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Honoré de Balzac - Louis Lambert ; Les proscrits ; Séraphîta (1858)

Publié le par antoiniste

Les études sur wikipédia :
- Louis Lambert
- Les proscrits
- Séraphîta

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Bertrand Belin - Les oiseaux

Publié le par antoiniste

Les oiseaux se sont tus que l'on n'entendait pas
Quand le "oui" de "oui, j'aime" a recouvert le tout.
Il régnait dans ton coeur comme filait lundi,
Un climat de forêt que menace la nuit.
Les oiseaux se sont tus que l'on entendait pas
Quand le "oui" de "oui, j'aime" a recouvert le tout.
Il régnait dans ton coeur comme au fond des classes,
Un climat de forêt que la nuit menace.
À ce "oui", tu étais en nage
Belle et sage.
Les oiseaux ont repris au monde surpris : chants, cris.
Et comme le jour s'abîme,
Demeure bien que ténu ce "oui" sublime.
À ce "oui", tu étais en nage
Belle et sage.

    Bertrand Belin, La Perdue, 2008

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Fernand Delcroix, Contribution du frère au premier numéro de la revue Unitif

Publié le par antoiniste

Ferdinand Delcroix, Contribution du frère au premier numéro de la revue Unitif

 

Illustration issue de l'article de l'Excelsior sur les Funérailles d'Antoine

 

CONTRIBUTION DU FRERE DELCROIX (1) AU PREMIER NUMERO DE LA REVUE « L’UNITIF »
 
«  COMMENT JE SUIS ARRIVE A CONNAÎTRE LE PERE »

 
    «  Elevé par des parents trop indulgents, j’ai grandi librement et abusé de leur amour. J’ai fait des études de professeur sans avoir le sérieux qui convient à cette mission. Quand j’ai obtenu mon diplôme j’avais bien quelques connaissances mais je manquais de sagesse pour guider les jeunes gens. J’ai fondé une famille avant d’avoir compris mon devoir envers celle que je quittais et comme il fallait s’y attendre, je ne la rendis pas heureuse ; par mon insouciance je semais le chagrin chez les êtres qui m’étaient le plus chers. Je ne songeais qu’au plaisir et à l’étude ; je sacrifiais tout à mes caprices et préoccupé de mon seul bonheur, je n’étais que peu sensible à leurs souffrances. On aurait pu croire qu’en possédant une situation honorable et de l’aisance, je devais être heureux. C’était le contraire. Déréglé dans mes désirs, j’avais contracté une maladie d’estomac qui me fit languir pendant des années et comme je n’avais pas beaucoup de cœur, je supportais mal l’épreuve et torturais inconsciemment ma compagne dévouée qui me soignait avec la plus grande sollicitude. Je n’écoutais pas les bons conseils qu’elle me donnait et je retombais toujours dans les mêmes fautes, dans les mêmes maux.

