Oh bon Père ANTOINE

A qui nous d’vons tant

De ceux dont la barque

Eurent besoin de ta rame

Reçois les regrets

Comme du pur encens.

 

Couplet

Aussi le Temple ou à tout l’monde

Le Père ouvrait large son cœur

Devint la source toujours féconde

De la santé et du bonheur

Il sut guérir la maladie

Ramener la paix dans les foyers

Son seul salaire était qu’on prie

Qu’on fît le bien, la charité.

 

Couplet

Partout son culte a comme un lierre

Jeté des bras, fait des heureux

Qui le connaît et le vénère

S’attache à lui comme à son dieu

Le sillon qui dans la pensée

Il sut creuser pacifiquement

Reste profond comme l’idée

Dont il poursuit l’avènement.

 

source : http://antoinisme.20six.fr/antoinisme/art/66123/

 

Pierre Debouxhtay précise les deux airs possibles : Le Premier amour ou Le Petit Ballon rouge (composition de Henri Mailfait qui daterait de 1912)

 

Cantique antoiniste - La Paix au tombeau

Cantique antoiniste - La Paix au tombeau

 

   (archive.org & library.si.edu)

    À écouter en cliquant sur ce lien et sur FaceBook (Temple Antoiniste de Retinne : Philosophie Spiritualiste). 
    Un autre chant antoiniste est en hommage à Mère Antoine.
    Le chant est évoqué dans un article du magazine A-Z Hebdomadaire illustré.

Chant antoiniste - Le Père Antoine (Musée de folklores et des inattendues à Tournai)(photo de Olivier Malbrecq)

Chant antoiniste - Le Père Antoine (Musée de folklores et des inattendues à Tournai)(photo de Olivier Malbrecq)
À propos de l'emblème, cf. le billet suivant

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Maison de lecture à Verviers

Publié le par antoiniste

    "Nous colportons tous avec le plus grand zèle, écrit un adepte verviétois (L'UNITIF, II, 3, p.5-6), la revue contenant les Enseignements que le Père révélait et pendant les trois années que se fit ce travail le nombre des malades qui se rendirent à Jemeppe de Verviers et des environs ne cessa de grandir. Ceux qui par leur foi y trouvaient la guérison de l'âme plutôt que du corps venaient grossir nos rangs et quand le Père se retirant du Temple en 1909 eut désigné un adepte pour y faire le lecture de la nouvelle Révélation et nous eut appelés à établir partout des lectures à l'exemple de ce qui se faisait à Jemeppe, il se forma tout de suite en notre ville un groupe très important bientôt suivi de deux autres qui prospérèrent également."

in Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, pp.258-59

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Voyage à Quatre-Bras (Nandrin) (in Pierre Debouxhtay)

