spiritisme
Allan Kardec - Tombe au Père-Lachaise - devise
Allan Kardec - Tombe au Père-Lachaise - buste
Léon Meunier - Essai de Catéchisme - Philosophie générale de l'Univers et de la Vie (1918)

Auteur : Léon Meunier
Titre : Essai de Catéchisme – Philosophie générale de l’Univers et de la Vie
Editions : éditions de la Revue Les Humbles, Paris, 1918 - Broché, 14 cm x 19 cm, 34 pages
C'est l'auteur de ...et la Lumière luit dans les ténèbres (1923). Il semble donc que l'auteur est venu à l'Antoinisme par le Spiritisme.
Dans la Chronique de Georges Palante du 16 novembre 1919, on lit :
Le besoin ne se faisait peut-être pas vivement sentir d'un Essai de Catéchisme. Opposer au catéchisme catholique un catéchisme laïque, antoiniste et tolstoïen, à quoi bon ? Si ces notions d'incarnation, de rédemption, de péché, de purgatoire, d'épreuves, de salut, etc., sont des illusions saugrenues, à quoi bon les transposer en une néo-mystique aussi arbitraire et pas beaucoup plus intelligible que l'autre ?
Mercure de France, Revue de la quinzaine, 16 novembre 1919, p.323
Autre recension :
On me demande de dire quelque chose d'un petit Essai de Catéchisme, signé Léon Meunier, que viennent de publier les Humbles. Le mieux que je puisse faire, c'est d'exhorter ceux de nos camarades qui ont des préoccupations, ou, si l'on veut, des inquiétudes d'ordre spirituel, à lire cet opuscule. M. Meunier a tenté de donner, sous la forme pédagogique du catéchisme, « une interprétation idéaliste du monde, un système autre que le système catholique fondé sur des motifs propres à élever l'âme sans offenser la raison. »
Un fait est certain : les religions traditionnelles, historiques, « ne répondent plus, comme dit Maeterlinck (1), aux grandes questions de l'humanité. » Ce qui est également certain, c'est que, Jaurès l'a dit quelque part, les hommes de notre temps et le socialisme lui-même ont le droit de s'élever jusqu'à une conception métaphysique du monde... Le système de M. Meunier donnera-t-il satisfaction à ceux d'entre nous qui cherchent une réponse plausible aux énigmes de l'univers – y compris celles de l'âme humaine, les plus énigmatiques de toutes ?
Que dis-je ? Où suis-je ? Où vais-je ? Et d'où suis-je tiré ?
Dans quels climats nouveaux, dans quel monde ignoré
Le moment du trépas va-t-il plonger mon être?...
Que ne préparez-vous, abîmes ténébreux ? (2).
J'ai trouvé les réponses de M. Meunier à ces questions assez vagues et peu pertinentes. Il y a dans son essai de système, un mélange confus de christianisme évangélique, de déisme, de théosophie. La foi qu'il enseigne a je ne sais quoi d'abstrait, de dépouillé, de cadavérique : c'est un intellectualisme morose qui n'intéresse que l'esprit. Je ne suis qu'un agnostique, résolument arrêté au carrefour de l'inconnaissable, mais il me semble pourtant que les hommes vraiment religieux possèdent une foi autrement vivante et exaltée... Il y a quelques années, une amie, « socialiste chrétienne », me remit l'Essai de catéchisme évangélique de M. Wilfred Monod, le pasteur protestant bien connu ; et je fus précisément frappé de ceci : c'est que le christianisme, pour certaines âmes, est une fermentation de vie spirituelle, une explosion du cœur, et non un assemblage de formules décolorées par le temps.
L'opuscule de M. Meunier est tout de même une tentative honorable pour appeler les esprits à la méditation des problèmes éternels. Il reste à écrire, à l'usage des enfants – et des hommes – un petit livre contenant les réponses qu'ont faites à ces problèmes les prophètes et les penseurs de tous les temps et de tous les pays, – une petite histoire de l'humanité religieuse. Qui l'écrira ?
Amédée DUNOIS.
(1) L'« Intelligence des Fleurs ».
(2) Voltaire.