L’amour vrai ne me touchait pas encore. D’erreurs en erreurs je suis arrivé à une crise terrible qui m’ouvrit complètement les yeux. Je vis clair en moi-même, je compris toute ma faiblesse, combien j’étais vaniteux et cruel et le remords me pénétra profondément. C’est alors que je résolus de changer de vie, de devenir autant sérieux que j’étais léger et aussi bon que j’étais méchant, ma première pensée fut de chercher une croyance à même de m’alimenter l’âme. Mes parents pratiquant le spiritisme, je me mis à chercher dans cet enseignement, je dévorai Alla KARDEC, je suivis les conférences, j’assistai aux séances expérimentales de tous les médiums qu’on me signalait pour tâcher de me convaincre de l’au-delà ; j’allai aussi chez le Père, nous L’appelions encore Monsieur ANTOINE. Je fus frappé du recueillement et de la ferveur qui régnait dans son milieu (1). Je ne m’intéressais pas beaucoup aux communications, mais bien à la morale substantielle que le chef de groupe faisait aux assistants et non aux esprits, comme j’ai pu le comprendre dans la suite. Je fus accueilli comme un frère dans ce milieu, mais n’étant pas digne d’y rester, je me décidai à fonder un groupe visant ce que je croyais être moral. Je m’associai avec un ami mais comme ses préférences allaient aux communications, le groupe manquant d’unité de direction ne tarda pas à décliner et tomba au bout d’un an. Entre temps j’étais revenu auprès du Père et j’assistais de plus en plus fréquemment aux instructions qu’il donnait pendant la semaine. L’amour des adeptes m’y attirait et plus encore ma vanité : je me sentais écouté avec respect par un nombreux auditoire. Petit à petit j’empiétais sur la mission du Guide, c’est ainsi  que je me permettais de moraliser les assistants, et pourtant j’en étais bien indigne ! Certains, comme je l’appris plus tard, préférant à tous mes beaux discours ses phrases parfois incorrectes mais dictées par un fluide réconfortant, le priaient de me faire cesser mais il leur conseillait de prendre patience et il se contentait de me rappeler à la réalité en disant que les mots ni les phrases ne sont rien que le fluide seul est tout, mais j’étais trop peu sensible pour être touché de son doux langage et je comprends aujourd’hui pourquoi ma vanité si ombrageuse ne se froissait pas de ses conseils : c’était la bonté qui les dictait. Un jour cependant il apparut clairement que j’étais venu auprès de lui plutôt pour le combattre et l’assemblée fut appelée à se prononcer entre le Guide et moi. Tous restèrent avec lui : jamais je n’oublierai cette séance qui montra combien j’étais méchant et ingrat. Mes frères me priaient d’assister encore aux réunions et moi de répondre dans mon dépit de ne plus pouvoir enseigner : «  Qu’y viendrais-je faire ? » Cependant comme j’allais à la fin de la réunion serrer la main de « Monsieur ANTOINE » suivant l’habitude de tous, il me dit avec tant de douceur « Vous reviendrez, n’est-ce pas ? » que je répondis spontanément oui. Ce fut mon bonheur. Forcé de me taire, ,j’écoutais et observais mieux ce qui se disait ou se passait autour de moi ; je réfléchis et compris alors beaucoup plus que pendant les séances où je discourais. « Monsieur ANTOINE » me retint un soir pour me dire entre autres ces paroles qui ne s’effaceront jamais de ma mémoire : « Plus tard vous verserez des larmes de joie d’être resté parmi nous. » Quelques jours après, le consultant au sujet de ma petite qui souffrait, il me fit une  révélation qui me convainquit de son savoir et je m’attachai à lui avec plus de sincérité. Je remarquai non sans surprise que venu pour instruire et protéger, j’étais plutôt instruit et protégé moi-même. Je le reconnus mieux encore dans le travail de la revue (2).
 
     Prétendument formé à l’école des classiques, je ne les compris vraiment qu’au contact du Père, car c’est par lui que j’ai appris à goûter leur simplicité et leur profondeur. Chaque fois que je voulais embellir le style, le Père me rappelait à la vérité et je puis dire que c’est sous sa direction que j’ai achevé mon éducation littéraire en passant de la théorie à la pratique. Mais ici encore je ne compris pas tout de suite, parce que l’intelligence est trop sensible aux apparences. Comme le Père n’est pas instruit, je croyais avoir un grand mérité et contribuer pour une bonne part dans l’œuvre dont je n’étais que le traducteur, le plus souvent infidèle(3). Combien de lois morales j’ai transcrites ou écrites sous le contrôle du Père que je me figurais posséder et que l’épreuve me rappelait à la modestie, à la réalité. Je raisonnais l’Enseignement plutôt par la mémoire que par le cœur et quand on m’interrogeait, je recourais à la lettre au lieu de puiser dans l’esprit. Quelle charité il a fallu au Père pour supporter le malheureux que j’étais ! Pour me faire comprendre que je n’étais pas indispensable, il dut me priver de tout travail. L’épreuve fut poignante mais salutaire. Je m’étais attaché à la revue qui contenait son Enseignement avec un acharnement incroyable, c’était ma vie et on me l’enlevait ! Alors me demandant ce que j’allais devenir, tout le reste de la journée et la nuit suivante, je passais en revue les milieux où j’avais vécu et d’autres que je connaissais plus ou moins, aucun ne m’attirait, je sentais que je ne pourrais trouver nulle part plus d’amour, car l’angoisse me serrait le cœur. Aussi quand le matin l’inspiration me vint d’aller à la visite, j’y courus et le Père me reçut avec )plus de bonté qu’auparavant. Montrant son front et son cœur, il me dit : « Mon fils, vous êtes là. » La revue parut sans que j’y misse le main : il n’y avait rien de changé, je retrouvais partout le style de la Révélation.
 