Publié le par antoiniste

    C'est en 1914 que se fit la première fois le voyage à Quatre-Bras (Nandrin). "Pendant un jour de la semaine sainte Mère, dont la santé avait été éprouvée précédemment, reçut l'inspiration de sortir en voiture et Elle se rendit à Quatre-Bras, par le chemin qu'avait suivi le Père" (L'UNITIF, II, II, p.3-4). On fit aussi la lecture de l'Enseignement le jeudi et le vendredi et le dimanche 28 juin eut lieu la lecture générale et la visite des appartements du Père. L'après-midi on organisa le cortège. Comme on le voit, il y a quelques différences entre la célébration de 1914 et celle d'aujourd'hui. Actuellement, opération générale, cortège, pèlerinage aux Quatre-Bras se font le même jour, le 25 juin, tandis qu'avant la guerre ces cérémonies avaient lieu à des jours différents de la "semaine sainte". Le pèlerinage à Quatre-Bras, nous venons de le voir, fut inauguré officiellement par Mère en 1914 et s'est maintenu jusqu'à nos jours. C'est ainsi qu'en 1930, des auto-cars, remplis d'adeptes partirent par le chemin du Père, dans l'après-midi. A la fontaine où Antoine s'était arrêté, un lecteur de temple fit pour chaque groupe de pèlerins la lecture des dix principes. Au temple de Quatre-Bras, à 3 heures, Mère fit le recueillement, suivi de la lecture des dernières paroles du Père, puis la foule défila dans le temple. Au retour, à l'orée du bois, nouvelle lecture des dix principes. En cours de route des adeptes chantaient le cantique du Père.
    Or, détail typique, ce pèlerinage annoncé officiellement ad valvas, dans le Temple de Jemeppe, avait été condamné en 1913 ; en effet, des adeptes l'ayant fait, l'UNITIF (nov. 1913, p.10-11) publia l'article suivant : "L'Antoinisme est encore à son aurore et déjà l'intelligence est en mouvement pour déformer la réalité. Dernièrement, on me fit part d'un pèlerinage antoiniste au lieu dit : Quatre-Bras, endroit où le Père affaibli s'est rendu en voiture un peu avant sa désincarnation afin de respirer un peu d'air pur; là, deux adeptes soutenaient le vénérable vieillard pour L'aider à marcher, Mère suivait en silence, résignée dans cette grande épreuve et combien recueillie ! Ah ! ne faisons pas de ce lieu de souffrance un lieu de réunion, si nous voulons faire revivre des instants d'épreuves, partons seuls ou en communion, silencieux et respectueux ! Certains ont découvert que le Père s'est rendu dans ces bois quatorze fois, qu'Il y a fait quatorze stations ! Je suis allé aux informations et quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre par les personnes qui ont accompagné le Père dans ses pénibles promenades, que le Père avait été à cet endroit une ou deux fois. Voilà comment débutent les pèlerinages, ils sortent en entier de l'imagination du peuple, voilà comment naissent les légendes, nous avons pour devoir de les extirper à leur naissance afin d'éviter pour l'avenir le mensonge et l'erreur".
    Les pèlerinages, manifestation naturelle de l'esprit religieux, se retrouvent dans tous les cultes ; malgré sa répugnance pour les formes extérieures, la hiérarchie antoiniste n'a pu tenir tête au sentiment populaire.

in Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, pp.224-25

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Inauguration du temple (in Pierre Debouxhtay)

Publié le par antoiniste

    La région de Verviers est une de celles où l'Antoinisme s'est implanté assez profondément. C'est dans un village limitrophe de Verviers que fut inauguré, en 1911, le premier temple après celui de Jemeppe. L'adepte qui vient de nous faire connaître les débuts de l'Antoinisme à Verviers nous rapporte les conditions dans lesquelles fut construit et inauguré ce temple de Stembert :

    "En 1911, un adepte eut la pensée de construire à côté de sa demeure à Stembert, village situé sur une des hauteurs de notre ville, un modeste temple sur le modèle de celui de Jemeppe, et en quelques mois, malgré la modicité des ressources il fut achevé. Nous priâmes le Père de venir le consacrer et c'est le 10 septembre de la même année qu'eut lieu cette cérémonie. Jamais nous n'oublierons cette date solennelle où nous fûmes témoins d'un grand événement. La campagne de Bronde où s'élève le Temple est vaste et solitaire. Ce jour-là elle fut animée d'un mouvement extraordinaire, non seulement une partie de la population verviétoise qui connaît et respecte le Père avait fait cortège à la voiture qui L'amenait avec Mère, mais des antoinistes du monde entier, pour la plupart revêtus de la robe, avaient tenu à prendre part à cette cérémonie. Une foule innombrable entourait le sanctuaire et le recueillement était général. Tous ressentaient plus ou moins inconsciemment l'influence du fluide éthéré. Le Père avait fait annoncer que pour la cérémonie Il recevrait tous les malades réunis dans le Temple à dix heures comme Il le faisait à Jemeppe. Leur nombre fut si grand qu'Il dut renouveler cinq fois de suite l'opération. Après, le Père nous fit remercier alors que nous Lui devions tout. Quel bonheur inexprimable nous est donc réservé lorsque par le travail moral nous aurons mérité de jouir de ce fluide céleste dont nous avons tous ressenti un avant-goût à cette cérémonie. Depuis ce jour le feu sacré nous a animés davantage encore. Toutes les instructions qui nous viennent de Jemeppe, nous les mettons aussitôt en pratique, s'il faut voyager avec des brochures ou avec L'UNITIF, c'est le même élan chez tous. nous comptons quatre guérisseurs qui ont consacré toute leur vie à soigner les malades et à répandre l'Enseignement."

