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Temple du Culte Antoiniste, Jemeppe-sur-Meuse (flickr - Claus Moser)

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Temple du Culte Antoiniste, Jemeppe-sur-Meuse (flickr - Claus Moser)

source flickr : photographe Claus Moser

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Sectarische propaganda (Limburger koerier 08-02-1926)

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Sectarische propaganda (Limburger koerier 08-02-1926)

MAASTRICHT.

SECTARISCHE PROPAGANDA.

De Waalsche „Antoinisten”-groep.

    Een lezer schrijft ons, dat hier ter stede opstraat door eene vrouw propaganda gemaakt wordt voor kostelooze genezingen van alle ziekten, waarbij zij het adres opgeeft van een instelling te Visé, waar volgelingen van „le père Antoine” beweren allerlei ziekten, niet alleen lendenpijn maar zelfs tering en beenbreuken te kunnen genezen door een „geloofsgeneeswijze.”
    Nu het blijkt, dat de Antoinisten, die sinds jaren in het land van Luik werkzaam zijn, ook hier ter stede propaganda maken, is het wel zaak om de lezers even in te lichten en te waarschuwert.
    „Vader Antoine”, zooals zijn volgelingen hem noemden (de man is reeds veertien jaren dood) was een mijnwerker, zwak van gestel maar overspannen van geest. Na in een ijzerfabriek te Seraing te hebben gewerkt, wat hij ook niet kon volhouden, trok naar Parijs en raakte daar in spiritistische kringen verzeild. Daar hij alle ontwikkeling miste en zelfs niet lezen of schrijven kon, hield hij het daar niet lang vol en kwam naar Visé terug. Het spiritisme had hem zoozeer het hoofd op hol gebracht dat hij aan hallucinaties begon te lijden, zich verbeeldde dat hij openbaringen en visioenen kreeg en een nieuwe sekte stichtte. Voor elke nieuwigheid vindt men altijd wel aanhangers, en zoo kreeg Antoine zelfs een kerkje gebouwd, waarin hij als voorganger optrad en zich den naam van „Vader Antoine” liet welgevallen. Alle ziekten, leerde hij, vloeien voort uit de verdorvenheid der menschen. Een vast geloof geneest; en zooals de Apostelen beweerde hij door handoplegging en gebed te kunnen genezen.
    Verschillende opmerkelijke gevallen bij hysterische en andere voor suggestie ontvankelijke personen deden zich voor en sterkten vele eenvoudige menschen in den waan, dat hij inderdaad een wonderdoener was. Nieuw was overigens deze beweging niet; in Amerika bestaat ze zinds lang bij de zgn. „Christian Scientists.”
    Zijn opvolgers zetten de actie voort en beweren, dat er op voorspraak van den overleden godsdienststichter nog altijd wonderen geschieden.
    Men zou de zaak schouderophalende kunnen beschouwen, ware het niet, dat hier een sectarische kant aan zit, die ze uit godsdienstig oogpunt bedenkelijk maakt.

Limburger koerier, 08-02-1926

 

Traduction :