     Est-ce à dire que j’ai été corrigé de ma vanité ? Oh ! non puisque à cette heure encore je dois lutter constamment contre elle. Je le fais volontiers parce que je reconnais combien elle m’a souvent égaré, me faisant prendre le mal pour le bien et m’éloignant du vrai bonheur qui réside dans la sincérité. J’ai été lire dans les groupes l’Enseignement du Père et là j’ai ressenti ce que je n’avais encore perçu que bien faiblement : le bon fluide qui ranime et réjouit. Les mots profonds, les phrases maximes que le Père a trouvés de lui-même et qu’il a dû maintenir contre moi me sont apparus en pleine lumière et tout confus de mon ignorance, j’ai senti mon respect grandir pour celui qui m’avait formé, une reconnaissance infinie me pénétrer pour sa patience et son amour. Ainsi mon cœur s’ouvre à des sentiments qui me rendent aussi  heureux que j’étais malheureux, je recommence à comprendre ce qui m’était resté caché dans la Révélation et loin de maudire encore mes épreuves, je les bénis, puisqu’elles m’ont rapproché du Père et de tous mes frères. »
( Ferdinand DELCROIX )

(1) Le Frère DELCROIX était professeur de français à l’Athénée  Royal de LIEGE ( actuellement LIEGE 1 ). Dans le roman de Robert VIVIER, de nombreuses pages sont consacrées au frère DELCROIX.
(2) Le groupe concerné s’intitulait « LES VIGNERONS DU SEIGNEUR » et avait son siège à l’emplacement actuel du Temple de JEMEPPE. On a ici un aperçu de la richesse du mouvement spirite à l’époque.
(3) A rapprocher de ce que dit la sténographe de l’ENSEIGNEMENT, la sœur DESART.

source : http://antoinisme-documentation.skynetblogs.be/archive-week/2007-07

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Marie Desart, sténographe de l'Enseignement et François Desart

Publié le par antoiniste

 

---------->  Photos fournies par Thierry Renard, arrière-petit-fils de la sténographe : en haut, avec son mari François ; en bas, dans le temple de Jemeppe, en train de sténographier.  Merci à Thierry Renard.

 

 

Commentaire sur mon site le 23-05-2009
Marie Desart  De  Thierry Renard  Sujet:  Marie Desart
Bonjour, Je suis l'arrière petit-fils de Marie Desart, sténographe de l'Enseignement du Père Antoine. Je serais désireux d'obtenir de plus amples informations à son sujet...

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Elle est née en 1864 et meurt le  10 novembre 1934. Elle est élève institutrice dès 1880. Elle habite Vinâve d'Île à Liège (face à l'entrée du Passage Lemonnier, proche de la Cathédrale Saint-Paul).

Marie Desart, sténographe de l'Enseignement et François Desart

Marie Schouleur, élève-institutrice
(La Meuse, 26 juillet 1880)(belgicapress.be)


Je fais suivre ci-dessous les extraits de livre concernant Marie Desart, en souhaitant que cela puisse vous être utiles (retrouvez les livres dans la section bibliographie de mon site) :

Robert Vivier, p.282 :
   "L'un après l'autre, les Vignerons [du Seigneur] entraient. Mme Elskens d'abord, puis Gony, accompagné de son ami Célestin Macot. Ensuite Martin Jeanfils, Nihoul, Hérion, Stalmans, Hollange, d'autres encore. Mme Desart arriva la dernière. Elle n'était pas grande, mais elle avait un port de tête impérieux, et ses gestes étaient empreints d'une sorte d'emphase. Mme Desart était un très bon médium. Avec elle, on ne risquait jamais de rester sans communications. Le problème de l'au-delà l'avait de tout temps intéressée, et les séances de M. Antoine lui donnaient de grandes satisfactions, bien que ce fût une rude tâche, à ce qu'elle disait, que celle du "Connais-toi"."

Robert Vivier, p.295
[le début du chapitre XII évoque une séance durant laquelle Marie Desart, pris par un esprit mis en garde Louis Antoine]


Elle participa déjà certainement à l'écriture de l'Enseignement de 1905 (dont les exemplaires ont été brûlés par Louis Antoine), car le frère Delcroix y participa également et précisa que cette première mouture était l’œuvre des Louis Antoine et plusieurs adeptes.

Historique du Culte antoiniste, p.23
    "De 1906 à 1909, chaque dimanche de 10 h à 12 h, le Maître expose sa Révélation et répond aux questions des assistants. Ses paroles sont retranscrites simultanément par Madame Desart, sténographe de l'Enseignement".

