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La Révélation, L'arbre de la science de la vue du bien (p.172)

Publié le par antoiniste


    L'apparence seule est à notre portée et seule elle nous est agréable.

La Révélation, L'arbre de la science de la vue du bien, p.172

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La Révélation, La foi & l'amour ne s'acquièrent que par le travail moral (p.90-91)

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    Rappelons-nous que rien ne se perd, qu'on obtient plus par la patience et la résignation que par la vengeance et nous aurons un double paiement, à la fois matériel et moral.

La Révélation, La foi & l'amour ne s'acquièrent que par le travail moral, p.90-91

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La Révélation, La foi & l'amour ne s'acquièrent que par le travail moral (p.90-91)

Publié le par antoiniste

    Rappelons-nous que rien ne se perd, qu'on obtient plus par la patience et la résignation que par la vengeance et nous aurons un double paiement, à la fois matériel et moral.

La Révélation, La foi & l'amour ne s'acquièrent que par le travail moral, p.90-91

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Les instituts psychosiques - 2 - Jules Berthelin

Publié le par antoiniste

Les instituts psychosiques - 2 - Jules Berthelin

Illustration : Calonne-Ricouart - 9, rue de l'Eglise - Institut Psychosique (Google Streeview)

Les instituts psychosiques - 2 - Jules Berthelin

Les guérisseurs de l'Institut sont disponibles gracieusement
Mardi, jeudi, vendredi sur RDV
Mercredi 9H 12H - 14H 17H  Samedi 9H 12H

Réconfort par imposition des mains et prières. 
Voir également l'article Institut des forces psychosiques après guerre

    Jules Berthelin, né en 1881, connaît sa révélation en 1909 au fond de la mine. Il entend alors une voix qui lui prédit qu'il soignera les malades et obtiendra leur guérison. Il se croit devenir fou et tombe malade la même année. Puis il apprend l'existence de l'Institut des Forces Psychosiques de Sin-le-Noble où, en 1909, il fait la connaissance de Paul Pillault.
    Jules Berthelin subit un examen à l'Institut qui lui valut d'être nommé censeur à la « Fraternelle » n° 1 d' Avion. Là, il forme un cercle de trente-cinq membres, fonde une bibliothèque et crée un groupe de solidarité.
    Après la première guerre, Jean Bréziat se retire dans le Midi et continue à soigner; Pillault est à Aubervilliers. Mais les Instituts et les Fraternelles manquent de liaison et disparaissent l'une après l'autre.
    Cependant, l'Institut de Nœux-les-Mines reste debout. Son grand animateur, fidèle à la doctrine des Forces Psychosiques, maintient le contact avec Paul Pillault qui meurt en 1921.
    Sans bruit, sans vain tapage, Jules Berthelin, maintenant secondé par le jeune médium guérisseur Marcel Lhomme, porte haut et ferme le drapeau de l'Amour et de la Bonté.
    Et l'Institut général revit. Les Guérisseurs se lancent à nouveau à l'assaut du mal. Marcel Lhomme est accrédité Guérisseur en 1932 ; en 1951, c'est le tour de A. Deswante et W. Stodolny ; et plus récemment, Georges Gelé. Par leur foi, ils font rayonner le Bien, en une activité et un dévouement inlassables, sous l'égide de leurs guides spirituels et de leur guide terrestre, Jules Berthelin.
     Mais l'Institut Général des Forces Psychosiques voit à nouveau surgir de jeunes rameaux : trois nouveaux groupes viennent de se créer : Berck, Bully et Liévin. Le Groupe Triangulaire de Nœux-les-Mines les guide et les aide à réaliser leur mission. Le Médium-Guérisseur Marcel Lhomme a été désigné pour les diriger.
source wikipedia et Reviendra-t-il ? de Victor SIMON.

    Officier dans l'ordre national du Mérite, cet homme a donné son nom à une rue de Noeux-les-Mines. Il est décédé le 29 janvier 1963 et a laissé derrière lui un Institut général des forces psychosiques. Parmi ses élèves se trouvait un certain André Fardel, né le 2 avril 1921 à Hersin-Coupigny. Désigné comme « guérisseur spirituel » par Jules Berthelin en 1958, il fondait à son tour l'Institut spirituel psychosique de Calonne-Ricouart en 1986. Cette école de médiums se situe aujourd'hui encore au 9, rue de l'Église, à Calonne-Ricouart. Après sa mort en 2005, les élèves d'André Fardel, devenus à leur tour « guérisseur » ont poursuivi l'oeuvre du maître.
    L'institut et le courant spirite d'Allan Kardec L'Institut spirituel psychosique n'est pas une secte selon les critères définis par la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES). 
source : La Voix du Nord du mercredi 27.01.2010