    Un lecteur nous écrit qu'ici, dans la rue, on fait de la propagande féminine pour la guérison gratuite de toutes les maladies, en donnant l'adresse d'une institution à Visé, où les adeptes du père Antoine prétendent pouvoir guérir toutes sortes de maladies, non seulement la douleur lombaire, mais aussi les fractures des jambes par une "méthode de guérison par la foi".
    Maintenant, il s'avère que les Antoinistes, qui travaillent dans le pays liégeois depuis des années, font aussi de la propagande dans cette ville, il est important d'informer les lecteurs et de les prévenir.
    Le " Père Antoine ", comme l'appelaient ses disciples (l'homme est mort depuis quatorze ans) était un mineur, faible dans sa constitution mais surmené dans son esprit. Après avoir travaillé dans une usine sidérurgique à Seraing, qu'il ne pouvait pas non plus entretenir, il s'installe à Paris et entre dans les milieux spirites. Manquant de toute éducation et ne sachant même pas lire ou écrire, il n'y resta pas longtemps et retourna à Visé. Le spiritisme lui avait tellement rempli la tête qu'il a commencé à souffrir d'hallucinations, à s'imaginer qu'il recevait des révélations et des visions et à fonder une nouvelle secte. Pour chaque nouveauté, on trouve toujours des adeptes, et Antoine a même fait construire une petite église, dans laquelle il a agi comme pasteur et le nom du "Père Antoine" a été bien reçu. Toutes les maladies, a-t-il enseigné, découlent de la dépravation des hommes. Une foi ferme guérit ; et comme les Apôtres, il prétendait pouvoir guérir par l'imposition des mains et la prière.
    Plusieurs cas notables de personnes hystériques et d'autres personnes suggestives se sont produits et ont renforcé de nombreuses personnes simples dans l'illusion qu'il était effectivement un faiseur de miracles. D'ailleurs, ce mouvement n'était pas nouveau ; en Amérique, il existe depuis longtemps parmi les dénommés "Chritian Scientists".
    Ses successeurs poursuivirent l'action et affirmèrent que des miracles se produisent encore par l'intercession du défunt fondateur.
    On pourrait envisager la question par-dessous la jambe, si ce n'était du fait qu'il y a un côté sectaire, ce qui la rend discutable d'un point de vue religieux.

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Robert Vivier - L'Antoinisme (Pourquoi pas ?, 21 février 1936)

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Robert Vivier - L'Antoinisme (Pourquoi pas 21 février 1936)

L'Antoinisme

Liége, pays des ténors et des prophètes, a une propension naturelle au mysticisme. C'est le pays d'Antoine le Guérisseur, à qui Robert Vivier vient de consacrer, chez Bernard Grasset, un beau livre. Sait-on que l'antoinisme a ses temples, ses rites, ses prêtres, sa morale ; qu'il a plus de 100.000 adeptes en Belgique et en France ; que la figure du Prophète a tenté plusieurs écrivains, notamment André Thérive ?
    La nature avait doté Louis Antoine, ouvrier mineur, du double don de persuader les hommes et de les guérir. Comme cet humble avait un grand cœur, il voua son temps et ses forces à ceux qui avaient besoin de lui. Le problème de la souffrance, tant physique que morale, l'amena à remettre tout l'univers en question. Avec une simplicité et une ingéniosité inébranlable, il repensa le monde à sa façon.
    Cette figure de patriarche, Robert Vivier l'a si bien étudiée que son courrier quotidien lui apporte des lettres de partout, émanant d'antoinistes et de sympathisants. La plupart de ses correspondants occasionnels lui posent des questions sur des points de doctrine : une brave dame de Vichy lui confesse même qu'elle éprouve un furieux besoin de communiquer avec l'invisible et lui demande l'adresse d'un « puissant médium désintéressé ».

Pourquoi pas ?, 21 février 1936

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Leclercq - Les ''Antoinistes'' (Le Journal, 28 juillet 1912)

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Leclercq - Les ''Antoinistes'' (Le Journal 28 juillet 1912)

LES “ANTOINISTES”

ON INTERROGE LECLERQ

Sa Compagne déclare qu'elle “a soupé” de l' “Antoinisme”