Robert Vivier, p.304
    "Le Maître commença par dire que grâce au dévouement des adeptes il avait pu atteindre un fluide plus pur, et que, si le groupe acceptait cette nouvelle inspiration, il en résulterait un grand bien pour toute l'humanité.
    "A une table en dessous de la tribune, Mme Desart était assise et prenait des notes en se servant de la sténographie."

Pierre Debouxhtay, p.253
    "Lorsqu'en 1906 Antoine se mit à révéler le nouveau spiritualisme, des adeptes jugèrent indispensables de recueillir ses paroles afin de les annoncer "aux malheureux qui ont faim et soif de lumière divine" [l'Unitif, I, I, p.12]. Une adepte, Madame Desart, institutrice, fut chargée de sténographier cet enseignement qui, publiée dans l'Auréole de la Conscience, fut accueilli avec enthousiasme."

[une photo, reproduite dans Robert Vivier, Editions Labor, représente cette scène]
[Peut-être est-elle aussi sur la photo précédente, parmi les membres de la société spirites des "Vignerons du Seigneur"]
Marie Desart, sténographe de l'Enseignement
cf. l'article Écriture de l'Enseignement de mon site.

Régis Dericquebourg, p.145 :
    Elle fit partie du Conseil général du culte de 1911 formé par Louis Antoine, chargé de gérer les affaires matérielles du mouvement.

Pierre Debouxhtay, p.196 :
    Lors de la désincarnation du Père, une adepte raconte ses derniers moments et précise : "Tous nous comprîmes que le moment suprême de la séparation matérielle était arrivé, nous retenions notre souffle, nous écoutions avec une piété profonde les dernières paroles du Père qu'une sœur recueillait, si émue que ses mains tremblaient. Comment a-t-elle pu écrire ? Sur un chiffon de papier avec un crayon prêté, pliée, sa tête près de celle du sublime vieillard, elle écrivait sur le genou..."
Est-ce que c'est là Marie Desart, je n'en sais rien.

Marie Desart, sténographe de l'Enseignement et François Desart

Marie Schouleur, décès
(La Meuse, 12 novembre 1934)(belgicapress.be)



Pierre Debouxhtay, pp.310-315 :
    En 1922, dans le Moniteur belge, dans les statuts du culte antoiniste comme établissement d'utilité publique, on apprend que Mme Marie Schouleur, sans profession, épouse de M. Dessart [sic, il faut lire Desart], demeurant à Jemeppe-sur-Meuse, de nationalité belge, fait toujours partie du Conseil.
En 1934, ce qui doit être son mari (erreur de la graphie dans les noms de famille, bien que la domiciliation soit différente : était-elle près de Mère pendant que son mari était adepte du temple de Seraing, c'est là des suppositions) est secrétaire du Conseil d'administration :
Desart, François, 69 ans, sans profession, rue des Sables, 120, à Seraing-sur-Meuse

    François Desart est né en 1865 et meurt en début octobre 1939.

Marie Desart, sténographe de l'Enseignement et François Desart

François Desart, décès
(La Meuse, 3 octobre 1939)(belgicapress.be)



Et bien sûr, pour avoir un aperçu de sa personnalité, vous pouvez vous reporter à la biographie du Père Antoine au début de la Révélation (qu'elle a écrit avec le frère Deregnaucourt, que vous trouvez également dans le fascicule gratuit dans les Temples Que savez-vous du culte antoiniste ?, et sur le site www.antoinisme.com) et surtout son récit de sa contribution en tant que sténographe de l'Enseignement à la fin de la Révélation.

Peut-être d'autres lignes de sa main sont présentes dans les Unitifs, mais je n'en suis pas sûr.

Marie Desart, sténographe de l'Enseignement

Collaboratrice directe du Père - Soeur Desart, sténographe de l'Enseignement, désincarnée le 9 novembre 1934 (archives Temple de Retinne)

Collaboratrice directe du Père - Soeur Desart, sténographe de l'Enseignement, désincarnée le 9 novembre 1934 (Archives Temple de Retinne)

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Antoinistische leer - Openbaring door Antoine den Weldoener