Le Populaire, 15 septembre 1918
Léon Meunier - Essai de Catéchisme - Philosophie générale de l'Univers et de la Vie (1918)

Auteur : Léon Meunier
Titre : Essai de Catéchisme – Philosophie générale de l’Univers et de la Vie
Editions : éditions de la Revue Les Humbles, Paris, 1918 - Broché, 14 cm x 19 cm, 34 pages
C'est l'auteur de ...et la Lumière luit dans les ténèbres (1923). Il semble donc que l'auteur est venu à l'Antoinisme par le Spiritisme.
Dans la Chronique de Georges Palante du 16 novembre 1919, on lit :
Le besoin ne se faisait peut-être pas vivement sentir d'un Essai de Catéchisme. Opposer au catéchisme catholique un catéchisme laïque, antoiniste et tolstoïen, à quoi bon ? Si ces notions d'incarnation, de rédemption, de péché, de purgatoire, d'épreuves, de salut, etc., sont des illusions saugrenues, à quoi bon les transposer en une néo-mystique aussi arbitraire et pas beaucoup plus intelligible que l'autre ?
Mercure de France, Revue de la quinzaine, 16 novembre 1919, p.323
Autre recension :
On me demande de dire quelque chose d'un petit Essai de Catéchisme, signé Léon Meunier, que viennent de publier les Humbles. Le mieux que je puisse faire, c'est d'exhorter ceux de nos camarades qui ont des préoccupations, ou, si l'on veut, des inquiétudes d'ordre spirituel, à lire cet opuscule. M. Meunier a tenté de donner, sous la forme pédagogique du catéchisme, « une interprétation idéaliste du monde, un système autre que le système catholique fondé sur des motifs propres à élever l'âme sans offenser la raison. »
Un fait est certain : les religions traditionnelles, historiques, « ne répondent plus, comme dit Maeterlinck (1), aux grandes questions de l'humanité. » Ce qui est également certain, c'est que, Jaurès l'a dit quelque part, les hommes de notre temps et le socialisme lui-même ont le droit de s'élever jusqu'à une conception métaphysique du monde... Le système de M. Meunier donnera-t-il satisfaction à ceux d'entre nous qui cherchent une réponse plausible aux énigmes de l'univers – y compris celles de l'âme humaine, les plus énigmatiques de toutes ?
Que dis-je ? Où suis-je ? Où vais-je ? Et d'où suis-je tiré ?
Dans quels climats nouveaux, dans quel monde ignoré
Le moment du trépas va-t-il plonger mon être?...
Que ne préparez-vous, abîmes ténébreux ? (2).
J'ai trouvé les réponses de M. Meunier à ces questions assez vagues et peu pertinentes. Il y a dans son essai de système, un mélange confus de christianisme évangélique, de déisme, de théosophie. La foi qu'il enseigne a je ne sais quoi d'abstrait, de dépouillé, de cadavérique : c'est un intellectualisme morose qui n'intéresse que l'esprit. Je ne suis qu'un agnostique, résolument arrêté au carrefour de l'inconnaissable, mais il me semble pourtant que les hommes vraiment religieux possèdent une foi autrement vivante et exaltée... Il y a quelques années, une amie, « socialiste chrétienne », me remit l'Essai de catéchisme évangélique de M. Wilfred Monod, le pasteur protestant bien connu ; et je fus précisément frappé de ceci : c'est que le christianisme, pour certaines âmes, est une fermentation de vie spirituelle, une explosion du cœur, et non un assemblage de formules décolorées par le temps.
L'opuscule de M. Meunier est tout de même une tentative honorable pour appeler les esprits à la méditation des problèmes éternels. Il reste à écrire, à l'usage des enfants – et des hommes – un petit livre contenant les réponses qu'ont faites à ces problèmes les prophètes et les penseurs de tous les temps et de tous les pays, – une petite histoire de l'humanité religieuse. Qui l'écrira ?
Amédée DUNOIS.
(1) L'« Intelligence des Fleurs ».
(2) Voltaire.
Le Populaire, 15 septembre 1918
Frère André Levasseur, du temple de Pré Saint Gervais
Esotérisme - Mouvements religieux - Médiums
LEVASSEUR André dit Frère André (1925-2008)
4eme division (3eme ligne)
mercredi 10 mars 2010.
Le Père-Lachaise est aussi le réceptacle de toutes les formes de philosophies, de tous les courants religieux, de toutes les croyances...