    On sait comment le chiffonnier Leclercq, qui habitait rue de la Parchemimerie, avec la veuve Sautet, a laissé mourir sa fillette Antoinette, âgée de quatre mois.
    Leclercq et sa compagne ont été interrogés hier par M. Kastler, juge d'instruction, en présence de Mes Pierre Turpaud et Bigeard, leurs défenseurs.
    Le chiffonnier a tout d'abord voulu exposer au juge la beauté de la doctrine « antoiniste », d'après la Révélation, d'Antoine le Généreux, et le bulletin l'Unitif, adressé aux adeptes, qui dit notamment :
    – Il faut croire au père Antoine : la foi en ce Messie est seule capable de guérir les malades, et si l'on ne veut périr il ne faut jamais appeler de médecin ni prendre de remède. II faut seulement prier Dieu et le père Antoine.
    Questionné par M. Kastler sur la façon dont il était devenu « antoiniste », Leclercq a répondu :
    – C'est en lisant un article de journal hostile au père Antoine que je me suis senti converti à cette religion et qu'à partir de ce jour, j'ai regardé comme l'apôtre française de ce culte la sœur Marie Camus, demeurant à Paris, 7, rue Esquirol.
    – Lorsque vous avez été arrêté, a ajouté le juge, une lueur de bon sens a sans doute traversé votre esprit, car vous avez spontanément adressé au procureur de la République une plainte contre les gens qui vous avaient instruit dans votre folie.
    – Je retire cette plainte, a interrompu brusquement « l'antoiniste ».
    – Pourquoi ?
    – Dieu le veut !... Ma fille est morte !... Dieu a voulu !... J'avais pourtant composé de belles prières.
    Et il a tenu à en donner lecture à M. Kastler !
    Le magistrat a informé ensuite Leclercq que MM. les docteurs Paul et Balthazard avaient fait l'autopsie du corps de la petite Antoinette, et qu'ils avaient constaté qu'elle avait succombé à une bronchopneumonie.
    – Les médecins légistes ont déclaré également, a dit M. Kastler, que votre enfant n'avait été victime ni de sévices, ni de mauvais traitements. Je suis pourtant obligé de vous inculper : l'article 312 du Code pénal punit, en effet, des travaux forcés la privation de soins par père et mère ayant entrainé la mort. Vous auriez dû aller chercher un médecin, ainsi que vous l'aviez fait pour le premier enfant né de vos relations avec la veuve Sautet et qui mourut néanmoins, bien que soigné autrement que par des prières.
   
Le juge a passé ensuite à l’interrogatoire de la veuve Sautet. Celle-ci a déclaré hautement qu'elle était catholique et non « antoiniste », mais qu'elle n'avait pas voulu contrarier Leclercq !
    Elle a raconté ensuite que le 15 juillet, ils étaient allés au-Sacré-Cœur et que la pauvre petite Antoinette avait dû prendre là le germe du mal qui devait l'emporter.
    – J'ai voulu aller chercher un médecin, a-t-elle poursuivi, le soir où j'ai vu la petite si malade, mais mon amant s'y est opposé... Je m'étais dit : Quand il sera parti aux Halles j'irai, mais ma pauvre petite est morte avant !
    L'interrogatoire étant terminé, le juge allait donner aux gardes l'ordre de reconduire les prisonniers à la Souricière, mais Leclercq, s'adressant à M. Kastler, lui dit :
    – J'ai une prière à vous adresser, monsieur le juge ; voulez-vous demander à Mme Sautet si elle a conservé les mêmes sentiments vis-à-vis de moi et si elle veut toujours se marier avec moi.
   
Le juge se tourna vers la veuve et lui dit :
    – Vous avez entendu Leclercq ? Voulez-vous répondre à sa question ?
    Levant les bras, la compagne de Leclercq s'écria :
   – Ah ! mais mon ! Je ne marche plus ! Que Leclercq paie tout seul son guérisseur, moi « j'ai soupé » de « l'antoinisme ».
    Leclercq s'en alla atterré.

Le Journal, 28 juillet 1912

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Parents dénaturés (Journal des débats politiques et littéraires 22 juillet 1912)

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Leclerc - Parents dénaturés (Journal des débats politiques et littéraires 22 jui 1912)

    Parents dénaturés. – Le médecin de l'état-civil refusait hier le permis d'inhumer pour une fillette de quatre mois, Marie-Augustine-Leclerc, morte le matin chez ses parents qui habitent une baraque en planches, 4, rue de la Parcheminerie. Le commissaire de police du quartier, après enquête, a arrêté les parents Jules Leclercq, quarante-deux ans et Mathilde Sautel, trente-sept ans, revendeur de sacs d'emballage. Ceux-ci ont reconnu qu'ils n'avaient jamais fait soigner leur fille par un médecin, pas plus qu'un garçonnet mort au début du mois de juin à l'âge de deux ans et demi et dont Leclerc n'était pas le père. Ils se prétendent disciples de la secte fondée il y a quelque temps en Belgique par « Antoine le Guérisseur ».