L'UNITIF, novembre 1912, p.6-7. Nous avons aussi sur cette cérémonie quelques lignes d'un journal verviétois, LE JOUR, 25 juin 1912.

in Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, pp.259-60

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Decrypter l'univers - le Monde par la Torah

Publié le par antoiniste




DECRYPTER L'UNIVERS (Hidabroot)

L'une des énigmes les plus fascinantes peut-être même la plus fascinante est l'énigme posée par l'univers et sa complexité. Rav Zamir Cohen

L'univers expliqué au moyen de la Torah.

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Antoinistes et Juifs parisiens pendant la guerre

Publié le par antoiniste

  Antoinistes et Juifs parisiens pendant la guerreIllustration : Suzanne Davy, née Marseille, une fille de Paulette                          Suzanne Davy, née Marseille
et Paulette Bartel, née Tzesselsky, en France en 1979
(documents de Yossi Bartel, qu'il soit ici remercié)

Antoinistes et Juste parmi les Nations    

Angèle Marseille
Dossier Yad Vashem : 525
Remise de la médaille de Juste : 29/04/1969
Sauvetage : Paris 75000 - Paris
Qualité: Membre de l'église antoiniste
Religion : Catholique
Nom d'épouse: Marseille
Date de décès: 26/01/1999

Suzanne Marseille Davy
Dossier Yad Vashem : 525
Remise de la médaille de Juste : 29/04/1969
Sauvetage : Paris 75000 - Paris
Qualité: Membre de l'église antoiniste
Religion : Catholique
Nom de naissance: Marseille
Nom d'épouse: Davy
Date de naissance: 1911
Date de décès: 26/01/1999

Notice
    Angèle Marseille et sa fille Suzanne, habitent à Paris dans un appartement. Dans le même immeuble habite la famille juive Tzesselsky.
    Lors de la grande rafle du Vel d'Hiv, le 17 juillet 1942, les quatre membres de la famille Tzesselsky, le père, la mère, Paulette, 14 ans, et son frère, 9 ans, sont arrêtés et internés au camp de Pithiviers.
    Ils seront remis en liberté grâce à l'intervention de l'ORT, école juive où travaille M. Tzesselsky.
    De retour chez eux, il ne se trouva que deux personnes, sur les 30 familles habitant l'immeuble pour leur donner un peu de réconfort et de nourriture : Angèle Marseille et sa fille Suzanne.
    Le 19 mars 1943, avertit par un employé de l'ORT d'une arrestation imminente. Ils s'en ouvrent à Suzanne qui demande à sa mère de les accueillir pour la nuit.
    Après quelques hésitations, la famille arrive dans le petit logement des Marseille à minuit. Ils éviteront ainsi la police qui se présentera à leur domicile deux heures plus tard.
    La concierge qui ignoraient où ils étaient cachés, déclara qu'ils étaient partis sans laisser d'adresse.
    Il devint clair que les Tzesselsky ne pouvaient retourner chez eux.
    Le lendemain, Suzanne partit pour Vincennes où elle loua à son nom un appartement pour les Tzesselsky sous une fausse identité. Mais il s'avéra dangereux de faire déménager les Tzesselsky et ils est décidé qu'ils resteraient alors chez Suzanne et Angèle. Les parents Tzesselsky resteront 18 mois, sans que personne dans l'immeuble ne s'en rende compte.
    Suzanne contacta une organisation juive clandestine pour placer les deux enfants. Présentés comme des orphelins et munis de faux papiers, ils sont envoyés dans un village isolé près de Dormans dans la Marne.
Suzanne leur rend visite régulièrement même si le voyage en train prend 3 heures et que le village est situé à 7 ou 8 kilomètres de la gare.
    Suzanne Marseille, présentée comme une parente, leur amène des cadeaux.
    Toute la famille de Paulette Tzesselsky sera sauve.
    Après la guerre, les Tzesselsky voulurent remercier leurs sauveteuses, qui malgré leur situation financière précaire, refusèrent toute compensation.
    La famille Tzesselsky partit s'installer en Israël, mais resta en contact avec ses amies Angèle et Suzanne.