Si l’on connait bien Alan Kardec et le spiritisme, Auguste Comte et le positivisme, Saint Simon et sa fameuse doctrine, on connait beaucoup moins les adeptes ou défenseurs des thèses de l’Antoinisme...
Toutes ces croyances sont respectables en elles-même et n’entrainent l’adhésion que de leurs défenseurs. Il est hors de question ici, de faire du prosélytisme ou d’apporter de l’eau au moulin de qui que ce soit, mais, force nous est de constater que chacune de ces chapelles comporte ses fidèles suivant leur berger ou mentor en esprit et en réflexion...
Homme de Foi et médium
Né dans un milieu modeste, André Hippolyte Léon Levasseur voit le jour à Paris (XIVeme), le 7 décembre 1925.
Celui qui deviendra plus tard Frère André, connait une scolarité sans histoire couronnée par l’obtention du Certificat d’Etudes Primaires et plus tard, d’un CAP de tourneur.
A priori, rien le le destinait à exercer une profession de foi bien qu’ayant été élevé dans les principes de la religion catholique.
Lorque qu’éclate la Seconde Guerre Mondiale, le jeune André n’a que 14 ans. Bien que trés jeune, il s’engage dans la défense passive et sert utilement dans les heures troublées de l’occupation.
En 1944, du 18 au 25 août, il sert dans les Forces Françaises de l’Intérieur (FFI), il appartint au groupe FFI de Drancy secteur Nord du 18 août 1944 au 25 du même mois. Il continua à servir sa formation aprés la Libération jusqu’au 10 septembre 1944. Il reçoit en récompense de ses mérites la Médaille commémorative 39-45 avec barette Libération.
Il s’engage volontairement pour trois années dans le corps du personnel du Service Général. Aprés diverses affectations, il s’embarque à Marseille le 17 janvier 1946 et débarque à Saïgon (Indochine française) le 7 février 1946. Il sera définitivement démobilisé le 24 octobre 1946.
La vie spirituelle de Frère André
André Levasseur est trés affecté par la vision de tous ces blessés, de toutes les misères rencontrées au cours de son engagement. Sa foi, déjà bien présente, est confortée et sublimée par sa rencontre avec l’abbé Gabriel Mezerette, prêtre de l’église Saint-Germain l’Auxerrois et Sainte-Louise de Marillac de Drancy.
Déjà, dans sa prime jeunesse, André fut confronté à des visions ou prémonitions hors du commun. Tentant de comprendre et d’analyser ces phénomènes, il est amené à élargir son champ d’investigation spirituel.
Volontairement, il s’exile en Afrique et parfait sa connaissance des dons de voyance et de médiumnité. Il en revient avec un enseignement des plus profond.
Dés lors, sa vie est toute tracée, sa vocation accomplie, son chemin droit et sans ornière. Il mit alors ses dons au service de ses concitoyens, ne ménageant si son temps, ni sa peine.
Adepte philosophe des thèses antoinistes, il fut longtemps le soutien des fidèles fréquentant le temple du Pré Saint-Gervais. Sa renommée en fit un des piliers de cette confrèrie.
Homme de foi et homme de coeur, il n’eut de cesse de prodiguer ses connaissances et de professer ses prémonitions.
Frère André, nous a quitté en 2008, entouré du respect et de l’affection des siens, il repose dans la 4eme division. Il repose avec Mireille Marie Françoise Krug (1940-2016), bienfaitrice de l’APPL (Amis et Passionnés du Père Lachaise) et responsable financière de notre association pendant plusieurs années.
source : http://www.appl-lachaise.net/appl/article.php3?id_article=3057
https://www.appl-lachaise.net/levasseur-andre-dit-frere-andre-1925-2008/
Spiritisme - Origine historique de l'autel spirituel
L’autel spirituel est un élément syncrétique qui a été adopté par les santeros pendant les dernières décennies du XIXème siècle. Le spiritisme scientifique crée par Allan Kardec a été complètement accepté, à cette époque, par les blancs cubains et leurs pratiques très largement diffusées sont devenues une espèce de jeu de salon.