      Depuis 2005, André TASSIN est le successeur d’André FARDEL à la tête de l’Institut Spirituel Psychosique. André Tassin a été l'élève assidu d'André Fardel pendant de nombreuses années.
source : http://institutspirite.com/accueil.htm

    Le site internet est le suivant : Institut Spirituel Psychosique - Calonne Ricouart
http://institutspirite.com/
Tous les membres de l’Institut sont des bénévoles.
Tous les soins et enseignements, basés sur une éducation morale spirite, spiritualiste, sont donnés gratuitement.
Une équipe de guérisseurs bénévoles est à votre écoute à l’institut. Vous pourrez leur soumettre vos angoisses, vos souffrances, vos questions…
Ils vous prodigueront réconforts, conseils, soins spirituels adaptés.
HORAIRES des visites
Les guérisseurs suivants sont à votre disposition à l’Institut aux horaires donnés ci-dessous : 9 rue de l’Eglise 62470 Calonne Ricouart
Mardi 9h-12h et 15h-17h : Mr et Mme BECOURT
Mercredi de 9h-12h : Mr et Mme BECOURT
Jeudi de 9h-12h : Mr et Mme BECOURT
Vend. 9h-12h et 15h-17h : Mr et Mme BECOURT
Samedi 9h-12h : Mr André TASSIN
Téléphone - 03-21-53-62-95

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Les instituts psychosiques - 1 - Jean Béziat

Publié le par antoiniste

Les instituts psychosiques - 1 - Jean Béziat

Illustration : SIN LE NOBLE - Institut des Forces Psychosiques

    La conception spirite du "médium-guérisseur" est particulièrement claire dans le Fraternisme, où les médiums de cette catégorie occupe la première place. Il semble que cette secte y prend même ses origines selon ce qu'écrit Paul Pillault en 1913 :
    Il y a à peine 5 ans, à Auby, dans mon bureau, et parfois chez moi, j'essayai mes propres facultés de guérisseur que mon bon frère de l'espace [sic], Jules Meudon, a découvert en moi, et qu'il me proposait d'utiliser. J'eus quelques succès de cures, de la cécité au simple mal de tête. Content des résultats obtenus, je décidai de mettre les facultés guérisseuses à autant de compagnon que possible. A ce moment, notre directeur, Jean Béziat, se joint à moi pour former l'Institut général psychosique à Sin-le-Noble (près de Douai), qui devint l'Institut des Forces psychosiques ne. 1, et qui, en 1910, commença la publication de notre journal, Le Fraterniste. (Le Fraternite, 26 décembre 1913).
    Continuant le travail de guérison, ils commencèrent de plus ample préoccupations (nous ne disons pas plus élevé, car pas beaucoup plus de "moralisme" humaniste n'entre en action), comme le montre la citation de Béziat :
    Nous encourageons la science de mettre en pratique les recherches sur le spiritisme, et si nous l'amenons finalement à y prendre un intérêt, il le trouvera. Et quand la science l'aura trouvé et prouvé, c'est l'humanité entière qui s'en trouvera heureuse. Donc Le Fraterniste n'est pas seulement le journal le plus intéressant, mais aussi le plus utile dans le monde. C'est par Le Fraterniste que l'on peut atteindre la tranquilité et la joie de l'Humanité. Quand les fondements du spiritisme auront été démontrés, ainsi qu'établis, la question social s'en trouvera presque résolue. (Le Fraterniste, 19 décembre 1913. Notons que le pacifisme et le féminisme sont des sujets de prédilections du journal).
René Guénon, The Spiritist Fallacy, p.287
source : GoogleBooks

    René Guénon cite encore d'autres écoles spirites indépendantes fondées ou dirigées par des "médiums-guérisseurs" comme M.A. Bouvier de Lyon qui publia le Journal La Paix Universelle, et qui rejoindra ensuite les Fraternistes. Il fera sécession en 1928 en fondant un Institut Psycho-Magnétique à Sens (Yonne).

    Signalons que Paul Pillault et Jean Béziat, avec Jules Jesupret éditeront à Douai en 1909, un livre disponible sur le site : institutspirite.com. Jules Jésupret est encore l'auteur de Catholicisme et Spiritisme.