Lien vers le Comité français pour Yad Vashem
Réseau de sauvetage
Suzanne Marseille Davy
         
Familles hébergées, cachées, aidées ou sauvées par Angèle Marseille
Paulette Tzesselsky

sources :
https://www.ajpn.org/juste-Angele-Marseille-1834.html
https://www.ajpn.org/juste-Suzanne-Marseille-Davy-785.html
https://www.ajpn.org/personne-Paulette-Tzesselsky-1867.html

 

    Similarly for Angèle Marseille and her daughter Suzanne lived in a Paris apartement building where they met the four members of the Tzesselsky family who where Jewish. On March 19, 1943, Suzanne learned that the Tzesselskys were about to be arrested. She insisted that they all spend the night in her morther's apartment. thus they eluded the police who came to fetch them late that evening. It was clear that the Tzesselskys could not remain in their apartement; they remained hidden whith Suzanne and her mother for eighteen months unbeknownst to all the other tenants. The two children were sheltered with anither family: they were later moved to another place under assumed identities. Suzanne visited the children regularly; these visits involved long trips by train and a seven- or eight-hour walk to a lone village where she introduced herself as a relative of the "orphaned" children. The Tzesselsky family was reunited at the end of the war. The Marseilles, members of the Antoiniste Church, a theosophical religion which emphasizes the divine-spiritual attributes of the individual, refused any monetary compensation for their charitable deed. "Without them, we should not have been citizens of Israel but perhaps a bit of ash on Mount Zion [where ashes of the victims who were burnt in the crematoria are preserved]," Paulette Tzesselsky states in her deposition.

The Path of the Righteous: Gentile Rescuers of Jews During the Holocaust
Mordecai Paldiel
KTAV Publishing House, Inc., 1993
GoogleBooks

    Dans ce livre, on apprend l'appartenance d'Angèle Marseille aux Antoinsites : "Les Marseille, membres de l'Église Antoiniste, une religion théosophique qui met l'accent sur les attributs divins-spirituels de l'individu, ont refusé toute compensation monétaire pour leur acte de charité. "Sans eux, nous n'aurions pas été citoyens d'Israël mais seulement peut-être un peu de cendre sur le Mont Sion [où sont conservées les cendres des victimes brûlées dans les fours crématoires]", déclare Paulette Tzesselsky dans sa déposition."

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Claire Lejeune - Mon corps, mon esprit, mon coeur, mon sang

Publié le par antoiniste

    Mon corps s'éteignait dans la mesure même où s'allumait mon esprit. Mon coeur se vidait. Mon sang s'allégeait. C'était de l'or en fusion qui voulait dans mes veines. Je n'aimais plus rien ni personne, j'adorais l'amour.

Claire Lejeune, Mémoire de Rien, La geste,
Editions Labor - Espace Nord, p.92

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Paris sacré, 100 Lieux à découvrir - Temple antoiniste

Publié le par antoiniste

Agnès Bonneton, Jean-Stéphane Bonneton, Denise Glück, Paris sacré, 100 Lieux à découvrir, 2007

source : GoogleBooks

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