Ces pratiques étaient vues par les noirs chez les blancs et elles ont attiré profondément leur attention. Petit à petit les afro-américains les ont adoptées dans leurs rituels religieux. Le déclenchement de ce fait, fut peut-être, la disparition progressive, chez les adeptes de la santeria, d’une figure fondamentale dans la vénération des eguns ou défunts, les prêtres appelés egungunes, qui étaient consacrés au culte des morts. Leur fonction était de s’occuper des cérémonies funéraires et l’ultérieure attention qu’on doit offrir aux défunts. Ils possédaient tous les secrets de l’adoration à egun selon les traditions africaines mais ce sont très peu d’entre eux qui sont arrivés à Cuba et encore moins ceux qui ont appris le métier une fois sur l’île.
On disait que la réalisation de ces cérémonies avait des conséquences néfastes car si celles-ci ne se faisaient pas correctement, l’officiant prenait des risques pour sa vie. Peut-être pour cela, seulement quelques santeros qui sont nés à Cuba ont appris le métier et dans une courte période de temps, les egungunes ont disparu complètement. L’absence de ces personnages a crée un grand vide dans le culte à egun dans la santeria et il a été plus facile d’assimiler les pratiques de ce qu’on appelait le spiritisme scientifique, qui était très à la mode en ce moment, parce qu’elles n’impliquaient aucun risque pour les personnes qui servaient de médium.
A cette époque là, les afro-américains et leurs descendants se mélangeaient aux cubains blancs et beaucoup d’entre eux s’étaient rapprochés de la santeria de façon active. Ainsi les pratiques du spiritisme scientifique, mais pas sa doctrine, ont été assimilées par la santeria. L’adoption de l’autel spirituel, chez les afro-américains cubains, fut assez simple car beaucoup d’esclaves et leurs descendants avaient acquis l’ancienne habitude catholique de s’occuper de leurs défunts en mettant un verre d’eau et une bougie et donc, l’intégration de l’autel avec plusieurs verres d’eau n’a posé aucun problème. La diffusion de l’usage de l’autel et de la messe spirituelle a continué et aujourd’hui c’est devenu un élément rituel d’une grande signification.
Le mot espagnol pour désigner l’autel était « bóveda espiritual » et il a été adopté parce qu’il y a longtemps les morts étaient enterrés dans les cryptes des églises qui avaient un toit en forme de voûte, « bóveda » en espagnol.
L’utilisation de l’eau dans des verres ou des coupes pour vénérer les défunts est une pratique qui fut récupérée par Allan Kardec au moment d’appliquer l’autel au spiritisme scientifique et qui fut aussi adoptée par d’autres courants spirituels. Elle est connue comme « donner à boire au défunt ».
source : http://www.santeria.fr/index.php/Origine-historique-de-lautel-spirituel/34/
Société spirite Les Vignerons du Seigneur - Le Devoir (1900 ou avant)
Titre : Le Devoir. Extraits du Recueil de prières spirites et de l'Evangile d'Allan Kardec
Auteur : Société spirite Les Vignerons du Seigneur
En haut à droite, porte l'inscription : Vers Dieu par la Science et la Charité (voir l'article de Léon Souguenet dans la Revue Spirite), devise spirite utilisée par de nombreux groupes comme celui de Poulseur.
E, bas à droite, on lit : Naître, mourir, renaître et progresser sans cesse, telle est la loi (qui est la devise spirite que l'on retrouve sur la sépulture d'Allan Kardec ou d'autres tombes spirites, comme celle de la famille Gaye-Dor à Jemeppe).
Pierre Debouxhtay signale :
"L'exemplaire que j'ai consulté portait comme date 1904, mais la première édition de cette brochure est antérieure de plusieurs années : le 17 décembre 1900, le Parquet en avait déjà saisi un spécimen chez Antoine."
Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.108
La médecine au XVIIIe siècle - L'animisme de Georges-Ernest Stahl (1660-1734)
Animisme.