Journal des débats politiques et littéraires, 22 juillet 1912

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La mort de la petite Leclercq (Le Grand écho du Nord de la France 21 août 1912)

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La mort de la petite Leclercq (Le Grand écho du Nord de la France 21 août 1912)

 

La mort de la petite Leclerc

LES PARENTS, DEUX FERVENTS ANTOINIS-
TES, BENEFICIENT D'UN NON-LIEU. – ILS
SONT RECONNUS IRRESPONSABLES

    Paris, 19. – M. Kastler, juge d'instruction, vient de rendre une ordonnance de non-lieu en faveur de Leclercq et de sa femme, Marguerite Sautet, qui, rue de la Parcheminerie, laissèrent mourir, faute de soins, leur fillette, espérant que l'intervention du «Père Antoine» la sauverait.
    Le docteur Claude, médecin aliéniste, chargé d'examiner l'Antoiniste Leclercq, l'a déclaré irresponsable, en raison de son mysticisme.

Le Grand écho du Nord de la France, 21 août 1912

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Informations judiciaires - Les Antoinistes (Paris-midi, 20 août 1912)

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Informations judiciaires - Les Antoinistes (Paris-midi, 20 août 1912)

           INFORMATIONS JUDICIAIRES

                        Les « Antoinistes »

    M. Kastler, juge d'instruction, vient de rendre une ordonnance de non-lieu en faveur de Leclercq, l'«Antoiniste » de la rue le de la Parcheminerie, arrêté pour avoir laissé mourir sa fillette faute de soins. Le docteur Claude qui a examiné son état mental a, en effet, conclu à son irresponsabilité.
    Mlle Sautet, l'amie de Leclercq, qui avait déjà été laissée en liberté provisoire bénéficie également d'un non-lieu.

Paris-midi, 20 août 1912

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Évreux (Journal officiel de la République française. Lois et décrets 23 août 1943)

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Évreux (Journal officiel de la République française. Lois et décrets 23 août 1943)

Déclarations d'associations

ASSOCAITIONS FRANÇAISES (Décret du 16 août 1901.)

19 juillet 1943. Déclaration à la préfecture de l'Eure.
ASSOCAITION CULTUELLE ANTOINISTE D'EVREUX.
But : modifications aux statuts de l'association, destinées à préciser ses liens de subordonation à l'Union des associations cultuelles antoinistes.
Siège : au Cloc-Duc, Evreux.

Journal officiel de la République française. Lois et décrets, 23 août 1943

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Évreux (Journal officiel de la République française. Lois et décrets 23 août 1943)

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Évreux (Journal officiel de la République française. Lois et décrets 23 août 1943)

Déclarations d'associations

ASSOCAITIONS FRANÇAISES (Décret du 16 août 1901.)

19 juillet 1943. Déclaration à la préfecture de l'Eure.
ASSOCAITION CULTUELLE ANTOINISTE D'EVREUX.
But : modifications aux statuts de l'association, destinées à préciser ses liens de subordonation à l'Union des associations cultuelles antoinistes.
Siège : au Cloc-Duc, Evreux.

Journal officiel de la République française. Lois et décrets, 23 août 1943

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Dépot temple Vergniaud (Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris 1 janv 1955)

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Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris 1 janv 1955

Demandes d'autorisation de construite.

    Du 18 février au 1er mars 1955.

13e arr. – 34, rue Vergniaud. – Pét., Union des associations culturelles antoinistes. – Construction de deux bâtiments à rez-de-chaussée pour dépôt.

Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, 1 janvier 1955

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