 

Les instituts psychosiques - 1 - Jean Béziat

Sin-le-Noble - Institut des Forces Psychosiques - Entrée


    Jules Jésupret devient spirite en 1874. Il rencontre Jean Béziat et forme à Sin-le-Noble en 1912 un Institut Psychosique. Puis une branche s'ouvre à Béthune.
    Au 1er août 1914, trois guérisseurs (Pillault, Béziat, Lormier) soignent ensemble une moyenne de 300 malades par jour. Certains jours, on compta plus de 500 malades et visiteurs. Chaque matin, à 10 heures et chaque après-midi, à 15 heures, une Conférence d'initiation était faite par le Secrétaire général, M. Breye ; les soins étaient donnés gratuitement. Le Secrétaire général se déplaçait dans d'autres instituts qui fonctionnaient grâce à des guérisseurs accrédités par l'Institut Général, à Lille, Lens, Soissons, Nœux-les-Mines, Aubervilliers, etc.
     Des Fraternelles s'étaient créées, ayant pour but de réunir les adeptes des Forces Psychosiques, d'y entretenir la solidarité et la fraternité entre les malades guéris. Quatre-vingt-douze groupements se créent ainsi, La Fraternelle la plus éloignée est à Alexandrie (Egypte) ; une autre est à Nottingham (Angleterre). La Fraternelle de Vendin-le-Vieil atteint 300 membres.
    Instituts et Fraternelles ont, dès 1910, un organe de liaison : « Le Fraterniste ». Tirage : 7.000 ; abonnés : 6.000, hebdomadaire, format quotidien sur 4 pages.

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Liège-Angleur - Temple Antoiniste - Quai des Ardennes

Publié le par antoiniste

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Le cercle des menteurs - L'impureté de la cigogne

Publié le par antoiniste

    Un récit hassidique nous transmet une réponse que fit un jour Aaakov Yitzhak.
    On lui demandait :
    - Il est dit dans le Talmud que la cigogne est appelée en hébreu Hassida, ce qui signifie pieuse, ou affectueuse, et cela parce qu'elle aime ses enfants. Alors pourquoi la fait-on entrer dans la catégorie des animaux impurs ?
    Il répondit :
    - Parce qu'elle ne donne son amour qu'à ses enfants.

Jean-Claude Carrière, Le cercle des menteurs, Contes philosophiques du monde entier
France Loisirs, Paris, 1998 (p.106)

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Oscar Nizet, pharmacien de Jemeppe

Publié le par antoiniste

    Le procureur ayant demandé le 8 novembre 1900, de nouveaux renseignements sur les médicaments prescrits par Antoine, le commissaire de police répondit, le 27 novembre, que "d'après les renseignements obtenus difficilement, le sieur Antoine délivrerait à certains de ses clients une indication écrite et que jamais il ne délivre une ordonnance. D'habitude les malades qui ont été consulter Antoine se rendent chez le pharmacien Nizet de Jemeppe pour y obtenir les médicaments indiqués."
    Le 14 décembre 1900, le parquet fit une descente chez le pharmacien et y saisit "un billet en forme de recette", abandonné par un client d'Antoine.
    Le billet avait 14 cm de long sur 4 de haut. Voici le texte de la "Recette Liqueur Koene. Prendre 5 demi-verres à bière d'eau magnétisée avec 7 gouttes par verre, 5 à 6 minutes avant le repas. Un compte-gouttes". Sauf le chiffre 7 et les mots "un compte-gouttes" qui ont été écrits par Antoine, tout le texte est imprimé (sans doute pour diminuer ou pour faciliter l'écrasante besogne qui consiste à répéter aussi souvent la même chose à tant de malades). D'après la déposition de M. Nizet, "la dose prescrite par Antoine variait de 4 à 8 gouttes cinq fois par jour. Le pharmacien vendait chaque jour 15 à 20 flacons de liqueur Koene ou de thé de lichen. M. Nizet ajoute que d'autres pharmaciens doivent vendre ces remèdes, car jadis il recevait encore plus de personnes venant de chez Antoine. Il déclare pour terminer - et ceci est important pour prouver le désintéressemen d'Antoine - "Plusieurs m'ont dit qu'ils avaient déclaré à Antoine n'avoir par les ressources pour acheter la liqueur Koene et alors Antoine leur faisait un bon signé de sa main par lequel il me commandait de la liqueur Koene qu'il payait lui-même à la fin du mois. Antoine dans le courant de l'année 1900 m'a payé des bons de cette espèce soit pour liqueur Koene, soit pour thé de lichen, soit pour vin de peptone, pour un total d'environ 200 francs."
    On saisit également un flacon de liqueur Koene, une facture et une quittance du pharmacien Van Meesel, de Bruxelles, fournisseur de cette liqueur.
    Une enquête fut faite à Bruxelles, pour savoir si Antoine était intéressé d'une façon quelconque dans la fabrication ou dans la vente de la liqueur Koene. La réponse fut négative, de même que pour les relations commerciales qu'Antoine aurait pu avoir avec un tanneur de Liège, dont les cartes-réclames étaient distribuées par le guérisseur.
Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'antoinisme, p.72, 81 et 82

Oscar Nizet, pharmacien de Jemeppe

Oscar Nizet, pharmacien de Jemeppe


Nizet (Oscar), Pharm. Jemeppe (Belgique) (1924).
fait partie de la liste des membres de l'Association française pour l'avancement des sciences
(source Gallica : Conférences : compte-rendu de la 47e session, Bordeaux 1923 / Association française pour l'avancement des sciences...)