La doctrine de l'animisme a eu pour fondateur Georges-Ernest Stahl (1660-1734), professeur à Halle, l'un des plus grands chimistes de son époque. Elle prit naissance comme une réaction contre les applications exagérées des sciences physiques, mais à son tour dépassa le but. Stahl fut frappé tout d'abord de la différence qui sépare les organismes ou la matière vivante des corps bruts; il admira ce consensus, cette harmonie de toutes les fonctions, se coordonnant vers un même but, et à côté des facteurs physico-chimiques qui interviennent chercha le facteur d'ordre supérieur qui régit les fonctions et pensa le trouver dans l'âme chez l'humain et également dans un principe immatériel chez les animaux. Mais comment l'âme peut-elle présider à des phénomènes plastiques et à des mouvements dont elle n'a pas conscience? C'est que l'âme, selon Stahl, possède à la fois des facultés supérieures, avec conscience et raisonnement (logismos) et des facultés inférieures, où il y a intuition sourde, instinct, sagesse sans raisonnement (logos). Ainsi, c'est par sa force végétative que l'âme préside aux fonctions nutritives; c'est là en réalité de l'animo-vitalisme. Stahl flotte plus ou moins entre l'animisme et l'animo-vitalisme : l'âme agirait parfois avec réflexion dans les actes vitaux; mais le plus souvent, pour lui, son activité n'est là qu'une sagesse instinctive. En somme, pour Stahl, l'âme raisonnable est en même temps le principe de la vie; ainsi formulée, la doctrine de Stahl devient l'animisme pur, tel qu'il a été professé au XIXe siècle par Tissot, Bouillies, Franck, Ravaisson, de Rémusat, etc. Mais on peut dire que le vitalisme émane également de Stahl, nous verrons plus loin pourquoi. La doctrine médicale de Stahl peut se résumer en quelques lignes. L'âme veille sur l'organisme dont elle a la charge, lui envoie des armes telles que la fièvre, les hémorragies spontanées, etc., pour combattre la maladie; c'est l'équivalent de la nature médicatrice des Anciens, d'où une thérapeutique exclusivement expectante; cependant son expectation est active; le médecin suit la marche de la nature, l'aide, la redresse, etc. L'ouvrage fondamental de Stahl est son Theoria medica vera..., publié pour la première fois en 1707.
L'influence de Stahl sur le développement des théories médicales modernes fut considérable, mais elle ne se fit pas sentir immédiatement; l'action de Boerhaave et de Hoffmann était alors prédominante. Parmi les partisans les plus connus de Stahl, mentionnons : J.-S. Carl, d'Oehringen (1675-1757), et J. Juncker (1679-1759), professeur à Halle, puis J.-A. Unzer, de Halle (1727-1799), qui cependant entama le stahlianisme par sa théorie des « mouvements réflexes »; E. Platner (1744-1818), professeur à Leipzig, un adversaire de Kant, et qui supposait l'âme liée à un « esprit nerveux » répandu dans le corps tout entier; Abraham Kaauw-Boerhaave réintroduit entre l'âme et le corps le médiateur que Stahl excluait et l'assimile à l'enormon d'Hippocrate; ce qui fait le principal mérite de ce médecin, c'est qu'il admet déjà des nerfs de la sensibilité et du mouvement. L'adepte le plus franc de Stahl fut François Boissier de Sauvages (1706-1767), professeur à Montpellier, l'auteur de la fameuse Nosologia methodica, publiée en 1760, dans laquelle il mit à exécution les idées de classification de Sydenham, en prenant pour type la classification artificielle des plantes de Linné. Les ennemis les plus déterminés de l'animisme furent Leibniz et Fr. Hoffmann.
source : http://www.cosmovisions.com/medecine18Chrono.htm
Johannes Greber et la Geistchristliche Kirche e. V.
Die Geistchristliche Kirche e. V. ist eine deutsche christliche spiritistische Kirche. Die meisten Gemeinden der Kirche sind in Nordrhein – Westfalen, im Saarland und in Hessen.
Der offizielle Name der Kirche lautet „Geistchristliche Kirche e. V.“. Weitere Bezeichnungen sind „Kirche der Liebe“ und Greber – Christen, Spirituelle Christen. Die Geistchristliche Kirche publiziert ein Kirchenblatt „Der geistchristliche Sendbote“. Mit der Geistchristlichen Kirche verbunden ist der Pflegedienst „Die Schwestern“, der „Celsior Buchversand“ und der „Verlag Leuchterhand“. „Geistchristen“ ist die Bezeichnung für Anhänger der Lehre, die nicht unbedingt mit der Geistchristlichen Kirche verbunden sein müssen.