Publié le par antoiniste

Voorrede
Tien beginselen in proza, geopenbaard door Antoine den Weldoener

Wet van het geweten
De oorsprong van het leven
De werkwijze van God
Het niet bestaan van het kwaad
De zedelijke wijding
Het gebed
De wetenschap en het geloof
De kracht der gedachte
Oorzaak der verscheidenheit van partijen en groepen
Wetenschap en de psychische verschijnselen
Het verstand en het geloof
De verschillende richtingen van het leven en van het geluk
Zoogenaamd Goddelijkewetten
De belangeloosheid en het geloof
Het wezen en de vorm
Het geloof, de bescherming tegen booze gedachten
De liefde en de solidariteit
Het wezen of de schijn
Het geloof en de liefdadigheid
De zedelijke liefdadigheid
Hoe wij wooruitgaan
Het geloof en de liefde kunnen alleen door zedelijken arbeid verkregen worden
Alles weten is alles liefhebben
De materialist, de dweper en de ware geloovige
Het gemeenschapsbeginsel
Het is een plicht, de zedewetten in pratijk te brengen
De kracht, die van de zedewetten uitgaat
Wij kunnen noch het geloof noch de liefde bezitten, indien  wij die niet hadden verkregen door de praktijk van het weldoen
Het bewuste ik en het verstands-ik
De beproeving van de goede daad en de beproeving van de kwaad daad
Het geloof en de twijfel in de opvoeding
De menschelijke wetvergeleken met de wet van het geweten
Zou God het lijden kunnen geschapen hebben?
Het bestaan van God is de ontkenning van de stof en het bestaan van de stof is de ontkenning van God
De boom der kennis van het gezicht op het goede

De bekroning van het geopenbaarde Werk.
De boom van de kennis van het gezicht op het kwaad
De vrije wil
Individueele eenheid van het geheel
Adam en Eva vormen de grondslag van de paren van tegenstelling
Schijn van de werkelijkheid
Reïncarnatie
Verstand
De studie van de zedeleer
Het mysterie: Liefde, verstand en geweten
De geloofsleer en het geloof zelf
Het ware geluk komt slechts voort uit het ongeluk
Wij zullen de waarheid slechts bereiken door onze dwaling
Een laatste woord van deze openbaring
Oorzak, ontplooiïng en volmaking van de menschelijke wezenheid

Broeders.

 

Auteur/traducteur : Cato Waller-Van Marken, également traducteur d'un livre de Dinah Maria Mulock Craik Hoe worden ouders opgevoed en 1909. Dinah Craik (1826 - 1887) est une écrivaine et poétesse anglaise.
Il s'agit ici de la première traduction assez libre en néerlandais de l'Enseignement. Un autre plus fidèle au texte est due à Soeur Vanderrhijn.

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Jacque Brel - tricher avec soi-même

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"Chaque fois que je triche avec moi-même, je vais droit à l'échec. Dans le fond, c'est bien fait pour moi."

Jacques Brel

(merci à David pour cette citation)

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Le matérialisme actuel (1913)

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Le matérialisme actuel (1913), textes de : Henri Bergson, Henri Poincaré, Charles Wagner, Firmin Roz, François Jean Henry de Witt-Guizot, Jean Friedel, Gaston Riou, Charles Gide.

en accès libre sur archive.org

 

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Henri Bergson - sa philosophie

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L'indifférence pour Bernier

Publié le par antoiniste

Pour certains philosophes (pour Bernier, par exemple, dans son Traité du libre arbitre et du volontaire, paru en 1685), la liberté est une indifférence de l'homme, antécédente à la détermination de la volonté. Cette indifférence est bien mal placée immédiatement après le jugement de l'entendement et avant l'acte volontaire, lequel, en effet, ne peut que suivre immédiatement le jugement. La liberté d'indifférence n'est que ténèbres. La liberté vraie consiste dans une indifférence qui demeure après la détermination de la volonté ce qui n'est pas une indifférence de l'homme (car, après que l'homme a une fois jugé ce qu'il est meilleur de faire ou de ne pas faire, il n'est plus indifférent), mais une indifférence des puissances actives de l'homme, lesquelles sont tout autant capables d'agir ou de ne pas agir après qu'avant la détermination de la volonté, et par conséquent restent dans un état qu'on peut appeler indifférence même, aussi loin que cette indifférence s'étend, l'homme est libre et non au delà. Si je veux mouvoir ma main, je suis libre de le faire ou pas. La puissance de mouvoir ma main n'est nullement diminuée par la détermination de ma volonté. L'indifférence de cette puissance à agir ou à ne pas agir subsiste toute telle qu'elle était auparavant, comme il paraîtra si la volonté veut en faire l'épreuve en ordonnant le contraire. La paralysie supprimerait la volonté.

Jean Didier, John Locke, p.28
source : gallica

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Hergé, par lui-même - L'Affaire Tournesol, 13c1

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Une mise en abîme

source : www.free-tintin.net

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