Oscar Nizet, pharmacien de Jemeppe

    Il avait son commerce dans la rue de la Station, près du temple. Dans la même rue se trouvait également un Delhaize, mais d'après Pierre Debouxhtay, Pierre Dor était l'intermédiaire pour Louis Antoine de la Maison Delhaize, de la rue Grand-Vinâve à Jemeppe. Par cet intermédiaire, le Père achetait des flacons d'extrait de viande La Plata qu'il remettait ensuite aux malades qui le consultaient (Pierre Debouxhtay, p.76).

Oscar Nizet, pharmacien de Jemeppe

Il se marie à Marie Livoz en 1893, et on y trouve sa signature. L'évocation des témoins indique le milieu social de la famille : un frère Léopold est ingénieur, un autre frère Victor est agent commercial. 

Oscar Nizet, pharmacien de JemeppeOscar Nizet, pharmacien de Jemeppe

Oscar Nizet, pharmacien de Jemeppe

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Rue Wurtz, Eglise des Antoinistes, ca. 1960

Publié le par antoiniste

 (photographe : EDITH CLAIRE GERIN 1910-1998)

en vente chez yannlemouel.com

à voir en grand format sur le site https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/ark:/73873/pf0002135979?

 

Paris. Angle de la rue Wurtz et de la rue Daviel. Façade d'un temple du culte antoiniste] : [photographie]
    Auteur(s) : Gérin, Édith (1910-1998?) [Photographe] [100]
Publication : [1950-1960]
Description : 1 tirage gélatino-argentique : noir et blanc ; 30,3 x 39, cm
Droits d'accès : Consultation sans téléchargement

source : https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/ark:/73873/pf0002135979

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Eliette Abécassis - Le rétrecissement de Dieu

Publié le par antoiniste

    Lorsque Dieu créa l'homme, ce fut par un rétrécissement. Sa volonté infinie se replia en un être fini. C'est par une contraction de lui-même en lui-même qu'il laissa place à la créature. Tsimtsoum. Je ramène mon moi au néant, je rabaisse ma subjectivité, pour apercevoir en sa vérité la sagesse initiale, celle du commencement, avec tous les possibles, les changements et les évolutions incessantes de la volonté pure. Par là, je découvre tout ce que je n'avais pu soupçonner dans mon état conscient. Je fais une place à l'autre en tant qu'autre, celui qu'englué en moi-même je n'avais pas vu. Je suis le créateur sur le point de créer par l'ébauche ineffable du premier geste. Je découvre le monde divin - l'altérité totale, la transcendance absolue - en action en moi.
    Mais il faut pour cela pratiquer une longue ascèse ; renoncer aux valeurs de ce monde, se désintéresser de soi-même, se débarrasser de l'amour-propre, de l'orgueil, de l'intérêt personnel - et de la tristesse aussi, car les pleurs font oublier Dieu. Il faut faire le vide en soi, pour pouvoir déchiffrer tout ce qui était déjà là, à l'état latent, sans qu'on le sache, dans les pensées, les paroles, les désirs et les souvenirs. Ils faut délivrer la volonté captive pour lui rendre toute sa force.
    Alors seulement on peut parvenir à la véritable connaissance des choses. A l'inverse de la raison qui réduit les objets qu'elle appréhende à elle-même, par une répétition tautologique du même, la deveqout fait abstraction du moi pour envisager l'autre - c'est-à-dire le prendre avec soi.
    C'est pourquoi la deveqout était notre intelligence en même temps que notre éthique. Elle était le centre de notre vie, le noyau de la Rédemption. Car c'est par elle que se pressent et s'accomplit le Messie. Comme Dieu, il ne se révélera pas dans sa totalité, mais sur le mode d'une rétraction. Et lorsqu'il nous délivrera, il réunira en chaque pensée, chaque parole et chaque acte les étincelles divines qui en nous sont dispersées.

Eliette Abécassis, Qumran, p.80-81
Le Livre de Poche, Paris, 1996

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