Die Geistchristliche Kirche hat als Grundlagen ihrer Lehre das Neue Testament, übersetzt von Johannes Greber und dessen Buch „Der Verkehr mit der Geisterwelt Gottes“. Sie lehnt die Trinitätslehre ab und glaubt an einen „allmächtigen, anbetungswürdigen Gott“.
Jesus Christus gilt als Erlöser, König, „einzig aus Gott geborener Sohn“ und geistiger Führer der Kirche. Zur Lehre der Geistchristlichen Kirche gehören Reinkarnation und Spiritismus. Aus einem entsprechenden Mediumismus können biblische Prophetie oder Heilkraft empfangen werden. Zum Heilsweg gehören Selbstverbesserungsbemühungen hin zur Tugendhaftigkeit und Tatchristsein über gute Werke. Die Geistchristliche Kirche vertritt die Allaussöhnung. Liberalismus bezüglich christlicher Grundwerte wird ebenso abgelehnt wie Atheismus.
Die Geistchristliche Kirche ist keiner überkonfessionellen Organisation angeschlossen. Dem Ökumenischen Rat der Kirchen steht sie skeptisch gegenüber. Nichtchristliche Religionen gelten nicht als Heilswege, da die Anerkennung der messianischen Tat Jesu Christi unerläßlich ist.
In der Regel feiern Geistchristen ein- bis zweimal wöchentlich Gottesdienste, Andachten genannt. Sie werden vom Gemeindeleiter geleitet. Dazu gehören gemeinsame Gebete, Austausch über eine Bibelstelle und Anbetungslieder. In die Andachten sind Medienausbildungen eingebettet. Geistchristen der Geistchristlichen Kirche e. V. feiern den Samstag als Sabbat („Tag des Herrn“) und begehen ihn, soweit es humanitäre Dienste erlauben, als Ruhetag. Von Gemeindegliedern wird erwartet, daß sie sich mit all ihren Sorgen und Anliegen an den Gemeindeleiter wenden. Die Geistchristliche Kirche praktiziert die Erwachsenentaufe durch Untertauchen. Kindern wird mit der Kindesweihe eine Art gemeindlicher Patenschaft zugesprochen.
Kinder erhalten privaten Religionsunterricht, der sich mit geistchristlicher Sicht auf praktische Lebensfragen beschäftigt und dadurch eher unkonventioneller Art ist. Das Abendmahl, genannt „Heiliges Liebesmahl“, betont als Gedächtnismahl die Symbolbedeutung von Brot und Wein. Humanitäre Dienste spielen eine wichtige Rolle auch für den Erlösungsweg des einzelnen.
Geistchristliche Gemeinden sind kongregationalistisch organisiert unter dem Dach und Förderung der Geistchristlichen Kirche e. B. (einem gemeinnützigen Verein) mit Sitz in Kindenheim (Pfalz). Die Geistchristliche Kirche ist organisatorisch und finanziell unabhängig von anderen Kirchen. Die bewußt kleinen und übersichtlichen Gemeinden unterstehen einem Gemeindeleiter, dem „Ältesten“, der sich im priesterlichen Dienst weiß. Auslandsgemeinden können im Aufbau auch von einem beauftragten Gemeindediener, der unter apostolischer Leitung steht, geführt werden. Frauen können nicht Gemeindeleiter werden, sind aber sonst gleichberechtigt. Die Geistchristliche Kirche wird durch Spenden finanziert.
Dieser Text ist der Internetenzyklopädie Wikipedia entnommen.
Von dieser Kirche kenne ich persönlich nur den „Geistchristlichen Sendboten“. Ich bekomme ihn regelmäßig per Post zugeschickt. Für mich ist der Sendbote einer jener unauffälligen Kirchenblättchen, das dilettantisch aufgemacht ist und geistige Nahrung bieten möchte.
Eine Gemeinde der Geistchristlichen Kirche habe ich bislang noch nicht kennenlernen können. Ich wüßte auch nicht, ob die Kirche irgendwo im Ruhrgebiet vertreten ist und daher für mich erreichbar wäre. Daher kann ich die Kirche an dieser Stelle auch nicht näher vorstellen. Wichtig ist mir aber die Aussage: Es gibt die Kirche. Wer sich mit ihr beschäftigen möchte, ist dazu eingeladen, Kontakt zu ihr aufzunehmen.
source : http://www.derwesten.de/community/AndreasRuedig/stories/386740/


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